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L’abbaye de Lérins : des liqueurs au bord de l’eau

Un article proposé par Divine Box.

Saviez-vous que sur une île (presque) paradisiaque dans le sud de la France, à Saint-Honorat, était installée une communauté de moines cisterciens ? Ces derniers prient et travaillent, et sont notamment réputés pour leurs vins et leurs liqueurs. Divine Box vous emmène sous le soleil de l’abbaye,et vous fait découvrir la fabrication et les secrets de ces liqueurs de Lérins. En avant !

Une abbaye sur une île

 

Si la vie monastique existe sur l’île de Lérins depuis le Ve siècle, la communauté cistercienne qui l’habite maintenant est là depuis la fin du XIXe siècle. Elle a fait renaître l’abbaye qui avait dû fermer au moment de la Révolution française.

 

Aujourd’hui, 21 moines vivent à l’abbaye de Lérins selon la règle de saint Benoît, “prière et travail”. Sept offices quotidiens rythment leurs journées, et le reste du temps, ils s’affairent à différentes activités manuelles : l’accueil à l’hôtellerie, les vignes, les oliviers et bien sûr la distillation de liqueurs.

 

Il faut dire que même si l’île fait à peine quarante hectares, elle abrite quand même huit hectares de vignobles et deux-cents oliviers (dont certains de 500 ans !) : autant vous dire qu’il y a de quoi faire !

 

L’abbaye de Lérins est rayonnante : elle a des fondations en France, en Italie, au Québec et au Viêt-Nam, et est un véritable lieu de pèlerinage, un des rares où l’on se rend en bateau !

L’abbaye de Lérins est située sur l’île Saint-Honorat, dans l’archipel de Lérins au large de Cannes – Abbaye de Lérins

Pour faire des liqueurs, patience est mère de vertu !

 

Les moines de Lérins élaborent des liqueurs depuis le XIXe siècle, directement dans leur abbaye, sur l’île. Deux frères coordonnent le travail communautaire et sont notamment à la distillerie de quatre heures du matin à seize heures durant tout l’hiver, seule période où les températures sont optimales pour la distillation. Eh oui, le soleil du sud tape trop fort en été !

 

Aujourd’hui, c’est frère G. qui s’occupe d’approvisionner la distillerie en plantes. A son arrivée il y a vingt ans, il n’y connaissait pas grand chose, car il avait une formation… d’infirmier !

 

Pour produire des liqueurs, il faut que les frères fassent preuve de patience : les plantes doivent d’abord infuser calmement dans l’alcool… De deux semaines environ pour la liqueur de mandarine, jusqu’à plus de trois mois pour la liqueur de verveine !

Après le temps de macération, les plantes sont pratiquement décomposées et sont filtrées. En ajoutant un peu d’eau et de sucre, les frères obtiennent la liqueur finale (avec un volume d’alcool d’environ 35 %) !

Il reste ensuite la vérification au laboratoire, la mise en bouteille et l’étiquetage. On ne dirait pas, mais des dernières étapes prennent au moins quinze jours !

Et voilà, tout ça étant fait par les frères de A à Z, bien évidemment.

Frère G. est l’un des frères qui travaillent à la distillerie. Il s’occupe de la production des liqueurs depuis la macération jusqu’à l’étiquetage. – Abbaye de Lérins

Les liqueurs de Lérins : une collection variée

 

Au fil du temps, les frères de l’abbaye ont développé de nombreuses recettes. Ils produisent aujourd’hui toute une collection de liqueurs et chacune d’elle a ses petites particularités :

  • la liqueur de verveine est produite à partir de verveine récoltée directement sur l’île,
  • le Lérincello est entièrement naturel, et est fait avec des citrons de Menton bio,
  • la liqueur de mandarine est fabriquée avec de l’essence de mandarine selon une recette inventée par un jeune frère en 1994. Petit conseil des frères : elle est particulièrement adaptée à la confection de glaces et de gâteaux. Avis aux cuistots !

