En France #NLH #NLQ

Monastère du Jassonneix : son histoire, sa nouvelle communauté et ses produits !

Un article proposé par Divine Box.

Cette semaine, direction le monastère du Jassonneix (prononcer « jassonné ») en Corrèze, avec Divine Box ! Un monastère bien connu notamment pour ses incroyables confitures et gelées.

On va vous parler de son histoire liée à celle de l’abbaye de La Coudre, de leur changement d’activité et de communauté il y a quelque temps, et bien sûr de leur délicieuses confitures ! Au fait saviez-vous que les soeurs possédaient près de 600 pieds de myrtilles ?

Allez, on vous fait découvrir tout ça !

 

 

Les débuts du monastère du Jassonneix 

Allez hop, remontons le temps, direction le début du XIXe siècle. Notre périple commence en effet en 1816, quand dix moniales cisterciennes reviennent de Westphalie (en Allemagne), une fois passés les troubles de la Révolution. Elles ré-occupent alors l’ancien prieuré Sainte- Catherine à Laval pour en faire l’abbaye de la Coudre.

Rapidement, la communauté fleurit et peut envoyer de nombreuses fondations en France et à l’étranger. En 1970 notamment, l’Évêque de Tulle sollicite l’abbaye de la Coudre pour une fondation en Corrèze. C’est partiiii !

En 1971, une certaine Madame des Places offre alors une vieille propriété corrézienne aux soeurs pour s’installer. Mais le temps de gérer tout le bazar de la succession, ce n’est finalement qu’en 1981 que trois soeurs de la Coudre arrivent… au Jassonneix !

Elles arrangent alors petit à petit le vaste domaine seigneurial de cent hectares, qui comprend notamment une maison de maître du XVIIIe siècle et une chapelle du XIVe siècle. On vous laisse imaginer l’excitation des débuts… !

Le prieuré Sainte-Catherine, début XIXe siècle, dessiné par Jean-Baptiste Messager – Divine Box

Les myrtilles du Jassonneix 

Fidèles à la tradition de la règle de saint Benoît « ora et labora » (prie et travaille), les soeurs trappistines s’organisent rapidement pour travailler pour leur subsistance. Elles démarrent en empaillant des chaises (c’était une première pour toutes les soeurs !), puis rénovent des matelas en laine grâce au talent de couturière d’une des soeurs.

Un beau jour d’octobre, la Chambre d’Agriculture, souhaitant essayer d’implanter des myrtilles dans la région, leur propose de planter gratuitement 600 pieds de myrtilles dans la propriété. Plutôt sympa, non ? Le monastère du Jassonneix est assez grand, mais changer d’activité n’était pas évident.

Finalement, voyant à l’époque les couleurs éclatantes des champs de myrtilles, les soeurs ont craqué et ont accepté ! À partir de 1987, elles cultivent donc des myrtilles, pour en faire entre autres d’excellents produits monastiques comme des confitures.

Pour la petite histoire, c’est notamment la culture des myrtilles qui a permis à la communauté de gagner la confiance des habitants de la région (de tradition peu religieuse), qui étaient au départ sceptiques de leur arrivée. Que voulez-vous, des soeurs en bleu de travail dans des champs de myrtilles, ça fait son effet !

Champ de myrtilles devant le monastère du Jassonneix, en Corrèze – Divine Box

Des bernardines au Jassonneix !

Mais en 2018, les quatre dernières trappistines encore sur place, devenues trop âgées, doivent quitter le monastère… Heureusement, elles sont remplacées illico par une dizaine de moniales, appelées « bernardines ». Cette communauté toute jeune, fondée en 2011, est proche de l’idéal trappiste, et grandit sous la houlette matérielle et spirituelle des moines de Sept- Fons en Auvergne.

Par ailleurs, les anciennes soeurs trappistines du monastère ont été accompagnées par la mère abbesse de l’abbaye de la Coudre et deux évêques différents. Pas de risque, elles sont entre de bonnes mains !

Aujourd’hui, les bernardines du monastère du Jassonneix sont constituées en « association publique de fidèles », premier stade d’une communauté monastique. Elles sont dix et suivent la règle de saint Benoit : « prière et travail ». Elles prient ainsi sept fois par jour et travaillent de leurs mains pour assurer leur subsistance.

