Articles #Europe non francophone #NLQ

La CEF propose un “regard de l’Eglise sur l’Europe

Que dit l’Église catholique sur l’Europe ? A l’approche des élections européennes, nous collectons les déclarations de l’Église catholique et des conférences épiscopales européennes sur certains thèmes communs : les migrants, l’économie, la défense, la construction européenne, l’aide au développement.

Voir le dossier sur le site de la CEF

A la une #Articles #En France #NLH #NLQ

Conférence des évêques s’étonne de la “précipitation” à conduire “vers la mort” Vincent Lambert

Paris : La Conférence des évêques (CEF) s’est étonnée samedi de la “précipitation” à conduire “vers la mort” Vincent Lambert, dont les soins doivent être interrompus à partir de lundi sur décision médicale et contre l’avis de ses parents.

“Pourquoi cette précipitation pour le conduire vers la mort ?”, écrit dans un communiqué le groupe bioéthique de la CEF, déplorant que le gouvernement veuille passer outre l’avis du Comité international des droits des personnes handicapées (CIDPH) qui recommande la suspension de décision d’arrêt des soins – jugée légale par le Conseil d’Etat.

Dans un récent avis, ce comité de l’ONU a demandé que le traitement de ce patient en état végétatif depuis dix ans soit maintenu le temps de pouvoir examiner son dossier.

“Pourquoi ne pas attendre la réponse sur le fond de la part du Comité de l’ONU ?”, demande la CEF, rappelant que la France est signataire de la Convention relative aux droits des personnes handicapées dont cette instance est l’émanation.

“Pourquoi l’État français, qui met son honneur dans la promotion des droits de l’Homme, se dispenserait-il du respect de cette Convention pour M. Vincent Lambert ?”, poursuit le communiqué.

Samedi, les avocats des parents de Vincent Lambert ont eux aussi imploré Emmanuel Macron de faire “respecter les mesures provisoires réclamées” par le CIDPH.

Le 5 mai, la ministre de la Santé, Agnès Buzyn, avait toutefois assuré que la France n’était pas tenue “légalement” par l’avis de ce comité, qui va à l’encontre de plusieurs décisions de justice validant la décision médicale d’arrêter l’alimentation et l’hydratation de M. Lambert afin d’éviter un “acharnement thérapeutique”.

Dans son communiqué, la CEF questionne également le fondement même de cette décision en mettant en doute le raisonnement selon lequel le maintien des soins de Vincent Lambert s’apparenterait à une “obstination déraisonnable” telle que visée par la loi Claeys-Leonetti de 2016 sur la fin de vie.

“N’a-t-il pas le droit d’être nourri et hydraté par voie entérale puisque ce sont des soins de base auxquels tout être humain a droit ? À quels cas exceptionnels son hydratation et son alimentation actuelles correspondent-elles à une obstination déraisonnable ?”, demande la CEF.

 

Articles #En France #NLH #NLQ

Lourdes – Le trouble profond de l’Église de France

Les évêques de France sont réunis à Lourdes depuis ce mardi et jusqu’à vendredi 5 avril pour leur assemblée plénière de printemps. Dans son dernier discours en tant que président de la CEF, Mgr Georges Pontier a évoqué une Église en malaise, une société française en revendication et une Europe en pleine incertitude, avant de souligner que l’espérance est plus forte que tout.

Entretien réalisé par Xavier Sartre – Cité du Vatican

Mgr Georges Pontier, archevêque de Marseille, président de la Conférence des évêques de France depuis six ans, laissera la main cet été. Son successeur doit être élu cette semaine à Lourdes où est rassemblé tout l’épiscopat pour son assemblée de printemps. Dans son discours, il est revenu sur le malaise général qui habite, pour des raisons différentes, l’Église de France comme la société française dans son ensemble, sans oublier l’Europe, élections obligent.

