Doctrine / Formation

Un catéchisme pour les 7-10 ans

Abbé Henri Forestier, Marie Cartier, Le Chemin du Ciel, Catéchisme 1ère année – le Credo, Les Éditions de l’Espérance, 142 p., 15 €.

 

Destiné aux enfants de 7 à 10 ans qui entrent dans leur première année de catéchisme, ce bel ouvrage pourra être utilisé autant par les catéchistes, en paroisse, que par des parents soucieux d’un enseignement de la foi juste et rigoureux. (voir la recension)

 

 

Via Librairie Duc In Altum

En France #NLQ

Catéchisme.catholique.fr : un espace web dédié au caté

Inscrire son enfant au catéchisme, c’est lui permettre de rencontrer Jésus et de découvrir qu’il est aimé de Dieu. Vous vous posez des questions sur le caté ? Voici un espace dédié aux parents qui souhaitent en savoir plus avant d’inscrire leur enfant au catéchisme.

Un nouvel espace dédié au catéchisme est lancé sur le site de la Conférence des évêques de France.

Cet espace est destiné aux parents qui se posent des questions sur le catéchisme, notamment à l’occasion de la rentrée et du choix des activités de leur enfant.

Dans cette démarche, parfois initiée par l’enfant lui-même, ils souhaitent non seulement avoir des informations sur ce qui se passe et ce qui se joue au catéchisme mais aussi des informations pratiques. Avant même de prendre contact avec leur paroisse, ils recherchent très souvent sur internet.

Sur www.catechisme.catholique.fr, des éléments de réponse et des témoignages leur sont proposés ainsi que des informations pratiques sur l’inscription au catéchisme, des liens et ressources pour parents et enfants.

Vous y trouverez, donc :

En France #NLQ

Le Vatican corrige la version française de la modification du catéchisme sur la peine de mort

Le Vatican corrige la traduction française de son article sur la peine de mort

La Congrégation pour la doctrine de la foi a amélioré la traduction française du nouveau chapitre du Catéchisme de l’Église catholique sur la peine de mort.
Plus fidèle aux propos du pape en italien, la nouvelle rédaction qualifie cette mesure d’« inadmissible car elle attente à l’inviolabilité et à la dignité de la personne ».
La nouvelle formulation – en français – du numéro 2267 du Catéchisme de l’Église catholique sur la peine de mort vient d’être actualisée sur le site Internet du Vatican. La nouvelle traduction est plus fidèle à l’italien (mais aussi au latin, à l’anglais ou à l’allemand).

Dans la première traduction, communiquée le 2 août par la salle de presse du Saint-Siège, le dernier paragraphe était ainsi rédigé : « C’est pourquoi l’Église enseigne, à la lumière de l’Évangile, que ’la peine de mort est une mesure inhumaine qui blesse la dignité personnelle’ et elle s’engage de façon déterminée, en vue de son abolition partout dans le monde. »

Or cette citation fait référence à un discours du pape François prononcé le 11 octobre 2017 et adressé aux participants à la rencontre organisée par le Conseil pontifical pour la promotion de la nouvelle évangélisation.

Désormais, la nouvelle formulation rectifiée par la Congrégation pour la doctrine de la foi est plus conforme aux propos du pape en italien ? : « la pena di morte è inammissibile perché attenta all’inviolabilità e dignità della persona ».

Inviolabilité et dignité de la personne
La mesure n’est plus « inhumaine » mais « inadmissible ». Et elle « attente à l’inviolabilité et à la dignité de la personne » au lieu de « blesser » seulement sa « dignité ».

Le numéro 2267 du Catéchisme de l’Église catholique est donc désormais ainsi rédigé en français ? : « Pendant longtemps, le recours à la peine de mort de la part de l’autorité légitime, après un procès régulier, fut considéré comme une réponse adaptée à la gravité de certains délits, et un moyen acceptable, bien qu’extrême, pour la sauvegarde du bien commun.

Aujourd’hui on est de plus en plus conscient que la personne ne perd pas sa dignité, même après avoir commis des crimes très graves. En outre, s’est répandue une nouvelle compréhension du sens de sanctions pénales de la part de l’État. On a également mis au point des systèmes de détention plus efficaces pour garantir la sécurité à laquelle les citoyens ont droit, et qui n’enlèvent pas définitivement au coupable la possibilité de se repentir.