 

Dans la collection de liqueurs de Lérins, il y en a encore beaucoup d’autres : eau de vie de Marc, Lérina verte et jaune, liqueur de sénancole…Vous n’avez plus qu’à choisir !

 

À l’origine, les frères n’avaient le droit de boire les liqueurs qu’ils produisaient que le jour de l’an. Maintenant, la règle s’est un peu assouplie et la communauté peut savourer ses délicieuses productions de temps en temps… toujours avec modération bien sûr ! D’après eux, les liqueurs sont à consommer en digestif ou en cocktail, à température ambiante ou glacée. Alors si vous vous sentez l’âme d’un barman, lancez-vous !

Les frères de l’abbaye de Lérins produisent toute une collection de liqueurs avec chacune leurs saveurs spécifiques – Divine Box

Découvrir les produits de l’abbaye de Lérins

 

Si vous voulez découvrir les produits de l’abbaye de Lérins, le plus sympa reste d’aller rendre visite aux moines, puisqu’ils vendent tout dans les deux boutiques de l’abbaye sur leur île. Chouette occasion pour découvrir en même temps des paysages paradisiaques ! Voici leur adresse : Abbaye de Lérins, Île Saint-Honorat, 06400 Cannes. Et si ça fait un peu loin pour vous, rendez-vous sur la boutique en ligne Divine Box : vous trouverez votre bonheur.

 

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L’abbaye de Boulaur, ses vaches et son verger

Un article proposé par Divine Box.

L’abbaye Sainte-Marie de Boulaur est une abbaye cistercienne française. Implantée dans le Gers depuis 1142, l’abbaye a connu quelques péripéties au fil du temps. Aujourd’hui, la communauté jeune et dynamique de l’abbaye de Boulaur s’occupe des animaux de sa ferme agricole comme de ses hectares d’agriculture raisonnée.

 

Aujourd’hui Divine Box vous emmène faire un petit tour et on vous raconte tout sur l’histoire de l’abbaye de Boulaur, suivez le guide !

L’abbaye de Boulaur est implantée dans les environs de Toulouse depuis le XIIème siècle – Divine Box

Que du beau monde 

L’abbaye de Boulaur fut fondée en 1142 dans le Gers par Pétronille de Chemillé, abbesse de la prestigieuse abbaye de Fontevraud !

À l’époque, cette dernière est l’une des plus grandes cités monastiques d’Europe, et a pour vocation de n’accueillir que des jeunes filles nobles.

Parmi les fondateurs de Boulaur, on compte ainsi un archevêque et un comte, et la première abbesse est une comtesse devenue veuve ! Bref que du beau monde pour démarrer…

C’est en 1115 que Pétronille de Chemillé a reçu son bâton d’abbesse des mains de son évêque – Divine Box

Le « Bon Lieu  » 

Par la suite, l’abbaye de Boulaur traverse les siècles sans encombre, au milieu des magnifiques paysages du Gers. C’est d’ailleurs ce cadre exceptionnel qui lui donnera son nom. Boulaur vient en effet du latin « Bonus Locus », le Bon Lieu !

Petit à petit, le village de Saint-Germier, voisin de l’abbaye, prendra lui aussi le même nom.

Mais la vie sur place à l’abbaye n’en est pas moins rude : Boulaur vit en effet grâce aux rentes des soeurs, mais elle est la plus pauvre de l’ordre !

Certaines parties de l’église de l’abbaye de Boulaur datent encore du XIVe siècle – Divine Box

Ça s’en va et ça revient 

Mais à la Révolution, patatra : l’Etat confisque l’abbaye et dissout la communauté !

