Annonces #NLH #NLQ #Sorties/Animations

Soirée de présentation du Parvis des Talents – 8 novembre 2018 à Neuilly-sur-Seine (92)

Jeudi 8 novembre 2018 à 20h00 à l’Espace Saint-Pierre (121 avenue du Roule) :

Soirée de présentation du Parvis des Talents.

• Soit parce qu’ils sont en activité : soufflez leur l’idée de venir découvrir combien leur talent professionnel est un trésor qui peut éclairer des inconnus qui sont nos frères !
• Soit parce qu’ils sont au chômage : afin qu’ils puissent éventuellement trouver un accélérateur de leurs recherches dans nos ateliers.
Si d’aventure, notre date ne leur convient pas, dites-leur que nous avons organisé pour eux :
• Une permanence du Parvis , qui accueille chaque mardi de 14h00 à 17h00 à l’Accueil de la paroisse (90 avenue du Roule).
• Un site internet pour nous découvrir et prendre rendez-vous : www.leparvisdestalents.fr

Donnons ensemble pour que notre communauté partage ses talents et éclaire autour d’elle dans ce registre de la vie professionnelle.

Équipe de Coordination du Parvis des Talents
www.leparvisdestalents.fr

Redonner des collègues à ceux qui n’en ont plus

Le Parvis des Talents veut offrir un lieu où professionnels actifs et personnes à la recherche d’un emploi peuvent échanger d’égal à égal, se renforcer mutuellement dans la concrétisation de leur projet tout en restant immergé dans un cadre professionnel bienveillant.
Chaque jour le monde contemporain laisse sans travail un grand nombre de nos prochains vite dévalorisés voire exclus. Or les talents professionnels des uns peuvent aider les autres en contribuant à les maintenir à niveau, à les responsabiliser et à leur redonner confiance en eux.
Ainsi, les talents se multiplieront et seront partagés au bénéfice de tous plutôt qu’au service des seules carrières individuelles.

Depuis trois ans plus de 50 % des anciens “parvistes” ont retrouvé un travail.

NLQ #Rome

Pape François : Face au chômage des jeunes, “il faut de la créativité”, une “créativité courageuse”

Face au chômage des jeunes  « il faut de la créativité », une « créativité courageuse », déclare le pape François qui déplore que la finance internationale n’arrive pas à remettre la personne humaine, homme et femme, à sa « place » c’est-à-dire « au centre ».

Le pape François a reçu en audience les participants à la rencontre « Jésuites européens en formation », qui se déroulait à Rome, mercredi 1er août 2018, dans la Petite salle jouxtant la Salle Paul VI.

Après son discours, le pape a pris le temps de répondre à une question d’un des participants sur le problème du chômage des jeunes. Le texte, en italien, a été publié par le Saint-Siège le 1er août également.

Le pape a souligné les conséquences tragiques du chômage des jeunes : « Suicide, dépendances et sortie vers la guérilla sont les trois options que les jeunes ont aujourd’hui, quand il n’y a pas de travail. C’est important : comprendre le problème des jeunes ; faire sentir [à ce jeune] que je le comprends, et c’est cela communiquer avec lui. Et puis se remuer pour résoudre ce problème. »

Voici notre traduction de la question (en anglais) et de la réponse du pape François (en italien), en ce temps de préparation au Synode sur les jeunes, en octobre prochain.

