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Pèlerinage des femmes du 14 au 16 juin 2019 du Menez Hom (29) à Sainte-Anne-la-Palud (29)

Du Menez Hom à Sainte-Anne-la-Palud
14, 15 & 16 juin 2019

Mon ange marchera devant toi – Exode 23,23

Un pèlerinage, c’est la foi par les pieds ! Nous pensons avoir
la foi dans la tête, mais un pèlerinage nous rappelle qu’elle occupe
toute notre vie. Elle se déploie dans le temps, dans les
silences, dans les rencontres, même les plus simples.
Un pèlerinage c’est l’expérience de Dieu qui prend tout
notre temps ! Pas étonnant car vous allez quitter pour quelques
heures votre lieu de vie, abandonner votre quotidien, vos habitudes.
Vous prenez Dieu seul pour boussole. Votre coeur
s’ouvre au fil de votre marche, le temps compte différemment,
le silence parle de Dieu et sa Parole en nous résonne.

 

Inscription au pèlerinage des 14,15 et 16 juin 2019
Mail : pelerinagedesfemmes29@gmail.com

Marie BOMARD : 06.29.24.32.92
18 rue Lavoisier – 29800 Landerneau

Téléchargez le programme complet

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Pemp Sul 2019 les 25, 26, 29 & 30 mai 2019 à la Basilique du Folgoët (29)

À l’approche du mois de mai, le sanctuaire Notre Dame du Folgoët va connaître l’affluence des pèlerins. En effet beaucoup de chrétiens tiennent à vivre ce qu’on appelle en breton les “Pemp sul”, c’est-à-dire les “cinq dimanches”.

Cette tradition populaire remonte à plusieurs siècles. Pourquoi un tel engouement ? Probablement que la dévotion de Salaün ar Foll à Marie a trouvé un écho très profond dans les populations rurales du Léon.
Salaün était un mendiant qui allait quémander du pain de ferme en ferme. La tradition dit qu’il aimait se balancer aux branches en chantant “Ave Maria” : “je vous salue, Marie”. Quand il est mort, peu de temps après, un lys a surgi de sa tombe, dit la tradition orale. Il n’en faut pas plus pour que les foules accourent.
Devant cette notoriété, le duc de Bretagne Jean IV de Montfort, pour se faire pardonner les destructions commises dans le Léon, décide de construire un sanctuaire à Marie. Cela a débuté en 1365. Mgr De la Rue, évêque de Léon, a béni le sanctuaire en 1419.
Notre Dame du Folgoët est un haut lieu de foi pour beaucoup de chrétiens. La basilique est aussi très visitée par les touristes et appréciée pour sa richesse d’ornementation.
Beaucoup font le choix de venir au Folgoët tous les dimanches de mai et à l’Ascension.
Lors des dimanches ordinaires, une seule messe est célébrée. Mais durant les “Pemp sul” 2019, 3 messes seront célébrées, plus les vêpres dans l’après midi.

Programme

4 et 5 / 11 et 12 / 18 et 19 MAI
SAMEDI
18H30 messe en breton
DIMANCHE
9H30 messe en Français
9H30-10H30 marche
11H messe en français
15H vêpres (sauf le dimanche : sacrement des malades)

25 et 26 MAI
SAMEDI
18H30 Pemp Sul jeunes
DIMANCHE
9H30 messe en breton
9H30-10H30 marche
11H messe en français
15H vêpres

29 et 30 MAI
MERCREDI
18H30 messe en breton
JEUDI
9H30 messe en français
9H30-10H30 marche
11H messe en français
15H vêpres

Les nouveautés 2019 :

Une Marche chaque dimanche matin, ainsi que le Jeudi de l’Ascension.
Temps fraternel où nous porterons dans la prière nos intentions personnelles et celles qui nous sont confiées par notre entourage.
Départ à 9h30 : Rendez-vous devant le presbytère du Folgoët.
Retour vers 10h30, afin de pouvoir participer à la messe de 11h à la Basilique.

Le sacrement des malades sera proposé le dimanche 19 mai à 15 h dans la Basilique.
Les personnes qui souhaitent recevoir ce sacrement sont invitées à s’inscrire à l’accueil de la maison paroissiale de Lesneven : du lundi au samedi inclus, de 10h à 12h et de 15h à 18h – tel 02 98 83 00 43.

 

Les Prédicateurs :

Les 04 et 05 mai : P. Erwan De Kermenguy, Aumônier des étudiants à Brest
Messe en breton : P. Erwan De Kermenguy

Les 11 et 12 mai : P. Ivan BRIENT, Vicaire Général à Vannes
Messe en breton : P. Ivan BRIENT

Les 18 et 19 mai  : P. Yvon LE GOFF, Curé de Crozon
Messe en breton : P. Jean SIMIER, en retraite

Les 25 et 26 mai : P. Erwan BARRAUD, de l’équipe animatrice du Séminaire de Rennes.
Messe en breton : P. Denis Guiavarc’h, en retraite

Les 29 et 30 mai : P. Marcel ABJEAN, en retraite.
Messe en breton : P. Job AN IRIEN, en retraite

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(Re)découvrez les ruines de l’abbaye bretonnes de Landévennec !

Un article proposé par Divine Box

Les ruines de l’ancienne abbaye de Landévennec sont, aujourd’hui encore, une référence pour les archéologues médiévaux, à cause des richesses qu’elles recouvrent. On a en effet retrouvé plus de cinquante mille objets sur le site ! Des fouilles furent effectuées entre 1978 et 2002, et le lieu fut classé aux monuments historiques le 26 mai 1992.

