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L’édito – L’Afrique catholique au prix du martyre

Nous l’oublions parfois, mais nos racines chrétiennes passent par l’Afrique antique. Cette frange de terre au nord, proche des mers et fortement romanisée, est le berceau du monachisme et de nombreux pères de l’Eglise dont l’immense saint Augustin. Ravagée par les barbares, l’Afrique ne cessa de devenir au fil des siècles plus chrétienne, juqu’à l’arrivée de l’islam au VIIème siècle. Une reprise, plus ou moins enracinée avec la colonisation occidentale, a redonné de l’élan aux vielles communautés, jusque là opprimées comme dhimmis. Lentement abandonnées par la décolonisation, progressivement remise sous la domination musulmane, ces communautés chrétiennes, même dans les pays fortement et ouvertement christianisés, sont aujourd’hui la cible de violences, de vexations, d’exactions et de nombreux meurtres. Chaque semaine et par moment chaque jour nous publions l’annonce dramatique d’un meurtre, d’enlèvements, de discriminations.  Dans l’indifférence générale, au mieux sous quelques smiley en larmes, l’Afrique chrétienne meurt dans le sang de ses martyrs. C’est une réalité qui nous semble lointaine parce que pour nous Français, l’Afrique est la manne de prêtres pour diocèse en carence. Et s’il est vrai que la vitalité catholique est forte sur le continent, la réalité quotidienne est de plus en plus douloureuse, comme vous pourrez le constater dans les articles parus ces derniers jours sur InfoCatho. Une situation douloureuse, mais comme toujours probablement porteuse d’espérance, le sang des martyrs étant semence de chrétiens, comme le disait au IIème siècle la lettre à Diognète.

 

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L’édito – Ces églises désormais encombrantes

C’est semble-t-il une préoccupation de la rentrée. Eglises à vendre, patrimoine religieux en ruines, bâtiments sous voire plus utilisés, que faire de ces églises désormais encombrantes pour les paroisses, les diocèses, les municipalités et l’Etat ? C’est la question que s’est posé le diocèse de Nancy à l’occasion d’un colloque, c’était l’objet d’un studieux rapport de Mgr Habert chargé de cela par la conférence épiscopale l’an dernier. La question n’est pas strictement française, puisque la Belgique, le Luxembourg ou encore le Québec ont chacun tenté des réponses variées. En France les pratiques divergent et évoluent selon, il faut bien le souligner, la vision même que les uns ou les autres ont de l’Eglise. Vente pure faute de moyens, avec ou sans attention au devenir ultérieur de l’usage du bâtiment. Situation qu’on laisse pourrir pour pouvoir ordonner une destruction pour raison de sécurité. Reconversion à usage pastoral, semi pastorale. Partage du lieu avec d’autres chrétiens ou l’islam. Les possibilités sont nombreuses, mais sont-elles toutes souhaitables ?