 

Question – Merci de vos paroles, Saint-Père. Le thème de nos rencontres est la communication, les jeunes. Une fois, quelqu’un m’a dit qu’être religieux ou prêtre signifie qu’il y a une chose à laquelle nous ne serons jamais confrontés, c’est le chômage. Mais beaucoup de jeunes, même avec une formation de haut niveau, courent aussi le risque du chômage. Je trouve que c’est un défi pour moi, pour voir les choses de leur point de vue, parce que je sais que la Compagnie de Jésus et l’Église auront toujours une tâche pour moi, quelque part. Je trouve que c’est un grand défi pour la communication : c’est une expérience du chômage que je sais que je n’aurai jamais. Je trouve que c’est quelque chose de difficile…

Pape François – Peut-être est-ce un des problèmes les plus aigus et les plus douloureux pour les jeunes parce que cela touche vraiment le cœur de la personne. La personne qui n’a pas de travail se sent privée de sa dignité. Je me souviens d’une fois, dans mon pays, une dame est venue me dire que sa fille, universitaire, parlait plusieurs langues mais ne trouvait pas de travail. Je me suis remué avec quelques laïcs et ils ont trouvé un travail. Cette femme m’a écrit un mot dans lequel elle disait : « Merci, Père, parce que vous avez aidez ma fille à retrouver sa dignité ». Ne pas avoir de travail ôte la dignité. Et plus encore : ce n’est pas le fait de ne pas pouvoir manger, parce qu’on peut aller à la Caritas et on recevra de quoi manger. Le problème est de ne pas pouvoir rapporter le pain à la maison : cela ôte la dignité.

Quand je vois – vous voyez – tant de jeunes sans travail, nous devrons nous demander pourquoi. Vous trouverez certainement la raison : il y a une réorganisation de l’économie mondiale où l’économique, qui est concrète, laisse la place à la finance qui est abstraite. Au centre, il y a la finance et la finance est cruelle : elle n’est pas concrète, elle est abstraite. Et on joue là avec un imaginaire collectif qui n’est pas concret, mais qui est liquide ou gazeux. Et au centre, il y a cela : le monde de la finance. À sa place, il aurait dû y avoir l’homme et la femme.

Aujourd’hui, c’est, je crois, le grand péché contre la dignité de la personne : la déplacer de sa place centrale. L’an dernier, en parlant avec une dirigeante du Fonds monétaire international, elle m’a dit qu’elle avait eu le désir de promouvoir un dialogue entre l’économie, l’humanisme et la spiritualité. Et elle m’a dit : « J’y suis parvenue. Et puis je me suis enthousiasmée et j’ai voulu le faire entre la finance, l’humanisme et la spiritualité. Et je n’y suis pas parvenue parce que l’économie, même celle de marché, peut s’ouvrir à l’économie sociale de marché, comme l’avait demandé Jean-Paul II ; en revanche, la finance n’en est pas capable, parce que tu ne peux pas saisir la finance : elle est « gazeuse ». La finance ressemble, à l’échelle mondiale, à la chaîne de saint Antoine ! Ainsi, avec ce déplacement de la personne du centre et en mettant au centre une chose comme la finance, qui est « gazeuse », cela génère des vides dans le travail.

J’ai voulu dire cela en général, parce qu’il y a là les racines du problème du manque de travail, soulevé par ta question : « Comment puis-je comprendre, communiquer et accompagner un jeune qui est dans cette situation de chômage ? » Mes frères, il faut de la créativité ! Dans chaque cas. Une créativité courageuse pour chercher comment affronter cette situation. Mais ce n’est pas une question superficielle que tu as posée. Le nombre de suicides chez les jeunes augmente mais les gouvernements – pas tous – ne publient pas le chiffre exact : ils publient jusqu’à un certain point, parce que c’est un scandale. Et pourquoi ces jeunes se pendent-ils, se suicident-ils ?

La raison principale de presque tous les cas est le manque de travail. Ils sont incapables de se sentir utiles et ils finissent… D’autres jeunes ne veulent pas affronter le suicide mais ils cherchent une aliénation intermédiaire avec les dépendances et la dépendance, aujourd’hui, est une fuite de ce manque de dignité. Pensez que derrière chaque dose de cocaïne – c’est ce que l’on pense – il y a une grande industrie mondiale qui permet cela et, probablement – je n’en suis pas sûr – le plus grand mouvement d’argent dans le monde. D’autres jeunes, sur leur téléphone portable, voient des choses intéressantes comme projet de vie : au moins, il y a du travail… C’est réel, cela se produit ! « Ah, je prends l’avion et je vais me faire enrôler par Daech : au moins j’aurai mille dollars en poche tous les mois et quelque chose à faire ! ».

