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L’abbaye de Campénéac : chocolat, biscuits et compagnie

Un article proposé par Divine Box.

Au cœur de la campagne bretonne, dans le Morbihan, une communauté de sœurs trappistines partage sa vie entre la prière, les biscuits, et le chocolat ! Ça donne envie, n’est-ce pas ? Divine Box vous met l’eau à la bouche en vous emmenant faire un petit tour à l’abbaye de Campénéac pour découvrir toutes ces pépites. Suivez le guide !

Les débuts d’une aventure gourmande

 

L’abbaye de la Joie Notre-Dame a été fondée en 1921, à l’origine à Sainte-Anne d’Auray. Elle a déménagé en 1953 à Campénéac, pas très loin de la forêt de Brocéliande. Les vingt-huit sœurs de l’abbaye y suivent depuis la règle de saint Benoît, prière et travail. Eh oui, même avec sept offices par jour à partir du 4h15 du matin, les sœurs trouvent le temps et l’énergie pour entretenir un troupeau de vaches, mais surtout pour travailler de leurs mains en faisant des gâteaux ! Depuis 1980, les sœurs ont leur propre biscuiterie. Et comme le succès a vite été au rendez-vous, elles l’ont fait agrandir quelques temps plus tard. Elles en ont d’ailleurs profité pour y intégrer tout le matériel nécessaire pour se lancer dans le chocolat…Et hop, d’une pierre deux coups !

Depuis 1980, les sœurs de l’abbaye de Campénéac ont leur propre biscuiterie ! – Abbaye de Campénéac

Dans les coulisses de la biscuiterie

 

À la biscuiterie de l’abbaye, cinq sœurs travaillent deux jours par semaine pour fabriquer les biscuits. Des galettes jusqu’aux pain d’épices en passant par les gâteaux bretons : leur livre de recettes est varié ! Mais la spécialité des sœurs de l’abbaye de la Joie Notre-Dame, ce sont les croque-thés : orange, framboise, amandes etc… Comme leur nom l’indique, ces gâteaux accompagnent à merveille… le thé !

 

L’organisation à la biscuiterie est minutieuse et chaque sœur a son rôle pour que tout s’enchaîne. Deux soeurs trient ainsi les biscuits pour enlever ceux qui ne conviennent pas, une enfourne les plaques dans le four, les “anciennes” mettent en sachet etc… C’est un véritable travail communautaire !

Cinq soeurs travaillent à la biscuiterie pour assurer la fabrication et le conditionnement des gâteaux. – Abbaye de Campénéac

Une ribambelle de chocolats

 

En parallèle de la fabrication des biscuits, deux sœurs s’occupent en plus des chocolats. En particulier, elles le fondent et lui donne la forme qu’elles souhaitent : des tablettes, des fleurs, et même des lapins ! Le chocolat au lait étant plus récent à Campénéac, c’est surtout les partisans du chocolat noir qui trouveront leur bonheur grâce au travail des soeurs…

 

Et en plus du chocolat sous différentes formes, les sœurs agrémentent aussi parfois leurs productions avec des noix, des dattes etc… Ce sont leurs fameux “mendiants” !

 

Pour les soeurs, l’avantage principal à la production de chocolat est que cela limite le gâchis. En effet :

  • si le moulage est râté, on peut toujours le refondre et réessayer
  • s’il y a un petit surplus de production ou des copeaux en trop, il y aura toujours quelqu’un pour les terminer !

 

 

Et vous savez quoi ? La qualité de leur chocolat est reconnue par la Confédération des chocolatiers et confiseurs de France. C’est pas beau, ça ?

 

Sur leurs mendiants, les sœurs disposent des dattes, des noix, des noisettes etc… Un délice ! –  Divine Box

Un revenu modeste, mais essentiel

 

Tout ce travail manuel et cette production de biscuits permet à l’abbaye de subvenir à ses besoins et de mener ses projets. Par exemple, l’hôtellerie a pu ainsi être rénovée en 2013 pour que les soeurs puissent accueillir leurs hôtes dans de meilleures conditions ! Les bénéfices de la biscuiterie ont également aidé les soeurs de Campénéac à fonder le prieuré de Masina Maria Ampibanjinana à Madagascar.

Alors finalement, se régaler avec les biscuits de l’abbaye, c’est aussi faire une bonne action !

 

 

Découvrir les produits de l’abbaye de Campénéac

 

Pour découvrir les produits de l’abbaye de Campénéac, vous pouvez leur rendre une petite visite (La ville Aubert, 56800 Campénéac). Elles ont une boutique sur place depuis 1989 où vous trouverez de quoi vous régaler ! Mais si la Bretagne est un peu loin de chez vous, vous pouvez aussi aller sur la boutique monastique en ligne Divine Box pour trouver votre bonheur !

