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Pèlerinage à Paris organisé par le Diocèse de Lille – Découverte des paroisses chrétiennes orientales – du 19 au 20 février 2019

Le service des pèlerinages vous propose un pèlerinage à Paris du 19 au 21 février 2019 sous la conduite du Père Patrick Delecluse, délégué de l’Oeuvre d’Orient pour le Diocèse de Lille.

Jour 1 – Mardi 19 Février 2019

Départ en car à 08h00 de Dunkerque (34, Rue Albert Mahieu), à 09h00 de Bailleul (Parking Décathlon), puis à 09h40 de Lille (Gare Lille-Europe, parking des cars face au bâtiment LEEDS). Pique-nique sur la route. En début d’après-midi, visite de l’église Chaldéenne puis de l’église Copte catholique. En soirée, installation chez les soeurs bénédictines de Montmartre, suivi du dîner. Soirée libre.

Jour 2 – Mercredi 20 Février 2019

Transfert en car à l’Oeuvre d’Orient, rue du regard (6e). Une rencontre sera proposée avec un membre de l’Oeuvre d’Orient. Messe de rite oriental à Notre-Dame du Liban (église maronite), puis déjeuner. L’après-midi, visite de la Cathédrale Russe, quai Branly, puis de la Cathédrale Ukrainienne. En soirée, dîner et nuit chez les soeurs de Montmartre.

Jour 3 – Jeudi 21 Février 2019

Transfert en car à la Cathédrale Sainte-Croix des Arméniens. Déjeuner à Notre-Dame du Liban. Départ à 14h30 de Paris, retour vers 18h00 à Lille-Europe, 18h45 à Bailleul et 19h45 à Dunkerque.


Prix par personne (sur base 50 personnes) : 230,00€

Supplément chambre individuelle : 20,00€ (nombre limité)

Date limite d’inscription : Dimanche 20 Janvier 2019

Ce prix comprend :

  • le voyage en car,
  • l’hébergement (draps fournis) en base chambre double (supplément si chambre individuelle),
  • le funiculaire de Montmartre,
  • la visite de la Cathédrale russe, quai Branly (10€),
  • les repas du mardi soir au jeudi midi,
  • l’assurance.

Ce prix ne comprend pas :

  • toutes les dépenses à caractère personnel

Formalités de police :

Chaque pèlerin doit se munir d’une pièce d’identité en cours de validité.

Informations pratiques :

Chaque pèlerin doit se rendre sur les lieux de prise en charge (Dunkerque, Bailleul ou Lille) par ses propres moyens et à ses frais.

Programme et bulletin d’inscription

Notice d’assurance

** Pour les pèlerinages dont le mode de transport est en TGV, en cas de grève SNCF, une solution de bus pourra être envisagé.

Plus d’informations

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Projection du film La rébellion cachée en présence du réalisateur le 30 novembre 2018 à Marseille (13)

Le film La Rébellion cachée sera projeté le 30 novembre 2018, à 20h, en la paroisse Saint Julien, 14 rue du groupe scolaire, 13012 Marseille, en présence du réalisateur Daniel Rabourdin.

Mettant en scène la campagne vendéenne relativement prospère, trois années après la Révolution, La Rébellion cachée combine documentaire visionnaire et grandes scènes de batailles, de résistance et d’amour, sous un ciel assombri par le Règne de la Terreur.

La Rébellion cachée examine minutieusement le cours des évènements et plus encore les courants de pensée à l’origine de ce qui fut probablement le premier génocide de l’époque moderne.

En ces temps d’intolérance croissante face à la foi et la famille, le docudrame invite avec force à faire mémoire de cette page de notre histoire. Il veut pousser la République française à examiner son passé. La Rébellion cachée raconte l’histoire de gens simples et fidèles qui ont donné leur vie pour le ciel.

Pour organiser une projection de ce “docufilm que les catholiques attendaient” dans votre paroisse, contactez rebellion.rabourdin@gmail.com

Le DVD est disponible ICI.