C’est bien sûr la question des abus qui a été abordée en premier. Revenant sur la réunion de février au Vatican, sur la situation du diocèse de Lyon, et « la mise au grand jour de l’horreur vécue par des religieuses agressées par des prêtres diocésains ou religieux, ou parfois même par leurs propres supérieures », Mgr Pontier a jugé qu’il « n’est pas étonnant qu’un trouble profond se soit emparé de beaucoup : évêques, prêtres, personnes victimes, religieux, fidèles laïcs, observateurs de la vie en société ». Il a dénoncé « le mensonge profond qui peut marquer des vies », rappelant, comme l’a fait le Pape François, que c’est « le cléricalisme sous toutes ses formes » qui est « une cause majeure de ces dysfonctionnements dans la vie des communautés chrétiennes ».

Face aux interrogations des victimes notamment, Mgr Pontier a été clair : « un pas a été franchi. Nous avons pleine conscience de notre responsabilité par rapport aux enfants et aux jeunes que l’Église accueille, ainsi qu’à l’égard des personnes déjà victimes. Nous ne reviendrons pas en arrière ». « Leur souffrance devient celle de toute l’Église. Leur détermination est devenue la nôtre, l’écoute de leur témoignage, une interpellation et une communion. »

Mouvement des gilets jaunes
Autre sujet de malaise, celui qui touche la société française depuis plus de quatre mois et qui est exprimé par les gilets jaunes. Dénonçant les violences physiques et verbales, Mgr Pontier a mis toutefois en garde les autorités : « aucune décision ne pourra apaiser le climat si on ne sent pas qu’elle est prise au nom de la recherche du bien commun, avec une attention particulière pour ceux qui sont les plus en difficulté. Ceux qui exercent la responsabilité du pouvoir et ceux qui sont engagés en politique ont une grave responsabilité : celle de redonner confiance au politique. »

Sur l’environnement, soulignant que le Pape François avait offert une riche réflexion avec son encyclique Laudato Si’, le président sortant de la CEF a insisté sur le fait qu’il « faut penser au temps long ». Concernant la bioéthique, largement discuté depuis plusieurs mois en France, Mgr Pontier a rappelé que la noblesse de la bioéthique résidait dans le fait d’« intégrer l’usage des techniques dans un projet de société dont la pierre d’angle est la fraternité fondée sur l’égale dignité de tous, sans exception, de telle sorte qu’aucune domination ne s’institue légalement sur un être humain. » « Elle doit viser un modèle de société dont la loi ne sera ni le marché ni les intérêts politiques ».

L’espérance malgré tout
Avec le Brexit, la montée des nationalismes, du rejet des migrants, le tableau est également bien sombre sur le continent européen. Mgr Pontier déplore « l’ignorance au sujet de l’Europe»et les « faussetés affirmées parfois même par des responsables politiques font peser un doute sur le bien-fondé du projet européen ». D’où la nécessité, selon lui, d’un « élan nouveau ». « Ne pensons pas trop vite que la paix est assurée, surtout si les replis nationalistes s’amplifient » a-t-il mis en garde.

Mais si le cadre général est pessimiste, Mgr Pontier a voulu conclure en revenant sur les fêtes pascales. « Notre foi chrétienne devient espérance en cette communion avec ce Dieu, Source de toute vie et de tout amour. Notre espérance ne se fonde pas sur nos qualités, ni nos performances, ni nos vertus, ni notre nombre. Elle se fonde sur la parole » de Dieu.

Mgr Pontier, dans l’interview qu’il nous a accordée, revient entre autre sur la question des abus, sur le premier bilan qu’il tire de sa présidence de la CEF et sur la situation et l’état d’esprit de l’Église de France :

 

L’entretien sur Vatican News

Culture #Doctrine / Formation

Connaissez-vous l’histoire des Assemblées plénières de Lourdes ?

Qu’est-ce qu’une Assemblée plénière ?

 

Source

Selon les statuts, « L’Assemblée plénière est l’organe ordinaire d’expression de la Conférence des évêques et de son activité collective. Elle a le pouvoir de légiférer selon les normes prévues dans le décret Christus Dominus et tous les organismes qu’elle institue sont responsables devant elle. » L’Assemblée plénière rassemble tous les évêques en exercice ainsi que ceux qui sont en retraite (ou « émérites »), les évêques des territoires d’Outre-Mer et le nonce apostolique (représentant le Vatican). Sont aussi invités des délégués d’ordres religieux et des représentants de Conférences épiscopales d’autres pays, et pour certaines séquences, les directeurs de services nationaux et des journalistes accrédités.

