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Des chocolats pour la sauvegarde des églises à Dieppe

Le chocolatier Jérôme Roussel a créé une recette de praliné au lin pour la paroisse de Dieppe. Les recettes de cette vente sont en partie destinées à l’entretien des églises.

Il y a un an et demi, le vol de tableaux dans l’église Saint-Jacques à Dieppe (Seine-Maritime) provoquait un élan de solidarité pour la sauvegarde du patrimoine dieppois.

Un élan auquel n’avaient pas hésité à répondre le chocolatier Jérôme Roussel et sa femme, Caroline.

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(©Les Informations Dieppoises)

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L’abbaye Notre-Dame de Bon Secours de Blauvac : son histoire, ses hosties et ses produits !

Un article proposé par Divine Box.

L’abbaye Notre-Dame de Bon Secours de Blauvac est un monastère trappiste qui se trouve en Provence près d’Avignon. Fondée en 1991, son histoire remonte en fait jusqu’à la Révolution française !

Aujourd’hui, les dix-sept soeurs trappistines de l’abbaye confectionnent notamment, entre leurs 7 offices quotidiens, des hosties pour les paroisses françaises, et de délicieux produits artisanaux. On vous fait la visite en 2 minutes ?

Ci-dessus, une soeur trappistine de l’abbaye de Blauvac fait un petit tour du propriétaire à Astrid – Divine Box

Sous le soleil

Nous sommes le 24 août 1834 à Maubec, un petit village provençal gorgé de soleil, lavande et autres grillons ! **kss kss kss*. Une communauté de soeur trappistes vient s’installer pour fuir l’agitation de Lyon et son urbanisation croissante. Auparavant, elle avait déjà fui les persécutions de la Révolution jusqu’en Suisse !

Malgré les conditions de vie difficiles et les épidémies sévères de l’époque, la communauté se porte bien dans ce nouveau lieu, et les vocations affluent en masse ! Les bâtiments deviennent ainsi rapidement trop petits, et la communauté doit construire un nouveau monastère tout beau tout propre.

Et pour assumer ces investissements colossaux, les soeurs vendent leurs bâtiments de Vaise, dans la banlieue de Lyon. Les travaux commencent alors sur les chapeaux de roues à Maubec. Allez, au travail !

En 1834, les soeurs de l’abbaye de Vaise s’installent dans le cadre magnifique du petit village de Maubec, en Provence – Crédit Photo : Coeur de Provence

Au boulot !

En fait, à cette période, la communauté est super pauvre. Et c’est sans compter les travaux titanesques que les soeurs doivent financer… C’est donc dans ce contexte que la communauté de Maubec lance différentes activités.

Dans un premier temps, les soeurs créent en 1847 la « maison Saint-Joseph ». Au sein de cette structure, elles forment scolairement et professionnellement des jeunes filles entre 6 et 18 ans.

Ensuite, les soeurs développent tout un artisanat monastique ! Travail de la soie, fabrication de nougat, production du « Quina », un vin fortifiant… Elles font tout !

Ci-dessus, le très beau clocher du village de Maubec – Crédit Photo : ProvenceWeb

Les soeurs rayonnent !

Malgré l’élargissement des bâtiments, Maubec devient vraiment trop petit : en 1860, elles sont 153 sur place ! Incroyable, non ? Seule solution alors : « fonder » de nouvelles communautés. Un groupe part ainsi de Maubec en 1852 pour Toulouse, un autre en 1875 pour ressusciter l’abbaye de Bonneval en Aveyron… cela continue jusqu’en 1931 pour redonner du peps à l’abbaye de Chambarand !

Mais en 1991, la crise des vocations et les charges d’entretien de Maubec obligent la communauté à déménager. Eh oui, encore ! Hop hop hop, direction Blauvac, toujours en Provence !

C’est en 1991 que les soeurs s’installent enfin dans la très belle abbaye de Blauvac – Divine Box

Abbaye de Blauvac : et aujourd’hui ?

Aujourd’hui, les trappistines de l’abbaye de Blauvac sont dix-sept sur place et suivent la règle de saint Benoît. Embrassant le principe « ora et labora » (« prière et travail »), elles prient ainsi sept fois par jour (premier office à 4h30 !) et travaillent de leurs mains pour assurer leur subsistance. Elles réalisent notamment de délicieux produits monastiques : des financiers au chocolat, des guimauves à la lavande, des meringues, et même du nougat au miel avec le miel de lavande de l’abbaye de Sénanque !

