Conférences/Formations #NLQ

“La Syrie. Aujourd’hui et demain ?” conférence de Samir Arbache le 16 octobre 2018 à Raismes (59)

Conférence de M. Samir Arbache, professeur à la faculté de théologie de Lille

le Mardi 16 oct 2018 à 20h 00

Monsieur Samir Arbache est professeur en théologie et histoire des religions, docteur en philosophie et lettres : études sur le monde arabe. Il enseigne à la Faculté de théologie de l’Université Catholique de Lille.

 

Ses domaines de recherche sont :

  • Islam des origines
  • Arabes chrétiens du VIe au Xe siècles
  • Histoire des relations islamo-chrétiennes
  • Islam contemporain
  • Histoire des chrétiens d’Orient

 

Au cours de sa conférene, M. Arbache va nous expliquer la situation dans la Syrie d’ajourd’hui, son pays d’origine, et donner quelles sont les perspectives d’avenir.

 

Maison du Diocèse
174 rue Léopold DUSART
59590 RAISMES
Tél : 03 27 38 07 70

NLH #NLQ #Sorties/Animations

Exposition « Splendeurs du christianisme » du 3 octobre 2018 au 27 janvier 2019 à Metz (57)

« Splendeurs du christianisme. Art et dévotions de Liège à Turin, Xème-XVIIIème siècles ».

L’exposition présentera une sélection d’une centaine d’œuvres des époques médiévale et moderne, issues de collections publiques (musées, bibliothèques et trésors d’églises) de Liège à Turin, dans des territoires correspondant à l’ancienne Lotharingie et « Dorsale Catholique ».

Du 3 octobre 2018 au 27 janvier 2019
Musée de La Cour d’Or – Metz

Plus d’informations

 

NLH #Tribunes et entretiens

D’un catholicisme ancré mais discret à une foi plus assumée chez les footballeurs ?

« L’islam est la première religion de Ligue 1 », dit Daniel Riolo en 2013 pour la sortie de son livre « Racaille Football Club ». Le journaliste y décrit comment un islam revendicatif se développe dans les équipes, avec des joueurs imposant nourriture halal, prières dans les vestiaires ou douches en caleçon. Réalité traduite en Equipe de France, comme l’épisode Knysna en 2010 l’avait montré : imposition du buffet halal et des rites musulmans, clans religieux. Fabien Barthez déclarait lui-même : « quand on rentre dans le vestiaire de l’Equipe de France, on se croirait dans une mosquée ». A l’affirmation identitaire se rajoute le prosélytisme, et parmi les musulmans les plus actifs se trouvent des convertis, blancs ou noirs, souvent à la suite d’un mariage ou sous l’influence de coéquipiers. Cette islamisation de la Ligue 1 rejoint un phénomène général en foot français de montée de l’islam radical, dénoncé en 2015 dans une note des renseignements intitulée « Le sport amateur vecteur de communautarisme et de radicalité ».

Pourtant, ces dernières années, on observe une nouvelle tendance : celle des joueurs français s’affichant ostensiblement chrétiens.

L’Equipe de France est historiquement composée de catholiques, religion majoritaire. Kopa disait « Nous dans le Nord, on se tapait du lundi au vendredi contre les Français. Mais tu sais ce qui a fait le rapprochement ? C’est que tous les dimanches, on était à l’Eglise. Polacks, Français ou autres, on se retrouvait à l’Eglise. C’était un élément fédérateur, un acte de réconciliation générale ». La mère de Platini enseignait le caté, attirant beaucoup de garçons dans sa maison où le déjà célèbre Michel passait parfois. Enfin, les fils de Zidane, Enzo, Lucas, Théo et Elyaz, vivant en Espagne, baignent dans un milieu plus catholique que musulman.

Historiquement, un catholicisme ancré mais discret

Guy Roux se souvient de son enfance : « Quand on avait bien appris le catéchisme, on allait à un match de foot ». Puis, comme entraîneur : « Je me souviens que, dans mon club de l’AJ Auxerre, j’avais des jeunes joueurs polonais qui venaient de la même région que le pape Jean-Paul II. Quand on était en stage, hors de question de leur faire faire un entraînement le dimanche matin, il y avait la messe ! ». L’AJ Auxerre, issu d’un patronage catholique fondé par l’Abbé Deschamps, couleur bleu marial frappé de la croix de Malte, est toujours sous l’égide spirituelle d’un prêtre (le Père Joël Rignault). Le gardien Lionel Charbonnier explique : « A mon époque, le centre de formation était au pied de la cathédrale et l’abbé Bonnefoy en était le directeur. Nous mangions souvent avec lui. Nous étions au patronage Saint-Joseph ». Le club a grandi depuis, et « maintenant, le club possède son centre de formation. Mais il s’est éloigné de ses racines », pense le champion du Monde 1998. Le club est descendu en Ligue 2 en 2012. Inversement, depuis 25 ans, les religieuses de la congrégation Notre-Dame de la Merci héberge des joueurs du centre de formation de Montpellier. Le club est remonté en Ligue 1 en 2009, sacré Champion de France en 2012.

