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[Idée cadeau] Les 10 bonnes raisons d’offrir la Divine Box de bières trappistes

La joie de la fête de Noël arrive bientôt, et avec, ses cadeaux ! Une idée de cadeau qui a du sens : la Divine Box « trappiste », remplie de bières trappistes, brassées par les moines trappistes au sein de leur abbaye. Une occasion de faire plaisir, tout en soutenant les abbayes.

 

Le contenu de chaque box :

  • 6 bières trappistes (3 différentes, en double pour pouvoir partager)
  • Un « guide des bières trappistes » (écrit par la sympathique équipe de Divine Box, et validé par les moines eux-mêmes), pour apprendre à déguster les bières trappistes
  • Un décapsuleur au design très sympa !

 

Voici le top 10 des bonnes raisons d’offrir la Divine Box « trappiste » pour Noël :

  1. Pour découvrir les bières trappistes, qui sont classées parmi les meilleures au monde. Divine Box en livre 6 par mois !
  2. Pour apporter sa bière à l’édifice (et pour les jeux de mots de Divine Box qui sont géniaux) ;
  3. Pour faire votre B-A : chaque bière trappiste vendue aide financièrement l’abbaye et soutient des associations ;
  4. Pour gagner la compet’ du meilleur cadeau en famille (ça va cartonner, c’est sûr) ;
  5. Pour apprendre à déguster une trappiste, grâce au « Petit Guide des Bières Trappistes ». Eh oui, ça s’apprend !
  6. Pour montrer votre amour à l’équipe Divine Box, qui est vraiment sympa (d’après ce que tout le monde dit) ;
  7. Pour offrir un cadeau qui dure. Avec l’abonnement, la box revient chaque mois, et ça c’est top !
  8. Pour offrir ENFIN une Divine Box, cadeau que votre ami/proche attend depuis des mois sans oser vous le dire ;
  9. Pour vous faire inviter plus souvent par la personne que vous allez combler. Eh oui, une bière, ça se partage !
  10. Il n’y avait pas de 10e raison, mais un top 9, ça fait un peu tâche !

 

Cliquez ici pour découvrir la Divine Box de bières trappistes. Merci pour eux et pour les moines !

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Découverte de l’abbaye Saint-Michel de Kergonan (56)

Aujourd’hui, direction Plouharmel, dans le Morbihan ! Nous rencontrons les soeurs de l’abbaye Saint-Michel de Kergonan (à ne pas confondre avec l’abbaye voisine de Sainte-Anne de Kergonan, et qui regroupe des moines). Située à 800 mètres de la mer, l’abbaye bénédictine fondée en 1898 regroupe de nos jours 25 soeurs. Nous vous proposons de découvrir leur agriculture 100 % biologique, grâce à laquelle elles réalisent de délicieuses confitures !

Des chants grégoriens et du travail manuel

Les soeurs bénédictines de Kergonan sont célèbres pour leurs chants grégoriens. Ce n’est pas un hasard, puisque l’abbaye a été fondée par l’abbaye de Solesmes, dans la Sarthe, spécialiste du chant grégorien.

Les soeurs de l’abbaye de Kergonan prient 8 offices par jour (7 le jour, 1 la nuit), entièrement chantés en latin. Elles suivent en effet la règle de saint Benoît (VIe siècle), le fondateur du monachisme occidental actuel, et qui enjoint les religieuses à partager leur journée entre temps de prière et de travail.

Pour assurer leur subsistance, les soeurs travaillent donc environ 4 heures par jour. Les charges sont distribuées par la mère abbesse, et changent tous les 3 ans environ. Les soeurs effectuent évidemment leurs différentes tâches dans le silence, pour favoriser la méditation et la prière.

Un jardin cultivé biologiquement

Parmi les activités de l’abbaye, il y a tout d’abord l’entretien de leur grand jardin de 25 hectares. Grâce à leur verger et à leur potager, les soeurs sont devenues autonomes pour leur consommation personnelle.

Dans un souci de préserver la création, elles ont décidé de n’utiliser aucun pesticide pour leur domaine, mais seulement des engrais et des fertilisants biologiques. Qu’à cela ne tienne, pourquoi ne pas les créer soi-même ?

Soeur Catherine, l’économe du monastère, a donc inventé avec l’aide d’un ingénieur agronome, le propre engrais bio de l’abbaye ! Dix-huit ans d’essais et d’élaborations ont été nécessaires. Les soeurs voulaient utiliser à leur avantage leur proximité avec la mer, pour exploiter les bienfaits des algues et des plantes de la région.

Elles élaborent donc un purin à base d’orties, d’algues, de lithothamne (une sorte d’algue rouge), et de prêle, qu’elles brassent et laissent macérer quelques jours, selon le climat et sa température. Leur création est tellement artisanale qu’elles ont créé leur tank de purin sur-mesure ! Pour cela, elles ont récupéré l’ancien tank à lait de leur ferme, et ont modifié la forme de son hélice pour que le brassage soit plus délicat et plus homogène.

Le jardin demande donc beaucoup d’entretien, et les soeurs disposent d’un jardinier pour les seconder, seul homme à pouvoir pénétrer dans l’enceinte de la clôture. Fortes de leur succès, les soeurs proposent aujourd’hui dans leur boutique une gamme de cinq engrais adaptés aux petits jardins !