Suicide, dépendances et sortie vers la guérilla sont les trois options que les jeunes ont aujourd’hui, quand il n’y a pas de travail. C’est important : comprendre le problème des jeunes ; faire sentir [à ce jeune] que je le comprends, et c’est cela communiquer avec lui. Et puis se remuer pour résoudre ce problème. Le problème a une solution, mais il faut trouver la manière, il faut une parole prophétique, il faut une inventivité humaine, il faut faire beaucoup de choses. Se salir les mains… Ma réponse à ta question est un peu longue, mais ce sont tous les éléments pour prendre une décision dans la communication avec un jeune qui n’a pas de travail. Tu as bien fait d’en parler, parce que c’est un problème de dignité.

Et que se passe-t-il quand un jésuite n’a pas de travail ? Là, c’est un gros problème ! Parle vite avec ton père spirituel, avec ton supérieur, fais un bon discernement sur la raison…
Merci. Je ne te donne plus de travail [adressé au traducteur].

© Traduction de Zenit, Hélène Ginabat

Source : Zenit.org

Conférences/Formations #NLH #NLQ

Colloque sur le thème “Regard vers l’avenir : vers quel monde allons-nous ? Avec quelle Europe, Avec quelle Église ?” le 8 août 2018 à Cambo-les-Bains (64)

Rencontre qui se déroulera en l’église saint laurent de Cambo, en présence de Michel Camdessus (Gouverneur Honoraire de la Banque de France et ancien directeur général du Fonds monétaire international) de Jean Baptiste de Foucauld (Président de Solidarités Nouvelles face au Chômage SNC) et de Monseigneur Gérard Defois, archevêque émérite de Lille et ancien président de Justice et Paix. Sous le patronage de M.le Cardinal Roger Etchegaray.

Les spécialistes de l’économie future lisent dans les tendances lourdes du monde d’aujourd’hui quelques traits qui pourraient, selon toute vraisemblance, caractériser le monde des prochaines décennies jusqu’aux environs de 2050. Un monde vieillissant, à l’exception surtout de l’Afrique dont la population doublera alors que celle de l’Europe continuera à décliner, une économie en croissance mais largement instable, l’explosion des classes moyennes et leur urbanisation, le glissement de la puissance économique et politique du monde vers les pays émergents, les avancées fulgurantes des technologies, les menaces du changement climatique, de l’épuisement des ressources naturelles et des formes nouvelles de la violence. Une réflexion sur l’avenir qui se dessine ainsi suscite chez les uns l’enthousiasme, chez d’autres – nombreux en France – l’inquiétude. La plupart s’accordent pour penser que si le pire n’est pas sûr, un monde meilleur pour demain exige de l’homme d’aujourd’hui des efforts vigoureux et persévérants pour réduire la pauvreté, changer nos regards sur les migrations, nous adapter en modifiant nos modes de vie à la finitude des ressources mondiales, oeuvrer à rendre les finances (trop souvent prédatrices) véritablement servantes de l’économie, inaugurer un nouveau système de gouvernance mondiale, etc. La tâche apparaît gigantesque. Aucun pays aussi puissant soit-il ne peut l’aborder seul. La question est alors posée de la contribution qu’une Europe unie et renouvelée pourrait apporter à la construction d’un monde meilleur. On pressent aussi que de tels changements ne seront concevables que s’ils s’accompagnent d’un profond changement de nos cultures, porté lui-même par un grand élan spirituel. Quels pourraient être alors la contribution des sagesses et des religions du monde ? Que devons-nous attendre des chrétiens, des catholiques et de leur Église dans cet immense travail dont ils ne sauraient se dérober ? La réunion qui aura lieu le mercredi 8 août 2018 à Cambo-les-Bains sera une occasion d’aborder ces questions, avec la participation de Mgr Gérard Defois, archevêque émérite de Lille, de M. Jean-Baptiste de Foucauld, ancien Commissaire général du Plan et de M. Michel Camdessus, Gouverneur honoraire de la Banque de France, en présence et en l’honneur de S.EM. le Cardinal Etchegaray.