Ce contact avec le catholicisme peut entraîner des conversions. Djibril Cissé, converti de l’islam au christianisme, en est un exemple : « Je suis parti à Nîmes à 14-15 ans et le club mettait les joueurs dans les collèges catholiques. J’ai étudié le catéchisme, j’ai aimé et j’ai décidé de choisir la religion catholique même si je suis issu d’une famille musulmane ». A Lyon, l’attaquant Bafétimbi Gomis a nourri sa foi aux côtés de Bernard Lacombe. « Souvent je vais avec lui prier à l’église. C’est lui qui m’a emmené pour la première fois à Notre-Dame de Fourvière. Il a toujours eu cette belle et grande foi. »

Cela dit, la religion catholique est restée « enfouie ». On découvre la catholicité d’anciens joueurs français revenus aux manettes en club : Bernard Lacombe, Rémi Garde (OL). Pascal Dupraz, entraîneur de Toulouse, a fait des déclarations surprenantes en conférence de presse début avril : « J’ai la foi. Je suis catho et je suis content de l’être, fier de l’être en plus. Je vais à l’église et je respecte ces lieux de culte ».

Il n’est pas rare de voir des joueurs français d’origine africaine ou antillaise parler de leur foi. On pouvait croiser l’attaquant guyanais Jean-Claude Darcheville les dimanches à la messe par exemple. Il est plus étonnant de voir des joueurs français blancs revendiquer leur identité chrétienne. Ces jeunes footballeurs sont sociologiquement éloignés de l’image du « catho » : ils ne viennent pas d’un milieu BCBG ou de haute éducation, ont les goûts musicaux de leur époque (rap pour les plus jeunes). Dans une France sécularisée, l’Eglise est peu tendance. Ce qui rend leurs professions de foi inattendues.

Debuchy : « Je suis catholique et pratiquant, même si ce n’est pas évident pour moi d’aller régulièrement à l’église. Mais je prie tous les soirs pour les miens. Je crois profondément en Dieu, à ce qu’il peut apporter à ma famille. C’est ce que je demande dans mes prières. » Cabaye : « Ma foi occupe une très grande place dans ma vie. J’ai la chance de vivre une très belle vie, sportive, humaine et familiale aussi. J’ai tout ce dont j’ai envie, mais je sais que, du jour au lendemain, tout peut s’arrêter. Je remercie Dieu pour la vie qu’il me donne et lui demande de rester croyant et d’être épargné par le Mauvais. J’ai toujours été plus ou moins croyant, mais plus je grandis et plus ma foi grandit aussi. Aujourd’hui, je ne peux pas faire sans. » « Ma grand-mère est croyante. Chez elle, j’ai toujours vu des croix, des vierges, des bibles, mais elle ne nous a jamais obligés. ». Cabaye, qui lit la Bible durant les déplacements avec l’Equipe de France, ajoute : « Je prie chez moi matin, midi, soir. Je lis aussi des ouvrages pour développer ma foi. Même s’il y a des choses trop intelligentes pour nous, c’est bien d’acquérir certaines bases. » Giroud : « Je suis très croyant. Ma mère m’a initié à la religion et j’ai choisi de me faire baptiser catholique. A 21 ans, je me suis fait tatouer sur le bras droit un psaume tiré de la bible latine qui signifie : L’éternel est mon berger, je ne manquerai de rien. Ça m’apaise. En rentrant sur le terrain, je ne me signe pas mais je fais tout de même une petite prière. » Thauvin : « Je suis baptisé, mais nous n’étions pas spécialement des catholiques pratiquants dans ma famille. A 13 ans, avant un match, j’ai ressenti une douleur. J’ai prié, et le lendemain, je ne sentais plus rien, je pouvais jouer normalement. Depuis ce moment, je prie. J’essaie d’aller le plus souvent à l’église, au moins pour les dates majeures. Le religieux, c’est personnel, j’échange peu avec mes coéquipiers sur ce thème. » Griezmann, parlant de ses tatouages chrétiens : « Je les porte car dans ma famille nous sommes tous très croyants. » « Je suis religieux ». Cabella, croyant non pratiquant, parlant du pensionnat de l’Enfant Jésus de Montpellier : « Je n’oublie pas d’où je viens. »

Le milieu de terrain Yohan Cabaye a témoigné de sa foi à la cathédrale Notre Dame de Treille (qu’il fréquentait régulièrement lors de ses 10 ans de carrière à Lille) en plein Carême, une période qu’il suit « pour vivre un peu de la Passion du Seigneur, être le plus proche possible ».

Ces déclarations révèlent des niveaux de pratique très différents mais une volonté commune de se dire chrétien. Ces footballeurs sont loin d’être tous exemplaires, mais les plus pratiquants d’entre eux sont aussi ceux ayant le meilleur comportement.