 

Que nous révèlent aujourd’hui ces ruines sur le passé de l’abbaye ? Qu’en réalité, ce sont trois abbayes successives qui se sont succédé sur le lieu : une abbaye de style carolingien, une abbaye romane et une abbaye mauriste. Petit retour en arrière avec Divine Box !

 

L’âge d’or de l’abbaye carolingienne et l’invasion viking

 

Les ruines de l’abbaye de Landévennec nous révèlent une première occupation des lieux par des moines, à l’époque mérovingienne, vers 485. Cette présence consistait en un oratoire rectangulaire de petite taille, placé à côté d’un bâtiment de type gallo-romain plus grand, entouré de tombes, dont sans doute celle de saint Guénolé, le fondateur.

 

Vers l’an 700, l’oratoire fut reconstruit, agrandi et transformé en église. Puis au IXe siècle, l’abbaye adopte la règle de saint Benoît, suivant le souhait du fils de Charlemagne, Louis le Pieux. Elle connaît alors pendant 100 ans un âge d’or : de plus grands travaux sont donc entrepris. Les différents bâtiments (réfectoire, couchettes, église) sont notamment rattachés les uns aux autres grâce à la création d’un cloître et de galeries couvertes. Les reliques de saint Guénolé sont alors déposées dans le chœur de l’église. Quelques vestiges témoignent de la puissance et de la richesse de l’abbaye à cette époque : notamment ceux d’un bas-fourneau, d’un puits, et d’un mur d’enceinte.

 

Malheureusement en 913, les vikings pillent et incendient l’abbaye de Landévennec. Un calendrier, aujourd’hui conservé à Copenhague, témoigne (en latin) de cet événement tragique : « Cette même année (913, ndlr) fut détruit le monastère de saint Gwennolé par les Normands ».

 

Les moines survivants réussissent à s’échapper avec les reliques et des manuscrits. Il reste, encore aujourd’hui sur le site, une couche épaisse de cendres. À côté du choeur de l’église, les archéologues ont retrouvé un tumulus, lequel cache des os calcinés et des cendres sous une couche de pierres. Cette pratique viking consistait à se faire pardonner la violation des sépultures, en incinérant puis en ré-enfouissant sous la terre les restes profanés.

 

Au milieu des ruines, on peut encore admirer l’ancien puits de l’abbaye, symbole de sa puissance lors de la période carolingienne Divine Box

L’abbaye romane et les guerres

 

Bien heureusement, les moines parviennent à revenir au milieu du Xe siècle. Ils rebâtissent alors le monastère et débute au milieu du XIe siècle la construction d’une nouvelle église de style roman. Pour ce faire, les moines conservent les restes du bâtiment carolingien, qu’ils agrandissent en prolongeant la nef. L’ancienne nef devient alors une sacristie. Ils ajoutent également un transept et un choeur composé d’un déambulatoire et de petites chapelles. Ils décorent les colonnes de chapiteaux avec des motifs bretons traditionnels : fougères, palmettes, etc…

Cependant, au XIVe et à la fin du XVIe siècle, l’abbaye est victime de plusieurs conflits : la guerre de Succession de Bretagne, la guerre de Cent Ans, mais aussi des guerres de Religion. Elle est plusieurs fois en partie détruite, notamment par les anglais et les membres catholiques de la Sainte Ligue, hostiles aux protestants. Porte en or massif, ornements, coffres, meubles… Tout fut emporté, et le reste des boiseries fut brûlé !

L’ancienne église carolingienne fut agrandie au XIe pour donner naissance à une nouvelle église romane beaucoup plus imposante. L’histoire de l’abbaye de Landévennec a été mouvementée !

L’abbaye mauriste et la Révolution

 

L’abbaye connaît alors à partir de 1628 un renouveau intellectuel et spirituel, grâce au Pape Urbain VIII qui rattache l’abbaye à le Congrégation de Saint-Maur. Entre 1650 et 1655, les bâtiments abbatiaux sont rebâtis par Le frère Robert Plouvier. Ce  jeune moine architecte reconstruit les différents bâtiments. Mais à la fin du XVIIe siècle, l’abbaye est de nouveau quasiment en ruine : très critiquée par les Jansénistes, son image en pâtit. Elle se retrouve à nouveau délaissée.

Si bien qu’à la Révolution en 1792, il ne reste sur place que 4 moines. La communauté de l’abbaye de Landévennec est dissoute et la bibliothèque dispersée. Les bâtiments, qui tombent alors petit à petit en ruines, sont vendus comme bien nationaux. À l’époque, l’église est encore cependant bien entière. Ce qui porta un dernier coup fatal aux ruines est l’acquéreur de l’abbaye. Vers les années 1810, il la détruit et se sert des pierres pour la construction d’un four à chaux sur place.

Ce sera 150 ans plus tard, en 1958, qu’une nouvelle communauté bénédictine se réapproprie les lieux et y construit à côté de nouveaux bâtiments. L’histoire monastique du lieu peut alors reprendre ! La règle « ora et labora », fidèle à la tradition bénédictine, habite alors à nouveaux les murs de ce lieu chargé d’histoire. Les moines y prieront, tout en travaillant de leurs mains.

En 1958, la nouvelle communauté bénédictine de l’abbaye de Landévennec s’est installée un peu plus loin, pour laisser les visiteurs admirer les ruines de l’ancienne abbaye. Un peu plus loin encore, caché dans l’angle en bas à droite de la photo, les ateliers d’artisanat monastique de l’abbaye.