Au cours du XIXe siècle, quelques moniales fontevristes essayent bien de redonner vie au lieu, et restaurent l’église qui tombe en ruine. Mais pas de chance : elles sont, elles aussi, expulsées en 1904 par des lois anticléricales…

En 1949 cependant, quatre moniales, auparavant bénédictines, rachètent l’abbaye pour une misère, et viennent s’y installer et y vivre selon la vie cistercienne. Mais les années passent et les vocations ne viennent pas…

Depuis le retour des soeurs en 1949, l’abbaye de Boulaur s’est lancée dans différents travaux de restauration et de reconstruction des bâtiments – Crédit Photo : abbaye Sainte-Marie de Boulaur

Mais oui c’est Clair(e) 

En 1979, la situation est critique : l’abbaye ne compte que cinq sœurs, et l’avenir est incertain… Le supérieur de l’ordre cistercien a alors une idée. Pourquoi ne pas prier Claire de Castelbajac, une fille du pays morte en odeur de sainteté à vingt-et-un ans quelques années auparavant ? Objectif : lui demander cinq vocations dans l’année ! « Impossible » se disent les sœurs, qui obéissent pourtant…

Objectif : lui demander cinq vocations dans l’année ! « Impossible » se disent les sœurs, qui obéissent pourtant…

Et dans les mois suivants, surprise : voici cinq jeunes filles qui se présentent à l’abbaye de Boulaur ! La première s’appelle d’ailleurs… Claire ! Coïncidence ?

C’est grâce à l’intercession de Claire de Castelbajac (ci-dessus), que l’abbaye de Boulaur a pu reprendre vie dans les années 80 – Crédit Photo : Claire de Castelbajac

L’amour est dans le pré 

La vie reprend alors à fond à Boulaur, et les soeurs peuvent développer une agriculture biologique, dans leur ferme et leurs 27 hectares.

Aujourd’hui, leur petit élevage de dix vaches leur permet par exemple de faire du fromage, le « Saint-Germier ». Le nom “Saint-Germier”, est tiré du nom d’un évêque de Toulouse qui évangélisa la région. Produite à partir de 60 litres de lait, la tome est ensuite affinée pendant 2 à 5 mois.

 

Et grâce à leurs cinq cochons, leurs poules et leurs lapins, elles réalisent de délicieux pâtés et terrines. Mais ce n’est pas tout, avec les légumes du potager et les fruits du verger, les soeurs se nourrissent et fabriquent aussi toute une flopée de confitures. Miam miam miam, y a pas à dire, avec les soeurs de Boulaur l’artisanat monastique c’est trop b(i)onnn !

Le « Saint-Germier » est un fromage artisanal confectionné par les soeurs de l’abbaye de Boulaur à partir du lait de leurs vaches- Divine Box

Abbaye de Boulaur : et aujourd’hui ? 

Aujourd’hui, les 27 soeurs de l’abbaye de Boulaur rayonnent par leur dynamisme et leur jeunesse. Elles sont cisterciennes et suivent la règle de saint Benoît « prière et travail ». Elles prient ainsi sept fois par jour (premier office à 5h15 !) et vivent principalement de leur petite ferme agricole. Vaches, cochons, potager, verger… Il y a de quoi faire !

De plus, parmi la communauté, deux des soeurs de l’abbaye de Boulaur sont ingénieures agricoles. Les animaux et le verger sont certains d’être chouchoutés !

Enfin, forte de sa jeunesse, l’abbaye a redonné vie en 1998 à la très ancienne abbaye de Rieunette, dans l’Aude !

Une soeur de l’abbaye de Boulaur mène son petit troupeau de vaches brouter de l’herbe dans ses champs – Divine Box

Des pierres chargées d’histoires 

Côté architecture, il ne subsiste de l’église primitive que certains murs ainsi qu’une porte romane. Par ailleurs, certaines parties furent remaniées au XIVe siècle : on peut même encore admirer des peintures de l’école de Giotto !