Expliquer un phénomène nouveau

Le nombre important de conversions laissait pourtant présager d’un triomphe de l’Islam dans le football français. Le sociologue Stéphane Béaud écrivait en 2011 (en jargonnant) : « Dans un contexte où s’est accru le poids des Maghrébins dans certains quartiers, le groupe des enfants d’Algériens ou de Marocains, qui devient le groupe majoritaire sur le plan de la morphologie sociale, parvient davantage à imposer ses normes sociales et religieuses, notamment à ce moment de flottement des identités qu’est l’adolescence. Dans des quartiers à forte (et durable) surreprésentation de Maghrébins, correspondent dans la durée une visibilité plus grande de l’islam (mosquées, boucheries halal, etc.), une pratique dominante de cette religion, un contrôle social étendu du respect des interdits et une conversion croissante des groupes minoritaires (les Antillais, ceux qu’on appelle « les Gaulois », etc.). »

Quelques années plus tard, un phénomène contraire apparait : « Aujourd’hui, les joueurs catholiques français s’intéressent eux aussi de plus en plus à Dieu et ne s’en cachent pas. Ils prennent exemple sur les musulmans et les joueurs d’Amérique du Sud. », confirme un dirigeant de club qui souhaite rester anonyme.

L’affichage religieux des musulmans a probablement « décomplexé » les autres. La religion devient un sujet fréquent, plus que la politique : « Les joueurs de foot passent beaucoup de temps en déplacement et ils échangent beaucoup sur la religion et leurs cultures respectives. Ils sont curieux et ouverts. Il y a beaucoup de transmissions entre eux », raconte le dirigeant. Une forme de réaction identitaire : si des joueurs se disent musulmans, qui est-on ? On ne peut pas dire « rien du tout », on est donc chrétien. Cette identification résulte en partie des excès d’un islam communautaire. La Coupe du Monde 2010 en fut le summum. Le groupe des convertis est le plus revendicatif : Ribéry, Anelka, Abidal. Le « Français » de la sélection nationale, méprisé des bandes ethnico-religieuses, Yoann Gourcuff, est ostracisé. Comme minoritaire, le Blanc peut s’assimiler par la conversion à l’islam (à l’image de Ribéry) ou rester isolé. Ou alors, s’identifier à une autre communauté de foi soudée, redécouvrir sa culture d’origine. Ce développement plus récent a été permis par le témoignage de joueurs étrangers.

Influence internationale

Au niveau international, le christianisme est la religion dominante chez les footballeurs. Les deux monstres du ballon, Cristiano Ronaldo et Messi, sont catholiques, et les Sud-Américains sont très croyants, pour beaucoup évangéliques. La tendance semble même se renforcer d’une génération sur l’autre. En jouant à l’étranger, notamment en Europe du Sud, les joueurs français sont confrontés à un catholicisme plus fort et intégré dans la vie des clubs. Lorsque, pour les JMJ, le Real Madrid a offert au Pape un maillot floqué Benoît « 16 », Benzema l’a signé comme tous les joueurs du Real. Au fil des années, des joueurs emblématiques ont porté des slogans chrétiens après la victoire de leur club en coupe européenne : Kaka (2007), Falcao (2011), David Luiz (2012), Alaba (2013), Neymar (2015). La ferveur religieuse des Brésiliens se voit sur le terrain, avec des prières en action de grâce (victoire en Coupe du Monde 2002, en Coupe des Confédérations 2009…) et même après une défaite (l’humiliant 7 à 1 face à l’Allemagne). Des gestes que critiquent les autorités de la Fifa et certains journalistes : ils craignent que l’exemple des meilleurs joueurs affichant leur religion ne favorise le christianisme.

On observe ce retour de la religiosité même dans les sélections de pays réputés sécularisés, comme l’Angleterre, les Pays-Bas ou l’Allemagne. Cet intérêt pour la foi révèle chez les sportifs un besoin universel de sens et de repères dans le milieu peu sain du football.

Le 6 juin dernier, le jeune brésilien Neymar, vainqueur de la Ligue des Champions avec le FC Barcelone, revêt le bandeau « 100 % Jésus » pour célébrer la victoire. Une inscription plus tard censurée par la Fifa dans une vidéo pour la cérémonie du Ballon d’Or.

L’arrivé des joueurs internationaux au PSG a apporté une culture chrétienne. Le capitaine et pasteur brésilien Marcos Ceara a ainsi baptisé son coéquipier Blaise Matuidi. Au PSG, où la majorité des joueurs est chrétienne, les Français se signent aussi avant match : Yohan Cabaye, Lucas Digne, Blaise Matuidi. Pas un geste banal, précise bien ce dernier : « Je ne suis pas superstitieux, mais je suis croyant ».

***

On assiste à l’émergence d’une foi chrétienne plus assumée chez des footballeurs pourtant peu prédisposés sociologiquement. Les Français restent moins démonstratifs que leurs compatriotes sud-américains, mais ce phénomène est si récent qu’il a le temps de s’approfondir. Signes de croix, tatouages et déclarations ne font pas le moine, mais ils montrent que s’afficher chrétien n’est plus honteux pour les footballeurs français.