Et les moines, aujourd’hui ?

 

Les moines bénédictins, soucieux de pouvoir partager la riche histoire de leur abbaye, ont ouvert un musée. Il retrace chaque année, dans une exposition temporaire, une époque particulière de la vie de l’abbaye.

 

Entre leurs sept offices quotidiens, les dix-huit frères bénédictins travaillent de leurs mains. Ils réalisent des produits monastiques, notamment le célèbre « caramel au beurre salé de Lanvévennec », et des pâtes de fruits. Ils font tout à la main de A à Z, dans les petits ateliers du monastère.

 

Pour les visiter et découvrir leurs délicieux produits, vous pouvez bien sûr vous rendre sur place en Bretagne : Rue Gorrequer, 29560 Landévennec. Sinon, vous pouvez retrouver les produits de l’abbaye de Landévennec sur la boutique en ligne Divine Box.

Source : Divine Box, pour Breizh-info

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A Saint-Pern, année jubilaire pour les 150 ans de la chapelle des Petites Sœurs des Pauvres : 1869-2019

La Congrégation des Petites Sœurs des Pauvres, à sa Maison-mère de La Tour St-Joseph, célèbre une année jubilaire pour les 150 ans de la Dédicace de leur chapelle. Mgr Pierre d’Ornellas, Archevêque de Rennes, a accordé à cette occasion le don de l’Indulgence

Sainte Jeanne Jugan y pria 23 années

La congrégation des Petites Sœurs des Pauvres est née à Saint-Malo d’une intuition de sainte Jeanne Jugan. Développée ensuite sur Rennes, c’est en 1856 que les sœurs s’installent à Saint-Pern. Jeanne Jugan elle-même – dont le nom de religieuse était Sœur Marie de la Croix – va y vivre les vingt-trois dernières années de sa vie, proche des postulantes et des novices. Sa chambre, que l’on peut encore visiter, se trouve juste en face de la chapelle et lui permet d’y aller très souvent prier, souvent au même endroit. Elle repose désormais dans la crypte de cette chapelle.

Un style roman d’une austère mais très grande beauté

La chapelle dont la première pierre avait été bénite solennellement, le 20 octobre 1861, par l’archevêque de Rennes, fut consacrée le 5 septembre 1869. Mgr Brossay-Saint-Marc voulut donner lui-même le maître-autel en témoignage de son affection et de son estime pour l’Institut. Placé au centre des bâtiments, cet édifice de style roman est d’une austère mais très grande beauté. Sa tour de pierre blanche, haute de 50 mètres et au sommet de laquelle se trouve la statue de saint Joseph, domine toute la région.

La chapelle n’aurait pu voir le jour sans de riches donateurs : M. et Mme Féburier. Président de la Conférence de Saint-Germain des Prés à Paris, sa dépouille mortelle repose aujourd’hui dans la crypte. Sainte Jeanne Jugan, la fondatrice de la Congrégation, préalablement enterrée au cimetière de la communauté, y repose aussi depuis 1936, par la demande de Mgr René-Pierre Mignen (1875-1939), archevêque de Rennes, Dol et St Malo.

Les rendez-vous de l’année jubilaire

  • 26 – 27 janvier 2019 : JMJ de Bretagne à La Tour St Joseph
  • 19 mars 2019 : fête de saint Joseph
  • 1er mai 2019 : Journée des Associés Jeanne Jugan (fraternité spirituelle)
  • 23 juin 2019 : Fête-Dieu et Journée de l’Eucharistie
  • 24 juillet 2019 : Journée de louange avec le Père Raoul Mutin, auteur d’un disque pour la canonisation de sainte Jeanne Jugan
  • 15 août 2019 : Fête de l’Assomption et procession aux flambeaux
  • 5 septembre 2019 : Jour anniversaire de la dédicace.

Mgr Pierre d’Ornellas, Archevêque de Rennes, Dol et St-Malo, a accordé par un décret, le don de l’Indulgence « aux fidèles du Christ, aux consacrés(e)s et aux ministres ordonnés qui viendront dans la chapelle de la Maison-Mère des Petites Sœurs des Pauvres » du 25 octobre 2018 au 8 décembre 2019.

Le site de l’évènement

  • https://petitessoeursdespauvres.org/annee-jubilaire-de-la-dedicace
    Cette page du site des Petite Sœurs des Pauvres est très complète sur l’évènement
  • Le don de l’indulgence
    L’indulgence est une grâce de la Miséricorde du Seigneur. Elle permet au croyant d’aller plus en profondeur que le Sacrement de la réconciliation. Elle est le fruit d’un cheminement constitué de plusieurs étapes et implique de réaliser des œuvres de miséricorde. Ce lien donne plus d’explications et propose des exemples de ces œuvres.
  • Chemin du jubilé
    Les visiteurs sont invités à vivre un pèlerinage en 7 étapes à la chapelle de la Maison-mère de la congrégation, à Saint-Pern. Un chemin autour du Baptême et de la Miséricorde, qui se complète par un passage à la crypte de la chapelle où est enterrée sainte Jeanne Jugan.

(Source)

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L’abbaye bretonne de Timadeuc en 3 minutes ! Histoire, fromage, pâtes de fruits…

Un article proposé par Divine Box.

