Conférences/Formations #NLQ

Soirée bioéthique le 20 avril 2018 à Pellevoisin (36)

La science au service de l’Homme ? … au service de tout l’Homme ? … de tout Homme ?

Conférences/Formations #NLQ

Bioéthique : Procréation : amour ou technique – Conférence le 26 avril 2018 à Narbonne (11)

Procréation : amour ou technique

Pr. Pierre Mares et Fr. Rémy Bergeret op
le 26 avril 2018 de 18h30 à 20h30
A la Maison Saint-Pierre, rue Garibaldi à Narbonne.

 

Dans le diocèse de Carcassonne & Narbonne, le service diocésain de la formation, la pastorale de la santé, le pôle universitaire catholique et RCF Pays d’Aude propose un cycle de 5 conférences, ouvert à tous.

 

Renseignements : janelloret@gmail.com ou cdeseguin@yahoo.fr

Tribunes et entretiens

“On ne saurait aborder les questions bioéthiques en se contentant de céder devant un prétendu sens de l’histoire” Mathieu Bock-Côté

Au Canada, la récente annonce de député fédéral canadien du parti de la majorité, Anthony Housefather, sur la « décriminalisation de la rémunération des mères porteuses » prépare à une évolution du droit sans scandale. Tout au plus lui reproche-t-on d’avoir « affirmé sans complexe que le fait d’être mère porteuse était une avenue économique pour une autre femme, pour peu qu’elle y consente librement ». En France, réveillés par la Manif pour tous, « les états généraux suscitent un véritable intérêt populaire » et sur la question de la PMA et de la GPA, c’est le souci de la filiation qui domine.

 

Dans un contexte où une « conquête » en matière sociétale « en appelle toujours une autre », « tout laisse croire que les tabous qui contiennent l’eugénisme finiront demain par céder ». L’hubris de la science et son fantasme, qui consiste à « fabriquer la vie, parce qu’on en aurait décrypter le code »,s’accompagne, avec de la marchandisation possible de la GPA, d’« une contractualisation intégrale de l’existence ». Et « selon l’esprit du temps, le droit a pour seule vocation de faciliter les interactions individuelles. Nous assistons à la réduction du lien social à sa stricte dimension procédurale. La désacralisation du corps dégage un nouvel espace pour la marchandisation de la vie, qu’on justifiera avec des raisons humanitaires, en la présentant comme une opportunité nouvelle pour les couples infertiles, quels qu’ils soient, qui pourront ainsi accéder au droit à l’enfant ».

 

« On ne saurait aborder les questions bioéthiques en se contentant de céder devant un prétendu sens de l’histoire nous obligeant à concrétiser juridiquement ce que la science rend possible ». Et l’auteur de poursuivre : « Qui est cet homme à qui on ne cesse d’octroyer des droits ? L’homme de notre temps est ivre de sa puissance et rêve d’une maîtrise absolue sur l’existence, qui paradoxalement, à terme, pourrait le déshumaniser ». Pour faire face, « c’est probablement à partir d’une anthropologie de la finitude qu’il nous faudrait aborder ces questions, sans maudire la science, les progrès qu’elle rend possibles et les espaces de liberté qu’elle dégage, mais en se tenant loin du fantasme effrayant d’une humanité devenant à elle-même son propre cobaye ».

 

Mathieu Bock-Côté

 

Source Généthique.org

A la une #NLH #Tribunes et entretiens

La République peut-elle nous demander l’impossible ? Tugdual Derville

J’étais lundi au collège des Bernardins pour la rencontre proposée par les évêques de France au président de la République avec des personnalités catholiques. Tous arrivés en avance, comme il sied, nous avons attendu l’hôte du jour en discutant. Occasion de faire le point, de nouer des contacts. On oppose trop souvent les chrétiens selon qu’ils ont – prétend-on – la fibre sociale ou la fibre sociétale. Mon expérience auprès d’enfants porteurs de handicap éprouve l’absurdité de séparer respect de la vie et soutien aux personnes fragiles. La richesse des échanges avec d’autres responsables associatifs le confirme.

Pour un peu, l’arrivée d’Emmanuel Macron, imposant le silence, nous aurait frustrés… En écoutant les humbles ou brillants discours, chacun a pu noter la priorité faite aux plus vulnérables et leur juste place au premier rang dans la hiérarchie de l’Église. Mon vieil ami d’À Bras Ouverts, Gilbert, originaire de Guyane, connu lorsqu’il avait 6 ans, a même pu saluer de son fauteuil électrique le chef de l’État.

