Bénévolats/Caritatifs #NLQ

Devenir bénévole à Notre-Dame de l’Ouÿe (91) pendant 1 an à compter du 1er juillet 2018

Notre-Dame de l’Ouÿe recherche un couple de bénévoles permanents. Témoignage de Régis et Béatrice qui viennent de consacrer deux ans à Notre-Dame de l’Ouÿe, maison d’accueil du diocèse de Paris, à Dourdan (91). Une aventure particulière et pleine de sens.

Vous souhaitez donner un bon élan et du sens à votre nouvelle vie de retraités…

La maison d’accueil du diocèse de Paris, Notre-Dame de l’Ouÿe, située à Dourdan (91) a pour vocation de recevoir des groupes de jeunes de l’Enseignement catholique, groupes communautaires de jeunes ou d’adultes, paroisses pour un temps de ressourcement spirituel dans l’environnement très porteur d’une ancienne abbaye et des locaux confortables (Hôtellerie et restaurant de plus de 200 places, ouverts en janvier 2017, nombreuses salles à disposition, chapelle du XIIe siècle).

À cet effet, elle recherche un couple de bénévoles permanents, jeunes retraités, acceptant de consacrer une année à compter du 1er juillet 2018 à la mission pastorale de la fraternité Notre-Dame de l’Ouÿe, moyennant logement confortable assuré sur place, pour participer à l’accueil des groupes, la sécurité du site, et, selon les goûts et aptitudes de chacun, assurer des travaux de maintenance du parc, entretien du potager, le développement de l’offre d’animations proposées aux groupes, ainsi que celui des relations avec les communes environnantes.

https://notredamedelouye.fr

NLQ #Offres D'Emplois

L’équipe d’Hozana recherche deux graphistes bénévoles

L’équipe d’Hozana recherche deux graphistes bénévoles : l’un pour illustrer une fois par mois une communauté de prière dédiée aux femmes à partir d’octobre (recherche d’un coup de crayon féminin !), l’autre pour illustrer une neuvaine à Sainte Thérèse en septembre : MERCI de vous faire connaître en répondant à ce court questionnaire !

En France #NLQ

Ces KTO qui s’engagent – Le relais Frémicourt : un diner convivial pour des personnes isolées

A Paris, une aide aux personnes du XVe en situation de précarité

Le Relais Frémicourt est ouvert du lundi au vendredi, de 14h à 16h, pour la distribution de colis alimentaires. Le Relais organise également de nombreuses collectes de vivres dans les supermarchés du XVe, qui fournissent une part importante des vivres directement redistribuées dans la semaine.

Le mardi soir, le relais ouvre ses portes pour des personnes isolées, autour d’un dîner convivial d’une douzaine de personnes, composé également de bénévoles.

Nous avons demandé à deux de ces bénévoles, Antoine et Charlotte, jeunes mariés, de répondre à nos questions. Nous les en remercions !

En quoi consiste votre engagement ?

Il s’agit d’organiser un repas partagé avec une dizaine de personnes en situation de précarité. Deux principes fondamentaux : la préparation du dîner est faite par les accueillis, nous ne sommes là que pour coordonner et pour veiller, avec bienveillance et fermeté, à ce que tout se passe bien. Le deuxième principe est de faire attention à l’accueil de chacun, au respect de tous, et à la convivialité. Les bénévoles s’engagent pour un mardi toutes les trois semaines environ.

Qu’est-ce qui vous y a amené ? Y a-t-il eu un déclic ?

Charlotte : J’ai toujours eu à cœur d’avoir un engagement caritatif, ponctuel ou ancré dans la vie quotidienne. En arrivant à Paris il y a six ans, je me suis donc rapprochée des Conférences Saint Vincent de Paul, et c’est grâce à elles que j’ai connu le Relais Frémicourt. Ce service m’a intéressée car je trouve bien que les accueillis aient un rôle actif dans l’organisation du dîner. J’aime aussi que ce groupe n’excède pas une quinzaine de personnes.

Antoine : Quand j’étais lycéen à Reims, nous participions dans notre établissement à une action de visite avec les CSVP. C’est Charlotte qui m’a amené au Relais Frémicourt. Avoir l’occasion de renouveler au sein du Relais Frémicourt cette expérience des CSVP m’a semblé séduisant.

En quoi votre vie de foi nourrit-elle votre engagement ?

Charlotte : Les dîners du Relais Frémicourt, initialement rue Frémicourt, ont lieu à présent à côté de l’église Saint Jean-Baptiste de la Salle. Or il y a une messe à 18h45 en cette église ! Cela me permet de confier le bon déroulement de la soirée au Seigneur, et de prier pour chacun, accueilli ou bénévole.