Attachez vos ceintures, et direction la Bretagne, à l’abbaye de Timadeuc ! Malgré une histoire pleine de rebondissements, les moines trappistes ont toujours su s’adapter et redynamiser leur communauté. Aujourd’hui, la communauté partage ses journées entre temps de prières et de travail. Les frères enregistrent des chants grégoriens, fabriquent notamment de délicieuses pâtes de fruits, et font aussi d’incroyables fromages ! A l’occasion de sa « box des monastères » spéciale Noël, qui contiendra notamment les pâtes de fruits de Timadeuc, Divine Box vous explique tout sur l’abbaye juste en dessous !

Ci-dessus, un frère de l’abbaye de Timadeuc en train de cuir artisanalement les célèbres et délicieuses pâtes de fruits de la communauté – Divine Box

Abbaye de Timadeuc : le début de l’aventure

 

Tout commence en 1840. Le Révérend Père dom Joseph Hercelin, père abbé de l’abbaye de la Trappe, en Normandie, décide d’acheter une propriété avec ses deux métairies dans le Morbihan. Elle appartient alors à une vieille dame, la riche Comtesse du Bot, trop âgée pour l’entretenir. Elle accepte donc de bon coeur de les céder aux moines, et à un prix modique.

Une fois l’acte signé, trois moines (un abbé, un diacre et un frère) filent donc sur place pour réaménager les bâtiments, défricher les terrains, et construire ce qu’il faut. La communauté de la future abbaye de Timadeuc naît alors, grâce à l’énergie des trois premiers : un abbé, un diacre et un frère convers. En avant la compagnie !

Dès l’achat de la vieille bâtisse de l’abbaye de Timadeuc, les moines retroussent leurs manches pour aménager ses terres environnantes – Divine Box

 

La première pierre de l’abbaye de Timadeuc

 

Après la remise en état des lieux, voici venu le temps de construire un prieuré en bonne et due forme ! Dès 1842, les moines sur place se mettent à la tâche, en utilisant notamment pour cela… les vieilles pierres du château de Rohan !

Et les efforts payent : l’église sort de terre le 1er septembre 1846 ! Par ailleurs, la communauté grandit et s’organise vite, obtenant ainsi bientôt le statut officiel d’abbaye. En effet dès 1847, un rescrit pontifical accorde au prieuré le statut d’abbaye. Son nom officiel est alors : l’Abbaye Notre-Dame de Thymadeuc. Le nom est repris aux anciens propriétaires ! Sympa, non ?

 

Aujourd’hui encore, on peut admirer la très belle église de l’abbaye de Timadeuc de 1846 – Divine Box

 

Abbaye de Timadeuc : les épreuves

 

En 1860, les bâtiments conventuels sont terminés, sauf le cloître qui reste inachevé. Mais trois ans après, un incendie criminel ravage l’hôtellerie, les écuries, et quelques annexes… il faut presque repartir à zéro !

On raconte qu’« au milieu de ce triste spectacle, ces saints moines paraissaient calmes et semblaient accepter avec une grande résignation cette nouvelle épreuve à laquelle la divine Providence a voulu les soumettre ». Chapeau bas…

Mais les festivités reprennent de plus belle en 1880, avec un décret du gouvernement fermant 261 monastères en France ! Expulsés de force, les moines de l’abbaye de Timadeuc ne reviendront sur place que deux ans plus tard, le 1er décembre 1882 seulement ! D’abord discrètement, puis publiquement..

En 1880, un décret ordonne l’expulsion des moines de 261 monastères, dont l’abbaye de Timadeuc – Divine Box

 

Une médaille pour l’abbaye de Timadeuc

 

Au XXe siècle, l’histoire de l’abbaye de Timadeuc est marquée par la Seconde Guerre mondiale. La communauté héberge alors des résistants et des soldats alliés, cache des armes, produit des faux papiers, et accueille même un centre d’entraînement au tir !

Cette résistance active est insufflée notamment par le père Gwénaël Thomas, qui sera plus tard capturé puis torturé par la Gestapo sans rien révéler, sauvant ainsi des dizaines de personnes… En récompense de ces actes, l’abbaye reçoit en 1946 la médaille de la Résistance, accordée à deux abbayes françaises seulement. C’est pas beau ça ?

L’abbaye de Timadeuc a reçu en 1946 la médaille de la Résistance pour ses actes de bravoures durant la guerre – Divine Box

La ferme de l’abbaye de Timadeuc

 

Pendant longtemps, fidèles au charisme trappiste, les moines de l’abbaye de Timadeuc se sont occupés d’une ferme. Dans ce petit coin de paradis, les champs de blé donnaient de la farine aux moines et du foin aux vaches, et donc, plus tard, du pain, du lait et du fromage à la communauté ! Tout un artisanat monastique se développe donc sur place à l’époque.

Mais en 2003, par manque de moyens humains, les trappistes ont préféré louer ces terres à des agriculteurs. Pas de panique cependant, ils continuent aujourd’hui à affiner leurs fromages et à produire des pâtes de fruits grâce au verger !

Les frères de l’abbaye de Timadeuc affinent leurs fromages depuis la moitié du XIXe siècle – Divine Box

Abbaye de Timadeuc : et aujourd’hui ?

 

Aujourd’hui, vingt-quatre moines habitent l’abbaye de Timadeuc ! Ils sont trappistes (cisterciens de la stricte observance), et suivent donc la règle de saint Benoît « ora et labora » (prie et travaille).

Le premier des sept offices quotidiens est à 4h15 (du matin, oui oui), et entre temps, les moines bossent dur ! Affinage du fromage, enregistrements de chants grégoriens,  et bien sûr travail manuel. Pour cela, ils font un des plus grands classiques des produits monastiques : des pâtes de fruits !

