En France #NLH #NLQ

Lancement de l’organisation des Veillées pour la vie !

Merci d’avance de vous engager à organiser une veillée pour la Vie dans votre paroisse.

Ces veillées contribuent au renouveau de la culture de Vie dans notre société depuis 2010…

Chers amis !

Que pouvons-nous faire pour notre société avec plus de 220 000 avortements par an, une volonté constante de faire passer l’euthanasie et le suicide pour tous comme un progrès, sans compter la PMA et la GPA qui, outre la destruction d’embryons surnuméraires, engendre des orphelins légales et l’esclavage des mères porteuses… ? Que faire ?

Réagissons !

L’organisation des Veillées pour la Vie, c’est maintenant !

Le mouvement des veillées pour la Vie oeuvre depuis 2010 à favoriser la renaissance de la culture de Vie  dans notre société par la prière, la formation en bioéthique et par des actions concrète visant à soutenir des maisons d’accueil pour futures mères en détresse… Tout cela ne serait rien sans vous…

Cette année, l’entrée en avent aura lieu le samedi 1er décembre, et c’est maintenant qu’il faut en parler à votre évêque, à votre curé pour qu’il prévoit cette veillée dans son emploi du temps. Cette veillée ne s’organisera pas sans votre aide… Vous pourrez suivre toute l’actualité des veillées sur notre site http://veilleespourlavie.org Vous y trouverez un kit d’organisation prêt à l’emploi à télécharger, ainsi qu’un formulaire de déclaration de votre veillée.

Cette belle initiative, désirée par Saint Jean-Paul II, lancée par Benoît XVI a été bénie et encouragée par le Saint Siège, se développe pour donner un témoignage ecclésial commun pour une culture de la vie et de l’amour dans notre société au travers de presque 300 veillées chaque année… Combien aurons-nous de veillées en 2018 ?

Osons dépasser le cap des 400 veillées en 2018 !

1) Pour cela, téléchargez notre kit d’organisation prêt à l’emploi : Nous vous proposons un kit avec des trames de veillées toutes faites, des chants, des méditations, des affiches, des lettres, etc. Bref, tout ce dont vous avez besoin pour faciliter l’organisation de votre veillée pour la Vie !

2) Concours d’affiche primé : Nous vous proposons de participer à notre concours d’affiches et de gagner une médaille de baptême, des livres et des CD dédicacés en nous envoyant votre affiche. Les plus belles seront récompensées…

3) Soutien à des maisons d’accueil pour futures mères en détresse : trois chèques serons remis dans les jours qui viennent pour soutenir des actions concrètes de protection de la vie… Suivez l’actu du mouvement des Veillées pour la Vie sur notre blog

4) Formez-vous avec notre parcours Spi & Bioéthique « 9 jours pour 9 mois » : Nous vous proposons aussi de suivre notre neuvaine de formation Spi & Bioéthique qui aura lieu durant les 9 jours qui précéderont l’entrée en Avent 2018 : c’est l’idéal pour vous former à mieux accueillir et protéger la Vie ! Tous les détails sont sur notre site… Début de la neuvaine le 22 novembre 2018 !

En union de prières ; à la veille de l’Avent, prions, formons-nous et agissons pour favoriser la renaissance de la culture de Vie dans notre société !

“On doit commencer par renouveler la culture de la vie à l’intérieur des communautés chrétiennes elles-mêmes.” EV n°95

“Une grande prière pour la vie, qui parcourt le monde entier, est une urgence.” EV n°100

Saint Jean-Paul II, in Evangelium Vitae n°95 & n°100

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Soyez des apôtres de l’évangile de la Vie ! 

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Devenez des missionnaires de l’évangile de la Vie ! Diffusez cette neuvaine de formation et invitez largement tous vos amis à participer à votre veillée de prière pour la Vie. Vous trouverez une brochure présentant notre mouvement en pièce-jointe et nous restons à votre disposition sur : contact@veilleespourlavie.org pour répondre à vos questions concernant la création d’une veillée.

En union de prières !

A la veille de l’Avent, prions, formons-nous et agissons pour favoriser la renaissance de la culture de Vie dans notre société !

  veilleespourlavie.org

contact@veilleespourlavie.org

http://www.twitter.com/@VeilleesVie

Chaîne Youtube des Veillées pour la Vie

https://www.facebook.com/veillees.pour.la.vie/

Nous soutenir : https://www.veilleespourlavie.org/don/

NLQ #Sorties/Animations

Exposition sur Sainte Hildegarde de Bingen jusqu’au 30 septembre 2018 au Château de Fontaine-Henry (14) – Inauguration le 10 septembre

EXPOSITION EN IMAGES
« LES 920 ANS DE SAINTE HILDEGARDE DE BINGEN »