 

 

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Divine Box – Plus que 7 jours pour commander la box des monastères d’avril !

Divine Box vous propose deux formules (pour chacune vous pouvez commander une seule box ou vous abonner pour plusieurs mois ou un an, avec des prix dégressifs).

Pour le mois d’avril, le thème est “Le caramel‘ting pommes”, Divine Box vous a déniché le meilleur autour du caramel et de la pomme dans les abbayes : caramel au beurre salé (Landévennec), biscuits aux pépites de caramel (Campénéac), gelée de pommes (Jassonneix), caramel à la chartreuse etc… De quoi réconcilier bretons et normands ;-)

  • La Divine Box des curieux  |  à partir de 29,90€/mois

Une découverte réussie : la formule idéale pour découvrir le savoir-faire monastique gourmet grâce à une nouvelle thématique mensuelle. Une sélection d’environ 5 produits avec en plus un petit livret explicatif pour vous guider dans votre découverte !

  • La Divine Box des gourmands |  à partir de 39,90€/mois

    Une expérience inoubliable : la formule parfaite pour les fans de produits monastiques ou pour les grands gourmands ! Plus de produits (environ 7) pour se régaler et toujours plus d’explications pour un voyage mensuel dans le monde fascinant des abbayes …

Je m’abonne

S’abonner à la box des monastères Divine Box, c’est recevoir ainsi chaque mois :

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5 à 7 produits monastiques

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1 livret sympa pour découvrir les abbayes et leurs produits

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Des petites surprises !

LA « BOX DES MONASTÈRES », C’EST …

… avant tout un concept simple et sympa : chaque mois, vous recevez chez vous une « Divine Box » remplie de délicieux produits monastiques (majoritairement d’épicerie fine pour se régaler !), selon un thème particulier. Par exemple, nous pouvons vous faire découvrir l’artisanat monastique à travers le thème de la vigne, de la ruche ou encore de l’olive ! Chaque box des monastères est également accompagnée d’un petit livret pour vous guider dans votre découverte et vous donner plein d’infos sympas sur les produits sélectionnés et sur les abbayes qui les produisent. Des petites surprises (que l’on garde… surprises, vous suivez ?) accompagnent même les box de temps en temps ! Bien évidemment, tous les produits monastiques sont goûtés et sélectionnés par nos soins pour vous proposer vraiment le top du top dans chaque box des monastères.

ET LE NOM DE « BOX DES MONASTÈRES », ALORS ?

Tiens, en voilà une drôle de question ! Nos box ne sont pas préparées par les moines (ils sont déjà bien occupés…), mais bien par notre petite famille. En revanche, les produits que nous proposons dans nos box des monastères viennent directement des abbayes. Tous les produits monastiques que nous proposons dans nos box contribuent évidemment à soutenir les abbayes. C’est là notre but premier. L’immense majorité des produits sont bien sûr élaborés par les monastères eux-mêmes, mais il arrive parfois exceptionnellement que certains produits soient seulement « sélectionnés » ou « conditionnés » par les abbayes. Pourquoi les proposer quand même ? Car notre objectif est de soutenir les communautés, et si l’on estime que les abbayes tirent un bénéfice de ces activités là, alors elles ne sont pas à exclure de notre concept. Mais rassurez-vous, la majorité des produits de nos box des monastères est bien réalisée par les abbayes elles-mêmes 🙂

 

 

Divine Box vous propose aussi sa nouvelle box (dont nous avons parlé) spéciale bières trappistes !

Ne manquez pas de lire aussi notre interview de Côme, co-fondateur de cette belle initiative !

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Abbaye Sainte-Marie du Rivet : une histoire à rebondissements !

Un article proposé par Divine Box

Nouveau mois, nouvelle abbaye ! Pour sa box des monastères de février, Divine Box est cette fois partie à la rencontre de l’abbaye Sainte-Marie du Rivet, près de Bordeaux. Divine Box vous raconte son histoire riche en rebondissements, de sa fondation à aujourd’hui !

 

L’abbaye Sainte-Marie du Rivet, en Aquitaine – Divine Box

 

Plus de 1200 ans d’histoire !

Le saviez-vous ? L’abbaye du Rivet est un des plus anciens monastères de France ! Et oui, des archives font état d’un lieu monastique sur place depuis l’époque de Charlemagne (mi-fin VIIIe siècle). Dingue, non ? Et il s’agissait alors probablement d’un monastère de moines bénédictins. Encore aujourd’hui, des vestiges architecturaux prouvent l’ancienneté de l’abbaye. On retrouve autour de l’abbaye des fortifications du IXe siècle, et l’église abbatiale date du XIIIe siècle !

