Messes/Prières/Pèlerinages #NLQ

Pèlerinage diocésain (Somme) à Notre Dame de Brebières (80) du 8 au 16 septembre 2018

La Basilique Notre-Dame de Brebières à Albert accueille le Pèlerinage diocésain
du 8 au 16 septembre 2018

« Marie, Mère du Bon Pasteur »

Programme du pèlerinage jour après jour

Samedi 8 septembre

« Tu lui donneras le nom de Jésus »

18h30 : Eucharistie d’ouverture de la Neuvaine
Entrée solennelle de la Statue de Notre-Dame de Brebières et de l’Icône de Jésus, Bon Pasteur

Dimanche 9 septembre

Journée de l’Hospitalité du Diocèse d’Amiens

10h00 : Préparation du Sacrement des malades
11h00 : Messe solennelle avec le Sacrement des malades
15h30 : Célébration mariale animée par l’Hospitalité

Lundi 10 septembre

« … Le Christ, notre Agneau Pascal … »

17h45 : Chapelet
18h30 : Messe

Mardi 11 septembre

Journée du Mouvement Chrétien des Retraités et des Retraités

9h30 – 10h15 : Confessions
10h30 : Messe solennelle
13h30 : Animations par le MCR
15h30 : Célébration mariale

Mercredi 12 septembre

« Jésus, fils de Marie, Sagesse éternelle de Dieu « 

17h45 : Chapelet
18h30 : Messe

Jeudi 13 septembre

Journée des prêtres jubilaires – Fête de saint-Jean Chrysostome, Docteur de l’Eglise

10h00 : Rencontre des prêtres avec Mgr Olivier Leborgne
11h00 : Eucharistie
14h30 : Chapelet
20h30 : Conférence  « Avec Saint-Jean Chrysostome,  » Comment vivre en chrétien dans un monde qui ne l’est pas »

Vendredi 14 septembre

 » La Croix Glorieuse « 

15h00 : Chemin de Croix
17h45 : Chapelet
18h30 : Messe

Samedi 15 septembre

 » Notre-Dame des Douleurs « 

10h30-11h30 : Confessions
18h30 : Eucharistie en l’honneur de Notre-Dame des Douleurs

Dimanche 16 septembre

Clôture de la Neuvaine en l’honneur de Marie, mère du Bon Pasteur

11h00 : Messe Solennelle de Clôture de la Neuvaine

(source)

Livres #NLQ

Livre : “A la fin, mon coeur immaculé triomphera” par l’abbé Paul Alagnier

Les hymnes du Bréviaire romain sont d’une richesse poétique et théologique sans égale.

C’est pourquoi il faut vivement remercier l’abbé Aulagnier d’en faire profiter les fidèles, et même les simples curieux.

Lisant ligne à ligne l’ensemble des hymnes mariales du Bréviaire, il nous offre une mariologie enracinée dans la Sainte Écriture, dans la Tradition et dans le Magistère de l’Église, faisant goûter à tous les beautés du latin d’Église, comme les audaces poétiques des auteurs de ces hymnes que nous lisons souvent sans y penser.

L’abbé Paul Aulagnier, ordonné par Mgr Lefebvre en 1971, est prêtre de l’Institut du Bon Pasteur.

Le livre est disponible ici.

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Un pasteur doit savoir prendre congé de son troupeau – Pape François

Le vrai pasteur sait prendre congé de son Eglise, parce qu’il sait qu’il n’est pas au centre de l’histoire, qu’il est un homme libre et qu’il a servi sans faire de compromis et sans s’approprier son troupeau : c’est ce qu’a affirmé le Pape François au cours de sa messe quotidienne ce mardi 30 mai 2017, dans la chapelle de la Maison Sainte-Marthe.