En 2012, Ste HILDEGARDE de BINGEN est canonisée par le Pape Benoît XVI, puis proclamée Docteur de l’Eglise et Prophète pour le 3è millénaire. Pourquoi ?
Cette religieuse bénédictine du XIIè siècle fut à la fois théologienne, auteur de livres et d’une  abondante correspondance encore conservée, musicienne et compositrice d’œuvres encore jouées. Elle est à l’origine d’une médecine surprenante dont la science commence à établir le bienfondé.
Ste HILDEGARDE a pour nous, au XXIè siècle, un aspect avant-gardiste, notamment en raison des réponses dont elle ouvre les pistes, à des questions concernant les grands problèmes de notre temps. Sa conception « holistique » de l’être humain, la relation homme-environnement, la terre et le cosmos en font une femme véritablement post-moderne.
HILDEGARDE a aussi eu des visions, dès l’âge de 3 ans ! Adulte, elle les a dictées à des miniaturistes qui en ont donc fait des peintures. Ces images sont surprenantes et méritent d’être regardées attentivement, car chaque détail y est chargé de sens.

Tarifs pour l’accès à l’exposition, chapelle, salles basses, parc, jeux anciens et labyrinthe : 5.5€ / adulte et 4€/enfant (7-15 ans).
Avec visite guidée du château : 8.50€/adulte et 5.5€/enfant (7-15 ans).

Le château de Fontaine Henry (Calvados) accueillera MONSEIGNEUR BOULANGER, évêque du diocèse de Bayeux-Lisieux, lundi 10 septembre à 14h30 pour inaugurer l’exposition « 920ème anniversaire Ste Hildegarde de Bingen.

Evènement Facebook

A la une #Doctrine / Formation #Morale #NLH

Benoit XVI : une réponse chrétienne à la question homosexuelle

Lu sur Belgicatho

En écho à l’article  « Rencontre mondiale des familles à Dublin : un plaidoyer poignant en faveur des LGBT »publié par Belgicatho, on peut relire utilement cet extrait de « Lumière du monde », un livre d’entretiens de Benoît XVI avec le journaliste et écrivain Peter Seewald publié aux éditions Bayard en 2010 : c’est concis, équilibré et précis (pp. 198-201) :

“Peter Seewald :

L’homosexualité pratiquée passe aujourd’hui en Occident pour une forme de vie largement reconnue. Les modernes estiment même que son acceptation est un critère du degré de progrès d’une société. Dans le catéchisme de l’Eglise catholique, dont vous avez assumé la responsabilité en tant que préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi, on peut lire : » Un nombre non négligeable d’hommes et de femmes présente des tendances homosexuelles foncières […]. Ils doivent être accueillis avec respect, compassion et délicatesse. On évitera à leur égard toute marque de discrimination injuste. Ces personnes sont appelées à réaliser la volonté de Dieu dans leur vie […].

Mais dans le même catéchisme, on peut lire aussi : « S’appuyant sur la Sainte Ecriture qui les présente comme des dépravations graves, la Tradition a toujours déclaré les actes d’homosexualité sont intrinsèquement désordonnés ». N’y a-t-il  pas dans cette phrase une certaine contradiction avec le respect pour les homosexuels exprimé dans celle que j’ai d’abord citée ?

Benoît XVI :  

Non. Le premier point, c’est qu’il s’agit de personnes humaines avec leurs problèmes et leurs joies, qu’en tant qu’êtres humains ils méritent le respect, même s’ils portent cette tendance en eux, et qu’ils ne doivent pas être rejetés à cause de cela. Le respect de l’être humain est tout à fait fondamental et décisif.

Mais, dans le même temps, la signification interne de la sexualité n’est pas la même. On pourrait dire, si l’on veut s’exprimer ainsi, que l’évolution a produit la sexualité pour permettre la reproduction de l’espèce. Cela vaut aussi du point de vue de la théologie. Le sens de la sexualité est de guider l’homme et la femme l’un vers l’autre et de donner ainsi à l’humanité une descendance, des enfants, un avenir. Toute autre représentation s’oppose au sens interne de la sexualité. C’est à cela que nous devons nous tenir, même si ça n’est pas dans l’air du temps.

Il s’agit de la vérité intérieure de ce que signifie la sexualité dans la construction de l’être humain. Si quelqu’un a des tendances homosexuelles profondes –on ignore à ce jour si elles sont vraiment innées ou si elles apparaissent dans la petite enfance- , en tout cas, si ces tendances tiennent cette personne en leur pouvoir, c’est pour elle une grande épreuve, à l’instar des autres épreuves  auxquelles un être humain peut être confronté. Mais cela ne signifie pas que l’homosexualité soit juste pour autant. Elle reste quelque chose qui s’oppose à l’essence même de ce que Dieu a voulu à l’origine.

Peter Seewald :

Ce n’est pas un secret : il y a aussi des homosexuels parmi les prêtres et les moines. Tout récemment, à Rome, un scandale autour de passions homosexuelles entre des prêtres a provoqué un grand émoi.