En quoi votre engagement nourrit-elle votre vie de foi ?

Antoine : la foi se nourrit de prière et d’actions. Mon engagement au relais Frémicourt s’inscrit dans cette mise en actions de mon engagement spirituel. C’est une manière concrète d’agir pour mon prochain.

Charlotte : Lorsque je suis fatiguée, je préférerais parfois rester chez moi certains mardis. Mais je constate à chaque fois que la présence gratuite aux autres rend très joyeux. Ce service nourrit ma foi car il m’invite à la confiance dans le don, en ayant conscience de n’être qu’un instrument de l’amour du Seigneur pour chacun.

En France #NLH #NLQ

Ces KTO qui s’engagent : les Maisons de Marthe et Marie, un foyer pour les femmes enceintes en difficulté

Les colocations solidaires Marthe et Marie proposent d’accueillir des femmes enceintes en difficulté dans des appartements partagés avec des volontaires pour permettre à ces futures mamans d’accueillir leur enfant dans les meilleures conditions possibles et préparer ensemble leur avenir. Les mères et futures mères peuvent enfin sortir d’une période de grande détresse liée à la quête d’un lieu de vie décent pour accueillir leur enfant et se recentrer sur leur grossesse et l’enfant à naître. 31 bébés sont déjà nés dans ces maisons.

Les volontaires sont des jeunes femmes qui s’engagent à vivre sur place pour une ou deux années tout en exerçant leur activité professionnelle à l’extérieur de la colocation (institutrice, infirmière, commissaire aux comptes, responsable marketing…). Ces volontaires ne sont pas enceintes.

Clémence, jeune volontaire, a accepté de répondre à nos questions.

Clémence, pouvez-vous nous présenter l’association ?

L’association La Maison de Marthe et Marie a été créée en 2010 à l’initiative d’une sage-femme, Aline, préoccupée par la détresse et l’isolement de certaines femmes enceintes, et aussi émerveillée par leur courage et leur volonté de donner naissance à leur enfant malgré les difficultés et les incertitudes.

La première colocation solidaire pour femmes enceintes en difficulté ouvre d’abord à Lyon en 2011, puis Paris, Nantes, plus récemment Strasbourg en 2017 et très bientôt près de Lille en septembre prochain.

Cette solution de logement permet aux femmes enceintes dans une situation difficile (précarité, isolement, problème de logement, solitude, grossesse imprévue…) de mener à bien leur grossesse dans un environnement chaleureux et sécurisant : des grands appartements de 6 à 8 chambres. Trois ou quatre femmes enceintes y partagent le quotidien avec trois ou quatre volontaires : jeunes femmes de 25-35 ans en mission pour une année qui peuvent travailler en parallèle. C’est l’expérience que j’ai vécue l’année dernière. Depuis sa création, 31 bébés sont nés dans les colocations de La Maison de Marthe et Marie.

Comment s’est fait votre choix de rejoindre l’aventure et devenant volontaire ?

Ce choix de devenir volontaire au service des femmes enceintes en difficulté a été le fruit d’un discernement de plusieurs mois. J’avais entendu parler de l’association plusieurs fois, et au fur et à mesure de ma réflexion, plusieurs signes sont venus me confirmer ce choix que j’étais en train de poser.

Trois raisons principales m’ont poussée à frapper à la porte de la Maison de Marthe et Marie :

– Le choix d’avoir une mission dans mon pays. Lorsque j’étais un peu plus jeune, j’ai longtemps espéré pouvoir partir un jour en humanitaire à l’étranger pendant plusieurs mois, ou un an. Les impératifs de recherche de stage puis de travail ont mis ce projet en suspend. J’ai ensuite découvert d’autres associations qui œuvraient au plus proche de nos lieux de vie. J’ai alors profondément su que c’était cette forme de volontariat que je voulais vivre, car je réalisais que le plus pauvre, la personne la plus seule n’était pas forcément la personne qui habite à l’autre bout du monde, c’est parfois son voisin.

– Le choix de m’engager pour l’accueil de la vie qui me touche profondément depuis toujours. Lors de mes années d’étudiante, j’ai eu plusieurs amies qui sont tombées enceintes de manière imprévue, et j’ai pu me rendre compte à ce moment-là de l’importance du soutien de leur compagnon et de leur famille.