Ne pas prendre congé à moitié

Le Pape a centré son homélie sur la première lecture, tirée des Actes des Apôtres (20, 17-27), où Paul prend congé de l’Eglise d’Ephèse, qu’il avait fondée. « Nous tous pasteurs, nous devons prendre congé. Il arrive un moment où le Seigneur nous dit ‘va ailleurs, va ici, va là, viens auprès de moi’. Un pasteur doit se préparer à bien prendre congé, et pas le faire à moitié. Le pasteur qui n’apprend pas à prendre congé n’a pas un bon lien avec le troupeau, un lien qui n’a pas été purifié par la croix de Jésus. »

Des pasteurs sans compromis

St Paul convoque tous les prêtres d’Ephèse et les Anciens qui forment une sorte « conseil presbytéral » afin de prendre congé. Le Pape souligne « trois attitudes » de l’apôtre. Avant tout, il affirme n’avoir jamais reculer. « Ce n’est pas un acte de vanité, parce qu’il dit qu’il est le pire des pécheurs. Il le sait et il le dit », mais « il raconte simplement l’histoire ». « C’est une des choses qui donnera beaucoup de paix au pasteur lorsqu’il prendra congé, explique le Pape : se rappeler qu’il n’a jamais été un pasteur de compromis. » Et pour cela, ajoute François, « il faut du courage. »

Des pasteurs qui ne s’approprient pas le troupeau

Paul dit encore qu’il se rend à Jérusalem, « contraint par l’Esprit », sans savoir ce qui l’y attend. Il obéit à l’Esprit-Saint, car « le pasteur sait qu’il est en chemin » : « il continue car il sait qu’il ne possède rien en propre, il ne s’est pas approprié son troupeau, il l’a servi. ‘Et maintenant, voici que je suis contraint par l’Esprit de me rendre à Jérusalem, sans savoir ce qui va m’arriver là-bas. Je sais seulement que l’Esprit Saint témoigne, de ville en ville, que les chaînes et les épreuves m’attendent’, affirme St Paul. Il ne va pas à la retraite. Il va ailleurs, afin de servir d’autres Eglises, avec le cœur toujours ouvert à la voix de Dieu : je laisse cela, je verrai ce que le Seigneur me demande. Et ce pasteur sans compromis est maintenant un pasteur en chemin ».

Des pasteurs qui ne se considèrent pas comme le centre de l’histoire

« En aucun cas, je n’accorde du prix à ma vie », affirme St Paul, et c’est là la troisième « attitude » de l’apôtre que le Pape souligne. « Il n’est pas le centre de l’histoire, grande ou petite », mais « un serviteur ». Paul prend congé avec une « liberté sans compromis », et le Pape insiste, c’est « ainsi que doit prendre congé un pasteur ». « Avec ce très bel exemple, prions pour les pasteurs, pour nos pasteurs, pour les curés, les évêques, le Pape, afin que leur vie soit une vie sans compromis, une vie en chemin, une vie où il ne se croient pas au centre de l’histoire et apprennent ainsi à prendre congé », a conclu le Saint-Père.

 

Source Radio Vatican

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Message Urbi et Urbi – Le Bon Pasteur va nous chercher dans les labyrinthes de la marginalisation

« Message Urbi et Orbi

Dimanche de Pâques

16 avril 2017

Chers frères et sœurs,

Bonne fête de Pâques !

Aujourd’hui, dans le monde entier, l’Église renouvelle l’annonce pleine d’étonnement des premiers disciples : « Jésus est ressuscité ! »- « Il est vraiment ressuscité, comme il l’avait dit ! »

L’antique fête de Pâques, mémorial de la libération du peuple hébreu de l’esclavage, atteint ici son accomplissement : par sa résurrection, Jésus Christ nous a libérés de l’esclavage du péché et de la mort et nous a ouvert le passage vers la vie éternelle.

Nous tous, quand nous nous laissons dominer par le péché, nous perdons la bonne route et nous allons errant comme des brebis égarées. Mais Dieu même, notre Pasteur, est venu nous chercher, et pour nous sauver, il s’est abaissé jusqu’à l’humiliation de la croix. Et aujourd’hui, nous pouvons proclamer : « Il est ressuscité le bon Pasteur qui pour son troupeau est allé à la rencontre de la mort, alléluia ! » (Missel Romain, IV° dimanche de Pâques, Antienne de la communion).