Daniel Rabourdin a écrit un livre, “Comment faire un film sans perdre son âme“, que vous pouvez commander ici.

 

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Projection du film La rébellion cachée en présence du réalisateur le 29 novembre 2018 à Marseille (13)

Le film La Rébellion cachée sera projeté le 29 novembre 2018, à 19h, en la Basilique du Sacré-Coeur, 14 rue Saint Adrien, 13008 Marseille, en présence du réalisateur Daniel Rabourdin.

Mettant en scène la campagne vendéenne relativement prospère, trois années après la Révolution, La Rébellion cachée combine documentaire visionnaire et grandes scènes de batailles, de résistance et d’amour, sous un ciel assombri par le Règne de la Terreur.

La Rébellion cachée examine minutieusement le cours des évènements et plus encore les courants de pensée à l’origine de ce qui fut probablement le premier génocide de l’époque moderne.

En ces temps d’intolérance croissante face à la foi et la famille, le docudrame invite avec force à faire mémoire de cette page de notre histoire. Il veut pousser la République française à examiner son passé. La Rébellion cachée raconte l’histoire de gens simples et fidèles qui ont donné leur vie pour le ciel.

Pour organiser une projection de ce “docufilm que les catholiques attendaient” dans votre paroisse, contactez rebellion.rabourdin@gmail.com

Le DVD est disponible ICI.

Daniel Rabourdin a écrit un livre, “Comment faire un film sans perdre son âme“, que vous pouvez commander ici.

 

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Insurrection catholique … y a-t-il encore un peuple pour se soulever ?

L’histoire enseigne que les chrétiens ont toujours été appelés à résister à toute tentative du monde d’adorer une idole. Il existe, dans la vocation propre du chrétien, un non-possumus déclaré à la face du monde lorsqu’il oblige à nier la foi en Jésus-Christ.

Aujourd’hui, le chrétien occidental est appelé à faire face à une mentalité qui veut redéfinir la nature humaine à travers la déconstruction de la famille, la procréation assistée, l’avortement et l’euthanasie. Encore une fois, un chapitre de la persécution semble s’ouvrir.

Comme l’écrivait Tertullien, “le sang des martyrs est une graine de chrétiens” : depuis le début, les mensonges, la violence et les provocations ont accompagné la vie de ceux qui professaient la foi en Christ, le Seigneur. Depuis Etienne, il y a une longue traînée de sang qui a pulvérisé la terre.

 

Plusieurs fois, cette véritable résistance a été exercée par des peuples entiers, qui ont été vus pour enlever ce qui donnait un sens à leurs jours et à leurs vies.

Un premier cas est celui des habitants de Cornwall et du Devon en Angleterre d’Henry VIII. Suite au refus du pape Clément VII d’accorder le divorce au roi, qui voulait répudier l’épouse légitime d’imprégner Anna Bolena, Henri VIII fit entrer l’Église anglicane dans un état schismatique. Avec Thomas Cranmer, archevêque de Canterbury, l’église anglaise est venue abolir la messe, le Book of Commun Prayer a remplacé le bréviaire et le célibat des prêtres était interdit. Alors le peuple se souleva contre ceux qui voulaient imposer le nouveau culte aux prêtres ; les sacrements étaient en jeu. Guidés par des seigneurs locaux, les habitants de Cornwall et du Devon se sont organisés en armes et, sous la bannière des Cinq Plaies du Christ, sont partis défendre leur foi : ils ont été massacrés. Ils n’étaient pas des révolutionnaires, mais ils étaient déterminés à désobéir à la question de la masse. En Angleterre, de nombreuses autres résistances ont suivi et le même nombre de massacres ont eu lieu, avec des prêtres pendus aux clochers et des têtes de fidèles affichées sur les places du marché. Avec Elizabeth Ier, l’Angleterre devient pratiquement inhabitable pour les catholiques qui ne pourront réviser un peu de liberté qu’à partir de 1829.