– Le choix de pouvoir donner ce que j’avais reçu. J’ai réalisé que j’avais eu la chance de grandir dans une famille où j’ai beaucoup reçu. De nombreuses années de scoutisme m’ont forgée, et m’ont fait comprendre la joie de s’engager et de donner, de se donner.  Mais le milieu peut-être privilégié d’où je venais me faisait oublier que d’autres n’avaient pas eu les mêmes chances que moi au départ. Cette vie en “vase-clos” ne me suffisait plus, je ressentais le besoin d’élargir mon horizon.

En quoi consiste le rôle de volontaire ?

Mon engagement de volontaire consistait à avoir à la fois le rôle de Marthe et le rôle de Marie, les deux sœurs de Lazare.

Le rôle de Marthe, c’est le côté très concret de l’engagement : c’est apporter une aide aux mamans accueillies à la colocation, faire les courses, préparer les repas, proposer des activités régulières, être à l’affût des bons plans pour les mamans, récupérer les dons de matériel pour la colocation, prendre le relais si l’enfant pleure.

Il me fallait aussi tenir le rôle de Marie. Etre Marie, c’est porter ses colocataires et sa mission dans la prière, c’est avoir une posture d’écoute et de compassion, c’est se rendre disponible, c’est du temps de présence gratuit. C’est accepter de prendre le temps d’écouter une des mamans, qui souhaite se livrer et raconter ce qu’elle a vécu, alors qu’on a envie de se coucher tôt ce soir-là. C’est toquer à la porte de sa colocataire, qui semble ne pas aller très bien depuis quelques jours, et prendre des nouvelles. Etre Marie, c’est être présente toute en délicatesse, ne pas s’immiscer dans le lien mère-enfant en donnant trop de conseils, c’est faire confiance à la maman. C’est aussi savoir décrypter les non-dits, les demandes d’aides tacites quand la maman n’ose pas dire qu’elle n’en peut plus.

La Maison de Marthe et Marie, c’est l’engagement de cette présence, le soir, le week-end, pendant les vacances, à tour de rôle, pour ne pas laisser les mamans seules. C’est partager au quotidien ses joies et ses peines avec toutes ses colocataires.

La Maison de Marthe et Marie, c’est s’émerveiller devant l’échographie du petit bébé à naître. C’est attendre avec impatience la joie d’une naissance, et le retour de la maman et de son enfant à la colocation. C’est partager toutes les premières fois : premiers biberons, premiers sourires, premiers babillements, premiers petits pots, etc.

C’est aussi partager avec la future maman ses inquiétudes, ses doutes face à l’avenir, et tenter de la rassurer. C’est enfin se rendre compte de la “joie intérieure” que procure la maternité, comme le dit le pape François.

Que vous a apporté cette expérience ?

J’ai appris beaucoup de choses pendant cette année à la Maison de Marthe et Marie. Moi qui pensais venir pour donner, j’ai au final beaucoup reçu.

La Maison de Marthe et Marie m’a aidé à développer cette attitude d’écoute et de compassion, à me mettre au rythme de l’autre, à accepter que la temporalité de l’autre ne soit pas forcément la mienne. Marthe et Marie, c’est l’école de la patience. Quelle joie de voir au fur et à mesure de l’année une colocataire s’ouvrir de plus en plus, et s’investir dans l’appartement au lieu de rester dans sa chambre, comme elle le faisait au début.

La Maison de Marthe et Marie m’a poussée à me rendre compte qu’au final, l’autre m’apporte bien plus que ce que je lui apporte. J’ai ainsi pu admirer de nombreuses fois chez les mamans de Marthe et Marie leur force intérieure, leur esprit combattif, leur foi indéfectible en l’avenir, alors même que leur vie ne semblait pas partie sur les meilleurs rails. Quelle richesse ! C’est admirer aussi chez l’autre tous ses dons : ses talents culinaires, son enthousiasme, ses idées d’activité et de sorties, sa personnalité, etc.

La Maison de Marthe et Marie, c’est l’apprentissage de la vie en communauté, avec des colocataires que l’on n’a pas choisies. C’est savoir faire des compromis, c’est laisser tomber parfois ses envies personnelles pour se mettre au diapason de la communauté. C’est, pour reprendre Jean Vanier, c’est le lieu du pardon et de la fête (c’est le titre d’un livre magnifique sur la vie communautaire que j’ai lu avant d’intégrer la colocation). Le lieu du pardon, car la communauté ne peut pas se construire et progresser si des rancœurs persistent après des conflits. C’est parfois dur, il faut parfois mettre son orgueil dans sa poche, bien au fond, et aller demander pardon à celle qu’on a blessée. C’est le lieu de la fête, surtout pour des mamans qui sont seules, et qui n’ont peut-être que cette communauté pour se réjouir avec elles de leurs joies.