Par-delà cette définition statutaire, l’Assemblée plénière est surtout un temps ecclésial ou se manifeste visiblement l’affection collégiale, qui, bien plus qu’un sentiment de solidarité, est le signe tangible de l’unité de l’épiscopat « un et indivis, qui se présente uni dans la même fraternité autour de Pierre, pour accomplir la mission d’annoncer l’Évangile et de guider pastoralement l’Église, afin qu’elle croisse dans le monde entier et que, malgré la diversité des temps et des lieux, elle continue à être une communauté apostolique » (directoire pour le ministère pastoral des évêques “apostolorum successores”).

L’Évêque, membre du Collège épiscopal en vertu de sa consécration épiscopale, frère des autres évêques vit pleinement ce temps d’Assemblée comme un temps de retrouvailles, « en famille », en une famille spirituelle qui prend particulièrement corps lors des célébrations et prières communes vécues tout au long de la semaine.

L’Assemblée plénière est alors, avant tout, un temps heureux ou l’Église se manifeste par cette collégialité en acte vécue par les successeurs des apôtres. C’est un temps de Foi, d’Espérance et de Charité.

L’histoire de l’Assemblée plénière

AP_1966

i

La Conférence des évêques (CEF), existe sous sa forme actuelle depuis 1964. Cependant, bien avant cette date, dès le début du XXème siècle, les évêques décident de se réunir spontanément. Cette décision fait suite à l’adoption de la loi de séparation des Églises et de l’Etat de 1905, les évêques souhaitent alors définir ensemble une attitude commune. Ils se réunissent à trois reprises en mai et septembre 1906 puis en janvier 1907. Rassemblés à nouveau en février 1919, 18 cardinaux et archevêques obtiennent l’autorisation du Saint-Siège de se réunir tous les ans, c’est l’acte de fondation de l’Assemblée des cardinaux et archevêques (ACA).

En avril 1951, à l’initiative de l’archevêque de Paris — et toujours avec l’autorisation du Saint-Siège — l’ensemble de l’épiscopat se réunit à Paris. Entre 1951 et 1963, en plus des réunions ordinaires de l’ACA, une assemblée plénière aura ainsi lieu tous les 3 ans (1951, 1954, 1957, 1960 et 1963).

Dans un contexte où se développent et se multiplient groupements et mouvements, les évêques souhaitent orienter et […] guider chacune des diverses activités doctrinales et apostoliques sur le plan national [1]. L’assemblée plénière de 1951 met notamment en place 15 commissions épiscopales avec le souci de couvrir chaque secteur de la pastorale. Leur appellation et les limites de leur activité varieront régulièrement dans le temps mais, jusqu’à la dernière réforme des structures de la CEF, effective en 2006-2007, on retrouve peu ou prou les mêmes secteurs de la pastorale.

Sous l’impulsion du Concile Vatican II, la création d’une Conférence épiscopale est décidée par l’assemblée des cardinaux et archevêques dès 1963. La session constituante de la Conférence des Evêques de France se tient en mai 1964 à Paris. Les premiers statuts sont votés en 1966 et ratifiés par le Saint-Siège en novembre de l’année suivante.

La réforme des statuts

Depuis 2004 et la réforme des statuts, l’Assemblée plénière se réunit deux fois par an (au printemps et à l’automne). L’Assemblée plénière d’automne réunit tous les évêques y compris ceux de la France d’outre-mer tandis que l’assemblée de printemps, plus courte, réunit uniquement les évêques de France métropolitaine.

Mais pourquoi Lourdes ?

22 juin 2010 : Vue générale des sanctuaires de Lourdes (65), France.

i

L’Assemblée plénière des évêques de France, telle qu’elle existe, s’est réunie pour la première fois à Lourdes du lundi 17 au samedi 22 octobre 1966. Cette assemblée plénière fut la première depuis la fin du concile Vatican II où le pape Paul VI a proclamé Marie comme étant la « Mère de l’Eglise ». Or Lourdes est le lieu de culte marial français par excellence. L’assemblée ne s’était jamais réunie aussi longtemps auparavant, c’est l’assemblée précédente qui décida de modifier ses statuts en adoptant cette nouvelle durée de réunion… sans compter le paramètre de la tranquillité ; dans un article du journal Le Monde paru le 18 octobre 1966, le journaliste écrit : « C’est la première fois qu’une assemblée de cette nature se tient à Lourdes, choisie non seulement parce qu’elle est un lieu de pèlerinage marial mais encore parce que les évêques y sont plus tranquilles pour travailler qu’à Paris, où ils étaient assaillis par les visiteurs ».