Quant au cloître (situé dans la clôture et donc interdit d’accès aux petits curieux !), sa partie la plus ancienne date encore de la fin du XIIIe siècle, avec une construction de briques et de pierres alternées, remaniée au XVIIème siècle. Mais le petit bijou que renferme ce cloître, et que les soeurs gardent précieusement, c’est la statue d’une Vierge à l’Enfant datée fin XIIIème siècle – début XIVème siècle. Celle que l’on appelle la « Belle Dame » de Boulaur fut en effet retrouvée sous un carrelage !

La « Belle Dame » de Boulaur est une Vierge à l’enfant, datée de la fin XIIIème siècle – début XIVème siècle, et retrouvée à l’abbaye de Boulaur – Divine Box

Attention Chantier !

À Boulaur, les projets fusent à toute allure… Depuis deux ans, les soeurs travaillent par exemple avec des musicologues sur un livre de chants cisterciens des origines, pour chanter à l’office !

Par ailleurs, après trois ans d’étude, elles ont commencé à restructurer le site de l’abbaye. Au programme : construction d’un cloître pour les hôtes et agrandissement de l’espace d’accueil. Mais aussi et surtout : extension de l’exploitation agricole pour rayonner comme, jadis, « les granges cisterciennes du XIIe siècle » !

Aujourd’hui, les sœurs de l’abbaye de Boulaur cultivent en permaculture toutes sortes de fruits et légumes : abricots, poires, pêches, cassis, kiwis … – Divine Box

En odeur de Sainteté 

Même si, de son vivant, Claire de Castelbajac n’est passée qu’une fois ou l’autre à l’abbaye de Boulaur, les soeurs lui sont profondément reconnaissantes d’avoir suscité les vocations qui ont redonné vie à l’abbaye.

Naturellement, ce sont donc elles qui ont la charge de son procès de béatification auprès du Vatican ! Depuis 2004, le corps de Claire repose au fond de l’église, et veille sur les soeurs et les nombreux pèlerins de passage… N’hésitez pas si vous passez dans le coin !

La sépulture de Claire de Castelbajac se trouve au fond de l’église de l’abbaye de Boulaur depuis en 2004 – Divine Box

Découvrez les produits de l’abbaye de Boulaur 

Les soeurs cisterciennes de l’abbaye de Boulaur réalisent grâce à leur verger et leurs animaux de nombreux produits tels que des terrines, du pâté, du fromage ou des confitures… Cliquez ici pour découvrir sur la boutique monastique en ligne de Divine Box les produits de l’abbaye de Boulaur !

Annonces #NLH #NLQ #Récollections/Retraites

Week-end de spiritualité cistercienne les 16 & 17 mars 2019 à l’Abbaye de Tamié (73)

” l’Eglise, une symphonie au souffle de l’Esprit”

 Inscriptions auprès du service de formation permanente :

TRACT INSCRIPTIONS

Déroulement du week-end :

Samedi 16 mars : de 9h à 18h45

9h00 Rendez-vous au Centre d’Accueil saint Pierre de Tarentaise
de l’Abbaye de Tamié (magasin)
9h30 Tierce
10h00 Intervention d’un moine de l’Abbaye de Tamié
12h15 Sexte
12h30 Repas
(Pique nique pour les personnes non hébergées à l’hôtellerie)
14h15 None
14h45 Intervention d’un moine de l’Abbaye de Tamié
17h00 Temps de prière personnelle, magasin
18h15 Vêpres
18h45 Fin de la journée
(20h Complies)

Dimanche 17 mars : de 9h à 12h15

(8h30 Tierce)
Rendez-vous au Centre d’Accueil saint Pierre de Tarentaise
9h00 Introduction à la Lectio Divina
10h30 Eucharistie
11h45 Reprise de la Lectio Divina, et conclusion du week-end
au Centre d’Accueil
12h15 Fin de la session
(12h30 : Possibilité de repas pour les personnes hébergées)
 

NLQ #Sorties/Animations

Visite guidée du Collège des Bernardins tous les jours (sauf 14 & 15 juillet) jusqu’au 20 juillet 2018 à Paris

Connaissez-vous ce joyau de l’architecture cistercienne ? Visite guidée tous les jours à 16h (sauf pendant la période de fermeture d’été du 20 juillet au 20 août 2018).