En plus des tâches habituelles d’une communauté (hôtellerie, magasin, ménage…), les soeurs poursuivent l’historique cueillette de myrtilles et l’atelier de confitures, gelées et autres confits, pour le plus grand bonheur de nos papilles !

La culture des myrtilles tient bien sûr toujours une place prédominante dans la vie des soeurs. Elles en récoltent en effet chaque année, entre juillet et août, environ 4 tonnes ! Quelques bénévoles viennent les aider de temps en temps durant l’été.

Les myrtilles, fleurs et autres plantes cultivées par la communauté leur permettent de faire d’excellentes confitures, gelées et confits : plus de 50 recettes aujourd’hui ! Le secret du goût si pur et intense et leur artisanat monastique ? L’eau de source !

Il paraît que les fruits prennent le goût de l’eau dont ils sont arrosés. La pureté de l’eau de source du monastère du Jassonneix serait donc à l’origine de la grande qualité des fruits récoltés sur place et donc du goût des confitures ! Et les produits monastiques du monastère du Jassonneix sont à découvrir sur la boutique monastique en ligne de Divine Box !

Fontaine de l’eau de source dont bénéficie le monastère du Jassonneix – Divine Box

Pour continuer la lecture…

Pour les plus curieux qui veulent lire en intégralité notre article et découvrir d’autres anecdotes, cliquez ici pour en savoir plus sur le monastère du Jassonneix.

Annonces #NLH #NLQ #Sorties/Animations

Fête des Mères : les produits monastiques, un cadeau qui a du sens !

La Fête des Mères approche… (petit rappel : c’est le dimanche 26 mai) ! Pour y donner un peu de sens, Divine Box propose une box spéciale Fête des Mères, dont les produits viennent du travail des abbayes. Au programme : 3 produits de beauté, 2 gourmandises, 1 livret et 1 carte postale, le tout emballé dans un joli pochon en coton.

Le contexte

Courant avril, Divine Box avait lancé un grand questionnaires à ses abonnés pour savoir quels produits monastiques ces derniers aimeraient pour la Fête des Mères du 26 mai. L’équipe a ainsi épluché 436 avis pour composer une box qui soit au top.

Les abbayes choisies

Des bénédictines, des trappistes, des bénédictins des dominicaines et des cisterciennes : le moins que l’on puisse dire, c’est que beaucoup d’ordres religieux participent à cette box un peu spéciale ! 5 produits, 5 abbayes, 4 ordres religieux : c’est pas beau ça ?

 

Parmi les abbayes qui participent à cette box, il y a bien sûr la célèbre abbaye de Chantelle (à l’histoire millénaire, initiée en 937…), dont les soeurs sont bien connues pour leurs produits cosmétiques : des savons, des bains moussants, des gels douche, des crèmes etc… Elles savent tout faire ! Depuis 1954, elles élaborent en effet leurs formules dans leur propre laboratoire sur place, uniquement avec des ingrédients naturels (sans paraben, par exemple). Dans la box, Divine Box a sélectionné leur savon à la verveine, frais et citronné, qui remporte les suffrages !

Ci-dessus, une soeur bénédictine de Chantelle surveille attentivement la préparation de ses produits de beauté – Divine Box

Pour chouchouter les mamans, les 436 abonnés Divine Box ont en effet, à la surprise de l’équipe, demandé unanimement du chocolat ! Autre abbaye sélectionnée pour cela, donc : l’abbaye de Castagniers, près de Nice, où les cisterciennes sont surnommées « les soeurs chocolat » ! Elles font tout à la main, de A à Z, dans un mode ultra-artisanal, où la production est toute petite. Pour la box, le choix s’est porté sur du chocolat noir aux amandes, pour une petite touche croquante !

Ci-dessus, le chocolat noir aux amandes, des cisterciennes de l’abbaye de Castagniers – Divine Box

… on ne vous dévoile pas toute la composition de la box, mais vous pouvez la découvrir sur le site de Divine Box ;-)

 

Faire plaisir tout en découvrant et soutenant les abbayes

 

En quoi cette Divine Box spéciale « Fête des Mères » soutient les abbayes ?