Plusieurs questions se posent quant au devenir des bâtiments catholiques et si l’église est le plus emblématique, il en va de même des séminaires, évêchés, presbytères et autres monastères. Dans l’histoire de l’Eglise, les monastères qui ferment, repartent ou s’effondrent est un élément récurent que nous oublions aujourd’hui, parce que nous constatons la friche de ruines dans son ensemble, comme s’ils avaient tous été abandonné en ce XXème siècle païen ou pour cause révolutionnaire. Mais une église qui ferme ne nous est pas habituel. Dans l’histoire de France, on pouvait les détruire, mais pour les agrandir. Ici la vétusté et le coût contraignent à l’abandon. Il est vrai que moins de fidèles fréquentent le culte, mais, comme le soulignait Mgr Habert, beaucoup, fidèles ou non, viennent déposer leur prière dans des petites églises perdues et anonymes. Des chapelles désertes, de tailles plus moins modestes ont toujours recouvert le sol de France, comme une porte toujours ouverte vers le Ciel. Notre âge, qui a peur du vide et de l’inutile, oublie, au-delà des aspects financiers, qu’une église, même vide 80 % du temps, emplit le paysage urbain ou rural de Dieu. Cela seul est déjà « utile ». Dans un autre édito nous avions abordé l’autre question pratique que pose ces églises reculées et désertées. Qui les ouvre et les ferme ? Qui les maintient agréables et vivantes ? Toute une réflexion sur la pastorale des pierres qui parlent devraient s’inspirer de la simple présence silencieuse qui loin d’être un enfouissement stérile demeure un phare dans la nuit des hommes. Nous cherchons à faire, à remplir, quand nous devrions permettre à ces pierres d’être et de dire et surtout de continuer à les laisser dire la présence de Dieu dans le monde. D’un côté on multiplie les colloques pour savoir que faire, de l’autre, dans un rapport pourtant porté par la conférence des évêques, on préconise de laisser être. Certes nous ne pouvons plus, faute de nombre être aussi présent dans le monde. Pourtant, la permanence de ces églises, de ces chapelles, de ces calvaires, dans le paysage remplit, bien mieux que nous ne saurons le faire en cherchant à « regrouper pour mieux s’agiter », cette mission de présence et plus encore de porte ouverte sur le Ciel.

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L’édito – Entrisme ou prophétisme ?

En politique, deux grandes lignes de fond se retrouvent et souvent s’entrechoquent, dans les rangs catholiques. Si nous laissons l’enfouissement qui n’a engendré que l’effacement, il reste en effet deux attitudes possibles, à mon sens complémentaires et non pas exclusives, comme c’est le cas, malheureusement, aujourd’hui. Dans le monde politique, faut-il faire de l’entrisme ou brandir la bannière catholique ? Bien évidemment les deux, si l’entrisme n’est pas de la compromission passive et le prophétisme, un ensemble de poncifs excommunicateurs. Il faut, comme de tous temps dans l’Eglise, des prophètes, dont la radicalité sert de lumière sur la colline pour le monde, comme pour le peuple chrétien. Les prophètes redonnent, envers et contre tout (tous) le cap, la finalité ultime de tout engagement, qu’il soit politique ou non. L’entrisme, pour sa part, travaille le terrain de l’intérieur et en fonction de la conjoncture œuvre au bien commun par le mieux possible (et non le moindre mal). Le mieux possible n’est pas une succession de compromissions, mais l’acte le meilleur possible en vue du Bien commun. Il s’agit de la décision qui, dans un contexte donné, permettra d’en poser un second puis un troisième et ainsi de suite dans la marche vers le Bien que rappellent sans cesse et surtout sans habillage du moment, les prophètes. Les deux sont nécessaires, et dépendent beaucoup du charisme de chacun. Les entristes sont comme le coin dans la bûche du système. En outre, il est illusoire de penser que le « système » s’effondrera et laissera libre le champ aux prophètes. Gouverner ne s’improvise pas. L’expérience socialiste après 20 ans hors du gouvernement et celle d’En Marche composé de néophytes en sont une triste démonstration. Les Européennes approchent, les municipales viendront vite. Chacun, selon son charisme, peut œuvrer au bien commun politique et donc civilisationnel. Loin d’opposer les catholiques engagés, il est peut-être temps d’adopter une stratégie commune de part et d’autre de cette apparente distinction. Il n’y a pas de meilleure ou moins bonne stratégie si les deux se coordonnent pour aplanir les routes et ouvrir à Dieu.