 

Comme sur des roulettes !

Les archives sont rares (vous comprendrez pourquoi dans quelques lignes), mais l’on sait qu’en 1189, lorsque la communauté est affiliée à l’ordre cistercien, le monastère porte déjà le titre de Sainte-Marie. La période qui suit est bien prospère, notamment au XIIIe siècle. En effet, l’abbaye reçoit la protection personnelle du pape Urbain IV. Mais aussi les soutiens militaires et financiers des rois d’Angleterre Henri III et Edouard 1er ! Rien que ça ! Le monastère est ainsi érigé en abbaye en 1408 : tout roule au Rivet !

 

Les guerres, les guerres, les guerres…

Malheureusement, les années suivantes sont plus compliquées pour les moines … Et pour cause : la Guerre de Cent Ans fait des ravages dans la région. En 1478 il n’y a plus que cinq moines sur place ! Et rebelote un siècle plus tard en 1593 : les Protestants firent un carnage à l’abbaye en mutilant les moines, détruisant les bâtiments et incendiant les archives. D’où le peu d’informations exactes sur ces périodes… Les quelques moines restants se retrouvent alors dans la misère.

 

Le magnifique cloître de l’abbaye Sainte-Marie du Rivet – Divine Box

 

Reprend du poil de la bête

Malgré de beaux efforts au XVIIe siècle pour restaurer les bâtiments et la vie monastique, l’abbaye reste toute fragile. En 1702, il n’y a qu’un seul moine sur place ! Louis XIV nomme alors en personne un abbé commendataire, ce qui permet à la communauté de reprendre du poil de la bête. L’abbaye prospère alors dans le style baroque (la grande mode à l’époque), notamment grâce à l’abbé Benjamin Leclerc de Buffon, frère du célèbre naturaliste.

 

Révolution : Le coup final

Et pourtant, cela ne prend toujours pas durablement : en effet à la veille de la Révolution, il n’y a que deux moines sur place. Les révolutionnaires donnent un dernier coup fatal à l’abbaye. Les cisterciens sont chassés, les meubles dispersés, et l’abbaye est vendue comme bien national en 1791. Triste sort… Mais le lieu garde vie, notamment après 1885 où la famille Tamizé prend possession des bâtiments et les restaure grandement ! Ouf !

 

Le retour des soeurs !

C’est finalement en 1938 que la vie monastique est restaurée pour de bon au Rivet ! Et grâce à… un aéroport ! En effet, dès 1936, les moniales trappistines du monastère de Blagnac à Toulouse ont cherché un nouveau lieu, face à la construction de l’aéroport de Toulouse qui allait menacer la tranquillité de leur vie contemplative. Cela fait donc bientôt 80 ans que les soeurs sont arrivées à l’abbaye du Rivet, rendant à la prière ces vieilles pierres marquées par l’histoire.

 

Et aujourd’hui ?

Aujourd’hui, la communauté de l’abbaye Sainte- Marie du Rivet compte quatorze moniales trappistines. Fidèles à la règle de saint Benoît « prière et travail », elles prient sept fois par jour (premier office à 4h30 du matin !), et travaillent manuellement pour un artisanat monastique de grande qualité. Elles concoctent ainsi d’incroyables produits monastiques : biscuits depuis plus de vingt ans, mais aussi santons, bougies ou encore foulards en soie ! Situé au calme d’un vallon boisé au sud- est de Bordeaux, « le Rivet est un petit paradis » nous confie la mère abbesse

La très belle église de l’abbaye Sainte-Marie du Rivet, où les moniales se retrouvent plusieurs fois par jour pour prier – Divine Box

 

Le ruisseau

Pour la petite anecdote, l’abbaye du Sainte-Marie du Rivet tire son nom d’un ruisseau qui traverse le domaine, et qui se nomme… (roulement de tambours)… le Rivet ! C’est un affluent du Beuve, une rivière du sud-ouest autrefois contemplée et chantée par Ausone, poète latin du IVe siècle. Et voilà, vous savez tout 😇

 

Le petit plus de DIVINE BOX

Chez Divine Box, ils adorent ce qui est fait par les moines. Leurs box des monastères fonctionnent très bien, mais pour éviter de solliciter certaines abbayes au-delà de leurs possibilités de production, ils se sont ainsi diversifiés autour des bières trappistes ! Chaque mois chez vous : 6 bières trappistes et 3 sous-bocks. Et dans la première box trappiste, un vrai guide sur tout le monde de la bière trappiste pour tout comprendre et tout savoir ! N’hésitez donc pas y faire un tour ! 😇