 

  • Financièrement d’abord. Comme toujours, l’équipe Divine Box se fournit directement auprès des abbayes, et au prix juste, fixés par les soeurs et les moines eux-mêmes ! Et bien sûr, les prix ne sont pas négociés.
  • Spirituellement ensuite. Chaque Divine Box contient par exemple une carte postale, avec laquelle les abonnés sont invités à écrire un petit mot à l’abbaye. Chaque mois, c’est une petite cinquantaine de cartes qui partent !

 

  • En terme d’image, enfin. Le ton volontairement jeune et sympathique de Divine Box permet de rendre le monde monastique plus accessible : pour s’y intéresser, pour y passer un jour en retraite, parfois plus…

 

Au menu donc : une belle box pour dorloter sa Maman, avec un cadeau plein de sens !

Et pour offrir cette box, alors ?

 

Cliquez sur le lien : https://divinebox.fr/box-beaute/. La box est à 32,90€, frais de ports offerts. En résumé : 3 produits de beauté, 2 gourmandises, 1 livret et 1 carte postale.

 

Et il y a même une offre groupée pour offrir une Divine Box apéro pour la Fêtes des Pères trois semaines plus tard… Miam !

Annonces #Messes/Prières/Pèlerinages #NLQ

Veillée de prière pour entrer dans la nouvelle année le 31 décembre 2018 à l’Abbaye de la Rochette (73)

 Veillée de prière pour entrer dans la nouvelle année

Avec les bénédictines de l’Abbaye de la Rochette à Belmont Tramonet

21h30 : Vigiles de la Mère de Dieu

22h30  : Adoration eucharistique silencieuse

23h30  : Messe pour confier la nouvelle année

Chacun arrive et repart quand il veut

Possible de dormir sur place sur demande : hotellerie@abbayedelarochette.fr ou 04 76 37 75 37

En France #NLH #NLQ

Abbaye de Chantelle : l’histoire des soeurs aux produits de beauté !

Un article proposé par Divine Box.

Ce mois-ci, Divine Box vous emmène à la découverte de l’abbaye de Chantelle, dans l’Allier. Sur place, les bénédictines prient et travaillent à la production de produits de soin et d’hygiène. Un grand classique dans les produits monastiques !

 

L’histoire de l’abbaye de Chantelle commence il y a fort longtemps…

 

À Chantelle, tout commence au… Ve siècle ! On y construit en effet un château primitif et une église dédiée à saint Vincent, culminant à 323 mètres, et surplombant donc la région ! Un lieu stratégique donc, dont nous verrons l’importance plus tard…

Mais la présence monastique, elle, n’arrive qu’en 937. À cette date, les propriétaires des lieux (un certain Ainaud et son épouse Rothilde) donnent ainsi les bâtiments à des chanoines de saint Augustin. Cet acte fondateur, co-signé par saint Odon (bénédictin réputé de l’époque), est encore précieusement conservé à l’abbaye.

Incroyable, non ?

 

L’abbaye de Chantelle : un lieu prisé !

Au fil des années, Chantelle fait des envieux parmi les stars de l’époque !

Il faut dire que sa situation géographique est stratégique à l’époque. La colline qui surplombe la région était en effet tout proche d’une ancienne voie romaine, très empruntée alors pour les déplacements et le commerce, qui reliait autrefois Clermont à Bourges.

Grâce à ce positionnement tout particulier, l’abbaye de Chantelle a rapidement attiré du monde. Voici quelques faits marquants :

  • au VIIIe siècle, Pépin le Bref (roi des Francs) s’empare du château ;
  • en 1286, Aymar de Cros (évêque de Clermont) s’y fait sacrer ;
  • au XVe siècle, le duc de Bourbon en prend possession et rebâtit tous les lieux ;
  • au XVIe siècle, Anne de Beaujeu (fille du roi Louis XI et régente de France) y installe sa résidence avant d’y mourir.

Entre temps, le prieuré se refait plusieurs beautés : au XIIe et au XVe siècle. Les bâtiments s’embellissent !

 

L’abbaye de Chantelle se situe en Auvergne, dans un ancien château – Divine Box

 

 

Chantelle chancelle !

Mais la vie de château (héhé) prend fin un peu plus tard.