Benoît XVI :

L’homosexualité n’est pas conciliable avec la vocation de prêtre. Car dans ce cas, le célibat, comme renoncement, n’a pas de sens non plus. On courrait un grand risque si le célibat devenait en quelque sorte un prétexte pour faire entrer dans la prêtrise des gens qui ne peuvent de toute façon  pas se marier, parce qu’au bout du compte leur situation à l’égard de l’homme et de la femme est d’une certaine manière transformée, perturbée,  et qu’en tout cas elle ne se situe pas dans ce courant de création dont nous avons parlé.

Il y a quelques années, la Congrégation pour l’éducation catholique a publié un décret affirmant que les candidats homosexuels ne peuvent pas devenir prêtres parce que leur orientation sexuelle les éloigne du véritable rôle de père, du cœur même de la prêtrise. La sélection les candidats à la prêtrise doit donc être très attentive. Il faut y apporter la plus grande attention, pour éviter que s’instaure une confusion de ce type et qu’au bout du compte  le célibat  des prêtres soit pour ainsi dire assimilé à la tendance à l’homosexualité.

Peter Seewald :

Il ne fait pourtant aucun doute que dans les monastères, parmi les religieux, il existe une homosexualité qui n’est peut-être pas vécue et donc justement pas pratiquée.

Benoît XVI :

Cela aussi fait partie des difficultés de l’Eglise. Et les personnes concernées doivent au moins essayer de ne pas céder à cette tendance activement afin de rester fidèles à la mission inhérente à leur ministère”.

… La plus grande difficulté étant que désormais tout le sens des mots relevant de la bioéthique – sexe, mariage, paternité, procréation, gestation ou autres- est perverti par une idéologie occidentale qui asservit la science elle-même à l’assouvissement de ses fantasmes déconnectés du réel.

A la une #NLH #Tribunes et entretiens

Le théologien Benoît XVI toujours actif

.. et toujours percutant – et c’est la bonne nouvelle. Un essai sur le dialogue judéo-catholique, qu’il a écrit fin 2017 et qui est aujourd’hui publié dans la revue Communio crée la polémique (certains parlent de bombe ! !), notamment dans certains milieux juifs. (16/8/2018)

>>> Le texte de l’essai de Benoît XVI est disponible en allemand ici : www.communio.de

Pour le moment, nous devons nous contenter d’extraits distillés au compte-gouttes par la presse. Seule la lecture du texte complet pourra permettre de vérifier que les extraits choisis ne sont pas grossis exagérément, cités hors-contexte, voire déformés.
Mois d’août oblige, sans doute, mais curieusement, l’article de Benoît XVI (qui en réalité est daté du mois d’octobre 2017, et qui ne paraît qu’aujourd’hui dans Communio) a reçu peu d’écho dans les médias ;

J’ai choisi de traduire, en plus de la réflexion de Marco Tosatti, que j’avais lue en premier, cet article de Il Giornale, un quotidien moins partisan que d’autres, qui tout en reprenant à peu près les mêmes éléments me paraît fournir un aperçu équilibré.

Force est de constater que ses ennemis ne désarment pas (voir par exemple le ton de l’article publié sur le site de La Vie)

Lire la suite sur Benoit-et-moi

A la une #Doctrine / Formation

Prier Saint Dominique avec Benoît XVI

BENOÎT XVI

AUDIENCE GÉNÉRALE

Castel Gandolfo
Mercredi 8 août
 2012

[Vidéo]

Chers frères et sœurs,

Aujourd’hui, l’Eglise célèbre la mémoire de saint Dominique de Guzmán, prêtre et fondateur de l’Ordre des frères prêcheurs, appelés dominicains. Dans une précédente catéchèse, j’ai déjà illustré cette éminente figure et la contribution fondamentale qu’elle a apportée au renouveau de l’Eglise de son temps. Je voudrais aujourd’hui mettre en lumière un aspect essentiel de sa spiritualité : sa vie de prière. Saint Dominique fut un homme de prière. Amoureux de Dieu, il n’eut d’autre aspiration que le salut des âmes, en particulier de celles qui étaient tombées dans les filets des hérésies de son temps ; à l’imitation du Christ, il incarna radicalement les trois conseils évangéliques, en unissant à la proclamation de la Parole le témoignage d’une vie pauvre ; sous la direction de l’Esprit Saint, il progressa sur la voie de la perfection chrétienne. A chaque instant, la prière fut la force qui renouvela et rendit toujours plus fécondes ses œuvres apostoliques.