Des confitures 100 % naturelles et « fait-maison »

Grâce aux fruits de leur jardin cultivés biologiquement, les soeurs élaborent aussi artisanalement des confitures «  100 % naturelles  ». Sans colorant ni conservateur, cela va de soi. C’est une seule soeur bénédictine de l’abbaye qui transforme les fruits et les légumes du domaine dans la cuisine de l’abbaye. Elle cuit les ingrédients en petite quantité afin de préserver leur goût naturel. Heureusement, les « anciennes  » du monastère lui donnent aussi un coup de main pour la mise en pot et l’étiquetage !

De tels produits naturels et « fait-maison », forcément cela forge une réputation locale ! Les soeurs confient fièrement que certains clients les mangent à la petite cuillère, et que d’autres viennent chaque année leur acheter des dizaines de pots !

Les best-sellers de l’abbaye sont notamment la confiture dorange, et celle de cassis. Les confitures de rhubarbe et de rhubarbe-poire ont aussi un certain succès Pour les amateurs de découverte et d’originalité, les bénédictines proposent aussi des confitures de potiron-orange et de courgette-citron !

Article écrit en collaboration avec Divine Box, le spécialiste des produits monastiques et des bières trappistes.

(source : Breizh-info)

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La bière et le houblon : merci les moines !

Un article proposé par Divine Box.

Saviez-vous qu’aujourd’hui, si la bière est si connue (et si bonne !), c’est grâce aux moines bénédictins du Moyen Âge ? Eh oui, ce sont eux qui ont inventé et peaufiné tout le savoir-faire que l’on retrouve notamment aujourd’hui dans les authentiques bières trappistes. D’ailleurs, le « houblon », cette plante infusée lors du brassage de la bière, a été introduite par une moniale !

Allez, ce mois-ci Divine Box vous explique en trois minutes pourquoi vous devez remercier nos chers moines pour la bière ! Santé ! 🍺

Vieux dessin d’un moine brassant la bière au Moyen Âge ! Ce sont eux qui, dans leurs abbayes, ont tout mis au point et tout inventé !

 

Les moines bénédictins, ces champions de la bière ! 🍺

C’est au Moyen Âge que la bière, boisson très ancienne, acquiert ses lettres de noblesses… grâce aux moines bénédictins ! Ceux-ci se mettent en effet à brasser de la bière pour différentes raisons. D’abord, c’est un moyen de travailler de leurs mains pour assurer leur subsistance, comme les y encourage leur père fondateur saint Benoît. Dans sa règle, édictée au VIe siècle, il dit en effet « ora et labora » : prière et travail ! Ensuite, la bière permet à l’époque aux moines de boire une boisson saine. L’hygiène n’étant pas au top de sa forme à l’époque, le fait de bouillir l’eau pour, plus tard, en faire de la bière, permettait ainsi de tuer les microbes et de purifier l’eau ! Enfin, c’était aussi pour les moines une « nourriture » : on appelait jadis la bière « pain liquide » ! Très nourrissante, elle permettait ainsi de contrebalancer leur régime parfois très ascétique.

La liste est encore longue, mais bref, vous avez compris l’idée : les moines ont tout fait dans le brassage de la bière ! Au final, ce savoir-faire brassicole devient même un monopole dans les abbayes avec Charlemagne ! Au fil des années, les bières se répandent ainsi en Europe, là où fleurissent les monastères, et les moines se transmettent leurs traditions, tout en améliorant petit à petit leurs techniques de brassage…

Ancienne représentation de saint Hildegarde de Bingen, enseignant le brassage avec du houblon à un autre moine. C’est elle qui a en effet instauré le houblon dans la bière !

La sainte origine de la bière houblonnée ! 🙏

Mais à l’époque, la bière est encore loin de ressembler à celle que l’on connaît ! En fait, le « goût » actuel de la bière vient d’une plante, nommée le houblon. Les moines l’infusent alors dans le « moût », ce liquide sucré qui n’est pas encore de la bière. Et devinez qui est à l’origine de l’introduction du houblon dans la bière ? RRRRR… (roulement de tambours)… les moines ! Ou plus précisément sainte Hildegarde de Bingen (1098-1179), fondatrice de l’abbaye de Rupertsberg en Rhénanie ! C’est au XIIe siècle que la bénédictine provoque alors un tournant dans l’histoire de la bière. En effet, au cours de ses nombreuses et célèbres études sur les plantes médicinales, elle vante les grandes vertus du houblon. « L’amertume du houblon combat certaines fermentations nuisibles dans les boissons et permet de les conserver plus longtemps », écrit-elle. Dès lors, les moines vont remplacer par le houblon les autres plantes amères qu’ils utilisaient pour aromatiser leurs bières (coriandre, absinthe, gentiane, ou sauge). Il permet en effet lui aussi de l’aromatiser, mais surtout d’améliorer sa longévité et son hygiène ! Ce précieux (et vieux !) conseil sera respecté par les générations de brasseurs qui se succèdent les siècles suivants, jusqu’à aujourd’hui encore. Alors, on dit merci qui ? Merci sainte Hildegarde !