En 1638 notamment, le château de Chantelle est « desmolly et razé » sous les ordres de Richelieu, ennemi farouche de la noblesse. Il soupçonnait alors les lieux d’être un repaire de potentiels ennemis du roi. Heureusement pourtant, le prieuré reste alors intact !

Mais au XVIIe siècle, la communauté des chanoines faiblit, et laisse finalement sa place à des jésuites en meilleure forme. L’élan de ces derniers donnera plus de rayonnement et de dynamisme à Chantelle, et c’est tant mieux !

Un siècle plus tard, à la Révolution, le prieuré est vendu comme bien national. Triste sort… C’est donc la fin de la vie religieuse à Chantelle, après plus de huit siècles d’histoire !

Mais attendez, les bonnes nouvelles arrivent un peu plus tard…

 

Les bénédictines de Chantelle arrivent !

Une fois passé le tumulte de la Révolution, l’évêque de Moulins désire que la vie monastique reprenne à Chantelle. Et il a bien raison, tiens !

C’est ainsi qu’en octobre 1853, un groupe de bénédictines de l’abbaye de Pradines (près de Roanne), arrive à l’abbaye de Chantelle. On y est enfin ! La nouvelle communauté grandit alors vite et bien et aménage petit à petit les quelques vestiges des siècles passés.

À peine dix ans plus tard, en 1862, les bâtiments sont même classés « monuments historiques » ! Pas mal non ? L’abbaye de Chantelle reprend donc du poil de la bête, et rayonne doucement mais sûrement !

Les « bénédictines de Chantelle » sont aujourd’hui une dizaine à l‘abbaye de Chantelle – Divine Box

 

La cosmétique à l’abbaye de Chantelle : ça mousse !

Après la Seconde Guerre mondiale, les bénédictines de Chantelle cherchent une activité pour préserver les lieux et assurer la subsistance de la communauté. Après mûre réflexion, le choix est fait en 1952 : l’abbaye de Chantelle fabriquera des produits d’hygiène pour la famille ! En voilà une drôle d’idée en terme d’artisanat monastique !

Au lancement en août 1954, toute la communauté est investie : une soeur chimiste en production, une soeur mathématicienne en comptabilité, et les autres notamment pour le conditionnement. En deux temps trois mouvements, elles sortent déjà un lait de toilette et une eau de Cologne ! C’est le début d’un grand succès pour les bénédictines de Chantelle…

 

À Chantelle, « Business is Business »

Très vite, les produits de soin de l’abbaye de Chantelle font un carton dans la région !

Au fil des années, les soeurs développent alors leur gamme : nouvelles senteurs, nouveaux formats, nouveaux produits etc. Chaque soeur participe ainsi, selon ses capacités, à la production ou au conditionnement.

En 1962, les soeurs créent leur propre entreprise : « Les Fabrications des Bénédictines de Chantelle ». Elle deviendra ensuite en 1982 : « Société Nouvelle des Fabrications des Bénédictines de Chantelle ». Les soeurs s’organisent de mieux en mieux, et se professionnalisent. Eh oui, même chez les bénédictines on parle business plan !

Quelques partenariats  de production émergent avec d’autres abbayes, notamment avec les moines de l’abbaye Sainte-Marie du Désert en 1994. Mais plus tard, notamment en 2012, tout sera rapatrié à l’abbaye de Chantelle.

Les soeurs de Chantelle conçoivent, développent et fabriquent artisanalement des produits cosmétiques dans leur laboratoire. Un grand classique des produits monastiques – Divine Box

 

L’abbaye de Chantelle aujourd’hui ?

Aujourd’hui, l’abbaye Saint-Vincent de Chantelle regroupe dix bénédictines qui vivent toujours selon la règle de saint Benoît : « prière et travail ».

En plus des sept prières quotidiennes (la première à 5h40 !), les soeurs accueillent les pèlerins de Compostelle et travaillent de leurs mains au conditionnement des produits et au développement des nouveautés cosmétiques.

 

Cliquez ici pour en savoir plus sur les produits de l’abbaye de Chantelle, ou bien par là pour en savoir plus sur l’abbaye de Chantelle, son architecture et sa situation aujourd’hui.