C’est pourquoi l’Église enseigne, à la lumière de l’Évangile, que ’’la peine de mort est inadmissible car elle attente à l’inviolabilité et à la dignité de la personne’’ et elle s’engage de façon déterminée, en vue de son abolition partout dans le monde. »

Source : WDTPRS.COM

Tribunes et entretiens

Quelques remarques sur la peine de mort

de Guillaume de Thieulloy :

Dans la torpeur estivale, nous avons appris que le Pape François avait décidé de modifier le Catéchisme de l’Église catholique, de manière à rendre « inadmissible » la peine de mort (et même « inhumaine » dans la version française).

Cette modification, rendue publique le 2 août, a été approuvée par le Pape le 11 mai.

Désormais, le paragraphe 2267 sera ainsi rédigé : « Pendant longtemps, le recours à la peine de mort de la part de l’autorité légitime, après un procès régulier, fut considéré comme une réponse adaptée a la gravité de certains délits, et un moyen acceptable, bien qu’extrême, pour la sauvegarde du bien commun. Aujourd’hui on est de plus en plus conscient que la personne ne perd pas sa dignité, même après avoir commis des crimes très graves. En outre, s’est répandue une nouvelle compréhension du sens de sanctions pénales de la part de l’État. On a également mis au point des systèmes de détention plus efficaces pour garantir la sécurité à laquelle les citoyens ont droit, et qui n’enlèvent pas définitivement au coupable la possibilité de se repentir. C’est pourquoi l’Église enseigne, à la lumière de l’Évangile, que “la peine de mort est une mesure inhumaine qui blesse la dignité personnelle” et elle s’engage de façon déterminée, en vue de son abolition partout dans le monde. »

Auparavant, il commençait ainsi : « L’enseignement traditionnel de l’Église n’exclut pas, quand l’identité et la responsabilité du coupable sont pleinement vérifiées, le recours à la peine de mort, si celle-ci est l’unique moyen praticable pour protéger efficacement, de l’injuste agresseur, la vie d’êtres humains. »

Personne, bien sûr, ne peut s’étonner que l’Église s’engage pour limiter au maximum l’utilisation de la peine capitale, en proposant notamment d’autres peines efficaces.

Mais les justifications du nouveau texte me semblent extrêmement problématiques.

D’abord, elles passent par pertes et profits des siècles d’enseignement de la Bible et des docteurs de l’Église – anéantis par une simple référence à un discours du Pape actuel.

Va-t-il falloir récrire la parole du Bon Larron qui, crucifié avec le Christ, reconnaît que la peine est, pour lui, justifiée ?

Il est, par ailleurs, d’une folle imprudence d’affirmer que, dorénavant, les systèmes de détention suffisent à garantir la sécurité des citoyens. En France, la possibilité de relâcher des terroristes ou des psychopathes, même condamnés à la prison perpétuelle, est bien réelle et prévue par le Code pénal.

D’ailleurs, est-il si évident qu’une peine de prison à perpétuité soit beaucoup plus respectueuse de la dignité humaine que la peine capitale ? Cette der­nière a, au contraire souvent, dans l’histoire, été considérée comme une occasion de rédemption pour le condamné.

Que la prudence, vertu politique par excellence, incite à limiter autant que faire se peut l’usage de la peine de mort ne me choque pas le moins du monde. Cela me semble, au contraire, le signe d’un plus grand respect de la dignité humaine.

Mais que, par principe, la peine de mort soit condamnée comme inhumaine me semble grave.

Cela ruine la continuité de l’enseignement moral de l’Église. Cela ruine sa crédibilité même. Car pourquoi faire davantage confiance à cette nouvelle version, qu’à la précédente ?

Cela me semble d’autant plus choquant que la vie humaine innocente (la seule qui soit protégée de façon intangible par le commandement « Tu ne tueras point ») est, dans nos temps soi-disant « éclairés », plus méprisée que jamais. Désormais, la peine de mort ne s’applique plus qu’aux innocents. Je ne suis pas sûr que ce soit un immense progrès de la justice !

Source : les 4 vérités

A la une #NLH #Tribunes et entretiens

“Il choisira lui-même sa religion”, sur les parents qui ne baptisent pas leur enfant

Un article de Mgr de Germay, évêque d’Ajaccio sur le site internet de son diocèse :

La Corse s’enorgueillit volontiers de ne pas avoir renié ses racines chrétiennes. Pourtant, comme l’indique le nombre d’enfants catéchisés, la transmission de la foi a chuté. En échangeant avec de jeunes parents, je m’aperçois qu’ils sont parfois mal à l’aise avec cette notion de transmission. « Il choisira lui-même sa religion, me disent certains, pourquoi lui imposer la foi chrétienne ? » D’autres décident de faire baptiser leur enfant mais lui laissent ensuite le choix d’aller ou non au catéchisme : « S’il ne veut pas y aller, je ne le force pas. »