La bière trappiste Spencer IPA présente une belle robe blonde aux reflets dorés / Crédits Photo @bethebelgianbeer (Instagram)

 

La première bière trappiste IPA ! 🇺🇸

Poursuivons encore notre périple historique… Le houblon est donc introduit par sainte Hildegarde au XIIe siècle. Les recettes vont s’affiner au fil des siècles, et la bière connaît une évolution particulière notamment au XVIIIe siècle. En effet, il fallait à l’époque envoyer des bières aux Indes, vers les colonies anglaises ! Alors pour qu’elles puissent résister aux longs voyages en bateaux, les brasseries ont créé une bière légèrement plus forte en alcool, mais surtout plus houblonnée, pour qu’elle conserve son goût et ne s’altère pas lors des périples ! Et voilà le type « IPA » qui est créée : c’est l’acronyme de « India Pale Ale ». Aujourd’hui, elle est encore très à la mode dans les pays anglo-saxons notamment. Et devinez qui revient à la charge quand il s’agit de bières ? Les moines, tiens ! Cette fois, ils sont trappistes (des « cousins » des bénédictins – ils suivent aussi la règle de saint Benoît), et viennent des Etats-Unis. L’abbaye de Spencer, dans le Massachussetts, brasse en effet une IPA, toute première bière trappiste de ce style, depuis 2014. Après quinze brassins tests, la première (et unique) trappiste IPA était née : bienvenue à la Spencer IPA !

Les moines trappistes de l’abbaye Saint-Joseph de Spencer aux Etats-Unis brassent depuis 2014 leur « Spencer IPA », une bière de style IPA.
Crédits photo : Abbaye Saint-Joseph de Spencer

Comment déguster la Spencer IPA ? 🍺

Comme toutes les IPA, la bière trappiste Spencer IPA est très houblonnée, et cela se traduit notamment par de fortes notes d’agrumes (orange, pamplemousse). Sous sa belle robe blonde aux reflets or, elle cache aussi des notes de malt et de fleurs. À déguster bien fraîche (entre 6°C et 8°C), elle fera des merveilles à l’apéro cet été ! Et pour en profiter, rendez-vous dans la Divine box trappiste de juillet, disponible dès maintenant !

 

Et voilà ! Maintenant vous avez de quoi briller lors de vos dîners quand vous parlerez de moines, de bière ou d’IPA 😇

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L’abbaye Notre-Dame de Miséricorde de Rosans : des bénédictines en Provence !

Un article proposé par Divine Box

Ce mois-ci Divine Box vous emmène voyager dans les Hautes-Alpes, à la découverte de l’abbaye bénédictine de Rosans ! Histoire et anecdotes, on vous raconte tout sur cette (très belle) abbaye à l’occasion de la sortie de notre box des monastères du mois de juin !

L’abbaye de Rosans se trouve en Provence, dans les Hautes-Alpes, dans une ancienne ferme du lieu-dit « Benoît » – Divine Box

50 ans en arrière

Pour comprendre l’histoire de la jeune abbaye de Rosans, il faut remonter un poil dans le temps, il y a une cinquantaine d’années. En 1967, un groupe de bénédictines est en effet envoyé de l’abbaye de Saint-Louis du Temps (à Limon, dans l’Essonne) à Jouques, une charmante bourgade de Provence. Sur place, les soeurs fondent une nouvelle communauté au sein d’une vieille ferme, au milieu des vignes et des oliviers. Kss kss kss… (c’est le bruit des criquets !)

Un peu à l’étroit

Dès leur installation, les bénédictines de Jouques lancent de grands travaux pour adapter l’environnement fermier à la vie monastique ! La communauté grandit alors vite, et le monastère est érigé en abbaye dès 1980. Chapeau ! Les soeurs sont alors bientôt cinquante sur place, un peu à l’étroit dans cette ancienne ferme… Il faut songer à fonder d’ici pas trop longtemps ! Qui voici – voilà Rosans !

Rosans nous voilà !

C’est donc en 1992 qu’un groupe de bénédictines de Jouques s’installe dans les Hautes-Alpes à Rosans : on y est ! Et comme à Jouques, les soeurs réinvestissent une ancienne ferme. D’ailleurs, le lieu-dit s’appelle « Baudon », ce qui signifie « Benoît ». Drôle de coïncidence pour des bénédictines, tiens ! Pendant sept ans, les soeurs retapent alors le lieu, pelles et pioches à la main, et grâce à la générosité de nombreux donateurs. Fin du labeur en 1999 : la vraie vie monastique peut donc commencer !

Les soeurs de l’abbaye de Rosans font un petit tour du propriétaire avec Côme – Divine Box

Rosans grandit !

Rosans rayonne alors rapidement, et la communauté s’accroît de jour en jour ! D’abord par les venues régulières des soeurs de Jouques, mais aussi par des vocations extérieures. Les bénédictins de Rosans doivent alors ouvrir un noviciat en 1998 pour former tout ce beau monde, alors qu’elles sont encore en pleins travaux ! Et en 2002, l’abbaye Notre-Dame de Miséricorde de Rosans devient officiellement une abbaye : la communauté élit sa propre abbesse et ne dépend plus de Jouques. C’est pas beau ça ?

Joyeux anniversaire !

En 2016, l’abbaye de Rosans a fêté les vingt-cinq ans de sa fondation : déjà ! Et comme chez les bénédictines les festivités ne sont jamais de trop, elles en ont profité pour rassembler toutes les personnes qui leur ont filé un coup de main pour que tout cela prenne vie. Généreux donateurs, agriculteurs voisins, amis du clergé et autres : tout ce beau monde se réunissait pour célébrer cette belle étape de l’abbaye de Rosans. On vous souhaite un joyeux anniversaire…

Un nouveau chantier !

Mais à Rosans, les soeurs ne chôment pas. Une fois la fête finie, la communauté repart pour de grands chantiers, côté atelier de produits monastiques cette fois-ci, pour assurer leur subsistance à long terme. Neuf mois de dur labeur et d’application à la lettre des normes d’hygiène, et voilà les soeurs opérationnelles ! Elles peuvent alors lancer une fabrication d’hosties, un atelier de reliures, un autre d’enluminures etc… La question est alors : que ne savent-elles pas faire ? !