Un aperçu des savoureuses pâtes de fruits de l’abbaye de Timadeuc – Divine Box

 

Et pour acheter les pâtes de fruits de l’abbaye de Timadeuc ?

Sur place à la boutique à l’entrée de l’abbaye bien sûr ! Ou sinon sur la boutique monastique en ligne de Divine Box : cliquez ici pour acheter les pâtes de fruits de l’abbaye de Timadeuc. Sinon, vous pouvez cliquer ici pour apprendre encore plus d’anecdotes rigolotes sur l’abbaye de Timadeuc : devise de l’abbaye, fabrication du fromage (dont le Timanoix, affiné à la liqueur de noix) etc…

 

L’abbaye de timadeuc en vidéo (1mn)

 

L’abbaye de Timadeuc en vidéo, ça donne ça :

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Découverte de l’abbaye Saint-Michel de Kergonan (56)

Aujourd’hui, direction Plouharmel, dans le Morbihan ! Nous rencontrons les soeurs de l’abbaye Saint-Michel de Kergonan (à ne pas confondre avec l’abbaye voisine de Sainte-Anne de Kergonan, et qui regroupe des moines). Située à 800 mètres de la mer, l’abbaye bénédictine fondée en 1898 regroupe de nos jours 25 soeurs. Nous vous proposons de découvrir leur agriculture 100 % biologique, grâce à laquelle elles réalisent de délicieuses confitures !

Des chants grégoriens et du travail manuel

Les soeurs bénédictines de Kergonan sont célèbres pour leurs chants grégoriens. Ce n’est pas un hasard, puisque l’abbaye a été fondée par l’abbaye de Solesmes, dans la Sarthe, spécialiste du chant grégorien.

Les soeurs de l’abbaye de Kergonan prient 8 offices par jour (7 le jour, 1 la nuit), entièrement chantés en latin. Elles suivent en effet la règle de saint Benoît (VIe siècle), le fondateur du monachisme occidental actuel, et qui enjoint les religieuses à partager leur journée entre temps de prière et de travail.

Pour assurer leur subsistance, les soeurs travaillent donc environ 4 heures par jour. Les charges sont distribuées par la mère abbesse, et changent tous les 3 ans environ. Les soeurs effectuent évidemment leurs différentes tâches dans le silence, pour favoriser la méditation et la prière.

Un jardin cultivé biologiquement

Parmi les activités de l’abbaye, il y a tout d’abord l’entretien de leur grand jardin de 25 hectares. Grâce à leur verger et à leur potager, les soeurs sont devenues autonomes pour leur consommation personnelle.

Dans un souci de préserver la création, elles ont décidé de n’utiliser aucun pesticide pour leur domaine, mais seulement des engrais et des fertilisants biologiques. Qu’à cela ne tienne, pourquoi ne pas les créer soi-même ?

Soeur Catherine, l’économe du monastère, a donc inventé avec l’aide d’un ingénieur agronome, le propre engrais bio de l’abbaye ! Dix-huit ans d’essais et d’élaborations ont été nécessaires. Les soeurs voulaient utiliser à leur avantage leur proximité avec la mer, pour exploiter les bienfaits des algues et des plantes de la région.

Elles élaborent donc un purin à base d’orties, d’algues, de lithothamne (une sorte d’algue rouge), et de prêle, qu’elles brassent et laissent macérer quelques jours, selon le climat et sa température. Leur création est tellement artisanale qu’elles ont créé leur tank de purin sur-mesure ! Pour cela, elles ont récupéré l’ancien tank à lait de leur ferme, et ont modifié la forme de son hélice pour que le brassage soit plus délicat et plus homogène.

Le jardin demande donc beaucoup d’entretien, et les soeurs disposent d’un jardinier pour les seconder, seul homme à pouvoir pénétrer dans l’enceinte de la clôture. Fortes de leur succès, les soeurs proposent aujourd’hui dans leur boutique une gamme de cinq engrais adaptés aux petits jardins !

Des confitures 100 % naturelles et « fait-maison »

Grâce aux fruits de leur jardin cultivés biologiquement, les soeurs élaborent aussi artisanalement des confitures «  100 % naturelles  ». Sans colorant ni conservateur, cela va de soi. C’est une seule soeur bénédictine de l’abbaye qui transforme les fruits et les légumes du domaine dans la cuisine de l’abbaye. Elle cuit les ingrédients en petite quantité afin de préserver leur goût naturel. Heureusement, les « anciennes  » du monastère lui donnent aussi un coup de main pour la mise en pot et l’étiquetage !

De tels produits naturels et « fait-maison », forcément cela forge une réputation locale ! Les soeurs confient fièrement que certains clients les mangent à la petite cuillère, et que d’autres viennent chaque année leur acheter des dizaines de pots !

Les best-sellers de l’abbaye sont notamment la confiture dorange, et celle de cassis. Les confitures de rhubarbe et de rhubarbe-poire ont aussi un certain succès Pour les amateurs de découverte et d’originalité, les bénédictines proposent aussi des confitures de potiron-orange et de courgette-citron !

Article écrit en collaboration avec Divine Box, le spécialiste des produits monastiques et des bières trappistes.

(source : Breizh-info)

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Une souscription pour mettre l’histoire de Sainte Anne d’Auray en bande dessinée

 

Le média catholique et breton Ar Gedour vient de lancer un appel à souscription en vue de la sortie d’une bande dessinée consacrée à l’histoire de Sainte-Anne d’Auray, Keranna. 