Du discours de ce dernier, répondant à Monseigneur Pontier, je retiens un paragraphe magnifique : « Vous avez (…) établi un lien intime entre des sujets que la politique et la morale ordinaires auraient volontiers traités à part. Vous considérez que notre devoir est de protéger la vie, en particulier lorsque cette vie est sans défense. Entre la vie de l’enfant à naître, celle de l’être parvenu au seuil de la mort, ou celle du réfugié qui a tout perdu, vous voyez ce trait commun du dénuement, de la nudité et de la vulnérabilité absolue. Ces êtres sont exposés. Ils attendent tout de l’autre, de la main qui se tend, de la bienveillance qui prendra soin d’eux. Ces deux sujets mobilisent notre part la plus humaine et la conception même que nous nous faisons de l’humain et cette cohérence s’impose à tous. »

Si je loue cette reformulation par Emmanuel Macron de la cohérence de l’Église au service des fragiles, c’est sans naïveté : car il nous a « en même temps » demandé de « respecter absolument et sans compromis aucun toutes les lois de la République » (comme si une loi gravement injuste ne souffrait ni contestation ni objection), et de renoncer aux postures « injonctives » pour préférer les « questionnantes » (pour ne pas dire relativistes). Peu rassurant pour la bioéthique en débat. Peut-on répondre aux transgressions par des questions ? Qu’on transpose au racisme ou à la peine de mort : adieu la cohérence ! La République peut-elle nous demander l’impossible ?

 

Source RCF

Conférences/Formations #NLQ

États généraux de la Bioéthique le 18 avril 2018 à Lyon (69)

Débat dans le cadre des États généraux de la bioéthique autour de Mgr Pierre d’Ornellas, archevêque de Rennes et responsable du groupe de travail bioéthique de la Conférence des Evêques de France, avec le P. Thierry Magnin, recteur de l’UCLy et quelques autres experts.

Déroulé de la soirée

• Introduction sur les enjeux éthiques majeurs des États généraux
P. Thierry Magnin, recteur de l’Université catholique de Lyon

• Quelques positions clés de l’Église catholique dans les débats de société
Mgr Pierre d’Ornellas, archevêque de Rennes et responsable du groupe de travail « Bioéthique » de la Conférence des Evêques de France

• Questionnement par des experts
Débat avec l’assemblée, P. Thierry Magnin

• Conclusion du cardinal Philippe Barbarin, archevêque de Lyon

> Libre participation aux frais

Informations pratiques

Université Catholique de Lyon – Amphithéâtre Mérieux – 10 place des Archives, Lyon 2e
20h30 – 22h00

Conférences/Formations #NLQ

Conférence – “Transhumanisme – Résurrection : quel avenir pour l’homme ?” le 18 avril 2018 à Saint-Claude (39)

Conférence de Mgr Jordy
“Transhumanisme – Résurrection 
quel avenir pour l’homme ? “
Mercredi 18 avril à 20h30
Saint-Claude – presbytère

NLQ #Points non négociables PNN

Dans son discours aux Bernardins, Emmanuel Macron évoque les questions bioéthiques

Emmanuel Macron était l’invité de la Conférence des évêques de France pour une soirée d’échange qui s’est tenue lundi 9 avril sous les voutes du collège des Bernardins, à Paris.

 

A cette occasion, le président de la République a évoqué le débat en cours sur les questions bioéthique. Aux accusations « de jouer un agenda caché, de connaître d’avance les résultats d’un débat qui ouvrira de nouvelles possibilités dans la procréation assistée, ouvrant la porte à des pratiques qui irrésistiblement s’imposeront ensuite, comme la Gestation Pour Autrui », il rappelle l’importance « des débats moraux, éthiques, profonds qui touchent au plus intime de chacun d’entre nous » : « Nous ne sommes pas là face à un problème simple qui pourrait se trancher par une loi seule ».

 

Il affirme entendre « les recommandations que formulent les instances catholiques, les associations catholiques » qui « accompagnent inlassablement ces situations délicates et tente de concilier ces principes et le réel ». Sur les sujets bioéthiques, il constate qu’ « il faut trouver la limite car la société est ouverte à tous les possibles, mais la manipulation et la fabrication du vivant ne peuvent s’étendre à l’infini sans remettre en cause l’idée même de l’homme et de la vie ». Pour avancer, il estime que « les solutions ne viennent pas d’elles-mêmes », qu’elles « sont bien souvent le choix du moindre mal, toujours précaire et cela aussi est exigeant et difficile ». Il assure écouter l’Eglise « avec intérêt, avec respect et même nous pouvons faire nôtres nombre de ses points », insistant sur la dimension « questionnante » plutôt qu’ « injonctive » de ses interventions notamment sur ces questions cruciales.