L’abbaye de Rosans est entourée du splendide paysage des Alpes – Divine Box

Et aujourd’hui ?

Aujourd’hui, les soeurs sont vingt-huit à vivre à l’abbaye de Rosans. Elles continuent toujours de vivre selon la règle de saint Benoît : « prière et travail » (« ora et labora » en latin). Elles récitent alors sept offices par jour (le premier à 7h !), et travaillent de leurs mains pour assurer leur subsistance. Entretien des terres de l’abbaye, cueillette de fruits pour en faire des bocaux ou des compotes, récolte de miel, moisson d’épeautre, fabrication d’hosties, etc. Ca donne envie, hein ? Inutile de vous dire que leur artisanat monastique fait mouche à chaque fois !

Vous avez dit Miséricorde ?

Eh oui, pourquoi donc Notre-Dame « de Miséricorde » ? En fait, il s’agit d’une dévotion particulière des premières soeurs arrivées sur place, tout simplement. Alors pour montrer leur attachement concret à cette vertu, les soeurs font brûler en permanence un cierge au pied de la statue de Notre-Dame de Miséricorde, qui représente toutes les intentions de la communauté. De plus, les soeurs de l’abbaye de Rosans fêtent tous les ans le dimanche de la Miséricorde. Tiens, vous faites quoi le 28 avril 2019 ?

Le petit plus de DIVINE BOX

Chez Divine Box, on aime beaucoup les produits monastiques des bénédictines de Rosans.
Mais pour éviter de solliciter certaines abbayes au-delà de leurs possibilités de production, on s’est aussi diversifié avec les bières trappistes ! Chaque mois chez vous : 6 bières trappistes et 3 sous-bocks. Et dans notre première box de bières trappistes, un super guide sur tout le monde de la bière trappiste pour tout comprendre et tout savoir ! N’hésitez donc pas à vous régaler tout en découvrant le monde fascinant des bières trappistes !

 

 

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Divine Box rachète la Box de Séraphin

Un an après son lancement, Divine Box rachète son concurrent « La Box de Séraphin ». Une manière de continuer à soutenir les abbayes en poursuivant sa belle croissance.

Encore du nouveau dans la « ChurchTech », cet écosystème de startups qui veulent participer à ancrer l’Eglise dans le digital. Divine Box, vainqueur du concours « Pitch My Church » et spécialiste des box mensuelles de produits d’abbayes d’épicerie fine, rachète son concurrent historique direct « La Box de Séraphin », installé sur le marché depuis bientôt trois ans. L’opération devrait permettre au site divinebox.fr de poursuivre sa belle croissance et surtout « de continuer à soutenir encore plus les abbayes », selon son co-fondateur, Côme Besse, qui vise 2000 abonnés d’ici quelques mois.

Un soutien multiple aux abbayes

Financièrement bien sûr, Divine Box est une aide précieuse aux monastères. Les situations économiques des communautés ne sont en effet pas toujours simples, car il faut y assurer toute la vie communautaire, en plus de l’entretien des bâtiments souvent centenaires. « Nous nous fournissons en direct auprès des abbayes, et à un prix juste, fixé par elles » précise Astrid, co-fondatrice de Divine Box. Un moyen de s’assurer que tout le monde s’y retrouve, économiquement parlant. Mais au-delà de l’aspect financier, Divine Box soutien aussi les abbayes en terme de communication. Dans chaque box de produits monastiques, un petit livret présente chaque produit et chaque abbaye (date de fondation, nombre de moines etc…) avec force photos et dessins graphiques au ton résolument jeune et léger. « Autour de nous, les gens avaient parfois une image vieillotte et triste des abbayes, alors que c’est tout le contraire ! Et c’est ce que nous voulions montrer » rajoute Côme. Et manifestement, ce ton et cette communication cartonnent : déjà plus de 1200 abonnés pour la jeune pousse qui fête son premier anniversaire ce mois-ci. Et, cerise sur le gâteau, Divine Box se targue même de soutenir spirituellement ces communautés. En effet, dans chaque box se trouve une carte postale de remerciement que chaque abonné peut envoyer à l’abbaye de son choix pour la remercier. « Chaque abbaye reçoit une dizaine de cartes chaque mois, sinon plus, et cela les touche beaucoup ! » rapport Côme. Le rachat de « La Box de Séraphin », qui accélère la croissance de Divine Box, ne contribuera donc qu’à intensifier cette aide aux abbayes.

Des nouveautés pour leurs « box »

En sillonnant les monastères (déjà 47 visités sur place !), Astrid et Côme ont découvert l’immensité du panel des produits monastiques. Pour les faire découvrir de manière cohérente, ils ont préféré la box mensuelle thématique, au nom bien trouvé chaque mois : « pour la beauté du zeste » (thème des agrumes) ou encore « les abbayes vous font crackers » (thème de l’apéro). Mais pour sortir du canal restreint de l’épicerie fine, Divine Box a su se diversifier pour englober toute la variété des produits monastiques. En octobre dernier, ils lançaient en effet une nouvelle box mensuelle de bières trappistes, authentiquement brassées dans les abbayes. Leur dernière nouveauté : une « box beauté » 100 % issue du travail des monastères en édition limitée, qui  sera disponible d’ici quelques jours, et uniquement pour la Fête des Mères. On nous annoncerait aussi une box unique 100 % fromages d’abbayes dans les prochains mois… Affaire à suivre !

