Canada #Dans le Monde #NLQ

Canada – il faut être favorable à l’avortement pour recevoir des subventions à l’embauche

Mgr Richard Smith, archevêque d’Edmonton au Canada, a déclaré à la presse que le programme public de subventions pour les jobs d’été pour lycéens et étudiants contient une disposition qui n’est rien de moins qu’un « scandale ».

Pour obtenir les subventions, les responsables des entreprises qui désirent embaucher des jeunes doivent cocher une case indiquant qu’ils soutiennent les valeurs d’une charte qui comprend le droit d’accéder à l’avortement et la liberté en matière d’identité et d’expression de genre.

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Dans le Monde #NLQ

Dans le monde, des diocèses fusionnent

Au Canada :

“Le bulletin de la Salle de presse du Saint-Siège du 27 avril 2018 a annoncé la décision du Saint-Père de réunir sous une seule entité ecclésiastique le diocèse d’Alexandria-Cornwall et l′archidiocèse d′Ottawa, situés tous les deux dans la province de l’Ontario. Le Souverain pontife a placé Mgr Terrence Thomas Prendergast, 75 ans, à la tête du nouveau diocèse d′Alexandria-Cornwall-Ottawa. Ordonné en 1972 pour la Compagnie de Jésus, Mgr Prendergast a été successivement évêque auxiliaire de Toronto, archevêque d′Halifax, et enfin archevêque d′Ottawa, la capitale du pays, en 2007.

Nommé administrateur apostolique du diocèse d’Alexandria-Cornwall en 2016 avec la mission d’étudier une éventuelle fusion avec un diocèse voisin, le prélat avait adressé une lettre aux fidèles dans laquelle il soulignait le « déclin du clergé et de la pratique religieuse ». Ainsi s’étendent les ravages de la déchristianisation de la société, dans un pays où le catholicisme se développait pourtant rapidement jusque dans les années soixante.”

Source : lesalonbeige

Canada #NLH #NLQ

Les évêques canadiens suppriment les financements de l’équivalent local du CCFD

Au moins 8 diocèses canadiens viennent de supprimer leur financement en faveur de « Development and Peace », l’équivalent local du CCFD, en raison de l’utilisation faites des fonds, qui reviennent à des associations partenaires dans les pays en développement, et dont les valeurs entrent en conflit avec les valeurs de l’Eglise.

Tout comme le CCFD, « Development and Peace » reverse les donts pour financer des projets locaux qui incluent le développement de l’avortement, de la contraception et de la théorie du genre. On ne sait pas si le financement d’organisation pour la légalisation du mariage entre personnes de même sexe a été considéré dans ce rapport, le CCFD ayant pour sa part déjà financé de telles organisations.

Les diocèses ayant confirmé leur retrait sont : Toronto et St. Catharines dans Ontario ; Calgary, Edmonton et St. Paul dans l’Alberta ; Vancouver et Nelson en Colombie britannique ; et Whitehorse dans le Yukon.

Une liste des organismes partenaires concernés a été établie, elle n’a cependant pas été communiquée pour l’heure, mais il serait intéressant de la comparer avec celle des organismes partenaires du CCFD.

 

BL

Canada #NLQ

La cathédrale de Montréal consacrée… 123 ans après sa construction !

En ce lundi 26 mars 1894, l’inauguration de la cathédrale Saint-Jacques-le-Majeur (appelée erronément Saint-Jacques-le-Mineur) occupe trois longues colonnes à la une du journal La Minerve.

La veille, le jour de la fête de Pâques, « Mgr [Édouard-Charles] Fabre a célébré, pour la première fois, la messe dans la nouvelle cathédrale », peut-on lire dans ce long texte. Cette cathédrale, dont Mgr Ignace Bourget bénissait la première pierre le 28 août 1870, remplace l’ancienne cathédrale Saint-Jacques, réduite en cendres 42 ans plus tôt, en 1852.

Le journaliste de La Minerve décrit tous les éléments de cette imposante célébration, « une des plus belles qui ait eu lieu à Montréal ». Mais nulle part dans son texte ne fait-il mention de la consécration officielle de nouveau lieu de culte.

Non, le scribe anonyme n’a pas commis une autre erreur. La basilique-cathédrale Marie-Reine-du-Monde – sa nouvelle appellation depuis 1955 – n’a tout simplement jamais été consacrée. Elle l’aura été finalement le vendredi 13 octobre 2017, par l’archevêque de Montréal, Christian Lépine.

« Une église doit être entièrement payée lorsqu’on la consacre », explique Robert Gendreau, directeur du Service de la pastorale liturgique de l’archidiocèse de Montréal. « C’est une tradition que l’on respecte », peu importe que ce soit une petite église ou une immense basilique.