Source : Les scrutateurs

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EEChO – Session été 2018 : “Le jugement du monde à la lumière du christianisme des origines” du 26 au 29 août à Troussures (60)

« Le jugement du monde »
à la lumière du christianisme des origines
Session organisée par Enjeux de l’Etude du Christianisme des Origines

Du dimanche 26 août 15 h au mercredi 29 août 16h

Fiche PDF

Tous les chrétiens mentionnent le Jugement au moins une fois lors de la célébration du dimanche (dans le Credo), en lien avec un « retour » de Jésus ; les musulmans le mentionnent sans cesse en rapport avec le « Jour » (du Jugement) ; mais peu se risquent à en parler vraiment. Alors qu’il s’agit d’une question capitale dans le christianisme des Apôtres, et surtout pour la foi chrétienne en soi ! Il y en a même eu une version laïque (socialiste) : le Grand Soir !

C’est un effet une question énorme : le monde doit-il être jugé (« Ne savez-vous pas que les saints jugeront le monde ? » 1Co 6:2-3)  ? Pourquoi, comment et en vue de quoi – une question à ne pas confondre avec la rencontre de chaque défunt avec le Christ (qui a été appelée « jugement particulier » quoique Jésus ne se soit jamais présenté comme un Juge dans ce cas-là). Bref, il y aura beaucoup à (re)découvrir !

Avec :

  • Antoine Cherrey : La vision chrétienne du jugement du monde.
  • Pierre Perrier : le “jugement” dans le NT et ce que la théologie occidentale en a fait (“personnel” ou “dernier”).
  • P. Christian Wyler, iconographe suisse, auteur de Sentir Dieu (2016) : Spiritualité de la Parousie chez les Pères de l’Eglise (son prochain livre).
  • Françoise Breynaert, auteur de Bonne Nouvelle aux défunts, de La Venue glorieuse du Christ, et de nombreux autres ouvrages : Des mystiques parlent.
  • P. Frédéric Guigain : exposé sur le Collier des Paraboles + apprentissage de trois perles du collier apocalyptique.
  • P. Edouard-Marie : Augustinisme et oubli de la Venue Glorieuse / De quoi la Venue doit-elle libérer ?
    et d’autres intervenants (titres non précisés encore).

Prix : 190 € (pension complète + 10 € pour les draps, ou amenez-en). Etudiants : 120 €.

Lieu :   Prieuré Notre-Dame de Cana (Frères de St Jean), 3 rue du Château 60390 Troussures
Accès par la route : 90 km au nord de Paris, cf. www.ndcana.com
Par le train : Gare de Beauvais, cf. voyages-sncf.com/billet-train/horaires. En cas de besoin, une navette sera organisée (gare de Beauvais).

Contacter /s’inscrire sans tarder à communication@eecho.fr.

Feuille d’inscription : Fiche PDF

Conférences/Formations #NLQ

Exposition & conférence : l’Orient, berceau du christianisme le 25 juin 2018 à Orange (84)

Elisa Bureau nous propose une conférence pour découvrir les origines du christianisme en Orient de l’Eglise primitive à nos jours. L’activité de cette spécialiste dans les chrétientés orientales, vise à renforcer le lien entre les jeunes chrétiens Orientaux et Occidentaux, en vue d’un engagement pour le bien commun, tout en affermissant chacun dans son identité propre.

Le 25 juin 2018 à 18h, 18 rue du Renoyer, 84100 Orange

Partie au Liban pour finir ses études en Sciences Politiques – relations internationales, Elisa Bureau prolonge son séjour de près de 3 ans. Au début de son séjour, entre janvier et juin 2014, elle étudie les Relations Internationales à l’Université Saint-Joseph de Beyrouth tout en travaillant dans un restaurant franco-libanais comme responsable  ; puis à partir de juin jusqu’en novembre, Elisa Bureau est prise en stage à l’Institut Français du Proche-Orient (IFPO) à Beyrouth. Durant cette période, elle réalise un travail de terrain et étudie les relations entre
les chrétiens et les musulmans chiites, la communauté chiite du Liban…

La deuxième période de son séjour chevauche la première en commençant par une rencontre avec l’association SOS Chrétiens d’Orient, en juillet 2014. Peu après elle accepte de relever le défi qu’il leur propose en fondant l’association soeur de SOS Chrétiens d’Orient au Liban. En octobre 2014, Elisa s’entoure d’un bureau franco-libanais, organise les premiers événements, lève des fonds et accueille en décembre une première mission : l’Avent au Liban.
Sa mission au Liban se terminera en février 2016, avec la satisfaction d’avoir réussi à fonder cette soeur de SOSCO au Liban en accueillant 57 volontaires pour des dizaines de projets sociaux, éducatifs, médicaux, culturel et de reconstruction. Ces projets, pour la plupart financé par les Libanais, sont organisés pour le Liban, pour et avec les Libanais.