CONTACT PRESSE
Côme Besse
come@divinebox.fr
07  52  62  11  46

En France #NLQ

Divine Box – Plus que 7 jours pour commander la box des monastères d’avril !

Divine Box vous propose deux formules (pour chacune vous pouvez commander une seule box ou vous abonner pour plusieurs mois ou un an, avec des prix dégressifs).

Pour le mois d’avril, le thème est “Le caramel‘ting pommes”, Divine Box vous a déniché le meilleur autour du caramel et de la pomme dans les abbayes : caramel au beurre salé (Landévennec), biscuits aux pépites de caramel (Campénéac), gelée de pommes (Jassonneix), caramel à la chartreuse etc… De quoi réconcilier bretons et normands ;-)

  • La Divine Box des curieux  |  à partir de 29,90€/mois

Une découverte réussie : la formule idéale pour découvrir le savoir-faire monastique gourmet grâce à une nouvelle thématique mensuelle. Une sélection d’environ 5 produits avec en plus un petit livret explicatif pour vous guider dans votre découverte !

  • La Divine Box des gourmands  |  à partir de 39,90€/mois

    Une expérience inoubliable : la formule parfaite pour les fans de produits monastiques ou pour les grands gourmands ! Plus de produits (environ 7) pour se régaler et toujours plus d’explications pour un voyage mensuel dans le monde fascinant des abbayes …

Je m’abonne

S’abonner à la box des monastères Divine Box, c’est recevoir ainsi chaque mois :

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5 à 7 produits monastiques

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1 livret sympa pour découvrir les abbayes et leurs produits

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Des petites surprises !

LA « BOX DES MONASTÈRES », C’EST …

… avant tout un concept simple et sympa : chaque mois, vous recevez chez vous une « Divine Box » remplie de délicieux produits monastiques (majoritairement d’épicerie fine pour se régaler !), selon un thème particulier. Par exemple, nous pouvons vous faire découvrir l’artisanat monastique à travers le thème de la vigne, de la ruche ou encore de l’olive ! Chaque box des monastères est également accompagnée d’un petit livret pour vous guider dans votre découverte et vous donner plein d’infos sympas sur les produits sélectionnés et sur les abbayes qui les produisent. Des petites surprises (que l’on garde… surprises, vous suivez ?) accompagnent même les box de temps en temps ! Bien évidemment, tous les produits monastiques sont goûtés et sélectionnés par nos soins pour vous proposer vraiment le top du top dans chaque box des monastères.

ET LE NOM DE « BOX DES MONASTÈRES », ALORS ?

Tiens, en voilà une drôle de question ! Nos box ne sont pas préparées par les moines (ils sont déjà bien occupés…), mais bien par notre petite famille. En revanche, les produits que nous proposons dans nos box des monastères viennent directement des abbayes. Tous les produits monastiques que nous proposons dans nos box contribuent évidemment à soutenir les abbayes. C’est là notre but premier. L’immense majorité des produits sont bien sûr élaborés par les monastères eux-mêmes, mais il arrive parfois exceptionnellement que certains produits soient seulement « sélectionnés » ou « conditionnés » par les abbayes. Pourquoi les proposer quand même ? Car notre objectif est de soutenir les communautés, et si l’on estime que les abbayes tirent un bénéfice de ces activités là, alors elles ne sont pas à exclure de notre concept. Mais rassurez-vous, la majorité des produits de nos box des monastères est bien réalisée par les abbayes elles-mêmes 🙂

 

 

Divine Box vous propose aussi sa nouvelle box (dont nous avons parlé) spéciale bières trappistes !

Ne manquez pas de lire aussi notre interview de Côme, co-fondateur de cette belle initiative !

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Divine Box – Plus que 2 jours pour commander la box des monastères de février !

Divine Box vous propose deux formules (pour chacune vous pouvez commander une seule box ou vous abonner pour plusieurs mois ou un an, avec des prix dégressifs).

Pour le mois de février, le thème est l’apéro : “Les abbayes vous font crackers”, avec entre autre des cerneaux de noix, des crackers au parmesan, de la crème d’olives, les rillettes du Père Marc… et bien sûr pour arroser le tout, une excellente bière trappiste ! miam ! N’hésitez plus ! ;)

  • La Divine Box des curieux  |  à partir de 29,90€/mois

Une découverte réussie : la formule idéale pour découvrir le savoir-faire monastique gourmet grâce à une nouvelle thématique mensuelle. Une sélection d’environ 5 produits avec en plus un petit livret explicatif pour vous guider dans votre découverte !

  • La Divine Box des gourmands  |  à partir de 39,90€/mois

    Une expérience inoubliable : la formule parfaite pour les fans de produits monastiques ou pour les grands gourmands ! Plus de produits (environ 7) pour se régaler et toujours plus d’explications pour un voyage mensuel dans le monde fascinant des abbayes …

Je m’abonne

S’abonner à la box des monastères Divine Box, c’est recevoir ainsi chaque mois :

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5 à 7 produits monastiques

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1 livret sympa pour découvrir les abbayes et leurs produits

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Des petites surprises !