Messes/Prières/Pèlerinages #NLQ

Fête de Saint Benoît à l’Abbaye de Fleury (45) le 11 juillet 2018

Solennité de saint Benoît, patron de l’Europe,
présidée par Mgr Luc CRÉPY, évêque du Puy-en-Velay (ancien recteur du séminaire d’Orléans)
et chantée par les moines bénédictins de Fleury et les moniales bénédictines de Bouzy-la-Forêt.

  • 11h00 : procession des reliques de saint Benoît et messe solennelle concélébrée
  • 15h00 : office de none
  • 17h00 : exposition des reliques de saint Benoît dans le chœur à la vénération des fidèles
  • 18h10 : vêpres solennelles

(source)

En France #NLH #NLQ

L’abbaye de Jouques : des soeurs qui rayonnent… en Provence !

Un article de Divine Box.

Ce mois-ci, Divine Box vous fait découvrir les bénédictines de l’abbaye Notre-Dame de Fidélité de Jouques, en Provence ! À l’occasion de la Divine Box de juillet du mois de juillet, qui comporte leur incroyable tapenade, on vous raconte tout sur elle : son histoire, ses évolutions, ses petites anecdotes… et ses produits monastiques !

La splendide abbaye de Jouques se trouve en Provence, entourée de champs de lavande – Divine Box

Vive le roi !

Tout commence au lendemain de la Révolution, en 1816… À l’époque, la princesse Louise-Adélaïde de Bourbon-Condé souhaite en effet fonder une communauté de bénédictines. Pour s’installer, son cousin Louis XVIII (et roi de France, tout de même) lui offre alors le “Temple”, ancienne prison de Louis XVI ! Mais, après des débuts encourageants pour les soeurs, la donation du “Prieuré Saint-Louis du Temple” est annulée après la révolution de 1848. Les soeurs doivent alors fuir. Sauve qui peut !

En cavale…

Pour retomber sur ses pattes, la communauté s’installe alors rue Monsieur, à Paris, où elle fonde un pensionnat. Mais le climat politique n’est pas vraiment propice ! D’abord menacées en 1904, les soeurs sont ensuite chassées en 1938, quand le monastère est mis en vente. Oui oui, sans scrupule. Cette fois, direction Meudon ! Au programme : une installation “provisoire” avant de trouver de meilleures conditions. Pour la petite histoire, cette période “provisoire” durera quand même plus de douze ans…

 

Abbaye de Jouques : on y est !

Tout est bien qui finit bien : après la guerre, en 1951, la communauté s’installe à Limon dans l’Essonne, dans une toute nouvelle abbaye que les soeurs ont fait construire. La communauté, nombreuse et rayonnante, envoie alors en 1967 un groupe de bénédictines à Jouques en Provence pour fonder un monastère. On y est ! Enfin presque, puisqu’en réalité les sœurs vivent au départ dans une ferme. Une vie monastique plutôt “surprenante” donc, mais à laquelle les soeurs s’accommodent très vite !

Côme visite les magnifiques vignes de l’abbaye de Jouques en compagnie de deux soeurs – Divine Box

L’abbaye de Jouques rayonne

Très vite, la vie bat son plein à Jouques, et la communauté cartonne ! Les travaux d’aménagement sont terminés en deux ans, le nombre de soeurs augmente vite, et la communauté atteint rapidement l’autonomie. La nature provençale (vignes et oliviers au premier plan !) apporte aux soeurs ce dont elles ont besoin, et la dépendance vis-à-vis de l’abbaye-mère de Limon s’estompe peu à peu. Jouques devient officiellement une abbaye autonome en 1981 ! Et face au nombre de soeurs qui augmente, Jouques doit songer à fonder, à son tour…

 

Vers de nouvelles contrées !

Au début des années 1990, l’abbaye de Jouques regroupe en effet plus de cinquante soeurs, qui sont donc à l’étroit… Un petit groupe de soeurs file alors direction Rosans, dans les Hautes-Alpes, et s’installent dans… une vieille ferme. Décidément ! Puis, à nouveau en 2005, cinq sœurs de Jouques s’envolent direction le Bénin pour y implanter la vie contemplative. C’est pas beau ça ?

 

Et aujourd’hui ; où en est l’abbaye Notre-Dame de Fidélité de Jouques ?