Son retour en France est dans un premier temps marqué par quelques séjours plus ou
moins long au Proche-Orient et plus précisément au Liban et en Syrie où elle continue de
monter quelques projets, d’écrire quelques articles et de rédiger des notes pour son futur livre
«  Les chrétientés orientales  ».
Aujourd’hui et depuis octobre 2016, Elisa Bureau vit dans le sud de la France et continue de s’engager auprès de la cause des chrétiens et tout particulièrement de l’unité des deux poumons de l’Église : le poumon occidental, le poumon oriental.

Elisa a un ouvrage en cours : «  Les chrétientés orientales, de l’origine du christianisme à nos jours  », Éditions Persée, à paraître en juin 2018.
Elle propose une exposition : Les chrétientés orientales, exposition de 12 panneaux transportables.
Elle a écrit plusieurs articles : spirituels, géopolitique sur la région et la vie au Proche-Orient.
Elle a rédigé un mémoire de recherche sur les relations entre les musulmans chiites et les chrétiens au Liban.

Voir les panneaux de l’exposition sur les chrétientés d’Orient.

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“Le christianisme n’est pas un humanisme”, entretien avec Laurent Fourquet

Entretien de Gérard Leclerc avec Laurent Fourquet dans le magazine France-catholique :

Il y a deux semaines, les trois quarts des professeurs – soutenus par de nombreux parents – du collège Sainte-Marie à Meaux se sont mis en grève durant une heure et ont fait signer une pétition de défiance parce que figurait parmi les candidats à la direction de cette école catholique, pour l’année prochaine, une personne parfaitement compétente mais membre de l’Opus Dei, ce qui à leurs yeux contrevenait aux «  valeurs humanistes  » de l’établissement (cf. Le Parisien, 4 juin 2018). Il faudrait leur faire lire Laurent Fourquet…

Votre titre à lui-seul constitue une provocation. Pensez-vous qu’elle est vraiment nécessaire et même urgente ?

Laurent Fourquet : Le fait même de percevoir mon titre comme une «  provocation  » témoigne du caractère hégémonique de l’humanisme dans la société occidentale, faisant de celui-ci l’une de nos ultimes vaches sacrées. Or, comme je tente de le démontrer dans mon ouvrage, l’humanisme procède d’une logique profonde qui, non seulement est différente de celle du christianisme, mais qui est à l’opposé de la parole chrétienne. Là où celle-ci valorise le don pur, libre et gratuit, l’humanisme, au contraire, est l’idéologie d’une appropriation généralisée du monde, et des choses au sein de ce monde, par le savoir qui les détermine, pour les classer et les ordonner au service d’une utilisation technique et/ou économique. L’humanisme constitue ainsi l’une des formes les plus systématiques de la volonté de puissance dont on sait, dès le récit de la Genèse, comment elle contrevient au verbe de Dieu.
Dès lors, toutes les tentatives, naïves ou intéressées, pour «  sauver  » le christianisme en faisant de celui-ci une anticipation de l’humanisme, ou une forme spiritualisée de celui-ci, aboutissent au résultat contraire de celui souhaité par leurs promoteurs : non seulement parce qu’il n’est au pouvoir de personne de rendre un cercle carré, mais surtout parce que, en l’espèce, ce cercle et ce carré s’apparentent surtout à l’eau et le feu : deux principes qui s’excluent. Dès lors, toutes les tentatives de «  conciliation  », de limage des aspérités du christianisme pour ramener celui-ci à une simple sagesse humaniste vaguement spiritualisée ne seront jamais assez : il faut que le christianisme aille toujours plus loin dans la dénégation de soi et la soumission à une logique qui lui est étrangère ; il faut qu’il meure pour être accepté.

Voilà pourquoi il y a urgence à dénoncer de telles tentatives et une urgence de plus en plus urgente : c’est l’essence même de notre foi qui est en cause, et la possibilité d’entendre encore, en tout cas en Occident, une parole qui mette en cause l’appropriation nihiliste du monde, qui constitue le grand mouvement de notre époque.

Pensez-vous que cette identification humanisme/christianisme constitue un leurre, préjudiciable à l’annonce de l’Évangile ?

Pour les raisons que je viens de mentionner, il n’y a pas et il ne peut pas y avoir entre le christianisme et l’humanisme une relation d’indifférence polie où chacun d’eux rend un hommage distrait aux vertus de l’autre. Nous nous situons dans une contradiction métaphysique, qui nous oblige à choisir, quand bien même nous voudrions être dispensés d’un tel choix : soit l’humanisme «  a raison  », c’est-à-dire que la domestication du monde et de lui-même par l’homme, la course au pouvoir technique et économique, constituent la fin, dans les deux sens de ce terme, de l’aventure humaine et, dans cette hypothèse, le christianisme est définitivement discrédité puisqu’il promeut la désappropriation de soi au service des autres ; ou bien, nous considérons que le chemin actuellement emprunté par l’Occident (et le reste du monde «  occidentalisé  » avec lui) est un sentier de perdition, une course au néant, parce qu’aucun pouvoir, aussi sophistiqué soit-il, ne comblera ce que Pascal appelait la «  misère de l’homme sans Dieu  », l’homme n’étant grand que lorsqu’il parvient à contempler de face cette misère, et le christianisme retrouvera alors, pour les hommes de ce temps, sa jeunesse, son éternelle jeunesse.