Le bienheureux Jourdain de Saxe (mort en 1237), son successeur à la tête de l’Ordre, écrivit ce qui suit : « Pendant la journée, personne ne se montrait plus sociable que lui… Inversement, la nuit personne n’était plus assidu que lui à veiller en prière. Il consacrait la journée à son prochain, mais il donnait la nuit à Dieu » (P. Filippini, San Domenico visto dai suoi contemporanei, Bologne 1982, pag. 133). Chez saint Dominique, nous pouvons voir un exemple d’intégration harmonieuse entre contemplation des mystères divins et activité apostolique. Selon le témoignage des personnes les plus proches de lui, « il parlait toujours avec Dieu ou de Dieu ». Cette observation montre sa communion profonde avec le Seigneur et, dans le même temps, son engagement constant pour conduire les autres à cette communion avec Dieu. Il n’a pas laissé d’écrits sur la prière, mais la tradition dominicaine a recueilli et transmis son expérience vivante dans une œuvre intitulée : Les neuf manières de prier de saint Dominique. Ce livre a été rédigé entre 1260 et 1288 par un frère dominicain ; il nous aide à comprendre quelque chose de la vie intérieure du saint et nous aide nous aussi, avec toutes nos différences, à apprendre quelque chose sur la manière de prier.

Les manières de prier selon saint Dominique sont donc neuf et chacune de ces neuf manières de prier, qu’il accomplissait toujours devant Jésus crucifié, exprime une attitude corporelle et une attitude spirituelle qui, intimement compénétrées, favorisent le recueillement et la ferveur. Les sept premières manières suivent une ligne ascendante, comme les pas d’un chemin, vers la communion intime avec Dieu, avec la Trinité : saint Dominique prie debout en s’inclinant pour exprimer l’humilité, étendu par terre pour demander pardon pour ses péchés, à genoux en faisant pénitence pour participer aux souffrances du Seigneur, avec les bras ouverts en fixant le Crucifix pour contempler l’Amour suprême, le regard tourné vers le ciel, se sentant attiré dans le monde de Dieu. Il y a donc trois positions : debout, à genoux, étendu par terre ; mais toujours avec le regard tourné vers le Seigneur crucifié. Les deux dernières manières, en revanche, sur lesquelles je voudrais m’arrêter brièvement, correspondent à deux pratiques de piété habituellement vécues par le saint. Tout d’abord la méditation personnelle, dans laquelle la prière acquiert une dimension encore plus intime, fervente et rassérénante. Au terme de la récitation de la liturgie des heures, et après la célébration de la Messe, saint Dominique prolongeait son colloque avec Dieu, sans se donner de limite de temps. Tranquillement assis, il se recueillait en lui-même, dans une attitude d’écoute, en lisant un livre ou en fixant le Crucifix. Il vivait si intensément ces moments de relation avec Dieu, que même extérieurement on pouvait percevoir ses réactions de joie ou de tristesse. Il a donc assimilé en lui, en méditant, les réalités de la foi. Les témoins racontent que, parfois, il entrait dans une sorte d’extase en ayant le visage transfiguré, mais immédiatement après, il reprenait humblement ses activités quotidiennes rechargé par la force qui vient d’En-haut. Il y avait ensuite la prière au cours de ses voyages entre un couvent et l’autre ; il récitait les laudes, l’heure du milieu du jour, les vêpres avec ses compagnons et, traversant les vallées ou les collines, il contemplait la beauté de la création. De son cœur jaillissait alors un chant de louange et d’action de grâces à Dieu pour ses nombreux dons, en particulier pour la plus grande merveille : la rédemption opérée par le Christ.

Chers amis, saint Dominique nous rappelle qu’à l’origine du témoignage de la foi, que chaque chrétien doit apporter en famille, au travail, dans son engagement social, et également dans les moments de détente, se trouve la prière, le contact personnel avec Dieu ; ce n’est que ce rapport réel avec Dieu qui nous donne la force pour vivre intensément chaque événement, en particulier les moments les plus difficiles. Ce saint nous rappelle également l’importance des attitudes extérieures pendant notre prière. S’agenouiller, être debout devant le Seigneur, fixer le regard sur le Crucifié, s’arrêter et se recueillir en silence, ne sont pas des choses secondaires, mais nous aident à nous placer intérieurement, avec toute notre personne, en relation avec Dieu. Je voudrais rappeler encore une fois la nécessité pour notre vie spirituelle de trouver quotidiennement des moments pour prier avec tranquillité ; nous devons prendre ce temps, en particulier pendant les vacances, avoir un peu de temps pour parler avec Dieu. Cela sera également une manière d’aider ceux qui sont proches de nous à entrer dans le rayon lumineux de la présence de Dieu, qui apporte la paix et l’amour dont nous avons tous besoin. Merci.

* * *

Je salue avec joie les pèlerins de langue française, particulièrement ceux venus de Russ et de Mayenne ! Aujourd’hui, nous célébrons la mémoire de Saint Dominique de Guzman, prêtre et fondateur de l’Ordre des prêcheurs, appelés Dominicains. À son école, nous pouvons être des amoureux de Dieu, des imitateurs du Christ, des hommes et des femmes de prière, sève nourricière de nos actions et de notre témoignage. En ce temps de vacances, laissons-nous guider davantage par l’Esprit-Saint pour approfondir notre communion avec Dieu et avec les autres. Bon séjour et bon repos à tous !

Source : Vatican.va

Doctrine / Formation #Théologie

Benoit XVI réfute la théologie de la substitution selon laquelle l’Eglise aurait remplacé intégralement Israël

La réfutation de la théologie de la substitution n’empêche pas l’évangélisation des juifs.