Et en plus des tâches habituelles d’une communauté (hôtellerie, magasin, ménage, sessions d’entraide…), les soeurs de l’abbaye de Blauvac, âgées de 32 à 93 ans, sont spécialisées dans la fabrication d’hosties. On vous dit tout dans quelques lignes !

Ci-dessus, soeur Claire-Geneviève lors de sa profession solennelle, en 2014 – Crédit Photo : Abbaye de Blauvac

Le pain béni de l’abbaye de Blauvac !

La fabrication des hosties est aujourd’hui la principale activité à l’abbaye de Blauvac. L’abbaye est même le premier producteur français d’hosties ! Dingue, non ? En marche depuis le 30 mai 1909, cette fabrique donne du travail aux soeurs au rythme de cinq heures par jour. Le petit plus ? Les soeurs s’adaptent à toutes les demandes : des hosties blanches ou dorées, elles en font même des sur-mesure pour les ostensoirs !

Et tout est à fait 100 % à la main : préparation de la pâte, cuisson, découpe… et même collage des étiquettes par les soeurs « anciennes » ! C’est pas beau, ça ? Un travail simple et efficace, en somme. Comme la recette d’ailleurs : de la farine du terroir, de l’eau, et… c’est tout ! Tout en suivant les normes ecclésiastiques évidemment !

Les soeurs de l’abbaye de Blauvac sont le premier fournisseur de France d’hosties ! – Crédit Photo : La Provence

Et pour acheter les produits des soeurs trappistes de Blauvac ?

Pour les rencontrer et papoter avec elles à la boutique de l’abbaye, il faut se rendre  au 994 route de Saint Estève, 84570 Blauvac ! Mais si vous n’avez pas la chance d’habiter en Provence, pas de panique il reste la boutique monastique en ligne de Divine Box : cliquez ici pour acheter des produits de l’abbaye de Blauvac.

Sinon, vous pouvez cliquer ici pour apprendre encore plus d’anecdotes rigolotes sur le abbaye Notre-Dame de Bon Secours de Blauvac : son fondateur, son exil en Suisse, son installation à Lyon, sa petite fontaine pour les pèlerins, etc…

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À Pâques, soutenir financièrement les séminaristes du diocèse de Sens & Auxerre (89) avec du chocolat

Comme chaque année, pour aider à financer la formation des jeunes qui répondent à l’appel du Seigneur, une vente d’œufs en chocolats sera organisée à partir de la messe des Rameaux dans les paroisses du diocèse de Sens & Auxerre.

La formation d’un séminariste coûte par an 20.000 € au diocèse (hébergement et nourriture, frais d’études, couverture sociale, indemnités et stages) et ce, pendant les six ans que dure sa formation.

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(Re)découvrez l’abbaye de Bonneval ! Son histoire, ses évolutions, sa chocolaterie artisanale…

Un article proposé par Divine Box.

L’abbaye Notre-Dame de Bonneval est une abbaye trappiste, située en Occitanie tout près de Rodez. Fondée en 1147, elle abritait à ses débuts une communauté de moines cisterciens. Chassés à la Révolution, ce sont désormais des soeurs trappistines qui ont pris le relais, depuis 1875 !

 

La communauté regroupe aujourd’hui une vingtaine de soeurs. Entre leurs 7 offices quotidiens, elles font notamment tourner une chocolaterie artisanale, et ce depuis 1878… Ce qui en fait l’une des chocolateries les plus anciennes de France encore en activité !

Divine Box vous raconte tout en trois minutes !

Aujourd’hui, la vingtaine de soeurs de l’abbaye de Bonneval produit du chocolat artisanal, et ce depuis 1878 – Crédit Photo : Magazine Twelve

Abbaye de Bonneval : il était une fois… 

Nous sommes en l’an de grâce 1143. Guillaume de Calmont d’Olt, alors évêque de Cahors, possède un château familial qui domine Espalion, une bourgade au nord de l’Aveyron. Il fait venir sur ses terres sept moines cisterciens de Mazan en Vivarais avec leur prieur Adhémar, le « must » du monachisme à l’époque !

La communauté cartonne alors très vite, en richesse et en nombre de moines. Les moines déménageront plus tard finalement au fond d’une « bona val » (“bonne vallée” en occitan), dans un lieu plus paisible. Au milieu coule une rivière, la Boralde de Flaujac. La construction de l’abbaye de Bonneval débute alors. En avant !