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L’édito – « Ah non je ne prierai pas pour ce type (le pape) »

Ce n’est pas la première fois qu’InfoCatho lance une chaîne de prière pour le pape ou la curie et les réactions sont diverses, voire violentes, comme elles ont pu l’être lorsque nous avons lancé une chaîne de prière pour Emmanuel Macron. Il suffit d’aller dans les commentaires Facebook pour voir le déferlement d’indignations ou de haine, en soit fort surprenant venant de catholiques. Dans un autre édito, nous avons évoqué cette violence et les raisons, parfois très compréhensibles, qui pouvaient conduire à de telles défiances. Pour autant, nous voudrions rappeler que lorsque nous appelons à prier pour quelqu’un, à fortiori lorsqu’il s’agit d’une personnalité publique, il ne s’agit pas de soutenir sa politique surtout lorsque, dans le cas d’Emmanuel Macron, il y a un vide abyssal entre la foi catholique et les projets mis en œuvre. Au contraire, il s’agit de prier pour que Dieu accompagne les décideurs, les convertissent et leurs ouvre les yeux quand ils s’égarent, les encourager quand ils avancent dans les ténèbres, les soutienne dans leurs épreuves et enfin il s’agit de confier leur charge à Dieu. Je dirais, finalement, que les opposants au pape, comme à Emmanuel Macron, devraient, au contraire, redoubler de prière. La haine est toujours révélatrice d’un mal-être, comme la colère, d’une impuissance face à l’injustice (réelle ou ressentie). Nous, catholiques, avons, par la prière, l’incroyable grâce de surpasser l’impuissance humaine. Encore faut-il faire monter au Ciel suffisamment de suppliques.

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La première mission instituée sous le régime castriste : 17 ans de présence franciscaine

Les franciscains conventuels ont constitué la première communauté religieuse nouvelle entrée à Cuba depuis 1959, début de la révolution… Outre à Matanzas, les religieux sont également présents à La Havane depuis 2009. Ils sont au service de l’Eglise, s’adaptant aux besoins locaux. Leur domaine d’action principal est le service pastoral, attendu notamment qu’il demeure très difficile de s’engager dans d’autres secteurs.
Un « nouveau chapitre dans l’histoire de la mission », fait de « pages de nouvelle évangélisation et de présence franciscaine sur une terre assoiffée de liberté, de justice sociale et de paix », « et au milieu de nombreuses difficultés » : c’est ainsi que le Père Angelo Di Giorgio OFM Conv. évoque les 17 premières années de la Délégation de Notre-Dame de la Charité du Cobre – première mission cubaine instituée depuis l’avènement du castrisme – dans son livre intitulé « Présence des Frères mineurs conventuels à Cuba depuis 2001 », récemment paru et parvenu à l’Agence Fides.
Le religieux explique : « L’ouverture en direction de l’île des Caraïbes a coïncidé avec un moment historique particulier, à savoir la visite apostolique de Saint Jean Paul II », moment inauguré par la première visite d’un Pape à Cuba – ensuite bénie par celle de deux autres successeurs de l’Apôtre Saint Pierre – le 21 janvier 1998. « Celui-ci – continue le franciscain chargé de l’animation missionnaire de la Province italienne Saint François – eut alors une intuition géniale en obtenant des autorités locales l’autorisation de faire entrer 30 prêtres pour l’activité pastorale ». « Précédemment – se souvient-il – il n’était possible de faire rentrer qu’un seul prêtre à la fois pour remplir un poste vacant ».
L’Ordre « prit la balle au bond, accueillant l’invitation du Souverain Pontife » et envoya depuis les Marches (Italie) les trois premiers religieux qui, le 6 novembre 2001, constituèrent la communauté de Matanzas. (…)

 

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Brèves #NLH

« Ils ont les mains propres, mais ils n’ont pas de mains » Charles Péguy

En réaction à la tribune de Cyril Brun, Politique, les catholiques n’ont pas le choix, un lecteur assidu et attentif d’InfoCatho nous rappelait Péguy

« Ils ont les mains propres, mais ils n’ont pas de mains » (Charles Péguy, grand poète catholique et français)

 

Merci à DH

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Politique, les catholiques n’ont pas le choix !