 

A l’occasion de ce discours, Emmanuel Macron s’est voulu rassurant, conciliant, attentif. L’avenir montrera si l’ouverture amorcée permet une vraie discussion sur ces enjeux majeurs qui façonnent aujourd’hui « le monde que nous voulons pour demain » (cf. Lancement des Etats généraux de la bioéthique : des thèmes nombreux pour aborder “le monde que nous voulons pour demain“).

 

Source Généthique.org

En France #NLQ

La méprisante attaque du citoyen Carvounas contre les cathos

Lui non plus, il n’a pas aimé le discours d’Emmanuel Macron aux Bernardins. Il l’a effectivement trouvé “troublant”. Certains hiérarques du PS, de gauche ne supportent pas la moindre attention d’un chef de l’État pour le fait religieux. Pardon : pour le fait catholique. Car, à d’autres moments, ils étaient moins diserts sur les bienveillances à l’égard de l’islam.

Mais quand il s’agit du catho, il faut taper et dénoncer. Haut et fort. Clamer son attachement à l’avortement et à l’euthanasie. Défendre à tout prix “le droit de mourir dans la dignité” (sic). Contre le catho, tout est permis.  Il faut énumérer les sacro-saints éléments du triptyque (mariage pour tous, avortement et euthanasie). Bref, on embraye sur des combats menés dans le débat public (malgré, parfois, des timidités ecclésiales, notamment épiscopales). Aujourd’hui, en attaquant Emmanuel Macron sur son discours aux Bernardins, on notera cette série de piques du député PS du Val-de-Marne prononcée lors de la séance des questions d’actualité au Gouvernement :

Le discours du Président de la République a donc troublé, voire choqué beaucoup de nos compatriotes. Non – je le dis ici devant la représentation nationale au Président de la République –, le lien entre l’Église et l’État n’a pas à être réparé, puisque la loi de 1905 les a justement séparés. Alors quel lien a été rompu avec l’Église aux yeux d’Emmanuel Macron ? À quoi pense-t-il ?

 

Pense-t-il au mariage pour tous, alors que le candidat Macron martelait déjà pendant sa campagne que des Français avaient été humiliés par cette loi ? Pense-t-il au remboursement intégral de l’interruption volontaire de grossesse, acquis lors du dernier quinquennat ? Ou pense-t-il aux avancées sur la fin de vie pour le droit à mourir dans la dignité ?

En fait, les piques ne sont pas différentes de celles de François Hollande, entendues hier sur France 2. En effet, l’ancien Président s’étonne du lien “abîmé” entre l’Église et la République constaté par son successeur :

Là, ce qui m’a surpris (…), c’est qu’il ait pu dire qu’il y avait une relation abîmée. Mais comment aurait-elle été abîmée, s’il s’agit du mariage pour tous ? S’il s’agit du remboursement intégral de l’interruption de fin de grossesses ? S’il s’agit de la fin de vie ?

Bref, il faut à tout prix défendre le “catéchisme” sociétal du précédent quinquennat, les totems d’une gauche qui a pourtant perdu élus et électeurs. Pourtant, ces “avancées” n’ont pas empêché leurs promoteurs d’être balayés en 2017 par de nouvelles équipes. Le sociétal, cela ne paye guère. Mais Luc Carvounas convainc si peu qu’il est même arrivé dernier dans les dernières élections internes du PS (sa motion n’a obtenu que 6,38 % des voix).

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Bioéthique – Quel monde voulons-nous pour demain ? 18 avril 2018 à La Roche-sur-Foron (74)

Soirée d’information, de réflexion et de d’échanges, ouverte à tous, pour chercher ensemble ce qui est juste et bon pour chacun et pour la société. Une proposition du diocèse d’Annecy.La loi de bioéthique va être révisée en 2019. Les sujets abordés sont cruciaux pour notre société : fin de vie, procréation (ouverture de la PMA à toutes les femmes, GPA, anonymat du don de gamètes, diagnostic prénatal), recherche sur l’embryon et cellules souches, intelligence artificielle, usage du big data, etc. Nous sommes tous invités à prendre part dans ce débat…

..car nous sommes tous concernés, même sans être experts sur ces sujets : la consultation de tous les citoyens est ouverte jusqu’à fin avril sur : www.etatsgenerauxdelabioethique.fr.