Un document rapporte des propos que Mgr de Provenchères aurait écrit dans une lettre publiée par La vie diocésaine d’Aix-en-Provence : « Cela [fin du concile et proclamation du pape sur Marie Mère de l’Eglise] a donné à cette Assemblée plénière ce que j’appellerai « une densité spirituelle » très supérieure à celle des précédentes, qui s’étaient tenues dans l’agitation de Paris ou dans la surcharge des sessions conciliaires ».  Dans leur allocution en début d’assemblée, le Cardinal Lefebvre et Mgr Marty remercient Mgr Théas (évêque de Tarbes et Lourdes à cette époque) d’avoir proposé que l’assemblée se tienne à Lourdes.

Les assemblées plénières hors Lourdes

Depuis 1966, Lourdes est traditionnellement le lieu de débats et de discussions. Mais, des assemblées plénières se sont parfois aussi en plus déroulées à l’extérieur de la cité mariale, pour des raisons essentiellement pratiques : en 1966 et 1967 à Paris, en 1969 à Issy-les-Moulineaux puis en 1974 et 1983, aussi à Paris. Autre motif de changement de lieu : une assemblée plénière se déroule également en 1971 à Paris car il s’agit d’élire le secrétaire général de la CEF en remplacement de Monseigneur Etchegaray, nommé archevêque de Marseille. Enfin, les évêques ont participé à des sessions thématiques à Paris en 1990 sur le catéchisme pour adultes des évêques, en 1992 sur le statut de l’enseignement, en 1994 sur la solidarité et en 1996 sur la proposition de la foi aux jeunes.

Par ailleurs, le 11 février 2013, le Pape Benoît XVI renonçait à son ministère. Une situation inédite qui entrainait l’ouverture d’un conclave le 12 et 13 mars. Les cardinaux, présents à Rome, l’Assemblée plénière ne pouvant se dérouler sans la présence de cardinaux, a été reportée du 16 au 18 avril à la Conférence des évêques de France, au 58 avenue de Breteuil.

En octobre 2012, trois semaines avant l’assemblée plénière, de fortes précipitations touchent le département des Hautes-Pyrénées, le sanctuaire de Lourdes est inondé par la crue du Gave de Pau mais l’assemblée est maintenue à Lourdes.

L’hémicycle

5 novembre 2016 : Assemblée plénière des évêques de France à Lourdes (65), France.

i

L’hémicycle Sainte Bernadette du Sanctuaire et ses dépendances – spécialement conçu pour l’Assemblée des évêques de France –  est inauguré en 1988. Avant 1988, les évêques se réunissaient à l’espace Notre-Dame (amphithéâtre transformé aujourd’hui en chapelle des confessions). L’hémicycle Sainte Bernadette sert de réunions pour bien d’autres occasions : pèlerinages, sessions…

[1] Assemblée plénière de 1954, allocution d’ouverture du cardinal Liénart.

Articles #En France #NLQ

L’Assemblée générale de la CEF est terminée, retrouvez les dernières décisions des évêques de France

Quelques décisions de l’Assemblée de la CEF, qui s’est terminée aujourd’hui :

L’Assemblée plénière a élu le Père Thierry Magnin, prêtre du diocèse de Saint-Etienne, actuellement recteur de l’université catholique de Lyon, Secrétaire général de la Conférence des évêques de France. Il prendra ses fonctions le 1er juillet 2019.

L’Assemblée plénière a élu M. Philippe Delorme, actuellement directeur diocésain de l’Enseignement catholique de Créteil, Secrétaire général de l’Enseignement catholique. Il prendra ses fonctions le 1er septembre 2019.