Nous reproduisons l’appel en faveur de cette nouvelle pièce apportée au patrimoine breton, ci-dessous :

Nous avons lancé il y a quelques mois une opération de financement participatif permettant la création et l’édition d’une bande-dessinée sur l’histoire de Sainte Anne d’Auray. Cette campagne a permis de couvrir la somme nécessaire. Maintenant, le dessinateur s’attelle à sa tâche, et malgré la chaleur de l’été, il travaille dur pour cet ouvrage.

Dans cet opus qui sera le premier des éditions AR GEDOUR, l’auteur – René Le Honzec – s’est attaché à une mise en perspective historique de la Bretagne, de la France et de l’Europe à l’époque (XVIIème siècle) de Yvon Nicolazig, cet homme que Sainte Anne choisit pour découvrir la statue miraculeuse. Mais en remontant le temps, le lecteur  y  découvre aussi le Temple de Salomon où travailla le père de Sainte Anne, mais aussi l’empereur byzantin Justinien qui  lui fit construire une église à Constantinople,  ou encore l’église à Jérusalem construite sur l’emplacement sa maison, Sainte-Anne d’Apt et Sainte Anne-la-Palud où sont conservées ses reliques.

On y verra les miracles à travers les siècles qui font revivre aussi bien des batailles navales avec les marins d’Arzon épargnés par les canonnades lors de la Guerre de Hollande en 1673, des guérisons, des enfants sauvés, des grabataires qui se lévent, des villes sauvées de l’incendie ou de la peste, les persécutions lors de la Révolution française, la Grande Guerre avec des Poilus bretons qui montent à l’assaut en invoquant leur sainte Patronne…

Ce livre est une histoire complète jusqu’à nos jours, avec aussi l’évocation de la venue de notre Saint-Père Jean-Paul II, en 1996. C’est une histoire que René Le Honzec a scénarisé de façon attractive.

Il reste encore quelques planches à dessiner, des corrections à apporter et la colorisation à effectuer. Ensuite le tout ira chez l’imprimeur, avant d’arriver chez ceux qui ont déjà souscrit à la BD lors de la campagne de financement via Credofunding.

Pour découvrir les planches en avant première et souscrire, c’est ici

Source : Breizh-Info

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Découvrez le calendrier des prénoms bretons et des saints qui ne sont pas au calendrier

En Bretagne, les petits enfants nés, qui naissent ou bien à naître ne portaient, ne portent et ne porteront pas forcément, n’en déplaise à Éric Zemmour, des prénoms issus des calendriers républicain puis grégorien qui ont servi à baptiser plusieurs générations de Français.

Il existe en effet un calendrier des Saints Bretons, que nous vous proposons de découvrir ci-dessous. Un calendrier qui, lorsqu’il a été réédité massivement dans les années 70, en pleine vague celtique, a contribué à remettre des prénoms disparus ou oubliés bien qu’appartenant au patrimoine breton, sur le devant de la scène.

Depuis le 17e siècle les opuscules et calendriers des saints bretons ont été multiples et ont proposé des biographies et fêtes diverses, complémentaires et parfois contradictoires :

  • Les « Vies des Saints de la Bretagne Armorique » écrite en 1636 par le Frère Albert Le Grand, Prêtre de l’Ordre des Frères Prêcheurs de Morlaix. La seconde édition de 1659 fut augmentée de plusieurs Vies de Saints de Bretagne en cette seconde édition par Messire Guy Autret, chevalier, sieur de Missirien et de Lézergué.
  • L’ « Histoire des saints de la province de Bretagne » de Guy Alexis Lobineau, dit Dom Lobineau, publiée en 1725. Edition revue et augmentée par l’abbé Tresvaux en 1836.
  • Le livre « Vies des bienheureux et des saints de Bretagne  » publié en 1839 par le chanoine Garaby, aumônier et régent de rhétorique au collège de Saint-Brieuc.
  • Le calendrier des saints en breton d’usage courant (nommé « Usuel »), employé par de nombreuses associations culturelles bretonnes (Al Liamm, Coop Breizh, Ar Bed Keltiek, etc.) dès les années 1960 pour les cadeaux publicitaires de fin d’année.
  • La brochure intitulée « Grand choix de prénoms bretons » écrite en 1971 par Gwennolé Le Menn qui est souvent reprise par les sites Internet d’éphémérides.
  • L’ouvrage « le livre d’or des saints de Bretagne  » (édition 1977) de l’abbé Chardronnet ; curieusement, cette liste ne correspond pas souvent, pour les dates, avec le contenu de l’ouvrage lui-même, qui décrit la vie des saints bretons.
  • Les travaux du CIRDoMoC, ou Centre International de Recherche et de Documentation sur le Monachisme Celtique, créé en 1986, qui ont permis de comprendre l’origine des différents calendriers.
  • La publication sur Internet dans les années 1990 de « Les vies des saints de la Bretagne Armorique » par d’Alain Stervinou en complément de travaux de recherches historiques sur la commune de Guilers.
  • Le « Dictionnaire des prénoms celtiques » d’Albert Deshayes, édité par Chasse-Marée en 2000 et qui apporte des informations importantes sur la graphie des noms de saints.