Le monastère connait son apogée aux XIIe et XIIIe siècles, tant par rapport au nombre de moines qu’à l’extension des biens et possessions. Celles-ci sont souvent regroupées autour de granges fortifiées. Quelques frères convers y habitent alors pour aider à l’entretien du domaine.

L’abbaye de Bonneval se trouve au creux d’un vallon, selon la tradition cistercienne – Crédit Photo : Abbaye de Bonneval

L’abbaye de Bonneval se trouve au creux d’un vallon, selon la tradition cistercienne – Crédit Photo : Abbaye de Bonneval

Abbaye de Bonneval : Les guerres 

Malheureusement, cette bonne vallée, isolée, subit les conflits à travers les siècles. L’abbaye de Bonneval doit alors affronter tour à tour la Guerre de Cent Ans et les conflits avec l’anglois au XIVe siècle, puis les guerres de Religion au XVIe siècle, ou encore les soulèvements lors du rattachement du comté de Rodez au Royaume de France au début du XVIIe… Entre destructions des murs, incendies et pillages par les bandes armées pour se ravitailler, cette période est terrible pour la communauté.

D’abord en terme de nombre, car les conflits affaiblissent les frères et les postulants se font alors plus rares. Mais aussi en terme d’observance, car avec les fuites successives, et donc les circonstances particulières, les règles monastiques s’affaiblissent…

Ci-dessus la Grange de Galinières, une ancienne dépendance fortifiée de l’abbaye de Bonneval, très pratique pour se protéger lors des pillages – Crédit Photo : Aveyron Tourisme

Abbaye de Bonneval : le dernier rempart 

Les épreuves continuent et grandissent avec la Révolution. Affaiblis et ruinés, les moines ne peuvent alors plus aider les pauvres, ce qui était, pour l’Etat, le seul argument valable pour « tolérer » l’abbaye. Ils sont alors notamment contraints d’arrêter leur distribution quotidienne de pain à la porte du monastère, ce qui provoque des émeutes. notamment la distribution quotidienne de pain à la porte du monastère, ce qui provoque des émeutes. Le Jeudi Saint 1791, l’abbaye de Bonneval est même contrainte d’envoyer un détachement de la garde nationale pour calmer « une foule de mendiants » (selon les archives municipales d’Espalion) !

Les derniers frères, ainsi qu’une cinquantaine de paysans, sont donc obligés de se réfugier dans un des donjons de l’abbaye pour résister à la foule en furie ! La garde nationale viendra elle-même remettre de l’ordre, et expulser les 13 moines restants en 1791. Ceux qui acceptent de signer la Constitution civile du Clergé ne sont alors plus inquiétés. Un seul moine, le frère Jean-Jacques Seconds, refuse et se trouve déporté.

L’abbaye de Bonneval est alors découpée en lots puis vendue. Comme beaucoup d’édifices religieux, elle sert de carrière de pierres. C’est la fin de plus de six siècles d’Histoire !

C’est dans l’un des donjons fortifiés de l’abbaye de Bonneval que les moines durent se réfugier durant la Révolution – Crédit Photo : Mapio

 

Abbaye de Bonneval II, le retour 

 

 

Mais heureusement, l’abbaye de Bonneval reprend vie un peu plus tard… En 1850, le curé du coin propose à des moines trappistes de venir s’y installer, mais ces derniers refusent, en raison de l’endroit, jugé trop sauvage et impropre à l’agriculture.

C’est finalement en 1875 que l’évêque de Rodez parvient à faire venir sur place de courageuses soeurs trappistines de Maubec, en Provence. Ni une ni deux, une rénovation titanesque démarre dès septembre 1875. Et c’est (re)parti !

L’abbaye de Bonneval renaît en 1875 grâce à une communauté de soeurs trappistines, qui feront rebâtir l’abbaye selon les plans primitifs – Divine Box

Abbaye de Bonneval : la chocolaterie 

 

En 1878, l’énergique Dom Emmanuel d’Aiguebelle fait installer une petite chocolaterie à Bonneval, pour assurer l’autonomie financière des soeurs. En effet, les pentes abruptes de l’abbaye de Bonneval empêchent une bonne culture des terres…
Rapidement alimentée par une un moteur hydraulique puisant sa force dans le courant de la rivière, la chocolaterie de Bonneval décolle !