Un autre cas de résistance est celui de la Vendée française. Ici aussi, il y a une insurrection spontanée et populaire, non organisée par le clergé et la noblesse, mais née du peuple qui voit sa vie déformée par les jacobins soucieux de faire du nouvel homme. En 1793, la Vendée a éclaté, les Jacobins ont eu beaucoup de difficulté à réprimer le soulèvement. Ils ont donc opté pour un véritable génocide. Ils ont commencé par déporter des femmes, des vieillards et des enfants, puis tous ceux qui sont restés ont été massacrés ; pour la première fois de l’histoire, des méthodes non conventionnelles ont été utilisées : gaz, poisons, noyades en masse, crématoriums, incendies de maisons avec des familles entières à l’intérieur. Tous autorisés par le Comité d’Etat de Santé Publique qui appliquait à la lettre une pensée célèbre de Rousseau : “si les gens pensent mal, nous devons changer les gens”.

 

Mais même en Italie, il y avait une insurrection en défense de la foi et de la tradition. Entre 1796 et 1799, il n’y avait pas de région dans laquelle les populations ne se sont pas rebellées contre l’envahisseur français et certains historiens pensent que la participation (jusqu’à 280 000 insurgés) était massive. Comme en Vendée française, les gens ont immédiatement compris la nature du jacobinisme. Il suffit de lire les chroniques de l’époque pour comprendre comment la population a surgi en suivant les infractions au sens religieux : une procession entravée, le pillage d’une église, un couvent fermé, voire l’ordre de ne pas sonner les cloches.

 

L’histoire enseigne ; même aujourd’hui peut-être il y a une résistance à remplir. De toute évidence, il ne s’agit pas d’utiliser des armes à feu, mais on peut se demander s’il y a encore un peuple prêt à s’impliquer.

 

Source Il Timone

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L’édito – Doit-on combattre un Etat injuste ?

Répondre à cette question suppose d’en poser deux autres. Le vocabulaire du combat renvoie à la question de la guerre et donc de la guerre juste. Ce qui pose de soi la seconde question : pour être juste une guerre doit elle-même poursuivre un juste dessin. Ici la justice du combat reposerait sur la volonté de mettre terme à une injustice. Encore faut-il comprendre le sens du juste et de l’injuste. Dans son message de carême 2010 Benoît XVI se livre à une médiation sur la justice en reprenant sa définition la plus basique : rendre ce qui est dû à qui cela est dû. Clairement la question de la justice pose celle de la vérité : qu’est ce qui est dû et à qui ? Fort de cette réponse, l’Etat rend-il ce qui est dû ? Mais à qui doit-il quelque chose sinon à ses ressortissants et à tout autre Etat ou personne avec qui il est en relation (c’est le principe de responsabilité des actes posés). Nous ne nous posons plus cette question qui pourtant était la grande question des antiques : qu’est-ce qu’un Etat juste ? La justice pose en premier lieu l’intégrité de la dignité de la personne humaine. Tout repose donc sur la définition que nous donnons de cette dignité. Or là, le monde actuel se divise en de multiples définitions et dès lors, la notion d’Etat juste devient pluriel, donc confuse et au final la justice n’est plus le rôle principal de l’Etat. Au passage, le rôle de l’Etat n’est plus lui-même clairement défini. Difficile donc de poser un combat juste face à une institution confuse. Pour autant, du point de vue catholique, un Etat qui ne contribue pas à la protection et au développement intégral de la personne humaine selon l’anthropologie chrétienne est de facto injuste, puisqu’il ne rend pas ce qui est dû à qui cela est dû.