Source du calendrier ci-dessous : l’arbre celtique

 Janvier (Genver)

1 – Kalanna 2 – Stz Koupaia 3 – Stz Jenovefa 4 – St Rumon 5 – St Konwoion 6 – St Peran 7 – St Gourzelv
8 – St Gurvant 9 – St Adrian 10 – St Radian 11 – St Hernin 12 – St Aofred 13 – St Enogad 14 – St Hiler
15 – St Mor, Aouregan 16 – St Enored 17 – St Anton 18 – St Gwendal 19 – St Brevalaer 20 – St Tarieg 21 – Stz Oanez, Eumaël, Haeloc
22 – St Dozhwal 23 – St Laouenan 24 – St Kadeg 25 – St Konhouarn 26 – St Tujen 27 – St Gildwen 28 – Alwena, Juluan, Maunoir
29 – St Gweltaz 30 – Stz Marzhina 31 – St Gaud

  Février (C’hwevrer)

1 – Stz Berc’hed, Ignoroc 2 – Ar Goulou, Gutual 3 – St Morvred 4 – St Kido 5 – St Merin 6 – St Aman 7 – St Aodren, Derhen
8 – St Jagu 9 – St Telio 10 – St Fagan, Velle 11 – St Ehouarn 12 – St Riog, Glaode 13 – St Gwengad 14 – St Biavali
15 – St Levenou 16 – St Eliaz 17 – St Gireg 18 – St Riwan 19 – St Tiernvael 20 – St Luc’her 21 – Stz Gwenn
22 – St Tevarzeg 23 – Tad Rigolen, Madeg 24 – St Kenan 25 – St Roparzh 26 – St Koulfinid 27 – Stz Sesilina 28 – St Rivelen
29 – Stz Sisilia

  Mars (Meurzh)

1 – St Dewi 2 – St Jaoua 3 – St Gwenole 4 – St Jeran 5 – St Piran 6 – St Senan 7 – Nevenou
8 – St Senou 9 – St Ilan 10 – Stz Kanna 11 – St Yann K. 12 – St Paol 13 – St Kemo 14 – St Hagareg
15 – St Bozien 16 – St Abram 17 – St Padrig 18 – Stz Derwella 19 – St Jozeb 20 – St Siril 21 – St Bennideg
22 – St Alouarnl 23 – St Justog 24 – Stz Kristel 25 – St Mordiern 26 – St Emmanuel, Goau 27 – St Louarn 28 – St Karn
29 – St Gwelle 30 – St Malon 31 – St Gwion

  Avril (Ebrel)

1 – St Konwal 2 – St Aoperzh 3 – St Izuned 4 – St Goneri 5 – St Visant 6 – St Neven 7 – St Brenac’h
8 – St Devan 9 – Stz Merzherian 10 – St Adeodat 11 – St Paolenan 12 – Stz Ida 13 – St Karadeg 14 – St Donan
15 – Stz Juved 16 – St Padern 17 – St Ewen 18 – St Keveren 19 – St Arouestl 20 – St Serv 21 – St Hamon
22 – St Konvarc’h 23 – St Jord 24 – St Felan 25 – St Gourloez 26 – St Klet 27 – St Konwen 28 – St Loudiern
29 – St Segondel 30 – Stz Onenn

  Mai (Mae)

1 – St Brieg 2 – St Ave 3 – St Ewen 4 – St Eneour 5 – St Endal 6 – St Pever 7 – St Neventer
8 – Stz Tunvez 9 – St Gregor 10 – Stz Libouban, Gwenganton 11 – St Tudi 12 – St Servan 13 – St Mael 14 – St Servez
15 – St Privel 16 – St Brendan 17 – St Tudon 18 – St Erig 19 – St Erwan 20 – St Terezhien 21 – St Marc’han
22 – St Aotrom 23 – St Bili 24 – St Donasian 25 – St Urvan 26 – St Seog 27 – St Bed 28 – St Joran
29 – St Riagad 30 – St Izidor 31 – St Nerin

  Juin (Mezheven)

1 – St Ronan 2 – St Jugon 3 – Stz Klotilda 4 – Stz Ninog 5 – St Tuno 6 – St Goal 7 – St Meriadeg
8 – St Medar 9 – St Koulmkell 10 – St Kijo 11 – St Majan 12 – St Gourhan 13 – St Herbod 14 – St Dogmael
15 – St Nouga 16 – St Similian 17 – St Herve 18 – St Marselan 19 – Stz Riwanon 20 – St Marcan 21 – St Meven
22 – St Alban 23 – Stz Gwentrog 24 – St Tutael 25 – St Salaun 26 – St Gwenvred 27 – St Meldreg 28 – St Eostol
29 – St Per 30 – Stz Kast

  Juillet (Gouere)

1 – St Goulwen 2 – St Ouzog 3 – St Diboan 4 – St Balae 5 – St Meurzh 6 – Stz Nolwenn 7 – St Tei
8 – St Bronvel 9 – St Kirio 10 – St Pasker 11 – St Judog 12 – St Menou 13 – St Turio 14 – St Elen
15 – St Riwal 16 – St Tenonan 17 – St Elier 18 – St Tivizio 19 – St Maden 20 – Stz Marc’harid A. 21 – Stz Trifin
22 – Stz Madalen 23 – Stz Sev 24 – St Gwengalon 25 – St Kristof 26 – Stz Anna 27 – St Brewen 28 – Samzun, Heneg
29 – St Gwilherm, Loig, Raffig 30 – St Geneve 31 – St Jermen

  Août (Eost)