Aujourd’hui, l’abbaye de Jouques compte quarante-cinq sœurs bénédictines qui continuent de suivre la règle de Saint-Benoît “ora et labora” : prière et travail. Elles assistent ainsi à sept offices par jour (le premier à cinq heures du matin !), et travaillent de leurs mains pour subvenir à leurs besoins. En particulier, elles ont une agriculture relativement développée, et un bel atelier de reliure. Et, bien évidemment, les soeurs tiennent une petite hôtellerie sous ce soleil de Provence : avis aux amateurs de paix et de repos !

Les soeurs bénédictines de Jouques présentent à Astrid leur boutique avec tous leurs produits monastiques – Divine Box

 

A l’abbaye de Jouques : silence ça pousse !

On vous le disait juste avant : les soeurs de Jouques cultivent la nature avec brio ! Plus de huit hectares de vignes sont par exemple entretenues toute l’année et vendangées par les soeurs. L’abbaye est aussi entourée de plus de deux hectares d’oliviers, que les soeurs récoltent pour en faire de l’huile d’olive. Et côté basse-cour, les soeurs bichonnent leurs quelques vaches, leurs ânes et une centaine de poules ! Sans parler de leurs fruits et légumes, miel, et lavande… Un petit paradis, on vous dit, foncez-y !

 

Les sacrées soeur de l’abbaye de Jouques… !

Un des produits phares des soeurs est le vin, issu des vignes de l’abbaye. Et en la matière, les soeurs aiment bien plaisanter ! Une parcelle de vignes, très capricieuse et dure à entretenir, s’appelle par exemple “la parcelle Saint-Jérôme”, en référence au saint, connu pour ses grandes colères. Plus récemment, les soeurs ont sorti un tout nouveau vin, baptisé “Louange”. Et sur l’étiquette, on peut y lire “Sa louange sera toujours sur ma bouche”. Qui a dit que les religieuses n’avaient pas d’humour ?

 

Et pour goûter leurs produits ?

Pour goûter les produits de l’abbaye de Jouques, plusieurs solutions s’offrent à vous. D’abord, sachez que la Divine Box de juillet contiendra leur fameuse tapenade aux olives noires ! Sinon le mieux est encore de se rendre sur place pour aller leur faire un petit coucou. Elles vous accueilleront avec grand plaisir !

En France #NLH #NLQ

L’abbaye Notre-Dame de Miséricorde de Rosans : des bénédictines en Provence !

Un article proposé par Divine Box

Ce mois-ci Divine Box vous emmène voyager dans les Hautes-Alpes, à la découverte de l’abbaye bénédictine de Rosans ! Histoire et anecdotes, on vous raconte tout sur cette (très belle) abbaye à l’occasion de la sortie de notre box des monastères du mois de juin !

L’abbaye de Rosans se trouve en Provence, dans les Hautes-Alpes, dans une ancienne ferme du lieu-dit « Benoît » – Divine Box

50 ans en arrière

Pour comprendre l’histoire de la jeune abbaye de Rosans, il faut remonter un poil dans le temps, il y a une cinquantaine d’années. En 1967, un groupe de bénédictines est en effet envoyé de l’abbaye de Saint-Louis du Temps (à Limon, dans l’Essonne) à Jouques, une charmante bourgade de Provence. Sur place, les soeurs fondent une nouvelle communauté au sein d’une vieille ferme, au milieu des vignes et des oliviers. Kss kss kss… (c’est le bruit des criquets !)

Un peu à l’étroit

Dès leur installation, les bénédictines de Jouques lancent de grands travaux pour adapter l’environnement fermier à la vie monastique ! La communauté grandit alors vite, et le monastère est érigé en abbaye dès 1980. Chapeau ! Les soeurs sont alors bientôt cinquante sur place, un peu à l’étroit dans cette ancienne ferme… Il faut songer à fonder d’ici pas trop longtemps ! Qui voici – voilà Rosans !

Rosans nous voilà !