Sur proposition du Comité Étude et projets, l’Assemblée plénière a choisi de lancer un groupe de travail intitulé « Territoire et paroisse » et a élu pour présider à ses travaux Mgr Laurent Le Boulc’h, évêque de Coutances et Avranches.

L’Assemblée plénière a donné son accord au Secrétaire général de l’Enseignement catholique pour promouvoir une politique prospective sur l’avenir de l’implantation et du déploiement des établissements catholiques d’enseignement en France.

Les évêques membres de l’Union des associations diocésaines de France (association support de la Conférence des évêques de France) ont approuvé les comptes 2017 et voté le budget 2019.

Enfin, les évêques se sont prononcés favorablement pour :

  • l’ouverture de la cause en vue d’une éventuelle canonisation des bienheureuses martyres d’Orange ;
  • l’ouverture de la cause en vue d’une éventuelle béatification de Jeanne Garnier ;
  • l’ouverture de la cause en vue d’une éventuelle béatification de François Boursier ;
  • la nomination de Saint Césaire d’Arles comme Docteur de l’Eglise ;
  • pour entreprendre les démarches nécessaires auprès de la Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements (Vatican) en vue de la traduction du missel romain en langue corse.

Source : riposte-catholique

A la une #Articles #En France #NLH #NLQ

France : l’Eglise crée une commission indépendance sur la pédophilie

Réunis en Assemblée plénière à Lourdes, les évêques de France ont annoncé la création d’une commission indépendante, dont la composition précise sera présentée prochainement.

Cette décision était très attendue, la CEF l’a officialisée ce mercredi, quatre jours après l’accueil par les évêques réunis à Lourdes de plusieurs personnes victimes d’actes de pédophilie de la part de membres du clergé.

Une commission indépendante sera donc bientôt mise en place pour faire la lumière sur les abus sexuels sur mineurs dans l’Eglise catholique depuis 1950, pour comprendre les raisons qui ont favorisé la manière dont ont été traitées ces affaires, et pour faire des préconisations, précise l’épiscopat dans un communiqué. Cette commission devra aussi évaluer les mesures prises par la Conférence des évêques de France depuis les années 2000. Elle rendra public un rapport d’ici 18 mois à 2 ans.

Dans les jours qui viennent, des précisions seront apportées sur cette commission indépendante et notamment sera annoncé le nom de la personnalité qui aura la charge de la mettre en place, d’en nommer les membres et d’en préciser le périmètre, précise la Conférence des évêques de France.

Par ailleurs, les évêques vont travailler sur quatre axes : la mémoire, avec un travail de recueil des récits des victimes, la prévention, avec des actions de sensibilisation qui seront menées notamment dans les paroisses en étroite collaboration avec des personnes victimes, la réparation des crimes subis, qui pourront donner lieu à un « geste financier », et enfin l’accompagnement des prêtres impliqués, vis-à-vis desquels des mesures spécifiques seront prises.

Source : Vatican News

A la une #Articles #NLQ #Rome

Le message du Pape aux évêques de France

Le Pape François assure les évêques français de sa prière et de sa proximité. C’est ce qu’écrit le cardinal Parolin, secrétaire d’État du Saint-Siège dans un message du Pape lu ce lundi soir lors de l’assemblée plénière d’automne de la Conférence des évêques de France à Lourdes.le Pape revient sur le thème des abus sexuels, au cœur de cette réunion annuelle de l’épiscopat français.

Le Pape encourage les évêques à « persévérer » dans leur lutte contre la pédophilie, « sans jamais oublier de reconnaître et de soutenir l’humble fidélité au quotidien vécue […] par tant de prêtres, de religieux et de religieuses, de consacrés et de fidèles laïcs ».

François met l’accent sur « l’accueil » et « l’écoute » des victimes, rappelant que leurs « blessures ne connaitront jamais de “prescription” ». Il souhaite que les évêques soient déterminés à mettre en œuvre la « tolérance zéro ». Il espère aussi que les laïcs s’impliquent dans ce combat comme il les y a exhortés dans sa lettre au peuple de Dieu du 20 août dernier.