LA « BOX DES MONASTÈRES », C’EST …

… avant tout un concept simple et sympa : chaque mois, vous recevez chez vous une « Divine Box » remplie de délicieux produits monastiques (majoritairement d’épicerie fine pour se régaler !), selon un thème particulier. Par exemple, nous pouvons vous faire découvrir l’artisanat monastique à travers le thème de la vigne, de la ruche ou encore de l’olive ! Chaque box des monastères est également accompagnée d’un petit livret pour vous guider dans votre découverte et vous donner plein d’infos sympas sur les produits sélectionnés et sur les abbayes qui les produisent. Des petites surprises (que l’on garde… surprises, vous suivez ?) accompagnent même les box de temps en temps ! Bien évidemment, tous les produits monastiques sont goûtés et sélectionnés par nos soins pour vous proposer vraiment le top du top dans chaque box des monastères.

ET LE NOM DE « BOX DES MONASTÈRES », ALORS ?

Tiens, en voilà une drôle de question ! Nos box ne sont pas préparées par les moines (ils sont déjà bien occupés…), mais bien par notre petite famille. En revanche, les produits que nous proposons dans nos box des monastères viennent directement des abbayes. Tous les produits monastiques que nous proposons dans nos box contribuent évidemment à soutenir les abbayes. C’est là notre but premier. L’immense majorité des produits sont bien sûr élaborés par les monastères eux-mêmes, mais il arrive parfois exceptionnellement que certains produits soient seulement « sélectionnés » ou « conditionnés » par les abbayes. Pourquoi les proposer quand même ? Car notre objectif est de soutenir les communautés, et si l’on estime que les abbayes tirent un bénéfice de ces activités là, alors elles ne sont pas à exclure de notre concept. Mais rassurez-vous, la majorité des produits de nos box des monastères est bien réalisée par les abbayes elles-mêmes 🙂

 

 

Divine Box vous propose aussi sa nouvelle box (dont nous avons parlé) spéciale bières trappistes !

Ne manquez pas de lire aussi notre interview de Côme, co-fondateur de cette belle initiative !

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Divine Box -Top 5 des infos amusantes sur la Rochefort 10 !

Un article proposé par Divine Box (ne manquez pas la Divine Box de février !)

« Ahhh, la fameuse Rochefort 10 ! » répondent souvent les connaisseurs, avec des étoiles dans les yeux ! Et pour cause, cette bière trappiste est mythique a bien des égards. Alors pour vous la présenter, on vous a fait un top 5 des infos amusantes à savoir sur la Rochefort 10, que vous retrouverez dans la Divine Box de bières trappistes !

La fameuse Rochefort 10 / Crédits photos : @dangerdan_yvr (Instagram)

#1 La Rochefort 10 est labellisée « Authentic Trappist Product », une appellation rarissime

Le logo « Authentic Trappist Product » certifie depuis vingt ans l’authenticité monastique de différents produits, et notamment de certaines bières. Il garantit trois choses :

        que la bière est brassée au sein même de l’abbaye – la Rochefort 10 est par exemple brassée dans l’abbaye Notre-Dame de Saint-Rémy de Rochefort, en Belgique ;

        que la bière est brassée par les moines, ou sous leur strict contrôle – par exemple, il n’y a encore aujourd’hui que quatre jours de brassage par semaine à l’abbaye, conformément à une règle votée en 1952 par la communauté ;

                 que tous les bénéfices sont reversés à l’abbaye, à la communauté et, en cas de surplus, à des oeuvres sociales sur ce point, labbaye ne communique pas publiquement.

Le logo « Authentic Trappist Product », garantissant l’authenticité monastique notamment des bières trappistes.

#2 – Rochefort 10 : une des meilleures bières du monde

« Oui, mais selon qui ? Selon quoi ? ». Eh bien figurez-vous qu’il existe un site (ratebeer.com) qui permet aux connaisseurs de noter toutes les bières du monde. A ce jour, la Rochefort 10 a ainsi été notée par près de 5000 amateurs, et a obtenu la note moyenne de … 100/100. Et au classement des 50 meilleures bières du monde, elle figure #12 !
On ne souhaite cependant pas influencer votre palais, qui restera toujours le dernier juge … !

#3 – La Rochefort 10 a un petit surnom : la « Merveille »

Lors de sa création officielle en 1950, la Rochefort 10 ne s’appelait pas « 10 », mais « Merveille »  ! Sa consoeur la Rochefort 8 s’appelait « Spéciale », et la Rochefort 6 « Trappiste ».
D’où vient le surnom de « Merveille » pour la Rochefort 10 ? Nul ne le sait vraiment. Mais on peut facilement imaginer que ce descriptif fit son apparition pour qualifier la robe brune foncée et les arômes de caramel, de chocolat, de fruits secs et de fruits noirs ! On me chuchote d’ailleurs que cette « Merveille » serait glissée de temps à autres dans la Divine Box 100 % bière trappiste …

La Rochefort 10 et sa fameuse capsule bleue / Crédits photos : @wolseley_ales (Instagram)

#4 – La Rochefort 10 est brassée dans la « cathédrale de la bière »

L’abbaye Notre-Dame de Saint-Rémy de Rochefort en Belgique est connue pour ses bières trappistes, mais aussi pour sa salle de brassage. Cette dernière est surnommée la « cathédrale de la bière »  ! D’une surface modeste de 240m2, elle est couverte de superbes vitraux, et présente des cuves rayonnantes de cuivre ! Voyez plutôt sur la photo ci-dessous

La « Cathédrale de la bière », surnom de la salle de brassage de l’abbaye Notre-Dame de Saint-Rémy de Rochefort / Crédits photos : Dan Neuer Photography

#5 – Rochefort 10  : une des bières les plus fortes du monde !