La construction de la cathédrale de Montréal, une réplique réduite de la basilique Saint-Pierre-de-Rome, « a entraîné des coûts énormes et cela a pris de nombreuses années, trente, quarante ans, avant d’éliminer ses dettes », ajoute l’abbé Gendreau.

Il explique aussi qu’on a longtemps caressé le projet de doter tout l’édifice de la même somptueuse décoration (marbre italien, mosaïques multicolores) qu’affiche la petite chapelle funéraire des évêques de Montréal, à gauche de l’église. Lorsqu’on a finalement abandonné ce projet, « personne ne s’est dit qu’il fallait consacrer la cathédrale ».

« Les générations passant, cela a été oublié. Ou bien, on a pensé que la cathédrale avait déjà été consacrée », dit le liturgiste.

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NLQ #Points non négociables PNN

Canada – Des experts veulent lever l’interdiction sur la FIV à trois parents

Au Canada, la création d’embryons issus de trois ADN (cf. Un bébé, 3 ADN, 3 transgressions) est interdite. La Loi sur la procréation assistée du Canada dispose que personne ne doit sciemment « modifier le génome d’une cellule d’un être humain ou d’un embryon in vitro de telle sorte que l’altération puisse être transmise aux descendants ».

Dans un article publié dans le Journal of Obstetrics and Gynaecology Canada, un groupe d’éthiciens en génétique et d’experts en fertilité demande la levée de cette interdiction. Ils estiment que cette « ‘nouvelle intervention prometteuse’ qui permet aux femmes d’éviter de transmettre des maladies héréditaires parfois fatales à leurs enfants ». Ils affirment que la loi de 13 ans est dépassée et réclament une discussion nationale pour revoir les interdictions.

D’autres voix s’élèvent pour rappeler qu’un long chemin reste à parcourir avant d’atteindre un consensus sur la possibilité de permettre à la technique de mélange d’ADN de créer un être humain. D’autant que des dérives apparaissent déjà : la technique est en effet désormais utilisée de manière très controversée pour aider les femmes plus âgées à tomber enceinte (cf. La FIV à trois parents pour rajeunir les ovocytes : un marché lucratif).

Du côté de l’Etat fédéral, le gouvernement Trudeau est en train de renforcer la loi sur la Procréation médicalement assistée, et cherche notamment à clarifier les dépenses pouvant être payées aux donneurs d’ovules et de sperme. Il a, par ailleurs, laissé entendre que l’interdiction de l’édition du génome humain pourrait également être réexaminée.

Source Généthique.org 

Pour aller plus loin :

 

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Aide médicale à mourir au Canada – Des chiffres inquiétants

Le 6 octobre 2017, un « deuxième rapport intérimaire sur l’aide médicale à mourir » a été publié par le ministère canadien de la Santé. De juin 2016, date de l’autorisation de l’aide médicale à mourir, au 30 juin 2017, « 1982 personnes ont eu recours à l’aide médicale à mourir ». La plupart des patients étaient «  atteints de cancer ».

Dans l’ensemble du pays, sur la période de 6 mois, entre le 1er janvier et le 30 juin 2017, ce ne sont pas  moins de 1179 décès médicalement assistés qui ont été recensés. Une augmentation de « 46,8 % en comparaison avec les six premiers mois de la mise en place de la législation », soit «  environ 0,9 % de la totalité des décès à l’échelle nationale  », explique le rapport, précisant que « 63 % » des décès avaient comme état médical sous-jacent le cancer.

Cependant, le nombre de cas de décès « pourrait être plus élevé » : les chiffres de la Commission sur les soins de fin de vie du Québec devraient être disponibles prochainement et être insérés dans le rapport.

Le ministère de la Santé du Canada a prévu de continuer à publier « des rapports intérimaires sur l’aide médicale à mourir en utilisant les données disponibles jusqu’à ce que le gouvernement termine les règlements en faveur d’un système de surveillance permanent  » attendus en 2018.

Pour aller plus loin :

Québec : l’aide médicale à mourir en pleine explosion

Canada : il est « périlleux » d’autoriser l’aide médicale à mourir 

« Le meurtre a été légalisé au Canada »

Canada : « La mort naturelle devenue raisonnablement prévisible » comme  condition du suicide assisté ?

 

Source Généthique.org

Canada

Au Canada, Mgr Lionel Gendron comme président de la CECC, et Mgr Richard Gagnon, vice-président.

On apprend par un tweet du diocèse de Saint Jean Longueil que l’Assemblée plénière vient d’élire Mgr Lionel Gendron comme président de la Conférence des Evéques Catholiques du Canada, et Mgr Richard Gagnon, vice-président.