« Miséricorde et vocation sans repentance » : c’est le titre d’un article de la revue théologique internationale « Communio » – co-fondée par Joseph Ratzinger – dans lequel le pape émérite Benoît XVI évoque les questions liées au dialogue judéo-catholique, depuis le concile Vatican II, et il y réfute notamment toute « théorie de la substitution » : Israël n’est pas remplacé par l’Église, et, comme l’explique saint Paul dans l’Epître aux Romains l’alliance n’a jamais été révoquée entre Dieu et le peuple juif (Rm ch. 9-11). Le pape émérite insiste sur la « grandeur » de la réalité ainsi évoquée.

Et Vatican News en italien (Alessandro De Carolis) signale l’importance de cette publication.

L’article de Benoît XVI, qui n’est pas encore en ligne en français, approfondit la réflexion sur un document publié en 2015 par la Commission du Saint-Siège pour les relations religieuses avec le judaïsme, 50 ans après la Déclaration conciliaire « Nostra Aetate », et il porte sur la réfutation de la théologie de la substitution à la lumière de la théologie de l’Alliance.

Dans la préface de l’article, en date du 26 octobre 2017, indique la même source, le cardinal Kurt Koch, président du Conseil pontifical pour la promotion de l’unité des chrétiens, et de la Commission pour les relations religieuses avec le judaïsme, explique que l’essai écrit par Benoît XVI constituait d’abord une réflexion personnelle du pape émérite, sans ambition de publication. Mais le cardinal suisse a convaincu le pape émérite de le publier : il constitue une contribution importante « à un approfondissement du dialogue théologique entre l’Église catholique et le judaïsme », que Joseph Ratzinger « a toujours eu très à cœur ».

Benoît XVI explique que l’idée que l’Église aurait pris la place d’Israël « n’a jamais existé en tant que telle ». En effet, pour les chrétiens, le judaïsme a un statut particulier : « Ce n’est pas une religion parmi d’autres », écrit-il, mais il se trouve « dans une situation particulière et en tant que tel il doit être reconnu par l’Eglise ».

Pour Benoît XVI, la question de l’alliance  jamais révoquée « entre Dieu et les Juifs »  – une affirmation de Jean-Paul II qui fait maintenant partie de l’horizon d’interprétation évidente du judaïsme du point de vue chrétien – « doit être considérée comme correcte », mais dans le détail, elle « nécessite encore beaucoup de clarifications ».

« La formule de l’Alliance jamais révoquée » a sans aucun doute été une grande aide dans la première phase du nouveau dialogue entre juifs et chrétiens, fait observer le pape émérite, mais à long terme elle est insuffisante pour exprimer la grandeur de la réalité de façon suffisamment appropriée ».

Source : zenit.org

NLQ #Rome

“Le pape François est révolutionnaire” selon le cardinal Becciu

« Le pape François est un pape révolutionnaire parce qu’il a une vision d’une Église comme Jésus-Christ la voudrait, simple, sans fioriture, une Église qui prend soin de l’essentiel. »

C’est ce qu’a déclaré le cardinal Giovanni Angelo Becciu, substitut pour les affaires générales de la Secrétairerie d’État et nouveau préfet de la Congrégation pour les causes des saints, intervenant le 1er juillet 2018 à Melfi, indique l’agence italienne Sir le lendemain.

Le pape François « est révolutionnaire, a expliqué le cardinal, parce qu’il veut une Église plus évangélique, qui revienne aux temps anciens ». Il veut « une Église révolutionnaire qui prêche la miséricorde ».

Ensuite, le cardinal a indiqué trois qualités du pape : la simplicité, l’immédiateté et le sens de l’humour. Considérant le pape comme un révolutionnaire, le cardinal Becciu a aussi dit qu’ « il respecte le protocole quand il y a les chefs d’État, mais du protocole ecclésiastique il nous a libérés et nous a tous fait sentir plus prêtres ».

Le cardinal a également parlé de la réforme de la curie en soulignant qu’il n’était « pas facile de réformer la curie parce qu’il y a un poids des siècles et la complexité de la structure elle-même ». « Il y a aussi la complexité de la tradition », a-t-il ajouté.

Concernant la réduction du nombre de diocèses souhaitée par le pape François, le cardinal a déclaré qu’il était « très sensible » à cette question. « Si la réforme ne sert pas à faire grandir, mais à donner de la tristesse », même le pape « la reverra ».