Par-delà la relation à l’authenticité du christianisme, n’est-ce pas la civilisation contemporaine que vous visez dans ses fondements et ses pratiques ?

Même si je déplore la trahison de leur passé, dans ce qu’il eut de plus glorieux, qui caractérise les Occidentaux actuels, ce n’est pas cette sensation, en tant que telle, qui gouverne ma réflexion. En d’autres termes, je ne critique pas la modernité occidentale pour son infidélité au passé, mais pour ce qu’elle est aujourd’hui, pour son présent. Dans cette perspective, mon propos constitue, effectivement, une critique radicale de cette modernité et des forces qui la gouvernent, mais, pour moi, la critique de la modernité et la quête du sens le plus authentique du christianisme ne se dissocient pas.
C’est bien parce que cette quête gouverne ma réflexion que la «  modernité  » occidentale me paraît injustifiable, dès lors évidemment que l’on ne confond pas cette modernité avec, par exemple, le progrès scientifique mais que l’on saisit sous ce terme un système d’organisation et d’exploitation des choses au service de la volonté de puissance.

Réciproquement, c’est bien parce que la civilisation contemporaine est régie, à un point jusqu’alors jamais atteint dans l’histoire, par des forces de dévastation de l’environnement tout autant que de l’esprit, par la recherche obsessionnelle du pouvoir et du profit, par une gestion organisée des désirs au bénéfice de ceux-là seuls qui ont les moyens de satisfaire ceux-ci, c’est bien parce que ce monde et cette société, bâtis autour de la domination et de l’appropriation, sont, dans les faits, de plus en plus pauvres, de plus en plus tristes, que seul un christianisme vécu véritablement me paraît pouvoir nous sortir de l’ornière dans laquelle nous enfonçons chaque jour davantage.

Les chrétiens, l’Église elle-même dans sa hiérarchie ne sont-ils pas responsables de cette humanisation du christianisme ? Un pape pourtant rigoureux comme Jean-Paul II n’a-t-il pas joué sur le registre des droits de l’homme, en lui donnant une base différente ?

L’Église, et chaque fidèle pris séparément, ne sont pas du monde mais ils sont dans le monde. Il est donc logique, et il est même sain, qu’ils s’ex­priment dans la culture de leur temps, qu’il s’agisse de l’Empire romain, de la féodalité ou de notre époque. Il est nécessaire à chaque fois d’employer les mots clefs de l’époque et de dialoguer avec les valeurs dans lesquelles cette époque a investi. Mais ce jeu naturel cesse de l’être lorsque l’Église et les chrétiens font de la culture de leur époque une sorte d’absolu parallèle voire parfois dominant dans lequel le christianisme doit nécessairement s’insérer pour, selon les époques, être loyal envers l’empereur, conforme au bon ordre de la société, ou en règle avec le progrès et la modernité.

La vérité ne consiste en réalité ni dans le repli sectaire ni dans la dissolution. Elle consiste à ne pas avoir peur des techniques, des mots et des choses des hommes de ce temps à partir du moment où nous sommes à nouveau capables de les penser à partir du Christ, «  ne voulant ni ne pouvant connaître rien d’autre  ». Ceci ne s’obtient évidemment pas par un claquement de doigts et requiert, pour commencer, une critique, dont l’appareil ecclésial, pas plus que le simple fidèle, ne peut s’exonérer, des représentations frauduleuses qui ne peuvent pas ne pas être spontanément les nôtres, puisque nous vivons dans un monde saturé par l’humanisme. Il faut ensuite parvenir à dire, avec les mots de notre temps, des choses qui transcendent infiniment celui-ci.

Votre démarche est, semble-t-il, plus philosophique que théologique. Vous déconstruisez l’humanisme moderne pour en démontrer les failles et la fragilité. Pensez-vous que l’on pourrait choisir une autre voie, plus théologique ?

N’étant pas théologien, je m’avancerai sur cette voie avec prudence… Il me semble que la tâche principale des théologiens, à l’heure actuelle, consiste précisément à casser les représentations humanistes de Dieu. Ces représentations consistent à déterminer Dieu, exactement comme on le fait pour tout le reste ; une fois cette détermination opérée, à faire de Dieu une chose utile, c’est-à-dire un objet qui ne bouge plus et qui nous rassure parce qu’il ne bouge plus. Peut-être est-ce là au fond la signification de l’aphorisme célèbre de Nietzsche «  Dieu est mort  ». Le Dieu moderne est en effet un Dieu mort parce qu’Il ne surprend plus, parce qu’Il ne vit plus.