La Conférence des évêques catholiques du Canada tient son assemble plénière annuelle du 25 au 29 septembre 2017 au Centre Nav Canada à Cornwall, en Ontario, dans le diocèse d’Alexandria-Cornwall.

 

source : Saint-Jean-Longueil

NLQ #Points non négociables PNN

Sur le passeport canadien, il est désormais possible de déclarer être « Neutre » au lieu de masculin ou féminin

Toute personne non-binaire, intersexuée ou transgenre qui fait une demande de passeport canadien, a désormais la possibilité de cocher genre « neutre ». Son passeport comportera alors un “X” désignant « non-spécifié » à la place des traditionnelles “F” ou “M”.

 

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A la une #Canada #NLH #NLQ

Une religieuse va “célébrer un mariage ” – Précisons les choses pour éviter confusions et glissements

Radio Canada a publié le 20 juillet dernier, un article au titre sensationnel  : « Une première femme célèbre un mariage religieux en Abitibi-Témiscamingue ». Sensationnel en effet, mais faux ! Voici quelques extraits de cet article.

« Une sœur du Témiscamingue va célébrer un mariage, une première en Abitibi-Témiscamingue pour l’Église catholique. Sœur Pierrette Thiffault, de Moffet, va agir à titre de célébrante pour un mariage cette fin de semaine. Pierrette Thiffault s’est engagée auprès des sœurs catholiques de la Providence il y a 55 ans, mais jamais elle n’aurait pensé un jour célébrer un mariage ». La religieuse précise pourtant bien à Radio Canada qu’elle ne peut pas marier. « Je ne suis pas ordonnée et ce n’est pas dans ma fonction », rien n’y fait, Radio Canada persévère : « Pourtant, elle a reçu le 23 mai dernier une lettre qui confirme qu’elle peut présider un mariage. C’est la Congrégation du Culte divin et de la Discipline des sacrements de Rome qui lui en donne l’autorisation ».

Rappelons quelques principes. Le sacrement du mariage est échangé entre les époux (can. 1055), « c’est le consentement des parties légitimement manifesté entre personnes juridiquement capables qui fait le mariage » (can. 1057). Si une liturgie eucharistique du mariage est recommandée par les saints canons, elle n’est pas d’obligation pour que le sacrement soit valide. À défaut de l’évêque, du curé, d’un prêtre ou un diacre, la réception de l’échange du sacrement peut se faire « par un assistant au mariage », c’est-à-dire et seulement par « la personne qui, étant présente, demande la manifestation du consentement des contractants et la reçoit au nom de l’Église » (can. 1108, § 2). En l’absence de membres du clergé régulièrement ordonnés, la religieuse a reçu ce mandat de l’évêque, qui a été confirmé par la Congrégation du culte divin. La religieuse ne “célébrera” pas le mariage contrairement à ce que prétend – à quatre reprises ! – Radio Canada

Merci à D H pour cette précision

Canada #NLQ

Avortement au Canada : les évêques en colère

Un discours prononcé début juin à la Chambre des communes d’Ottawa au Canada par la ministre des affaires étrangères, Chrystia Freeland, a fait réagir Mgr Douglas Crosby, évêque de Hamilton et président de la conférence épiscopale canadienne.

Dans son discours, Chrystia Freeland affirmait que « les valeurs canadiennes » comprenaient « le féminisme, ainsi que la promotion des droits des femmes et des filles », et précisait que ceux-ci « incluent les droits sexuels et ceux liés à la santé reproductive, ainsi que le droit à des avortements sécuritaires et accessibles  ».

Dans une lettre adressée en réponse et publiée sur le site épiscopale, Mgr Douglas Crosby, tout en reconnaissant que « les évêques du Canada partagent votre souci de promouvoir le respect et la dignité des femmes », considère que les réels enjeux des valeurs féministes à défendre sont passés sous silence : « Mentionnons entre autres les ententes économiques du Canada avec des pays où les fillettes sont tuées à la naissance parce qu’elles ne sont pas des garçons ; où les femmes gagnent moins que les hommes pour le même travail ou ne peuvent bénéficier des mêmes privilèges de la loi, y compris le droit à l’éducation ou à la protection contre le viol, la violence physique, ou autre forme d’abus ».

« Il est difficile de comprendre comment l’ordre du jour politique que vous proposez représente vraiment les intérêts des femmes », insiste-t-il avant de conclure : « Si la politique étrangère canadienne a besoin d’un fondement stable, ce ne pourrait être le plaidoyer pour l’avortement et les “droits en matière de sexualité et de santé reproductive“ ».

 

Source Généthique