C’est donc en 1992 qu’un groupe de bénédictines de Jouques s’installe dans les Hautes-Alpes à Rosans : on y est ! Et comme à Jouques, les soeurs réinvestissent une ancienne ferme. D’ailleurs, le lieu-dit s’appelle « Baudon », ce qui signifie « Benoît ». Drôle de coïncidence pour des bénédictines, tiens ! Pendant sept ans, les soeurs retapent alors le lieu, pelles et pioches à la main, et grâce à la générosité de nombreux donateurs. Fin du labeur en 1999 : la vraie vie monastique peut donc commencer !

Les soeurs de l’abbaye de Rosans font un petit tour du propriétaire avec Côme – Divine Box

Rosans grandit !

Rosans rayonne alors rapidement, et la communauté s’accroît de jour en jour ! D’abord par les venues régulières des soeurs de Jouques, mais aussi par des vocations extérieures. Les bénédictins de Rosans doivent alors ouvrir un noviciat en 1998 pour former tout ce beau monde, alors qu’elles sont encore en pleins travaux ! Et en 2002, l’abbaye Notre-Dame de Miséricorde de Rosans devient officiellement une abbaye : la communauté élit sa propre abbesse et ne dépend plus de Jouques. C’est pas beau ça ?

Joyeux anniversaire !

En 2016, l’abbaye de Rosans a fêté les vingt-cinq ans de sa fondation : déjà ! Et comme chez les bénédictines les festivités ne sont jamais de trop, elles en ont profité pour rassembler toutes les personnes qui leur ont filé un coup de main pour que tout cela prenne vie. Généreux donateurs, agriculteurs voisins, amis du clergé et autres : tout ce beau monde se réunissait pour célébrer cette belle étape de l’abbaye de Rosans. On vous souhaite un joyeux anniversaire…

Un nouveau chantier !

Mais à Rosans, les soeurs ne chôment pas. Une fois la fête finie, la communauté repart pour de grands chantiers, côté atelier de produits monastiques cette fois-ci, pour assurer leur subsistance à long terme. Neuf mois de dur labeur et d’application à la lettre des normes d’hygiène, et voilà les soeurs opérationnelles ! Elles peuvent alors lancer une fabrication d’hosties, un atelier de reliures, un autre d’enluminures etc… La question est alors : que ne savent-elles pas faire ? !

L’abbaye de Rosans est entourée du splendide paysage des Alpes – Divine Box

Et aujourd’hui ?

Aujourd’hui, les soeurs sont vingt-huit à vivre à l’abbaye de Rosans. Elles continuent toujours de vivre selon la règle de saint Benoît : « prière et travail » (« ora et labora » en latin). Elles récitent alors sept offices par jour (le premier à 7h !), et travaillent de leurs mains pour assurer leur subsistance. Entretien des terres de l’abbaye, cueillette de fruits pour en faire des bocaux ou des compotes, récolte de miel, moisson d’épeautre, fabrication d’hosties, etc. Ca donne envie, hein ? Inutile de vous dire que leur artisanat monastique fait mouche à chaque fois !

Vous avez dit Miséricorde ?

Eh oui, pourquoi donc Notre-Dame « de Miséricorde » ? En fait, il s’agit d’une dévotion particulière des premières soeurs arrivées sur place, tout simplement. Alors pour montrer leur attachement concret à cette vertu, les soeurs font brûler en permanence un cierge au pied de la statue de Notre-Dame de Miséricorde, qui représente toutes les intentions de la communauté. De plus, les soeurs de l’abbaye de Rosans fêtent tous les ans le dimanche de la Miséricorde. Tiens, vous faites quoi le 28 avril 2019 ?

Le petit plus de DIVINE BOX

Chez Divine Box, on aime beaucoup les produits monastiques des bénédictines de Rosans.
Mais pour éviter de solliciter certaines abbayes au-delà de leurs possibilités de production, on s’est aussi diversifié avec les bières trappistes ! Chaque mois chez vous : 6 bières trappistes et 3 sous-bocks. Et dans notre première box de bières trappistes, un super guide sur tout le monde de la bière trappiste pour tout comprendre et tout savoir ! N’hésitez donc pas à vous régaler tout en découvrant le monde fascinant des bières trappistes !