La Maison de Marthe et Marie, c’est une association marquée par un profond esprit de bienveillance. La Maison de Marthe et Marie, c’est aussi sentir que l’on fait partie d’une grande famille. C’est suivre la vie des autres colocations, prendre des nouvelles, et se partager leurs joies, annoncer les naissances !

Pour finir, je reprendrai ces mots d’une amie :

La mission ne se résume pas en quelques phrases, elle se vit dans les sourires donnés et reçus ; dans les moments vécus ensemble ; dans le travail fait en commun ; dans les difficultés de la vie quotidienne ; dans la joie et la persévérance ; dans les incompréhensions et les moments d’impatience ; dans les progrès réalisés… Rien ne vaut le sourire d’une personne qui reprend confiance en elle, ou l’expérience de l’engagement qui ouvre de nouvelles amitiés ! Rien ne remplace la joie du don gratuit ! 

Merci Clémence, pour votre engagement et votre témoignage.

Si vous aussi l’aventure vous tente, n’hésitez pas à rejoindre l’une des colocations déjà ouvertes ou à proposer de nouvelles colocations !

Bénévolats/Caritatifs #NLQ

HolyDay’MEP : Journée de la mission et de l’aventure

Le dimanche 2 juillet, les Missions Étrangères de Paris vous accueillent dans leurs jardins pour HolyDay’MEP, une grande fête qui réunit prêtres, amis des MEP, anciens volontaires, et curieux pour sa deuxième édition !

Au programme de cette journée ensoleillée : messe d’envoi des volontaires MEP, retrouvailles autour d’un méchoui, et après-midi festive : témoignages, tournoi de Molkky, rencontres sur la Mission aujourd’hui et remise des prix de la Bourse à l’Aventure Chrétienne !

Vous avez déjà réservé la date ?
> Inscrivez -vous en ligne ici (c’est gratuit !)
Pour les anciens volontaires, l’inscription est par ici !

Et les retrouvailles MEP, c’est encore mieux à plusieurs : rejoignez l’Event Facebook et partagez l’info !

Bénévolats/Caritatifs #NLQ

Le sanctuaire Notre-Dame de Rocamadour recherche des bénévoles

Vous désirez vous ressourcer quelques jours et vous mettre au service de Notre-Dame ? Il est encore temps de s’inscrire ! Du 10 juillet au 26 août, venez rejoindre l’équipe du sanctuaire pour participer à une enrichissante mission d’évangélisation !

Cet été encore, le Sanctuaire Notre-Dame de Rocamadour a besoin de vous pour faire de Rocamadour un lieu d’accueil et d’évangélisation, un lieu de prière où Le Seigneur est adoré et La Vierge Marie est vénérée et enfin un lieu propre, à transmettre aux générations futures.
La Vierge Noire, l’abbé Ronan de Gouvello, recteur et les autres “polos rouges” vous attendent ! Venez et laissez vous saisir par la beauté du site et les grâces de ce haut lieu spirituel.
Pour plus d’infos : rocamadour.eu – Inscriptions bénévolat : gestion.benevoles@rocamadour.eu
La finalité de ce bénévolat est offrir un accueil de qualité chrétienne à tous les visiteurs !
Les jeunes qui veulent donner un temps de service au Sanctuaire de Rocamadour sont les bienvenus toute l’année. En juillet-août, les bénévoles prennent en charge la vie du Sanctuaire (prière, accueil des pèlerins, travaux) dans une ambiance très fraternelle. Ils sont reconnaissables grâce à leur superbe polo rouge ! Pendant leur séjour, les bénévoles sont formés et accompagnés par les prêtres du Sanctuaire :

• PRIER : prendre des temps d’oraison ou d’adoration, assister aux offices
• SERVIR : offrir quelques heures de service par jour pour la vie du sanctuaire (rénovation, entretien, animations..)
• EVANGELISER : Participer à l’accueil des pèlerins et touristes (point info, visites guidées…)
• PARTAGER : Vivre fraternellement avec les autres bénévoles

L’hébergement des bénévoles est assuré par le Sanctuaire. L’été, les repas des bénévoles, des prêtres et des séminaristes sont gérés par une équipe d’intendance. La vie quotidienne des bénévoles est une « école de sainteté » incluant formation chrétienne, vie fraternelle et services du Sanctuaire.