 

Les pontifes et le magistère ont maintes fois souligné que la politique était « la forme la plus haute de la charité » (Pie XI). J’ai envie de dire : alors qu’est-ce qu’on attend ? Il y a chez les catholiques de France un véritable « je t’aime moi non plus » avec la politique, voire un « va je ne te hais point ». La politique c’est sale, c’est corrompu, c’est l’espace pourri impraticable pour les chevaliers blancs du XXIème siècle, pour les Pilate aux mains propres d’un millénaire aseptisé et spiritualisé à outrance. La relation du catholique à la politique est devenue complexe, non du fait de la politique elle-même, mais de la vision de plus en plus désincarnée des fidèles de la religion incarnée par excellence. A se donner des airs d’anges, nous avons contraint le monde à faire la bête. L’homme, et le chrétien en particulier, vit entre terre et ciel. Il est l’un et l’autre, comme se sont échinés à le dire les Pères de l’Eglise. S’il n’est pas du monde, cela ne veut pas dire qu’il n’est pas de la terre. Ne pas être du monde ne signifie pas se désincarner, mais refuser la logique que le prince des ténèbres veut imposer au monde. Il s’agit bien d’agir pour le monde afin d’y étendre le royaume de Dieu et non de créer des sas de télétransportation vers le ciel. Certes nous sommes exilés et notre patrie est dans le Ciel, mais le Christ s’est incarné pour partager la vie des hommes et l’assumer en toutes choses. Refuser notre part de terre, c’est refuser un pan colossal du don que Dieu nous a fait. Aujourd’hui, en France particulièrement, un excès de spiritualisation a fait des catholiques des antis terre fuyant la réalité qui les entourent, se réfugiant dans des oasis éthérées, devenues des bunkers menacés. Et le monde les pousse vers cette ghettoïsation qui lui permet de « vivre sa propre vie » sans ces empêcheurs de tourner en rond. La désertion des catholiques de la sphère politique est une des causes profondes de l’état du monde actuel et c’est une responsabilité morale lourde devant Dieu et devant les hommes. Ce n’est ni plus ni moins que de la non-assistance à personne en danger.  Lâcheté, égoïsme, défense de son pré carré, indifférence, renversement des priorités, il y a tant de bonnes raisons pour masquer cette réalité bien éloignée de la charité. La politique n’est pas la cuisine politicienne. Elle la dépasse largement. Elle est la responsabilité de chaque citoyen sur le bonheur de ces concitoyens et par ricochet du monde entier. Il est de bon ton chez bien des catholiques de regarder de haut, les mains propres de n’avoir pas servi, ces pourris qui nous gouvernent, sans oser regarder les complicités passives de nos désertions et les complicités moins passives dans notre quotidien professionnel aux mains moins blanches. La politique est un service rendu au monde, au peuple et ne nous y trompons pas à nos familles qui si souvent nous servent de prétexte pour ne pas nous engager. Un service et une responsabilité vis-à-vis du bien commun, lequel, à son ultime, est Dieu Lui-même.

La politique enfin ne se limite pas à l’engagement électoral ou dans un parti, mais celui-ci donne accès au gouvernement, aux décisions. La politique c’est aussi le lobbying, les médias, l’engagement associatif, caritatif… Mais pour être charité, cet engagement doit se faire dans et au service de la vérité. Pour aller de Rome à Paris, il y a plusieurs routes possibles. De même en est-il de la vérité et de la politique. S’il n’y a pas de parti chrétien unique, il n’y pas pas de non choix possible pour le catholique. Ne pas s’engager, sauf empêchement majeur, est une omission grave aux lourdes conséquences sur le monde et, nous le voyons chaque jour davantage, ces conséquences n’épargnent plus désormais nos propres bunkers.

Alors, en vérité, pourquoi si peu s’engagent ? La question mérite d’être posée par chacun. Le « à quoi bon » est un manque d’espérance et de confiance. Le « tous pourris » n’est un argument que pour celui qui se sent capable lui-même de pourriture. Croire ne pas avoir le charisme de la politique c’est oublier la multitude de formes d’engagements possibles et notre responsabilité de citoyen. La peur de la flétrissure, c’est confondre compromis et compromission sans comprendre la notion de mieux possible.