La réunion actuelle de la Conférence des évêques de France a été marquée samedi dernier par le témoignage de plusieurs victimes d’abus commis par des membres du clergé. Cette rencontre s’inscrit dans un processus initié il y a plusieurs années par l’épiscopat pour faire la lumière sur ce qu’il s’est passé et pour éviter que de tels faits ne se reproduisent.

Dans son message, François salue également « tout ce que l’Église en France a déjà accompli au service de l’accompagnement et de l’évangélisation des jeunes, en particulier au sein de l’Enseignement catholique ». Il espère aussi que le récent Synode contribue « à ouvrir des voies nouvelles en syntonie avec les attentes des jeunes et avec la recherche d’une spiritualité plus profonde et d’un sens d’appartenance plus concret ».

Source : Vatican News

A la une #Articles #En France #NLQ

Du 3 au 8 novembre, suivre l’actualité de l’assemblée plénière des évêques de France

Du 3 au 8 novembre 2018, les évêques de France se retrouvent à Lourdes, comme chaque année, pour une session de travail et de réflexion commune. Retrouvez, ici, le programme, les déclarations et les interventions des évêques de France réunis en Assemblée plénière.

Articles #En France #NLQ

Du 3 au 8 novembre, l’Assemblée plénière d’automne des évêques de France se tiendra à Lourdes

Le thème des abus sexuels dans l’Église sera abordé et des victimes ont été invitées par la CEF à livrer leurs témoignages.

Samedi 3 novembre, jour d’ouverture de l’assemblée, les victimes d’abus sexuels au sein de l’Église vont intervenir auprès des évêques, en petits groupes. Cette organisation en « forums » a été choisie par la Conférence des Évêques de France avec le souci de proposer un modèle de rencontre « le plus respectueux possible ». Les thématiques qui vont être évoquées durant ces forums seront : l’impact de l’abus sur la vie des victimes, la manière dont l’Église peut accueillir ces témoignages, la réparation possible, les blessures spirituelles, etc.

Les autres sujets à l’ordre du jour de l’assemblée plénière sont :

Un retour sur le synode sur les jeunes, la foi et le discernement vocationnel qui se termine le 28 octobre.
L’Europe
Les nouvelles ritualités civiles
La communication dans les diocèses
Le deuxième jour de l’assemblée, dimanche 4 novembre, seront fêtés les 70 ans du Jour du Seigneur. L’émission de France 2 diffusera la messe concélébrée par les évêques dans les sanctuaires de Lourdes.

On imagine aussi que les évêques se pencheront sur les cas douloureux des suicides de prêtres, et plus largement, sur la solitude et l’absence de soutien (y compris par leur hiérarchie) que subissent les prêtres aujourd’hui.

Source : Riposte-catholique

Articles #En France #NLQ

Pour l’assemblée des évêques de France, prions pour nos pasteurs !

Hozanna lance une chaîne de prière :
Nous voilà seulement à quelques jours de l’assemblée plénière de Lourdes ! 
Mais de quoi s’agit-il ?

Du 3 au 8 novembre prochain, tous les évêques de France vont se réunir en assemblée pour prendre le temps de réfléchir à des thèmes actuels, et prier pour les intentions de l’Eglise. A cette occasion, à partir du 30 octobre, la communauté de l’Emmanuel nous invite à nous joindre à ces réflexions et à prier avec nos évêques tout au long de l’assemblée plénière, et même plus : tout au long de l’année !

D’autre part, n’oubliez pas l’invitation que nous vous avons faite la semaine dernière : CN média vous propose 3 minutes de vidéo par jour du 29 octobre au 2 novembre. Un belle manière de vivre la Toussaint cette année ! Un prêtre exorciste du diocèse de Toulon répondra à vos questions sur la vie après la mort et vous donnera des pistes pour rester unis par la prière avec nos chers défunts.

Enfin, last but not least, Valentine et le magazine Prier vous invitent à découvrir le pape François à travers ses prières, ses méditations, sa biographie ou ses écrits.

En union de prière,
Thomas, pour Hozana

Prions pour nos évêques !

Du 30 oct. au 8 nov. 2018

Prions pour nos évêques ! Soutenons-les, par notre prière, dans leur charge quotidienne, et particulièrement lorsqu’ils se retrouveront à Lourdes en assemblée plénière du 3 au 8 novembre.
Je m’inscris