 

 

Conférences/Formations #NLQ

Réunion publique projet béguinage le 4 mai 2018 à l’Abbaye de La Rochette (73)

Mgr Ballot, Archevêque de Chambéry, Tarentaise, Maurienne,
et les Sœurs Bénédictines de la Rochette vous invitent à une

Réunion de présentation d’un projet de MAISON D’ALLIANCE  :
le 04 mai 2018 à 15h00

Salle Polyvalente (à côté de la Mairie)
680 route du village – Belmont Tramonet (73)

 

Dossier de présentation à télécharger 

  • S’adresser à : Thierry Predignac
    06 19 65 58 18
    Ecrire un courriel
  • Lieu :680 route du village – Belmont Tramonet (73)

Messes/Prières/Pèlerinages #NLQ

Vivre le triduum Pascal à l’Abbaye de la Rochette (73) du 29 au 31 mars 2018

Pour permettre de vivre plus intérieurement chaque célébration du triduum pascal, chacune sera précédée d’une conférence.
Les célébrations et les conférences sont ouvertes à tous.
Que chacun se sente invité à vivre l’une ou l’autre en fonction de ses attentes, de ses disponibilités…
Il est possible de passer l’intégralité du triduum pascal en logeant à l’hôtellerie de l’Abbaye pour pleinement vivre la dynamique spirituelle de ces 3 jours en s’appuyant sur la liturgie monastique, les différentes conférences et le silence favorisant l’intériorité.

Programme détaillé  :

Jeudi Saint (29 mars)

Le jeudi soir, les chrétiens célèbrent la Cène, c’est à dire le dernier repas que Jésus a pris avec ses disciples. Ce soir là, il partage le pain et le vin avec eux, instituant ainsi l’Eucharistie. Ce même soir, il lave les pieds de ses disciples, signifiant ainsi que les chrétiens doivent vivre dans la charité et le service.
16 h Conférence : L’Eucharistie et le service du frère
17 h 30 Célébration de la Cène
19 h 30 Veillée silencieuse devant le reposoir

Vendredi Saint (30 mars)

Ce jour-là, les chrétiens font mémoire de la mort de Jésus sur la croix. Jésus offre librement sa vie. Durant la célébration du chemin de croix, nous accompagnons Jésus depuis son arrestation jusqu’à sa mise dans le tombeau. Le soir, nous contemplons la croix qui a porté le salut du monde.
11 h Conférence : Le mystère de la croix
12 h 15 Office de Tierce
15 h Chemin de croix
17 h 30 Célébration de la croix

Samedi Saint (31 mars)

Il ne se passe rien. C’est le grand silence du tombeau. C’est un jour de deuil, de solitude, de profond recueillement. Dieu s’est endormi pour un peu de temps et il a réveillé du sommeil ceux qui séjournaient dans les enfers…
11 h Conférence : La descente de Jésus aux enfers
12 h 15 Office de Tierce

La Vigile Pascale (31 mars)

La Vigile Pascale fait mémoire des merveilles réalisées par le Dieu de l’Alliance. Nous célébrons la victoire définitive du Christ sur la mort, réalisant le salut voulu par Dieu auquel le sacrement du baptême est lié. C’est pourquoi les chrétiens renouvellent leur profession de foi baptismale durant la Vigile Pascale.
16 h Conférence : La promesse réalisée du salut
17 h 30 Office des Vêpres
21 h Vigile Pascale

 

NLQ #Sorties/Animations

Concert au profit des chrétiens d’orient le 28 janvier au Monastère d’Urt-Belloc (64)

Dimanche 28 janvier à 15 H 30,
au Monastère des Bénédictines d’Urt-Belloc,
Concert orgue,3 trompettes et 2 timbales
au profit de nos frères chrétiens d’Orient.

Ce concert est organisé sous l’égide de l’Oeuvre d’Orient pour venir en aide à la reconstruction de l’école maternelle de Maaloula en Syrie.

Le plus grand frein à la réinstallation dans les villes les villages est souvent l’impossibilité de scolariser les enfants. Permettre aux enfants de retourner à l’école, c’est favoriser le retour de leurs parents dans ce village chrétien de Maaloula où l’on parle toujours la langue du Christ, l’araméen.

Venez nombreux à ce beau concert inédit du 28 janvier pour manifester votre soutien et votre solidarité aux chrétiens d’Orient et plus particulièrement à ces enfants. Ils comptent sur vous et vous en remercient d’avance !

Libre participation, église chauffée.