Bénévolats/Caritatifs #NLQ

Avec les Missionnaires de la Divine Miséricorde, soyez animateur du camp Jean-Paul II

Le camp Jean-Paul II est un camp semi-itinérant pour garçons de 13 à 16 ans. Au programme : vélo, kayak, activités manuelles, spirituelles, culturelles… Il se déroulera dans l’Indre du 6 au 23 juillet 2017.

Aujourd’hui, le camp Jean-Paul II lance un appel !

Pour…quoi ?

Pas de camp sans animateur !
- Pour entourer la trentaine de garçons (13-16 ans) du camp Jean-Paul II,
- pour les faire grandir et
- pour leur donner l’exemple d’une jeunesse engagée,
l’abbé directeur a besoin de vous !

Au programme :

- Pré-camp (du 4 au 5 juillet) : pour souder l’équipe d’animation et préparer les grandes activités ;
- Services auprès des enfants (du 6 au 23 juillet) : encadrementcuisineintendanceservices techniques… et surtout JEUX et BONNE HUMEUR ;

Pour qui ?

Pour tous les jeunes hommes entre 18 et 30 ans (ou 17 ans si BAFA en cours) qui veulent découvrir le don de soi, le sens du service et de la gratuité (le camp ne rémunère pas ses animateurs) auprès de la jeunesse !

Détenteurs (ou non) du BAFA, venez rejoindre les séminaristes des Missionnaires de la Miséricorde Divine pour encadrer les garçons du camp Jean-Paul II !

Pour toute question, vous pouvez contacter l’abbé directeur au 06 18 84 47 87

Je m’engage !

Ce formulaire permet de prendre un premier contact avec le directeur

Bénévolats/Caritatifs #NLH #NLQ

Strasbourg – La dernière née des colocations de la Maison de Marthe et Marie a ouvert en avril

La Maison de Marthe et Marie soutient les femmes enceints en difficulté, via une solution de logement innovante : la colocation solidaire. La dernière née de ces colocations est localisée à Strasbourg, proche du tram Aristide Briand, et a ouvert en avril 2017.

Il s’agit d’un appartement de 6 chambres en duplex au 6 et 7ème étages (dernier étage) d’un immeuble neuf situé dans un éco-quartier du Neudorf.

3 chambres accueillent des femmes enceintes et 3 chambres sont réservées à des jeunes pro bénévoles qui vivent sur place tout en conservant leur emploi en parallèle.

L’appartement refait à neuf en 2015 et fraîchement meublé est constitué de :

  • 6 belles chambres individuelles (chambre partagée avec le bébé après la naissance)
  • Un grand séjour ouvert sur la cuisine
  • 3 salles de bain
  • Une buanderie
  • Une réserve pour stocker les affaires
  • Une terrasse

Isabelle, la responsable d’antenne, veille au bien-être et accompagne chaque colocataire lors de son passage au sein de la colocation.

Vous pouvez apporter votre aide à cette Maison :

  • En devenant volontaire
  • Par vos dons, qui permettront de poursuivre l’installation de l’appartement, notamment un espace nursery encore à aménager
  • En devenant bénévole, ami de la Maison de Marthe et Marie
  • En en parlant autour de vous !

NLQ #Sorties/Animations

Avignon – Soirée des bénévoles

Le vendredi 2 juin, Mgr Cattenoz invite à la maison diocésaine d’Avignon tous les bénévoles des paroisses et du diocèse pour les remercier de leur service d’Eglise.

Au programme de cette soirée exceptionnelle : 

  •  16h30 : Visite du diocèse en 2.0 avec une surprise virtuelle
  •  17h45 : Eucharistie
  •  18h30 : Apéritif
  •  19h00 : Repas offert par le diocèse

Inscriptions avant le 26 mai en complétant le formulaire en ligne.

Bénévolats/Caritatifs #NLQ

Lyon – Vous souhaitez partir en mission ? Les apéro du Cap’Mission vous accompagnent

Un apéro pour découvrir toutes les informations nécessaires sur les missions de solidarité, courtes et longues durées, à l’international : pourquoi ? comment ? avec qui ? Témoignages d’anciens volontaires, échanges, convivialité …

Encore 2 dates à retenir : 4 avril et 13 juin

Le 4 avril, Mgr Gobilliard viendra nous parler de son expérience de mission à Madagascar.

RVS au 6 avenue Adolphe Max – Lyon 5e (métro Vieux Lyon, ligne D) – 19h30 à 21h

Contact : Claire Sennès -04 78 81 47 88