 

En taux d’alcool, la Rochefort 10 est la plus forte de toutes les bières trappistes, et l’une des bières les plus fortes du monde, car elle titre à 11,3 % ! Mais rassurez-vous, les moines ont bien fait les choses : les arômes de cette bière mythique contrebalancent très bien l’alcool, et vous n’aurez pas l’impression de boire un digestif …
Pour la petite histoire, le chiffre 10 n’indique pas le taux d’alcool de la Rochefort 10, comme vous l’aurez compris. Ce numéro correspond à une valeur d’une ancienne mesure belge que l’on vous expliquait dans un précédent article ! Et pour vous plonger dans les autres anecdotes sur la Rochefort 10, direction le « petit guide des bières trappistes ». Divine Box est sympa et vous l’offre dans la première box de votre abonnement à leur box trappiste !

 

L’abus d’alcool est dangereux pour la santé. Soyez sages et consommez avec modération.

En France #NLQ

Abbaye Notre-Dame des Gardes : histoire, évolutions et … confitures !

Pour sa box des monastères de décembre, Divine Box vous emmène près d’Angers à la rencontre de l’abbaye Notre-Dame des Gardes. Divine Box vous raconte tout : son histoire, ses évolutions et bien sûr la situation actuelle et les fameuses confitures !

 

L’abbaye Notre-Dame des Gardes (ou Trappe des Gardes), en Anjou – Divine Box

 

Un lieu monastique avant l’heure !

Les Gardes sont un lieu religieux depuis le Moyen-Âge ! Le seigneur du lieu, emprisonné à l’époque, promit pour sa libération d’édifier quelque chose en l’honneur de la Vierge. Et hop, c’est chose faite en 1465 avec la chapelle Notre-Dame, où des pèlerins se rendent de plus en plus nombreux. La vie monastique sur place débute ensuite en 1605, avec la construction d’un couvent d’ermites de saint Augustin ! C’est d’ailleurs cette vie monastique qui initia plus tard le développement du bourg des Gardes.

 

La première abbaye après la Révolution

La Révolution ravage la France et ses abbayes. Les ermites des Gardes ne sont malheureusement pas épargnés : les bâtiments sont pillés puis brûlés, et la communauté dissoute. Pour échapper à la tourmente, les communautés françaises se réfugient alors pour la plupart en Suisse puis en Russie, avec à leur tête notamment Dom Augustin de Lestrange. En 1818, il ré-introduit en France une partie des moniales qui l’avaient suivi, et en août, en déplace une dizaine d’entre elles dans les ruines de l’ancien ermitage. Youpi, l’abbaye Notre-Dame des Gardes est ainsi née !

 

L’apogée au XIXe siècle

En 1821, la communauté s’agrandit vite car Dom Augustin transfère de nombreuses moniales à l’abbaye Notre-Dame des Gardes. Les soeurs rayonnent et sont une centaine sur place au XIXe siècle ! L’histoire raconte qu’en 1828, la duchesse de Berry aurait même visité la communauté. Quelle honneur ! Petit à petit au long du XIXe siècle, le lieu de pèlerinage reprend alors du poil de la bête. On y voit ainsi l’inauguration d’une nouvelle statue, la construction d’un nouveau sanctuaire etc…

 

Soeur Odile et Côme (de Divine Box) en train de papoter dans la boutique de l’abbaye Notre-Dame des Gardes – Divine Box

 

Refuge en Angleterre

La période fin-XIXe / début XXe est très anticléricale en France. En 1904 a lieu l’inventaire et la saisie du monastère et de ses biens, mais les moniales ont eu la bonne idée de transférer quelques jours avant la grande statue de la Vierge à l’église paroissiale pour la soustraire à l’inventaire. Habile ! La communauté est cependant chassée et se réfugie en Angleterre à Marnhull en 1906. Plus tard, les biens et terrains de l’abbaye Notre-Dame des Gardes seront alors vendus, puis rachetés … par un bienfaiteur. Ouf !

 

Les soeurs sont de retour !

La communauté de l’abbaye Notre-Dame des Gardes revient d’Angleterre en 1920 et s’attelle à de nombreux projets, comme celui de terminer la construction du sanctuaire marial. Plus tard, le rayonnement de l’abbaye permettra notamment une fondation au Bénin (« L’ Etoile Notre-Dame ») en 1960, et une autre dans le Gard en 1970 (« La Paix-Dieu » à Cabanoule). Chouette programme !

 

Et aujourd’hui ?

Aujourd’hui, l’abbaye Notre-Dame des Gardes compte 27 soeurs trappistines qui, fidèles à la règle de saint Benoît, recherchent Dieu dans le travail manuel et la prière (premier office à 4h15 !). En terme de produits monastiques, elles produisent notamment de nombreuses confitures et des pâtes de fruits, à goûter absolument ! Par ailleurs, elles ont une soixantaine de vaches à viande (dont elles s’occupent avec l’aide d’un fermier), et sont gardiennes du sanctuaire encore très fréquenté. Leur fondation au Bénin est d’ailleurs un succès puisqu’elle est devenue autonome dès 1966, et compte une quarantaine de soeurs !

 

Les pâtes de fruits de l’abbaye Notre-Dame des Gardes ! – Divine Box

 

Les confitures

Ahhh les confitures de l’abbaye Notre-Dame des Gardes ! Produites sur place par les soeurs depuis la fin des années 1950, elles ont toujours été faites « à l’ancienne »  : des fruits, du sucre, et une cuisson lente (jusqu’à 2h30 parfois !). Rien d’autre pour cet artisanat monastique de grande qualité. C’est ainsi ce qui donne à leurs 23 parfums ce goût si bon, et cette couleur naturelle si foncée. Jadis, les fruits venaient directement du verger des soeurs mais, par manque de bras, les soeurs se fournissent aujourd’hui directement chez des producteurs locaux dans la région !