Les soeurs gagnent ainsi de nombreux concours régionaux : notamment en 1884 où leur chocolat est présenté au concours régional de Rodez, au terme duquel le jury lui décerne une médaille de vermeil. En 1895 rebelote, leur bon chocolat est exposé à Bordeaux où il remporte la médaille de bronze, la plus forte récompense donnée à des produits similaires.

En 1927, se perfectionnent encore plus grâce à un maître chocolatier qui leur livre tous ses secrets. De quoi faire fondre tout le monde… Encore aujourd’hui, les chocolats de Bonneval font figure de référence dans le paysage des produits monastiques.

C’est pour subvenir à leurs besoins que les soeurs de l’abbaye de Bonneval se lancent dès 1878 dans la création d’une chocolaterie artisanale, de renom dans le paysage des produits monastiques – Divine Box

Abbaye de Bonneval : et aujourd’hui ? 

 

Aujourd’hui, l’abbaye de Bonneval compte vingt-et-une soeurs ! Elles sont trappistines (cisterciennes de la stricte observance), et suivent donc la règle de saint Benoît « ora et labora » (prie et travaille). Le premier des sept offices quotidiens est à 4h30 (eh oui, du matin !), et entre temps, les soeurs bossent dur, notamment pour leur artisanat monastique !

Broyage des fèves de cacao, mise en moule, emballage du chocolat etc… Sans oublier bien sûr le bon fonctionnement de l’hôtellerie et de l’abbaye : ménage, vaisselle, cuisine, etc… Pas de chômage là-bas !

Aujourd’hui encore, les soeurs de l’abbaye de Bonneval poursuivent la tradition chocolatière de leurs ainées – Crédit Photo : Magazine Twelve

 

Et pour acheter les chocolats des soeurs trappistines de Bonneval ?

 

Sur place à la boutique du monastère bien sûr ! Ou sinon sur la boutique monastique en ligne de Divine Box : cliquez ici pour acheter des chocolats de l’abbaye de Bonneval.

 

Sinon, vous pouvez cliquer ici pour apprendre encore plus d’anecdotes rigolotes sur l’abbaye de Bonneval : reconstruction fin 19e, installation des premières lumières de France sur place etc…

 

Et pour aller plus vite, voici une petite vidéo sur l’abbaye de Bonneval (1mn10) :

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L’abbaye Notre-Dame de la paix de Castagniers et « les sœurs chocolat » !

Un article proposé par Divine Box.

Petit tour d’horizon de l’abbaye Notre-Dame de Castagniers en Provence, à l’occasion de la sortie de la box des monastères du mois de mars de Divine Box  ! Elle vous raconte son histoire mouvementée, ses petites anecdotes… et sa chocolaterie !

L’abbaye de Castagniers, en Provence – Divine Box

Un moine agriculteur en Provence 

Notre histoire commence il y a cent-soixante ans au cœur de la Provence… Le futur Dom Marie-Bernard souhaite devenir moine mais trouve les trappistes et les chartreux trop austères. Il commence alors à vivre en « moine agriculteur” avec un petit groupe d’hommes, et s’installe à l’abbaye de Sénanque en Provence, laissée vide et en bon état ! Et hop, la Congrégation de l’Immaculée Conception est née ! Elle est cistercienne de « commune observance » contrairement aux trappistes de “stricte observance” !

Une nouvelle communauté 

Quelques années plus tard, un groupe de jeunes filles attirées par la vie cistercienne telle qu’elle est vécue à Sénanque se présente à Dom Marie-Bernard, avec le projet de monter une communauté. Ce défi d’une fondation féminine est accepté par les frères à Noël 1964. On fait alors don aux soeurs d’un ancien prieuré bénédictin en bon état : Notre-Dame de Salagon, dans le village de Mane (à quatre-vingts kilomètres au nord d’Aix-en-Provence). Elles y démarrent leur vie monastique dès 1965. C’est le début d’une grande aventure !

L’église de l’abbaye de Castagniers – Divine Box

Une nouvelle abbaye ! 

En un an, le nombre de vocations à Salagon explose ! Le monastère devient trop exigu pour tout ce petit monde… Les frères de Sénanque restaurent donc pour les sœurs des ruines à Reillane, à quinze kilomètres de Mane. Trois ans plus tard, c’est prêt ! Une partie des sœurs de Salagon s’installe dans ce nouveau monastère en pleine campagne baptisé “Notre-Dame des Prés”. Le reste de la communauté les rejoindra trois ans plus tard. Chouettes retrouvailles !