Mais au fond si la politique est la forme la plus haute de la charité, y a-t-il d’autres questions à se poser que celle de savoir comment y participer puisque partant de là, il semble difficile de s’en dispenser. Et peut-être plus encore aujourd’hui dans un monde en rejet du christianisme, il y a là non-assistance à personne en danger.

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L’édito – Du bon et du mauvais catho, qui du pécheur ou du « relativiste » est le pharisien ?

 

 

Les éprouvants débats autour de l’affaire Mc Carrick, de l’implication ou non du pape ont eu pour effet immédiat de jeter encore un peu plus d’huile sur les braises de discordes entre catholiques. Anathèmes, noms d’oiseaux, procès d’intention, médisances, calomnies, récupérations et règlements de compte rivalisent au coin du feu à qui soufflera le plus fort. Pathétique, triste ? En effet, le spectacle n’est pas très beau à voir entre ceux qui s’autoproclament bons ou vrais catholiques et les autres pointés comme faux (voire hérétiques) et mauvais catholiques. Allant plus loin, les méchants ne devraient même plus être appelés catholiques, Mc Carrick en tête.

Dans la confusion amalgamée à laquelle le monde catholique n’échappe malheureusement pas, il semble opportun de rappeler qu’un pêcheur, le pire fut il reste catholique s’il est baptisé et s’il confesse la foi de l’Eglise. En revanche, même baptisé et commettant de petits et insignifiants péchés (les détails théologiques), qui ne professe pas la foi de l’Eglise ne peut se dire fidèle de l’Eglise catholique. En d’autres termes, si le péché nous fait sortir de la communion, il ne fait pas de nous des hérétiques. Sans quoi, l’Eglise serait à peu près vidée de ses membres. Le pire des pécheurs, s’il croit au Christ et à l’Eglise, reste catholique. Alors la question se pose, dans notre monde relativiste et contestataire, combien de « bons cathos » ne professent pas toute la foi de l’Eglise ? Et qui parmi les grands pécheurs reconnait la foi de l’Eglise ? Les premiers n’agissent-ils pas comme les scribes et les pharisiens, purifiant l’extérieur, tout en demeurant fort loin intérieurement ? Les seconds ne sont-ils pas plus proches du publicain, reconnaissant avec la vérité de la foi, la distance qui les sépare du Christ ? Cette claire vision qui refuse le relativisme ne permet-elle pas de garder le cap sur le Christ, malgré notre faiblesse humaine, quand l’illusion d’une adhésion non partagée nous aveugle sur la vérité du Christ et donc sur le chemin qui conduit jusqu’à lui ?

Messes/Prières/Pèlerinages #NLH #NLQ

Pèlerinage des Sourds Catholiques d’Europe du 10 au 14 septembre 2018 à Lourdes (65)

Préparez-vous pour le premier pèlerinage des Sourds venant de toute l’Europe !
Du 10 au 14 septembre 2018, à Lourdes
Renseignements : deafcatholiceurop18@gmail.com
Site de l’association Relaisourds : http://relaisourds.e-monsite.com/
Vidéo d’information en LSF :

Bulletin d’inscription (participation au pèlerinage, hébergement et repas) pour tous les sourds Français télécharger

Pour le voyage, le prix est en plus, à payer par chacun.

Un voyage en groupe sera organisé dans chaque région.
Pour la région parisienne  : Télécharger les informations pour le voyage au départ de Paris. Contact : jeunes.sourds@diocese-paris.net

Pour les sourds étrangers, contactez le responsable de la pastorale des sourds de votre pays.
Flyers pour informer autour de vous : télécharger

NLH #NLQ #Sorties/Animations

Congrès Mission les 28, 29 et 30 septembre 2018 à Paris

Le Congrès Mission réunit le temps d’un week-end les chrétiens de France pour réfléchir ensemble à l’évangélisation et donner les moyens concrets de proposer la foi toujours et partout.