 

Les fameuses confitures de l’abbaye Notre-Dame des Gardes, fièrement alignées dans la boutique – Divine Box

 

La petite info en plus

Le visiteur non-averti (pas vous, du coup !) pourrait penser que l’imposante église qui jouxte l’abbaye est l’église abbatiale. Mais que nenni, elle appartient en effet aujourd’hui au diocèse et sert d’église paroissiale. Les soeurs, elles, ont au sein de l’abbaye leur petite église abbatiale ! Complètement rénovée entre 2004 et 2006 (par le même architecte qui a rénové le château de Nantes), elle a comme particularité d’avoir des éclairages qui varient selon les offices. Pour un recueillement toujours plus beau à l’abbaye Notre-Dame des Gardes !

 

L’église abbatiale de l’abbaye Notre-Dame des Gardes, fidèle à la sobriété cistercienne – Divine Box

 

Pour aller plus loin

Comme nous vous le disions un poil plus haut, les soeurs de l’abbaye Notre-Dame des Gardes sont trappistines, appartenant donc à l’Ordre Cistercien de la Stricte Observance. Cet ordre est connu du grand public aujourd’hui notamment grâce à ses bières trappistes. Alors pour vous faire découvrir ces pépites monastiques dans le domaine brassicole, Divine Box a lancé une box trappiste, exclusivement composée de bières trappistes. L’idée est de se régaler tous les mois avec les meilleures bières du monde (selon les classements !), tout en apprenant plein de choses sur le monde passionnant des abbayes et de la bière trappiste.

En France #NLH #NLQ

Bière Rochefort : que signifie le numéro inscrit sur les étiquettes des bières trappistes de Rochefort ?

Un article proposé par Divine Box.

 

 

Ahhh, en voilà une question qui a fait couler beaucoup d’encre ! Que signifient donc ces numéros sur les étiquettes et les capsules de la bière Rochefort ? Vous avez été nombreux à poser la question à Divine Box, alors ni une ni deux, voici leurs trois réponses. Elles sont toutes vraies, mais on les a classées de la plus rigolote à la plus précise !

 

#1 – c’est pour savoir quand les boire ! 🍺

 

Nous ne détaillerons pas ici la complexité du brassage d’une bière trappiste, mais retenez simplement qu’une fois embouteillée, la bière n’est pas encore prête à être bue tout de suite. Et chaque bière possède une période d’attente différente. Interrogé sur la question des numéros sur les étiquettes de la bière Rochefort, frère Antoine, célèbre moine brasseur de l’abbaye de Rochefort, a un jour eu une réponse amusante. Il répondit : « c’est pratique, parce qu’elles sont respectivement prêtes à être bues après 6, 8 et 10 semaines »  ! Alors, hasard, ou non ? 🤔

 

 

 

#2 – ce n’est pas le taux d’alcool !

 

Eh non … Désolé à ceux qui voulaient briller facilement, le numéro sur les étiquettes des bières de Rochefort ne représentent pas le taux d’alcool présent dans la bouteille ! Si vous ne nous croyez pas, comparez, et vous verrez : la Rochefort 6 titre à 7,5 %, la Rochefort 8 titre à 9,2 %, et la Rochefort 10 titre à 11,3. Et toc ! Ahhh, les bières trappistes renferment bien des surprises ! 😇  Mais que signifient alors ces numéros … ?

 

 

 

#3 – c’est la densité du moût, selon une ancienne mesure belge 🤓

 

Bon, cette réponse n’est pas la plus rigolote, mais c’est la plus véridique et la plus précise ! Voici l’explication en quelques mots. Avant 1993, date où l’Union Européenne a changé la réglementation, les bières belges étaient mesurées en degré Beaumé (°Bé) : la Rochefort 6 faisait donc … 6°Bé ! Cet indicateur mesure la quantité de sucre présent dans le moût avant fermentation. Si vous n’avez pas compris cette phrase, voici ci-après une explication (très) rapide. La première étape pour faire de la bière consiste à mélanger de l’eau chauffée et des céréales. Le résultat est un liquide sucré (le moût), dont une partie se transformera, à l’étape de fermentation, en alcool, grâce aux levures.

Bref, la Rochefort 6 faisait donc 6°Bé, la Rochefort 8 : 8°Bé, et la Rochefort 10 : … 10°Bé (bien joué !), selon la quantité de sucre présent dans le moût. Aujourd’hui, cette échelle a été remplacée par le degré Plato (°P), mais la mesure que l’on connaît le plus est le taux d’alcool en pourcentage du volume. Il n’y a pas de correspondance exacte entre le degré Beaumé et le pourcentage d’alcool d’une bière, même si grosso modo si une bière à un fort degré Beaumé, elle aura un fort taux d’alcool (et inversement !). Si vous retenez tout ça, c’est déjà un bon début ! 👏🏻  Et ça vous donnera de quoi raconter des petites anecdotes à vos amis

 

Si vous voulez en apprendre encore plus sur les bières trappistes, jetez donc un oeil à la box trappiste, 100 % consacrée à la bière trappiste. Dans la première Divine Box de bières trappistes, vous recevrez dabord 6 bouteilles et 3 sous-bocks. Mais aussi et surtout un poster à gratter et le « petit guide des bières trappistes », où ils vous racontent raconte plein de petites anecdotes comme celles-là  !