1 – St Fransez 2 – St Friard 3 – St Pergad 4 – St Uniac 5 – St Avel, Ahès 6 – St Dahud 7 – St Levan
8 – St Gwenneg 9 – St Erle 10 – Stz Steredenn 11 – St Ergad 12 – Stz Sklerijenn 13 – St Riowen 14 – St Merwen
15 – Stz Mari 16 – St Arzhel 17 – St Gulian 18 – Stz Elena 19 – St Gwennin 20 – St Bernez 21 – Stz Yuna
22 – St Emilion 23 – Stz Tedvil, Stz Rozenn 24 – St Bertele 25 – St Loeiz 26 – St Gorgon 27 – St Armans 28 – St Elouan
29 – St Fiakr 30 – St Edern 31 – Stz Trec’her

  Septembre (Gwengolo)

1 – St Jili 2 – St Just 3 – St Kavan 4 – Stz Roza 5 – St Bertin 6 – Stz Bega 7 – St Koneg
8 – St Alan ar Roc’h 9 – Stz Ozvan 10 – St Kolaz T. 11 – St Glen 12 – St Leviaz 13 – St Aman 14 – St Modan
15 – Nigouden, Erell 16 – St Korneli 17 – St Urfol 18 – St Dider 19 – St Riware 20 – Stz Gwenlaouen, Egat 21 – St Mazhe
22 – St Morvan, Emeran 23 – St Solen 24 – St Maogad 25 – Stz Lupita 26 – Stz Justina 27 – Stz Oran, Comméan 28 – St Konan
29 – St Mikael, Charlez 30 – St Leri

  Octobre (Here)

1 – Stz Uriell 2 – St Meler 3 – St Fragan 4 – St Fransez A. 5 – St Moris 6 – St Ivi 7 – Saint Ké-Collédoc
8 – St Morgan 9 – St Denez 10 – St Kler 11 – St Gwinien 12 – St Charlez B. 13 – St Luner 14 – Stz Enora
15 – St Konogan 16 – St Gall 17 – St Segal 18 – St Lucaz 19 – St Ezhvin 20 – St Moran 21 – Stz Sterenn
22 – Morvan 23 – St Gwidel 24 – St Maglor 25 – St Gouenou 26 – St Alor 27 – St Milio, Argantel 28 – St Jud, Stz Libouban
29 – Stz Landouen 30 – St Hernin 31 – St Beuzi

  Novembre (Du)

1 –Hollsent (Toussaint) 2 – An anaon (jour des défunts) 3 – St Gwenael, Levenez 4 – St Juvad 5 – St Gwezheneg, Kerrien 6 – St Gwenneg, Efflam, Condeloc, Melaine 7 – Ildut, Blenlived
8 – St Treveur 9 – St Matilin 10 – St Govrian 11 – St Marzhin T., Franseza, Arneg 12 – St Meog 13 – St Briz 14 – St Devrig
15 – St Malo 16 – Perlezenn 17 – St Agnan 18 – St Maodez 19 – St Ethbin, St Tangi 20 – St Bran 21 – St Koulman
22 – Stz Aziliz 23 – St Bieuzi 24 – Stz Bleuzenn 25 – Stz Katell 26 – Stz Delfinez 27 – Goustan 28 – Stz Heodez
29 – St Sadornin 30 – St Andrev, St Tudal

  Décembre (Kerzu)

1 – St Bretoch 2 – St Tadec 3 – St Avran 4 – Stz Barban 5 – St Houarvian 6 – St Nikolaz 7 – Stz Azenor
8 – St Budog 9 – St Kerne 10 – St Koulizh 11 – St Deniel T. 12 – St Kaourintin 13 – St Juzeg 14 – St Gwinier
15 – Du 16 – St Judikael 17 – St Briag 18 – St Gasian 19 – St Juzel 20 – St Douegar 21 – St Tomaz
22 – St Deved 23 – St Gwenvael 24 – St Denoal 25 – Nedeleg (Noël) 26 – St Stefan 27 – St Yann 28 – St Servan
29 – St Bernez N. 30 – Stz Tirid 31 – St Maeleg

 

Source : Breizh-Info

Messes/Prières/Pèlerinages #NLQ

14 octobre 2018 : Faire un bout de chemin avec la Fraternité du Tro-Breiz à Nort-sur-Erdre (44)

Venez faire un bout de chemin avec la Fraternité du Tro-Breiz St Donatien & St Rogatien le dimanche 14 octobre 2018 à Nort-sur-Erdre.
Rendez-vous à 11h pour la messe en l’église Saint-Christophe. Suivra le pique-nique sorti du sac à la Salle Saint Martin (2 rue de l’Erdre) et le départ à 13h30 pour une marche de 9,5 km avec une pause prière à la chapelle du château de Lucinière

Contact : 06 83 78 31 21

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Plus d’informations

En France #NLH #NLQ

Bretagne : succès pour le pèlerinage Feiz e Breizh

Ce 29 et 30 septembre se tenait le 1er Pèlerinage Feiz e Brezh de Guénin à Sainte-Anne d’Auray. Pendant deux jours plus de 200 pèlerins ont prié et marché sous les bannières des diocèses et saints bretons de Rennes, Quimper, Vannes, Saint-Brieuc ou Nantes. Ils ont marché près de 35 km vers Saine-Anne en priant le rosaire, chantant de nombreux cantiques bretons… La messe solennelle de clôture en forme extraordinaire a été célébrée à la Basilique Sainte-Anne d’Auray par l’abbé d’Anselme, curé de l’église Saint-Patern (Vannes) assisté par le chanoine Béligné, ICRSP (Saint-Brieuc) et l’abbé Courtois, FSSP (Quimper) devant une assemblée de près 450 fidèles. Tous se sont donnés rendez-vous l’an prochain pour ce pèlerinage pour la Bretagne !

Source : Riposte-catholique