Pour plus de renseignements :

Abbé François Esponde

Pax Christi Bayonne

0676618931

esponde-latsaa@orange.fr

A la une #Tribunes et entretiens

Entretien sur le résultat des élections – Mgr Pontier “Le combat des idées divise, l’initiative dans l’action rapproche”

 Mgr Pontier : C’est Monsieur Macron qui a été élu de manière importante, malgré tout dans les résultats, et il faut lui souhaiter de réussir pour le bien de notre pays. Sinon, ça serait catastrophique. Les tensions sont telles… Les recherches, les mutations, les incertitudes sont telles qu’il faut qu’il réussisse.

Les élections législatives ne sont pas très éloignées et elles vont donner le visage du nouveau parlement, et là on est dans une grande incertitude puisque c’est une grande mutation (qui a eu lieu). Il faudrait qu’on retrouve une certaine sagesse. Ça c’est sûr. Et puis nous avons conscience qu’il ne faut pas mettre notre pays dans une situation ingouvernable. Donc il faut que le président et son gouvernement puissent travailler. Et deuxièmement (les législatives) c’est fait aussi pour (rééquilibrer)… on emploie le mot de rééquilibrage souvent. C’est un moment où nous exprimons des points particuliers auxquels nous tenons et que nous avons désignés dans la phase antérieure.

Radio Vatican : Avec cette élection, on assiste à une mutation de la société française ?

Mgr Pontier : C’est une mutation de la société. En tout cas, le fait qu’il y ait eu beaucoup de votes blancs – plus que d’habitude, bien plus que d’habitude – montre cette insatisfaction et montre cette mutation. C’est-à-dire qu’un certain nombre de concitoyens français ont préféré le vote blanc, ne voulant pas se décider entre ces deux candidats et ayant été marqués profondément dans leurs projets à eux.

Radio Vatican : S’il y avait une échelle de valeurs, si vous deviez nommer des priorités, quelles seraient-elles ?

Mgr Pontier : Le chômage, le chômage, le chômage. Lutter contre le chômage et donner du travail à tous parce que, sûrement, c’est ce qui est le plus destructeur pour les personnes, les familles, pour les perspectives, les projets et en particulier par rapport aux jeunes qui ne voient pas (d’horizon)… Ils ont un horizon bouché !

Dans ces circonstances, il y a une confiance qui est détruite et il s’agit de retrouver la confiance, et on retrouvera cette confiance par des actes qui produisent des fruits, et des fruits pour tous, y compris pour les plus fragiles. Manifestement, ce point-là est le plus important.

Radio Vatican : Autre enjeu de l’élection, l’Europe. C’est un bien pour la France et son avenir, pour le chômage ? Il vaut mieux rester au sein de l’Union européenne ou faut-il penser à en sortir ?

Mgr Pontier : Je ne suis pas un politologue averti, mais je pense qu’il faut rester dans l’Europe et continuer à donner à cette Europe des moyens de gérer l’entité européenne dans le respect de chaque peuple, bien sûr, et en même temps en créant un ensemble cohérent et porteur de fruits pour tous.

Il faut qu’on mette en place des mécanismes de confiance et parallèlement des mécanismes sur les points, comme la fiscalité ou les salaires, qui ont un écart trop grand entre les pays… avec le défi également de l’accueil des étrangers au regard de la situation mondiale actuelle.

Radio Vatican : Emmanuel Macron dit vouloir rassembler les Français. Est-ce que l’Eglise va tenter de rassembler les catholiques ?