En répondant à une question sur les politiques, le cardinal Becciu a souligné que « devenir politique signifie être au service du peuple ». « Les catholiques doivent retourner à la politique, a-t-il noté, et utiliser cet héritage de valeurs que l’Église a proposé de diverses manières. »

Le cardinal a aussi raconté qu’il avait été reçu par le pape Benoît XVI après le consistoire du 28 juin : « c’était un court moment de salutation et de prière… Il avance en âge, mais il est très lucide. Il nous a dit de belles paroles comme il a toujours su le faire quand il était pape, il savait parler et graver dans le cœur de l’auditeur. »

Soulignant les qualités du pape Benoît, le cardinal Becciu l’a considéré comme « l’homme de la simplicité », « timide, mais plein de tendresse », et « l’homme de courage » : « Il s’est rendu compte qu’il n’avait plus la force de gouverner l’Église et a pris la décision célèbre et noble de démissionner. »

À propos des « théories et fantasmes » à ce sujet, le cardinal a narré : « Je me souviens que nous devions préparer le voyage pour la Journée mondiale de la jeunesse au Brésil et j’ai compris que ce n’était pas décidé. De son voyage au Mexique et à Cuba, il était revenu très fatigué. Je lui ai dit que s’il ne se sentait pas bien, les jeunes feraient une JMJ sans le pape. Il a répondu … que le pape devait être là. Il n’a pas dit ‘je serai là’, mais ‘le pape doit être là’. En février, il a annoncé sa démission. Le sens du devoir et de la responsabilité envers l’Église ont prévalu en lui. »

Source : Zenit.org – Marina Droujinia

A la une #Brèves #NLH

Un roman qui parle en bien de Benoît XVI

“Le talent et les assassins” se déroule au Vatican, juste avant l’annonce de la renonciation du 13 février 2013. Une bonne surprise (26/6/2018)

>>> Le talent et les assassins, Philippe Dessertine, ed. Anne Carrière, Paris, 2018

 

Vatican, début février 2013.

Un meurtre (ou du moins une mort suspecte) vient d’avoir lieu à l’hôtel Sainte Marthe – qui devait devenir célèbre un peu plus d’un mois plus tard.
La victime est le directeur de la banque centrale syrienne. Il participait, avec des experts internationaux de haut niveau et “dans le plus grand secret“, à un séminaire ayant pour but d’étudier la possibilité de créer une nouvelle monnaie commune pour l’ensemble des pays du Moyen-Orient, sur le modèle de l’euro. Tâche ardue, pour une multitude de raisons. Le nom de cette monnaie serait le “talent“, ce qui explique le titre du livre. Le meurtre a eu lieu dans la chambre d’une des participantes, brillante économiste française, spécialiste de l’histoire des monnaies. Une monnaie commune étant censée – c’est du moins ce que nous dit l’auteur – être la garantie d’échanges commerciaux entre pays, et donc un facteur de paix pour la zone concernée (*), le Vatican a accordé son parrainage à la rencontre, allant jusqu’à l’héberger derrière les murs léonins. Mais de puissants intérêts politiques et économiques contrecarrent le projet.

Raconté ainsi, cela ressemble à l’un de ces thrillers qui prennent pour toile de fond le monde “fascinant et mystérieux” du Siège d’une institution bimillénaire.
Mais c’est trompeur. D’ailleurs, le lecteur reste jusqu’au bout sur sa faim, et contrairement à ce qui se passe dans un thriller digne de ce nom, le meurtre, ou présumé tel, n’est jamais vraiment élucidé (ce qu’on peut regretter, mais c’est peut-être ce qu’il y a de plus proche de la réalité), tout au plus a-t-on des pistes. L’enquête, dont les protagonistes sont, curieusement, trois femmes, la française déjà citée, son amie et consoeur – une improbable comtesse allemande punk, elle aussi économiste de premier plan, qui se trouve malgré elle entraînée dans un maelstrom qui la dépasse -, et une journaliste de l’Osservatore Romano, n’arrive pas vraiment à passionner.

L’intérêt du livre est ailleurs.
L’auteur, Philippe Dessertine, est professeur en sciences de gestion, spécialiste de la finance, professeur à l’Institut d’administration des entreprises de l’Université Paris I Panthéon Sorbonne, directeur de l’Institut de Haute Finance et membre du Haut Conseil des finances publiques (wikipédia). Bref, une pointure dans son domaine, et qui connaît donc parfaitement son sujet.
Son roman apparaît comme un ouvrage de vulgarisation, dans le bon sens du terme. L’artifice de la fiction littéraire lui permet de faire passer sous la forme vivante d’un dialogue des notions complexes qui autrement pourraient rebuter un non-spécialiste, comme par exemple les contraintes associées à la création d’une monnaie. Et dans un long chapitre, il nous brosse un panorama géopolitique impressionnant de la poudrière du Proche Orient. Les conflits internes au monde musulman sont en particulier décrits, dans les grandes lignes, de façon succincte mais très pédagogique.

Aussi intéressantes ces considérations soient-elles, elles ne justifieraient toutefois pas que j’en parle dans ces pages, le sujet ne me passionnant pas spécialement.
Sauf que… l’auteur a eu l’intuition du caractère vraiment extra-ordinaire de la démission d’un pape. Je n’ose écrire “de sa dimension quasi apocalyptique”, car toute la dimension “spirituelle” de l’évènement a été (volontairement ?) oubliée, le Vatican étant considéré ici – malgré son insignifiance spatiale – uniquement comme une puissance temporelle, que son rayonnement culturel, sa diplomatie tentaculaire et son présumé “milliard de catholiques” ( !) rendraient capable de peser sur le destin du monde (ce que je trouve personnellement un tantinet exagéré… mais la légende a la vie dure). Mais après tout, le livre n’a aucune prétention religieuse, et peut-être est-ce mieux ainsi.