Pour autant faut-il entrer en guerre contre lui ? Plusieurs éléments peuvent entrer en compte dont la proportionnalité des frappes imposées et les conséquences sur la population. Et cela supposerait de prendre en considérations de nombreux paramètres. Pour autant, la résistance et la désobéissance aux lois iniques sont clairement possibles, voire non négociables. Mais aussi, au risque de se mettre hors la loi injuste, mais demeurant dans la loi juste, de désobéir clairement à un Etat injuste dans sa globalité. C’est une forme de résistance légitime dont il faut cependant éprouver l’efficacité. Quoiqu’il en soit, la passivité en l’état actuel des choses est clairement de la complicité active dont chacun aura à rendre, devant Dieu le compte qui lui est dû.

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L’édito – Ceux qui garderont la culture catholique du pays seront les seuls libres de demain

L’argument politique qui nous vaut aujourd’hui toutes ces réformes si contraires à la vérité humaine la plus profonde ne cesse de surprendre tant il est inconsistant et intrinsèquement pervers. Il faut accompagner les évolutions de la société, vivre avec son temps. L’argument d’autorité le plus fréquemment répandu, qui produit son effet muselière à chaque fois et qui sert d’ultime justification, consiste à habiller de ringardise toute idée contraire à ce que l’on présente comme la marche inéluctable du progrès. Une telle conviction, si contraire à des siècles de pensée et d’Histoire, n’est pas ainsi surgie de nulle part d’esprits brillants eux-mêmes engendrés par ce progrès qui, libérant les peuples, aurait aussi débridé des intelligences jusque-là maintenues dans l’obscurité. C’est un long processus qui a commencé avec les penseurs de la Renaissance dont le nom choisi dit bien des choses de l’orgueil qui l’a suscité. Après des siècles d’obscurantismes, enfin l’esprit libéré, d’on ne sait trop quoi du reste, allait pouvoir redonner à l’humanité cette lumière perdue depuis 1000 ans. Car renaître signifie qu’il y a eu une vie préalable, celle bien entendue de l’Antiquité, peu importe d’ailleurs que l’on ait au préalable enfoui tous les travers de cet âge d’or imaginaire. Il arrive en effet que lorsque l’élève ne parvient plus à dépasser le maître, l’ombre de ce dernier, de protectrice devient étouffante. Il est alors incontournable pour avoir l’air de le dépasser, de l’écraser. C’est ce qui s’est passé avec la Renaissance (sans nier non plus les réels apports de ces siècles) et c’est ce qui se passe aujourd’hui dans l’art, la création, la philosophie et donc la vie politique. Aidée par une large désinformation historique, l’argumentaire moderniste s’est entouré en outre d’une propagande idéologique pour forger un bien-pensant ambiant auquel tout le monde est aujourd’hui prié de se soumettre. Sans prendre le temps de dérouler ici la naissance et le développement de l’idée de progrès, je me permets ce renvoi à l’historien Marc Venard qui fait une minutieuse analyse de cette ascension perverse dans « Naissance et vie de l’idée de progrès » aux éditions de l’Académie de Rouen (2011). Ceci pour couper court à d’éventuelles critiques qui voudraient discréditer les fondements scientifiques de mes affirmations.

 