À deux doigts de l’exil ! 

Malheureusement, les lois anticléricales de 1901 ne présagent rien de bon pour les communautés religieuses françaises… En 1904, pour préparer une éventuelle fuite, deux groupes de sœurs de Notre-Dame des Prés partent successivement pour San Vito, dans le Piémont. Elles y fondent le Monastère Notre-Dame des Anges, et se préparent à accueillir le reste de la communauté. Mais fausse alerte : les cisterciennes ne sont finalement pas expulsées de Reillane ! Dès 1911, tout le monde revient donc à Notre-Dame des Prés… tout est bien qui finit bien !

Ça déménage ! 

Hélas, le délabrement des bâtiments et l’humidité obligent ensuite les soeurs à quitter Notre-Dame des Prés… Cette fois-ci, direction Castagniers, en Provence, où les sœurs s’installent en 1930. Elles reprennent ainsi, à vingt kilomètres de Nice, une grande propriété du XVIe siècle avec une oliveraie et un vignoble ! Cela fait donc près de quatre-vingt-dix ans que les sœurs ont fait leur nid à Castagniers !

La communauté de Castagniers / Crédits Photos : Abbaye de Castagniers

Aujourd’hui 

Aujourd’hui, l’abbaye de Castagniers compte quatorze moniales cisterciennes de la “commune observance”. Elles suivent, comme leurs leurs cousins cisterciens de la stricte observance (“trappistes”), la règle de saint Benoît : “prie et travaille”. Le premier des sept offices quotidiens est ainsi à cinq heures du matin, et le reste de la journée, les sœurs travaillent de leurs mains, notamment à la chocolaterie ! Leur savoir-faire se perpétue dans la chaleur provençale depuis bientôt soixante-dix ans …

La chocolaterie 

En effet, en 1950, pour financer divers travaux et subvenir à ses besoins, la communauté lance un atelier de fabrication de chocolat. Dès le début, les sœurs se spécialisent dans le praliné aux noisettes et aux amandes, dont la recette “secrète” est encore améliorée aujourd’hui ! Elles concoctent aussi toutes sortes d’autres chocolats ! Dans la région niçoise, elles sont d’ailleurs surnommées “les sœurs chocolat” ! La chocolaterie est toujours la principale source de financement de la communauté… alors régalez-vous sans compter ! Comme tout monastère, les sœurs ont aussi une boutique permettant de vendre les produits monastiques et l’artisanat monastique d’autres abbayes !

La chocolaterie de l’abbaye de Castagniers / Crédits Photos : Abbaye de Castagniers

 

Le châtaignier 

Petite anecdote rigolote : l’église actuelle du village de Castagniers était autrefois alimentée en eau par une fontaine qui se trouvait à l’ombre d’un très vieux châtaignier sous lequel les voyageurs venaient se reposer. En patois niçois, châtaignier se dit…“Castagnié” ! C’est de là que viendrait le nom du village de Castagniers et donc celui de l’abbaye Notre-Dame de la Paix ! Chouette histoire non ?

 

Cisterciens ou trappistes ?

Les sœurs de l’abbaye de Castagniers sont des cisterciennes de la commune observance, mais il existe aussi les religieux de la stricte observance, appelés plus communément « trappistes », célèbres pour leurs bières trappistes ! Divine Box vous les fait découvrir dans sa box de bières trappistes : chaque mois, 6 bières trappistes, 3 sous-bocks et un vrai guide sur tout le monde de la bière trappiste pour tout comprendre et tout savoir ! N’hésitez donc pas y faire un tour !

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À Pâques, soutenir financièrement les séminaristes avec du chocolat dans le diocèse de Sens & Auxerre (89)

Comme chaque année, pour aider à financer la formation des jeunes qui répondent à l’appel du Seigneur, une vente d’œufs en chocolats sera organisée à partir de la messe des Rameaux dans les paroisses du diocèse de Sens & Auxerre.

La formation d’un séminariste coûte par an 20 000 € au diocèse (hébergement et nourriture, frais d’études, couverture sociale, indemnités et stages) et ce, pendant les six ans que dure sa formation.

Merci de votre soutien !

Contact : ventes@diocese89.fr