Mercredi 18 avril à 20h

Mais avant de donner son avis, il est utile de s’informer : voir les liens ci-dessous.

Vous êtes invités à une soirée d’information, de réflexion et de d’échanges pour chercher ensemble ce qui est juste et bon pour chacun et pour la société : le 18 avril à 20h au lycée de la Sainte-Famille à La Roche-sur-Foron, 261 avenue des Voirons 74800 La Roche-sur-Foron

P. Emmanuel Blanc (Vicaire Général),
P. Vincent Grillet (Sedifor)
Françoise Ouziel (Pastorale Familiale)
et Daniel Pignal (Pastorale de la Santé)

Informez-vous

  1. Avec le dossier publié par Jean Matos, présent à Annecy le 23 janvier pour une conférence à la Maison du Diocèse qui a réuni 200 personnes. ►Accéder au dossier en cliquant ici 
  2. Sur le site de la Conférence des Evêques de France, où vous trouverez des fiches pour chaque thème : Don d’organe, diagnostic prénatal, AMP, Intelligence Artificielle, recherche sur l’embryon, etc...►Accéder aux fiches en cliquant ici
  3. Sur le fonctionnement des Etats Généraux, consultez le dossier de presse publié par le CCNE le 18 janvier 2018

Donnez votre avis
1- En ligne sur www.etatsgenerauxdelabioethique.fr 

2- En participant aux débats proposés sur notre région : www.ererra.com (espace de réflexion éthique de la région Rhône-Alpes
3- sur les réseaux sociaux : #bioethique, #bioethique2018, #EtatsGenerauxBioethique

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Journée d’étude sur les Etats Généraux de la bioéthique le 22 avril 2018 à Saint-Didier (84)

Avec la participation de

MONSEIGNEUR D’ORNELLAS,
Responsable du groupe de travail sur la bioéthique de la Conférence des évêques de France

et le concours de THÉOLOGIENS, de PHILOSOPHES,
de JURISTES et de PERSONNELS DE SANTE.

Studium de Notre-Dame de Vie
205, Chemin de Sainte Garde
F- 84210 Saint Didier

image journée bioéthique

Intervenants :

Madame Marie-Jeanne Coutagne
professeur agrégée et docteur en philosophie, membre de la Fondation Teilhard de Chardin

Madame Béatrice Libori
maître de conférence de droit public

Père Jean-François Lefebvre
professeur d’Ecriture Sainte au Studium de Notre Dame de Vie

 

S’informer, réfléchir, échanger

Programme :

09h15 Présentation de la journée Mgr Pierre d’Ornellas
09h30 La vulnérabilité comme provocation à la rencontre – quelques pistes bibliques
Questions/réponses
Père Jean-François Lefebvre
10h15 Habiter avec soi-même : la personne humaine, une fragile unité
Questions/réponses
Madame Marie-Jeanne Coutagne
11h15 Les principes du droit qui fondent la bioéthique
Questions/réponses
Madame Béatrice Libori
12h00 Table ronde Mgr Pierre d’Ornellas
Père Jean-François Lefebvre
Marie-Jeanne Coutagne
Béatrice Libori
12h30 Repas
13h45-15h15 Ateliers proposés à partir des fiches publiées sur le site de la conférence des Évêques de France
http://eglise.catholique.fr/sengager-dans-la-societe/eglise-et-bioethique/comprendre-les-enjeux/
15h30 Entrer en dialogue Mgr Pierre d’Ornellas
16h15 Synthèse des ateliers
16h45 Conclusion de la Journée Mgr Pierre d’Ornellas
17H00 Eucharistie

Programme détaillé

Inscription

Informations

Uniquement sur inscription :
Pour vous inscrire, merci de remplir le formulaire accessible ci-dessus.

Participation aux frais
Participation libre aux frais d’organisation.
Il vous sera demandé 13€50 pour le déjeuner.

Hébergement et repas :
Toutes les personnes inscrites sont attendues pour le repas de midi à Sainte-Garde le 22 avril (coût : 13€50)
Si vous le souhaitez, vous pouvez également arriver la veille et rester jusqu’au lendemain. Merci de le préciser lors de votre inscription.
Renseignements pour le logement et les repas : accueil@saintegarde.org / +33 04 90 66 01 08

Transports : 
Notre-Dame de Sainte-Garde est située au 205 Chemin de Sainte Garde à Saint Didier (à 10 km de Carpentras) sur la D 28 en direction de Venasque.