Depuis 2015, le Congrès Mission réunit chaque année le dernier week-end de septembre les chrétiens de France. Ils se retrouvent pour réfléchir ensemble à l’évangélisation de notre pays et échanger des moyens concrets de proposer la foi aujourd’hui. L’intuition du Congrès Mission ? Il est urgent que les catholiques proposent la foi autour d’eux… et cela nécessite de se former.

Dans cette perspective, Anuncio, en partenariat avec plusieurs mouvements et communautés (initialement Alpha, Ain Karem et la Communauté de l’Emmanuel et chaque année de nouveaux partenaires) a créé le Congrès mission, lieu d’échange et de formation pour découvrir diverses manières de proposer la foi.

Le Congrès Mission cherche comment « proposer explicitement la foi  » dans toutes les réalités de la société française.

Vous trouverez dans les pages de ce site des informations sur le programme et les intervenants, un formulaire d’inscription… nous espérons vous rencontrer le dernier week-end de septembre !

 J’espère que toutes les communautés feront en sorte de mettre en oeuvre les moyens nécessaires pour avancer sur le chemin d’une conversion pastorale et missionnaire, qui ne peut laisser les choses comme elles sont. Ce n’est pas d’une ‘simple administration’ dont nous avons besoin. Constituons-nous dans toutes les régions de la terre en un ‘état permanent de mission’.

 Pape François, Evangelii Gaudium (§ 25) 

Comment proposer la foi en paroisse ?

Le Congrès Mission veut être l’occasion pour les prêtres, les conseils pastoraux et plus largement tout fidèle investi dans sa paroisse, de réfléchir à la mise en place d’une dynamique paroissiale intégralement missionnaire. Comment rendre à la paroisse sa vocation première : être une communauté de disciples-missionnaires ?

Seront notamment évoqués : le discernement de la vision pastorale ; la croissance du prêtre comme pasteur missionnaire ; comment faire surgir des leaders chrétiens ? ; l’évangélisation par la préparation des sacrements ; l’évangélisation par la communauté fraternelle ; l’évangélisation et la pastorale des jeunes ; l’évangélisation directe en paroisse ; …


Comment proposer la foi quand on est éducateur ?

Vous êtes parent, professeur, engagé dans un mouvement de jeunesse, catéchiste, directeur d’établissement … et vous vous demandez comment être témoin auprès des jeunes qui vous sont confiés ?

Le Congrès Mission veut vous aider à trouver des clés et des idées pour annoncer Jésus là aux nouvelles générations.

A titre d’exemple, voici quelques problématiques sur lesquelles nous souhaitons travailler lors du Congrès Mission (non exhaustif) : comment la manière d’enseigner peut-elle préparer les jeunes à accueillir l’Evangile 
librement et avec toutes leurs facultés ? comment favoriser le développement d’une vie fraternelle entre éducateurs ?comment permettre à des jeunes d’être missionnaires auprès des autres jeunes ? comment rendre les temps forts véritablement missionnaires ? en quoi le scoutisme est-il un chemin de rencontre du Christ ?  …


Comment proposer la foi dans ses engagements sociétaux ?

Dans son travail ? Dans ses engagements bénévoles ? Dans ces engagements politiques ?


Comment proposer la foi dans l’espace public

Le Congrès Mission vise à transmettre au plus grand nombre l’urgence d’« aller vers » et un « savoir-faire » pour rejoindre le français là où il est dans la rue, sur la plage, sur les pistes de ski, derrière son smartphone ou son écran d’ordinateur… pour lui annoncer l’Evangile.

Voici quelques uns des axes de réflexion envisagés pour creuser cette thématique :

  • le B.A.BA de la rencontre missionnaire ;
  • en mission, annoncer Jésus à des musulmans ;
  • la créativité dans la mission : techniques d’accroche ;
  • aller à la rencontre des jeunes ;
  • annoncer en musique ;
  • sites internet missionnaires ;
  • évangélisation, réseaux sociaux et médias ;
  • évangéliser en vidéo ;

Comment proposer la foi en couple ?

Comment accomplir la vocation du mariage chrétien d’être dans le monde image de l’amour de Dieu ?

 

 

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