J’évoque dans mon livre précisément ce que pourrait être une autre approche vers Dieu, non plus à partir de la détermination, mais à partir de la vie, renonçant à rechercher l’essence indéterminable de Dieu, pour aller vers la vie divine par un appauvrissement systématique des représentations de façon à ne plus être, pour finir, qu’une chandelle de cire prête à brûler au contact de la flamme…

Lorsque vous mettez en cause une idée de l’homme «  qui évince l’imitation du Christ  » et que vous lui associez le nom d’un Lacordaire, de certains spirituels et de ce qu’on appelle le christianisme progressiste, n’est-ce pas de votre part une interrogation radicale sur le christianisme moderne ? N’est-ce pas à propos de Lamennais que l’on a parlé de «  la grande hérésie des temps modernes  » ?

J’explique dans mon livre que toute représentation de Dieu qui privilégie la dimension purement horizontale, dénuée de toute transcendance, du Dieu chrétien pour faire du Christ, à la limite, un simple homme parmi les hommes, «  l’homme parfait  » dont parlait Ernest Renan, fait effectivement fausse route. Ceci étant, la représentation opposée, consistant à privilégier le Dieu en majesté et la transcendance au détriment de l’immanence, est tout aussi insatisfaisante.

Ce qui, pour moi, fonde l’originalité, la singularité absolue du christianisme, n’est rien d’autre que la conjonction «  et  », c’est-à-dire la capacité du dieu chrétien à être à la fois ce qui transcende absolument et en même temps ce qui surgit au creux du quotidien, le Dieu du portail des églises romanes et Celui qui partage le repas des disciples d’Emmaüs. Ce va-et-vient constant entre le ciel et la terre, entre l’ici et le maintenant d’une part, l’éternité de l’autre, fait du dieu chrétien le seul dieu vivant, c’est-à-dire un dieu qui refuse absolument d’être réduit à une représentation, même la plus «  éthique  », un Dieu qui refuse d’être assigné par l’homme à rester sur Son siège, là-haut, tout là-haut, ou à l’inverse tout en bas.

N’est-ce pas ainsi une sorte d’appel que vous adressez au magistère suprême de l’Église ?

Tout travail d’un penseur qui se dit chrétien, s’il est sincère, est une admonestation adressée à l’Église, aux chrétiens, et d’abord, bien sûr, à soi-même, à entendre à nouveau la parole du Christ au milieu du vacarme assourdissant du monde. Et Dieu sait si notre monde est bruyant…

Deux citations du livre de Laurent Fourquet :

L’humanisme se perçoit comme un mouvement d’émancipation de la raison, rejetant la prétention des Églises, l’Église catholique romaine en particulier, à vouloir régenter la conscience de l’homme et l’organisation politique et sociale des sociétés humaines. Menant le combat de la raison organisatrice contre le « fanatisme » et l’« obscurantisme », il ne saurait, croit-il, conserver en lui la moindre trace de sentiment religieux. Pourtant, plutôt qu’une épopée de la raison, l’humanisme est une forme nouvelle de religion, et la science qui l’explique est donc la théologie et non la philosophie. Cette forme religieuse est toutefois singulière : elle conserve les caractéristiques de la transcendance, mais cette transcendance ne se nomme plus « Dieu » ou, plus exactement, c’est l’humanité qui prend la place de Dieu et devient l’être suprême auquel nous sommes sommés d’obéir.

Dans les pays occidentaux, les chrétiens seront donc, toujours d’avantage, des dissidents ; peut-être même ces dissidents seront-ils surveillés et punis, dans un avenir moins lointain que l’on ne l’imagine. Mais ceci n’est pas grave. Seul ce qui menace la vérité est grave. Les chrétiens se portent toujours mieux, au demeurant, lorsqu’ils assument une stature de dissidents, plutôt que celle de défenseurs sans risque de l’orthodoxie. Peut-être cette stature de dissidents leur délivrera-t-elle définitivement de la tentation de rester en bons termes avec ce monde. Ils retrouveront alors, même s’il faut en passer par l’ostracisme, les moqueries et les humiliations, cette fonction de sel de la terre dont parle l’Évangile et sans laquelle il n’y a ni christianisme ni chrétiens. 

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Une enquête sur les opinions des chrétiens qui oublie les dures réalités

L’Institut Pew dévoile les résultats d’une enquête d’opinion à propos des chrétiens d’Europe, en lien avec leur degré de pratique. Un seul résultat est spectaculaire… que les rédacteurs dissimulent.

Petit quiz :

  • Si une religion est sans cesse persécutée par une autre dans le monde, ses adeptes auront-ils une image très positive de ce culte ?
  • Seront-ils ouverts à l’immigration dans leur pays lorsque celle-ci comprend une immense part des croyants de la religion persécutrice ?
  • Les pratiquants fervents d’une religion seront-ils plus ouverts sur le plan des mœurs que les adeptes mous ou les athées ?

Les réponses sont évidentes, même sans étude sociologique. L’intitulé des questions que pose l’institut Piew dans une vaste enquête est différent, il oublie ces dures réalités. Au fil de 24 000 entretiens téléphoniques dans 15 pays, l’enquête nous explique ce que signifie « Etre chrétien en Europe de l’Ouest ». Les découvertes spectaculaires sont rares et les truismes nombreux. L’avalanche de sujets et de chiffres fera surtout le miel des chercheurs.