Le décor, le contexte – les jours étranges et oppressants ayant précédé l’annonce par Benoît XVI de son renoncement, l’atmosphère délétère que l’auteur décrit comme une ambiance de fin de règne, plombée par les scandales (Vatileaks), les trahisons et les luttes intestines entre factions rivales au sein de la Curie, avec un pape tragiquement isolé – sont plutôt bien décrits et à peu près conformes aux faits réels, en tout cas crédibles, dans les limites de la licence de la fiction, malgré des erreurs factuelles – qui restent d’ailleurs indétectables pour le lecteur lambda, lequel ne suit sans doute pas au jour le jour l’actualité vaticane mais manifeste plutôt à l’égard de la religion une indifférence renforcée par l’ignorance (c’est une litote).
Le roman s’achève le 13 février, avec le tremblement de terre de l’annonce papale, et dans la scène finale, l’héroïne allemande, à bord du taxi romain qui l’emmène à l’aéroport, voit la foudre tomber sur la coupole de Saint-Pierre, une image saisissante qui depuis a fait le tour du monde et qui est passée à l’histoire.

Le principal intérêt du livre, pour moi, prend la forme d’une agréable surprise : loin de la caricature habituelle, et c’est assez rare pour être souligné, la figure du Saint-Père (qui n’est pas un personnage du roman, tout au plus une silhouette, qui traverse l’intrigue en pointillé dans les propos des protagonistes de l’enquête et qui apparaît brièvement dans les pages finales) témoigne d’une grande admiration de la part de l’auteur.

On en jugera par ce bref échantillon.

Dans une scène, vers la fin du roman, la comtesse allemande (que l’on peut supposer ici être la porte-parole de l’auteur) se confie à un certain “don Joseph” présenté comme le secrétaire du Saint-Père (mais ce n’est pas Georg Gänswein). Elle a assisté à la fameuse conférence de Ratisbonne :

J’avais été invitée par mes collègues de l’université de Ratisbonne… Je me rappelle combien j’étais concentrée, pour saisir toutes les subtilités du raisonnement, les citations, les allusions à des écrits obscurs. Nous étions tous sortis de cette séance exceptionnelle avec le sentiment que cette plaidoirie pour une religion non violente pourrait devenir un moment marquant de l’histoire moderne. Quelle n’a pas été notre surprise et notre indignation, à moi et à plusieurs de mes collègues, de constater que la principale retombée de cette magnifique démonstration fut une polémique qui a enflé dans le monde musulman, à propos des citations de l’empereur Manuel. (page 272)

Plus loin, le père Joseph planifie une entrevue entre la comtesse et le Saint-Père, et il suggère à cette dernière de rédiger un mémo le plus synthétique possible pour capter l’intérêt de Benoît XVI. Ce qui nous vaut cet échange :

– (…) [il faut] lui donner envie de vous interroger. Il a une curiosité de tous les instants, dès lors que vous l’accrochez, qui que vous soyez, et il peut vous accorder la plus grande attention du monde, comme si rien d’autre n’existait.
– Nous parlons bien du Saint-Père, n’est-ce pas ?
– Oui, je sais que cela peut paraître étonnant. Mais c’est cet homme qui est étonnant. Pour le fréquenter tous les jours depuis de nombreuses années, je peux vous assurer qu’il est d’une profondeur et d’une intelligence inouïes. Le plus difficile est de parvenir à passer au-delà de cette barrière invisible que constitue sa culture abyssale. (page 278)

Rien que pour cela, et malgré ses limites, le livre vaut d’être lu.

(*) Aussi nobles que soient les intentions affichées, l’exemple de l’euro n’est pas convaincant, son rôle principal étant de servir de colonne vertébrale à ce qui apparaît de plus en plus comme une dictature bureaucratique dissimulée sous la fiction de la démocratie – alors que les peuples n’ont aucun contrôle sur ce qui s’y décide – et usurpant à cette fin le nom Europe. Difficile d’imaginer qu’elle pourrait être acceptée dans le monde musulman, où la loi de Dieu (charia) supplante celle des hommes.

Source : benoit-et-moi.Fr

Dans le Monde #NLQ

Le patriarche orthodoxe Bartholomée souhaite un rapprochement entre les Eglises pour répondre aux défis du monde contemporain

Intervenant au Vatican à l’occasion de la conférence de la Fondation Centesimus Annus – Pro Pontifice sur « les nouvelles politiques et les styles de vie dans l’ère digitale », le Patriarche de Constantinople s’est arrêté sur les problèmes actuels dans le champ de l’économie et de l’écologie, de la science et de la technologie, de la société et de la politique.