Seulement, cette course au progrès repose sur deux jambes gangrénées. Elles sont si fragiles que plus la course s’étend, plus l’Homme en subit les conséquences destructrices. La première de ces jambes n’est autre que l’orgueil. L’orgueil de médiocres qui ne parviennent pas à dépasser leurs maîtres. Le drame de notre société est d’avoir laissé une large part aux médiocres me disait un universitaire brillant il y a quelques années.  Propos élitistes ? Sans doute si élitisme veut dire équité. Car l’élitisme n’est pas brimer les petits, mais favoriser ceux qui ont réellement un haut potentiel. L’élite ne s’entend pas uniquement intellectuellement, mais aussi manuellement, physiquement etc. Nous avons tous des dons, des charismes que n’ont pas les autres et qui font de chacun de nous un haut potentiel dans notre domaine de compétences. L’élitisme, c’est favoriser ces potentiels et leur laisser la place qui leur est due pour le bien de tous. L’élitisme est équitable, il n’est pas égalitaire. L’orgueil déplacé de fausses élites pèse lourdement sur le bien de toute la communauté humaine. L’orgueil de ceux qui les écoutent et qui trouvent dans leurs idées tant de facilités pèse aussi. Car à y regarder de plus près, que propose ce modernisme sinon une lente descente vers la facilité. Tout ce qui permet à l’Homme de résister aux vents contraires, tout ce qui fait de l’Homme un être épanoui suppose une adaptation au réel et un véritable travail de domination sur soi, seul garant de notre liberté. Or les idéologies du progrès n’appellent aucun combat sur soi, elles sont libertaires, c’est-à-dire finalement liberticides, car elles rendent l’Homme esclave de déterminismes inconscients bien plus dangereux qu’un soi-disant opium du peuple. Quant à l’autre jambe sur laquelle s’élance cette course, ce n’est autre que le refus du réel et de la non contradiction.  Les deux jambes vont bien de pair du reste. Mais elles sont en train de se faire de mutuels crocs-en-jambe, parce que l’orgueil comme le refus du réel rendent aveugle et sourd. L’Homme aujourd’hui est incapable de se diriger car en perdant le sens commun, il a perdu tous les sens nécessaires pour se repérer.

Alors prenons à rebours l’argument des modernistes. Et puisqu’il faut accompagner la société dans son évolution, puisque la pratique finit par devenir la norme et finalement la loi, entrons en résistance culturelle. Vivons comme nous l’avons toujours fait (et même mieux). Le bien est diffusif de soi. Continuons à appeler un chat un chat, un père un père, une école maternelle école maternelle et ainsi de suite. Ne nous laissons pas gagner par l’inconscience ambiante, au contraire soyons plus que jamais des témoins, des lumières sur le boisseau. Refusons de jouer ce mauvais jeu de rôles et demeurons dans la vérité. C’est le meilleur service que nous pourrons rendre à l’Homme. Mais cela suppose de s’enraciner non dans le conservatisme, mais dans la vérité et la liberté. Restons libres de vivre au grand jour notre conscience. Certes cela risque de faire mal, cela risque de douloureuses mises au banc de la société, mais si le million que nous étions et bientôt les millions que nous serons forment une fraternité unie, alors cette fraternité sera le socle de notre liberté et nous pourrons parler d’égalité parce que nous parlerons en vérité.

 

Pierre Selas

 

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Laval – Un espace inter-générationnel porté par des catholiques engagés

A Laval, un projet étonnant et original est en train de voir le jour après des mois de travail acharné. Un espace inter-générationnel en 5 pôles à découvrir ici.

 

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« Le diocèse de Gap (05) dans la Grande Guerre » s’expose à la cathédrale jusqu’au 30 novembre 2018

À l’occasion du centenaire de l’armistice de la Grande Guerre le 11 novembre 1918, une exposition est présentée au public à la cathédrale. Elle évoque la manière dont l’Église catholique dans les Hautes-Alpes a vécu le premier conflit mondial. Elle est intitulée Le diocèse de Gap dans la Grande Guerre.

Photographies, objets (dont la croix pectorale de Mgr Gabriel de Llobet (1915-1925) prêtée par l’archidiocèse d’Avignon), bannière de la Ligue patriotique des Françaises, chasuble, sont présentés au public, certains pour la première fois. Ils sont tous témoins de la guerre ou de l’immédiat après-guerre et de l’histoire riche des Haut-Alpins.

Cette exposition sera visible durant tout le mois de novembre à la cathédrale de Gap. Elle sera également présentée dans d’autres paroisses du diocèse dans les semaines suivantes.

Visite de groupes possibles sur réservation : 06 33 60 88 14 et archives@diocesedegap.com

Pour découvrir le catalogue numérique.