Mgr Pontier : Le combat des idées divise souvent et tandis que l’initiative dans l’action rapproche, et c’est sûrement cette piste là qu’il nous faut regarder. Mais il n’est pas étonnant que les catholiques soient divisés. Ils appartiennent à tous les milieux sociaux, à toutes les cultures. Et donc, à l’image de la France, ils sont divisés mais il y a quand même des barrières que nous ne pouvons pas franchir si l’on veut rester catholique. Des barrières issues de l’Evangile sur le respect de l’homme, sur le respect de la vie, l’accueil de l’étranger, la justice sociale, la recherche de la paix. Et on voit bien que c’est au niveau européen que ces choses, pour nous, commencent. On commence par réussir cette Europe et après on joue la solidarité avec les autres pays c’est évident.

 

Source Radio Vatican

En France #NLQ

Du 23 avril au 1er mai : neuvaine à saint Joseph artisan

Du 23 avril au 1er mai, jour de la fête de Saint Joseph Artisan, patron des travailleurs, demandez-lui son intercession pour obtenir la grâce de trouver un travail (pour vous ou un proche) ! En vous inscrivant sur Hozana, vous pourrez rejoindre cette chaîne de prière. 

3 options proposées : 

  •  Si vous êtes en quête d’un travail : demandez à un proche de vous parrainer dans cette neuvaine pour vous soutenir par sa prière et vous encourager dans vos actions quotidiennes.
  • Si votre ami est en quête de travail : invitez-le à se joindre à cette neuvaine et parrainez-le en priant pour lui, avec lui et en l’encourageant dans ses actions au quotidien.
  • Priez secrètement pour un ami qui cherche un travail.

Le principe de cette neuvaine à St Joseph Artisan

La « contempla’ction » est au cœur de cette neuvaine. En d’autres termes : « Aide-toi et le Ciel t’aidera » ! Le principe consiste donc à ce que vous mettiez tout en œuvre, autant qu’il dépend de vous, pour trouver un travail, à laisser la prière nourrir et diriger nos actions quotidiennes, tout en vous en remettant totalement à la grâce de Dieu par l’intercession de Saint Joseph Artisan !

Concrètement, chaque jour, vous recevrez :

  •     Un passage de l’Evangile, c’est-à-dire un conseil de Jésus en personne pour vous guider dans votre recherche de travail !
  • Une action concrète pour le chercheur d’emploi à entreprendre le jour même (l’ordre des actions est à respecter) pour se mettre en conditions de trouver le travail parfait !
  • La prière quotidienne à St Joseph Artisan, patron de tous les travailleurs, que nous fêtons le 1er mai !
  • Un Notre Père + un Je vous Salue Marie, puis dire l’invocation : Saint Joseph, priez pour nous !

Bonus : essayez d’aller vous confesser et de vivre l’Eucharistie pendant le temps de cette neuvaine !

Programme de la neuvaine :

Jour 1 : « Laisse les morts ensevelir leurs morts » – Luc 9:57 => Top départ !

Jour 2 : Parabole de l’homme insensé – Luc 12:13-21 => Qu’est ce qui me fait me lever le matin ?

Jour 3 : Le trésor et la perle – Matthieu 13 :44-48 => Définir le job de mes rêves !

Jour 4 : Parabole des talents – Matthieu 25:14-30 => Opération CV

Jour 5 : La maison bâtie sur le roc – Matthieu 7 :24-27 => Stratégie de conquête

Jour 6 : Parabole du semeur – Marc 4, 26-34 => S’armer pour la victoire !

Jour 7 : Demandez, frappez, cherchez – Matthieu 7 : 7-12 => A l’abordage !

Jour 8 : L’ouvrier de la dernière heure – Matthieu 20 : 1-16 => Ne jamais dire jamais !

Jour 9 : la pêche miraculeuse : Jean 21 :1-19 => La victoire au bout du chemin !

Source