Derrière ces réactions, on peut voir en positif l’idée qu’il existe un lien étroit entre foi et liberté. Elles manifestent cependant une vision souvent faussée de la liberté. Dans notre société marquée par l’individualisme, on s’imagine parfois que, pour être libre, il faut choisir à partir de soi-même, sans aucune influence ou conditionnement. C’est la vision d’une liberté automatiquement acquise et qui s’exerce à partir de rien. Mais en réalité notre liberté ne s’acquiert que progressivement, non pas à partir de rien, mais à partir d’un « donné » que nous n’avons pas choisi. Nous n’avons pas choisi de naître, nous n’avons pas choisi nos parents, notre sexe, notre langue maternelle, etc. Tous ces « conditionnements » ne sont pas des obstacles à notre liberté, ils en constituent le socle. A partir de là, l’éducation doit permettre à l’enfant de grandir en liberté.

Tout cela, d’ailleurs, rejoint le bon sens. On sait bien qu’un enfant n’a pas la même capacité à faire des choix à 5 ans et à 15 ans. Il ne viendrait pas non plus à l’esprit de dire « je ne vais pas imposer à mon enfant d’aller à l’école » parce qu’on sait bien qu’il n’a pas la maturité suffisante pour faire ce choix. De même, qui pourrait dire : « Je ne vais pas transmettre mes valeurs à mon enfant, je préfère qu’il choisisse les siennes » ? Eduquer consiste à ouvrir un chemin, à orienter l’enfant vers ce que l’on pense être bon pour lui. Si au départ, sa « marge de manœuvre » est très étroite, elle grandit au fur et à mesure qu’il devient capable de discerner, de choisir et d’accomplir le bien. Et lorsque l’enfant s’approche de l’âge adulte, les parents s’effacent progressivement, acceptant parfois qu’il fasse des choix différents des leurs.

Il en va de même pour la transmission de la foi. Si nous croyons vraiment que Jésus est celui qui vient nous rendre libres et nous sauver, comment ne pas avoir le désir de le faire connaitre à nos enfants ? Le baptême d’un petit enfant rappelle que Dieu prend l’initiative de la rencontre. Mais ce don de Dieu appelle une réponse de notre part. C’est pourquoi le baptême non suivi d’une éducation chrétienne est un non-sens. Il faut permettre à l’enfant de découvrir ce Dieu d’amour afin qu’il puisse, en grandissant, accueillir dans la foi le don de Dieu et choisir de vivre en disciple du Christ. L’éducation chrétienne ne consiste donc pas à faire en sorte que l’enfant ait « fait ses communions » — comme s’il s’agissait de diplômes — mais à susciter, encourager et soutenir une relation personnelle avec le Christ qui va donner un sens à sa vie et lui permettre de s’épanouir.

Il reste évidemment un autre facteur à prendre en compte : la foi des parents. En lisant cet article, peut-être vous demandez-vous : est-ce que j’y crois vraiment ? Si tel est votre cas, lancez-vous dans l’aventure de la transmission de la foi ! Vous verrez que votre enfant n’en sera pas le seul bénéficiaire. Vous-même pourrez faire un bel itinéraire spirituel et vous émerveiller devant le Dieu de Jésus-Christ qui nous rend vraiment libres !

 

En France #NLQ

#Responde.fr – une plateforme anonyme pour poser ses questions à des prêtres

A l’initiative de l’Institut du Bon Pasteur, le site Responde.fr est une plateforme de discussion.

De nombreux jeunes et moins jeunes se posent des questions sur la religion, leur foi, ou la pratique religieuse. Responde.fr leur permet de les poser de manière anonyme, et et de recevoir la réponse donnée par un prêtre en quelques jours.

Une initiative à mettre en relation avec celle du Père Zanotti qui répond en vidéo à vos questions.

 

En France #NLH #NLQ

Rennes : les enfants catéchisés invités à prier Léontine Dolivet

Et si, par la prière, on demandait à Léontine Dolivet des catéchistes pour la prochaine rentrée scolaire ? C’est la proposition que fait le Service de catéchèse à tous les enfants catéchisés du diocèse de Rennes.

Le Service diocésain de catéchèse a imaginé un signet destiné aux enfants, rédigé avec Anne-Marie Boever, postulatrice de la cause de béatification de Léontine Dolivet. Il propose une courte présentation de la catéchiste de Betton adaptée à leur intention : « Elle aimait beaucoup Jésus, et comme Lui, elle aimait beaucoup Jésus ».