L’étude ne dit pas un mot de la persécution ni de l’éradication des chrétiens. Le même institut observe pourtant en 2016 que l’Irak comptait environ un million de chrétiens avant 2003, contre 300 000 en 2016 ; la Syrie environ 2 millions en 2011, et 500 000 cinq ans plus tard ; en Turquie, un quart de la population il y a un siècle, 0,1 % aujourd’hui.

Seuls les mauvais esprits feront un lien entre opinions des sondés et pratiques de sauvages. La conclusion, implicite et limpide, c’est que, notamment en ce qui concerne les musulmans et l’invasion migratoire, les chrétiens sont bien intolérants. Et c’est ce que les médias reprennent en bons chiens de Pavlov.

La Radio suisse par exemple, paraphrase le communiquée de Piew : « Enfin, tous pays confondus, l’enquête montre un lien clair entre l’appartenance déclarée à une confession chrétienne d’une part, et une attitude plus nationaliste et moins ouverte à l’encontre des religions juive et musulmane que chez les personnes sans religion, d’autre part. » Notons que le rejet de la religion juive, réel, est nettement moindre que celui d l’islam.

D’autres vérités encore découvrent ce que chacun sait : les chrétiens pratiquants sont plus nombreux que les observants lointains ou les athées à être hostiles aux symboles vestimentaires de l’islam, à s’opposer au droit à l’avortement et au mariage pour tous, à considérer que l’islam est incompatible avec les valeurs de leur pays. Et à estimer, mais qui oserait le contester, que leur culture est supérieure aux autres.

Les chercheurs le confirment : « …l’identité chrétienne en Europe de l’Ouest est associée à des niveaux plus élevés de sentiment négatif à l’égard des immigrés et des minorités religieuses. »

Ils ont pourtant obtenu à ce propos, un score que vous ne trouverez ni dans le communiqué de Pew, ni dans les 52 pages de résumé en français, mais qui n’a pas échappé à Fdesouche. Chrétiens ou non, 84 % de l’ensemble des interviewés souhaitent soit que l’immigration soit stoppée (« que le nombre d’immigrants dans le pays reste à son niveau actuel ») (46 %), soit qu’elle soit inversée (« que le nombre d’immigrants dans le pays soit diminué ») (38 %).

Suisse : 58 % favorables au statu quo, 31 % à la diminution (89 % au total).

France : 53 % et 30 % (83 %). Mais il existe encore 10 % d’extraterrestres qui voudraient la voir augmenter. Et 17 % au Portugal, 16 % en Suède, 8 % en Suisse.

Le risque était grand que si Piew mettait en évidence ces chiffres, les médias les reprennent en titre.

Le « Huffington post » développe dans un article un autre résultat : une majorité d’Européens ne savent pas grand-chose sur l’islam, sous-entendu ils ne savent pas de quoi ils parlent quand ils le critiquent. Faut-il donc avoir lu le Coran pour constater les gigantesques dégâts que l’Europe doit à cette religion ?

Source : : © Mireille Vallette pour Dreuz.info.

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François Jourdan : Islam et christianisme, comprendre les différences de fond

Conférences/Formations #NLH #NLQ

Colloque “Des chrétiens en Orient hier, aujourd’hui, demain” les 19 et 20 mai 2018 à Saint Mathieu de Tréviers (34)

Les dominicaines des tourelles (St Matthieu de Tréviers) vous proposent un colloque les 19 et 20 mai 2018 sur le thème : “Des chrétiens en Orient hier, aujourd’hui, demain”.

Programme et Inscription

Programme

Bulletin d’inscription

Exposition

Exposition de photos inédites tirées des archives de la Congrégation :
du 21 mai au 24 juin 2018 « Il y a 100 ans … Voyage au Proche Orient ».

 

 

Conférences/Formations #NLQ

Table-ronde “Le christianisme social dans la société d’aujourd’hui” le 17 mai 2018 à Rennes (35)

Table-ronde animée par Pascal Simon, journaliste à Ouest France :

  • Dominique Quinio, Présidente des Semaines sociales de France, ancienne Directrice de la rédaction du journal la Croix.
    > Qu’est devenu le christianisme social dans la société d’aujourd’hui ?
  • Mgr Pierre d’Ornellas, Archevêque de Rennes, Président du Groupe de travail sur la bioéthique
    > Quelles références éthiques et bioéthiques pour les Chrétiens ?
  • Stéphane Gardette, Président des EDC – Entrepreneurs et Dirigeants Chrétiens
    > La pensée sociale chrétienne en acte pour les entrepreneurs et dirigeants chrétiens

Avant la conférence, à 17h30, aura lieu l’assemblée générale de l’association et le retour sur les travaux réalisés sur l’Europe.

Accès libre dans la limite des places disponibles.

Rennes, Espace Ouest-France, 18h30