Intervenant une heure avant le Pape François, qu’il avait rencontré en audience privée en début de matinée, le Patriarche Bartholomée s’est alarmé de « l’immense crise de solidarité » en acte face aux problèmes économiques et sociaux qui frappent directement « l’existence » et « la dignité » des êtres humains. Il a mis en valeur la nécessité d’un « agenda chrétien commun pour le bien commun », dans le cadre de la session présidée par le cardinal-Secrétaire d’État Pietro Parolin.

Bartholomée 1er a exprimé la conviction que « personne ne peut affronter seul » les problèmes d’aujourd’hui dans le domaine de l’économie et de l’écologie, de la science et de la technologie. « Nous avons besoin l’un de l’autre », et donc « d’un agenda commun, une mobilisation commune, d’efforts communs et d’objectifs communs ». « La contribution de nos Églises » catholique et orthodoxe demeure cruciale, a-t-il expliqué, parce qu’elles ont « conservé des valeurs élevées, un précieux patrimoine spirituel et moral, et une profonde connaissance anthropologique ».

La valeur sociale de l’Évangile
Le Patriarche de Constantinople a remercié la Fondation pour « sa détermination à promouvoir la doctrine sociale de l’Église catholique », selon les enseignements de saint Jean-Paul II. Les Églises, en promouvant « le contenu social de l’Évangile » résistent aux injustices et à tous les pouvoirs qui « minent la cohésion sociale ».

À propos du rapide progrès de la science et de la technologie, le Patriarche a observé que la technologie n’est plus « au service de l’homme », mais qu’elle devient au contraire « sa principale force motrice, qui demande une complète obéissance, au point d’imposer ses propres principes sur tous les aspects de la vie », en finissant par entraver l’autonomie de décision et d’action des personnes.

Dans le contexte du 70e anniversaire de la Déclaration universelle des Droits de l’Homme de 1948, Bartholomée a enfin exhorté à dépasser « l’individualisme contemporain » pour construire une « communauté de personnes », selon la communion de l’Église, dans laquelle « l’esprit et le cœur, la foi et la connaissance, la liberté et l’amour, l’individu et la société, l’être humain et l’ensemble de la création sont réconciliés ».

En marge de son intervention, le Patriarche Bartholomée a fait part de sa grande joie d’avoir pu rencontrer hier le Pape émérite Benoît XVI.

Source : Vatican News – Cyprien Viet

NLQ

« Découvrir la grandeur et la beauté du mariage » (Benoît XVI aux jeunes)

A une époque où le mariage est souvent vu comme un « contrat à durée déterminée », Benoît XVI a invité les jeunes à redécouvrir la fidélité et le don de soi dans le mariage. Dans le message adressé aux participants au 10e Forum international des jeunes, qui se déroule du 24 au 28 mars à Rocca di Papa, à quelques kilomètres de Rome, le pape a exhorté les jeunes à « découvrir la grandeur et la beauté du mariage ». « La relation entre l’homme et la femme reflète l’amour divin de manière très spéciale, c’est pourquoi le lien conjugal a une dignité immense », a-t-il affirmé aux jeunes réunis pour réfléchir sur le thème « Apprendre à aimer ». « A travers le sacrement du mariage, les époux sont unis par Dieu et par leur relation, ils manifestent l’amour du Christ, qui a donné sa vie pour le salut du monde ». « Dans un contexte culturel où beaucoup de personnes considèrent le mariage comme un contrat à durée déterminée, il est d’importance vitale de comprendre que l’amour véritable (+) (+) (+) (+) (+) (+) (+) (+) est fidèle, don de soi définitif », a-t-il affirmé. Puisque le Christ « consacre l’amour des époux chrétiens et s’engage avec eux, non seulement cette fidélité est possible, mais elle est la voie pour entrer dans une charité toujours plus grande », a ajouté le pape. « Ainsi, dans la vie quotidienne de couple et de famille, les époux apprennent à aimer comme le Christ aime ». A l’occasion de cette rencontre organisée tous les trois ans par le Conseil pontifical pour les laïcs, Benoît XVI a rappelé combien « l’homme est fait pour aimer ». « Sa vie n’est pleinement réalisée que si elle est vécue dans l’amour ». Citant sainte Thérèse de l’Enfant Jésus : « Ma vocation, c’est l’amour » (Manuscrit B), il a souhaité que les jeunes cherchent « de tous leur cœur à découvrir leur vocation à l’amour comme personnes et comme baptisés ». « C’est la clé de toute l’existence ». S’adressant enfin aux jeunes représentants des 5 continents présents à cette rencontre, le pape les a appelés à être des « témoins » de ce qu’ils ont vu et entendu auprès des jeunes de leur âge. C’est une « véritable responsabilité » et l’Eglise « compte sur (vous) », a-t-il insisté, évoquant le « rôle important » qu’ils ont à jouer « dans l’évangélisation des jeunes de leurs pays ».

 

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