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Pologne – Les évêques mettent en garde contre l’abandon de la foi

Dans une lettre pastorale commune lue dans tout le pays lors des messes du 4 novembre 2018, les évêques catholiques de Pologne ont mis en garde contre un « abandon de la foi catholique ».
La lettre a été écrite à l’occasion du centenaire de la restauration de l’indépendance de la Pologne, le 11 novembre 1918. « La célébration de cet anniversaire nous incite à réfléchir sur l’état actuel de la Pologne et la menace qui pèse sur son existence souveraine », déclarent les évêques. L’abandon des « principes chrétiens » comme base de la vie familiale et de l’Etat a été « le danger le plus grave » qui a conduit à la chute de l’Etat polonais dans le passé, analyse l’épiscopat. L’indépendance étatique n’a pas été « donnée à la nation polonaise une fois pour toutes », mais a exigé de chaque génération polonaise qu’elle se « préoccupe de la patrie ».

L’indépendance a été acquise, il y a 100 ans, par des Polonais « libres intérieurement, fortifiés dans la foi et responsables de la nation ». Après 123 ans de domination étrangère, l’Etat indépendant a été obtenu non seulement par la lutte armée et les efforts politiques et diplomatiques, « mais surtout par l’amour de Dieu et du prochain ».

Appréciation des femmes
Les évêques soulignent le rôle de l’Église catholique et des chrétiens d’autres confessions dans la préservation de l’identité nationale. Ils rendent aussi hommage aux familles, et en particulier aux femmes, qui ont transmis « l’amour de Dieu, de l’Eglise et de la Patrie » à la génération suivante. Outre l’abandon de la foi catholique, les pasteurs mettent en garde contre « l’alcool, les drogues, la pornographie, les dangers d’internet, les jeux de hasard ». La diffusion de cet « esclavage« , surtout parmi les jeunes générations, affaiblit la nation moralement et spirituellement.

La lettre critique aussi l’égoïsme des individus et des groupes, le désintérêt pour le bien commun, « la calomnie et l’insulte contre la foi catholique, les traditions nationales polonaises et tout ce qui constitue notre patrie. »

Solidarité entre les générations
« Le commandement universel de l’amour de Dieu et du prochain inclut l’amour de son propre pays « , soulignent les évêques. Ils appellent à l’honnêteté, à la solidarité entre les générations et à la « responsabilité envers les plus faibles« .

Le 11 novembre, la Pologne célèbre sa refondation à la fin de la Première Guerre mondiale après 123 ans d’occupation par ses voisins. En 1795, la Prusse, la Russie et l’Autriche-Hongrie s’étaient partagé la Pologne. Aujourd’hui, près de 90 % des Polonais appartiennent à l’Église catholique.

 

Source Cathobel

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Projection du film La rébellion cachée en présence du réalisateur le 1er décembre 2018 à Cannes (06)

Le film La Rébellion cachée sera projeté à l’ église du Prado, 20 avenue Prince de Galles, Cannes (06) 2018 à 19h30 en présence du réalisateur Daniel Rabourdin.

Mettant en scène la campagne vendéenne relativement prospère, trois années après la Révolution, La Rébellion cachée combine documentaire visionnaire et grandes scènes de batailles, de résistance et d’amour, sous un ciel assombri par le Règne de la Terreur.

La Rébellion cachée examine minutieusement le cours des évènements et plus encore les courants de pensée à l’origine de ce qui fut probablement le premier génocide de l’époque moderne.

En ces temps d’intolérance croissante face à la foi et la famille, le docudrame invite avec force à faire mémoire de cette page de notre histoire. Il veut pousser la République française à examiner son passé. La Rébellion cachée raconte l’histoire de gens simples et fidèles qui ont donné leur vie pour le ciel.

Pour organiser une projection de ce “docufilm que les catholiques attendaient” dans votre paroisse, contactez rebellion.rabourdin@gmail.com

Le DVD est disponible ICI.

Daniel Rabourdin a écrit un livre, “Comment faire un film sans perdre son âme“, que vous pouvez commander ici.