Source : Diocèse de Rennes

NLQ #Sorties/Animations

8 février 2018 : « Le jeu en catéchèse », jeux et joie ! à Nantes (44)

Le Service Diocésain de Catéchèse  organise une journée de formation et d’échanges  :

« LE JEU EN CATÉCHÈSE », jeux et joie !
Jeudi 08 février 2018, de 9h15 à 16h30,
Maison St Clair, 7 Chemin de la Censive du Tertre
 44 322 Nantes

Le jeu en catéchèse

 

Catherine SABA, du Service National de la Catéchèse interviendra toute la journée.

Le jeu fait partie de la vie des enfants, des jeunes, des familles. Et si en catéchèse, il était bien plus qu’un moyen ? Et si nous le prenions au sérieux ? Comment le jeu peut-il aider à créer les conditions favorables pour grandir dans la foi et être au service de la rencontre avec le Christ ?

Objectifs de la formation  :

– Jouer avec des jeux proposés en catéchèse

– Analyser les caractéristiques du jeu catéchétique à l’aide d’une grille de relecture

– Sensibiliser à la pertinence du jeu en catéchèse à tous les âges de la vie

– S’interroger sur sa manière d’être catéchiste

Public concerné  : LEME Petite Enfance-Espace familial, Enfance, Adolescence, y compris en Pédagogie Spécialisée. Catéchistes et animateurs en paroisse et en AEP, APS.

 

Les inscriptions sont ouvertes à  : sdpc-secretariat@nantes.cef.fr

Renseignements au : 02 49 62 22 55

NLQ #Sorties/Animations

8 décembre 2017 : Journée des grands-parents à Nantes (44)

Les grands-parents chrétiens : « Nos paroles en écho à la parole »

Journée des grands-parentsLa Journée des Grands-Parents 2 est annoncée ! Après le succès de la 1ère proposition du 3 février dernier (plus de 170 personnes), nous  lançons aujourd’hui une nouvelle invitation pour permettre à ceux qui n’ont pas pu venir à la première journée de se joindre à ceux qui souhaitent poursuivre la réflexion.

Cette nouvelle journée d’échanges et d’ateliers organisée par les services de Pastorale Catéchétique et de la Pastorale des Familles du diocèse aura lieu le vendredi 8 décembre 2017, de 9h15 à 16h30, Maison diocésaine Saint-Clair à Nantes.

Ces journées ont été pensées pour rejoindre les familles, plus particulièrement les grands parents chrétiens qui ont le souhait d’éveiller à la foi leurs petits-enfants et se posent des questions.

Le thème de cette 2ème invitation est : « Nos paroles en écho à la Parole », nous présenterons plusieurs pédagogies autour de la proposition de textes bibliques aux enfants.

Le matin nous entendrons des témoignages de grands-parents ayant été questionnés par leurs petits-enfants, dans des situations particulières, sur différents sujets :

  • Comment y répondre ?
  • Comment moi-même aurais-je réagi ?
  • Que mettre en place ?
  • De quelles ressources je dispose ?

Nous y réfléchirons ensemble lors de carrefours en groupes suivis d’échanges. L’après-midi sera consacrée à des expériences diverses de pédagogies autour de la Parole de Dieu :

  • Atelier « conte biblique » avec une conteuse
  • Démarche catéchétique dans l’oratoire de la Maison St Clair par le père Gérard Naslin
  • Atelier « prière gestuée »
  • Atelier « lecture d’une œuvre, comment parler de l’art et du sacré avec les enfants » ?
  • Atelier « Danse méditative »

Nous clôturerons cette journée par une célébration de la Parole, avec le père Gérard Naslin.

Les inscriptions sont ouvertes auprès du service de catéchèse !

L’équipe du Service de Pastorale Catéchétique
La Pastorale des Familles

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Brèves

Des volontaires pour catéchiser Marlène Schiappa ?

Dans un entretien à La Vie, la polémique secrétaire d’Etat à l’égalité homme femme regrette ne pas “avoir été” (sic) au caté, ou au (c)athée, ou au cat(h)é(e). Bref on ne sait plus avec ces inclusives ! D’autant qu’en Une du magazine elle affirme “Je me fais ma religion”.

Vu son amour de la messe télévisée qu’elle voudrait supprimer, nous avions lancée une pétition pour soutenir ces programmes dont on connait l’utilité notamment pour les personnes âgées ou malades.

Peut-être qu’en écoutant les homélies du dimanche Marlène Schiappa trouverait un peu de “caté”. Mais rien n’empêche que le.a ministr.e s’inscrive à un parcours catéchétique pour grand-e-s commençant-e-s.