À travers les temps, le Pasteur ressuscité ne se lasse pas de nous chercher, nous ses frères égarés dans les déserts du monde. Et par les signes de la Passion – les blessures de son amour miséricordieux – il nous attire sur son chemin, le chemin de la vie. Aujourd’hui aussi, Il prend sur ses épaules beaucoup de nos frères et sœurs opprimés par le mal sous ses différentes formes.

Le Pasteur Ressuscité va chercher celui qui est égaré dans les labyrinthes de la solitude et de la marginalisation ; il va à sa rencontre à travers des frères et des sœurs qui savent s’approcher avec respect et tendresse et faire entendre à ces personnes sa voix, une voix jamais oubliée, qui les rappelle à l’amitié avec Dieu.

Il prend en charge tous ceux qui sont victimes des anciens et des nouveaux esclavages : travaux inhumains, trafics illicites, exploitation et discrimination, graves dépendances. Il prend en charge les enfants et les adolescents qui sont privés de leur insouciance pour être exploités ; et qui a le cœur blessé par les violences subies à l’intérieur des murs de sa propre maison.

Le Pasteur Ressuscité se fait compagnon de route de tous ceux qui sont contraints de laisser leur terre à cause de conflits armés, d’attaques terroristes, de famines, de régimes oppressifs. A ces migrants forcés, il fait rencontrer des frères sous tous les cieux, pour partager le pain et l’espérance sur le chemin commun.

Dans les histoires complexes et parfois dramatiques des peuples, que le Seigneur Ressuscité guide les pas de qui cherche la justice et la paix ; et qu’il donne aux responsables des Nations le courage d’éviter l’expansion des conflits et d’arrêter le trafic des armes.

En ces temps, de façon particulière, qu’il soutienne les efforts de tous ceux qui s’emploient activement à apporter soulagement et réconfort à la population civile en Syrie martyrisée, victime d’une guerre qui ne cesse pas de semer horreur et mort. Encore hier, un dernier et ignoble attentat contre les réfugiés en fuite a provoqué de nombreux morts et blessés. Qu’il donne la paix à tout le Moyen Orient, à commencer par la Terre sainte, comme aussi en Irak et au Yémen.

Que la proximité du Bon Pasteur ne manque pas aux populations du Soudan du Sud, du Soudan, de la Somalie et de la République Démocratique du Congo, qui souffrent de conflits qui se perpétuent, aggravés par la très sérieuse famine qui frappe certaines régions de l’Afrique.

Que Jésus ressuscité soutienne les efforts de tous ceux qui, spécialement en Amérique latine, s’engagent à garantir le bien commun des sociétés, parfois marquées de tensions politiques et sociales qui dans certains cas aboutissent à la violence.

Qu’on puisse construire des ponts de dialogue, en persévérant dans la lutte contre la plaie de la corruption et dans la recherche de solutions valables et pacifiques aux controverses, pour le progrès et la consolidation des institutions démocratiques, dans le plein respect de l’État de droit.

Que le Bon Pasteur aide la bien-aimée terre d’Ukraine, encore affligée par un conflit sanglant, à retrouver la concorde et accompagne les initiatives en vue d’adoucir les drames de tous ceux qui en souffrent des conséquences.

Que le Seigneur ressuscité, qui ne cesse pas de combler le continent européen de sa bénédiction, donne espérance à tous ceux qui traversent des moments de crise et de difficultés, spécialement en raison du manque de travail surtout pour les jeunes.

Chers frères et sœurs, cette année comme chrétiens de toute confession, nous célébrons ensemble la Pâque. Ainsi, d’une seule voix dans chaque partie de la terre résonne l’annonce la plus belle : « Le Seigneur est vraiment ressuscité, comme il l’avait dit ! ». Il a vaincu les ténèbres du péché et de la mort, qu’il donne la paix à notre temps.

Bonne fête de Pâques ! »

Source Radio Vatican