Tarifs : 6€ (plein) / 3€ (réduit : moins de 26 ans et demandeurs d’emploi) / Gratuit pour les enfants de moins de 12 ans.

Pour les groupes : sur réservation uniquement, au 01 53 10 74 40 ou par mail à visites@collegedesbernardins.fr

Ouvert à tous, ce joyau de l’architecture cistercienne invite à la rencontre et au dialogue. 150 000 visiteurs par an de tous horizons et de tous âges, familles, étudiants, enseignants chercheurs, acteurs du monde économique, social, politique… viennent apprendre, se fortifier et réfléchir aux questions contemporaines à la lumière de la sagesse chrétienne.

Le Collège des Bernardins propose un large éventail d’activités dans les domaines intellectuel, culturel et spirituel. Tout au long de l’année, formations, débats, séminaires de recherche et création artistique se répondent.

Informations


https://www.collegedesbernardins.fr/qui-sommes-nous/informations-pratiques

NLQ #Récollections/Retraites

WE de spiritualité cistercienne : “Vivre en frères” à l’abbaye de Tamié (73) les 24 et 25 février 2018

En introduisant l’idée “d’écologie intégrale” le pape François nous invite à une réflexion sur nos conditions de vie en société. La vie monastique comme expérience communautaire nous ouvre un horizon pour “vivre en frère”. Cette expérience a conduit les Pères cisterciens à considérer le monastère comme une “école de charité”. Nous nous mettrons à l’écoute de la Tradition cistercienne pour en découvrir les richesses et nous en inspirer.

Du 24 février 2018 à 9h00 au 25 février 2018 à 12h30

Intervenants : Moines de l’abbaye de Tamié

Renseignements et Inscription auprès du service de formation permanente au 04 79 33 63 66 ou formperm@dioceses-savoie.org pour les journées.

Pour la nuitée et les repas, inscription auprès de l’abbaye de Tamié directement : accueil@abbaye-tamie.com

 

 

  • S’adresser à : formation permanente
    04 79 33 63 66
    Ecrire un courriel
  • Lieu :Abbaye de Tamié

NLQ #Récollections/Retraites

Récollection Communion Notre-Dame de l’Alliance – 21-22 octobre à Godewaersvelde

L’association Communion Notre-Dame de l’Alliance organise un temps de récollection sur le thème “Silence – Ecoute – Communion” pour les hommes ou les femmes ayant fait le choix de la fidélité à leur conjoint et au sacrement du mariage malgré la séparation ou le divorce.

Cette récollection se déroulera du  21 octobre (14h) au 22 octobre (16h) à l’Abbaye Sainte Marie du Mont des Cats à  Godewaersvelde.

Contact : Etienne Delobel, co-responsable du groupe Flandres-Artois de la Communion Notre-Dame de l’Alliance :
etienne.delobel@free.fr

En Europe #NLH #NLQ

Belgique – L’abbaye de Clairefontaine ferme après de longues tensions internes

A Cordemois, l’abbaye de Clairefontaine ferme ses portes

L’abbaye de Clairefontaine va fermer ses portes. C’est un communiqué (lire ci-dessous) signé de l’Ordre Cistercien de la Stricte Observance (Trappiste) représenté par Dom Armand Veilleux, abbé de la Trappe de Scourmont (Chimy) qui l’annonce.

Depuis de nombreuses années, l’Ordre Cistercien et le Saint Siège, suite à de graves tensions au sein de la communauté de Clairefontaine (Bouillon), ont proposé des mesures pour améliorer la situation. Mais elles n’ont malheureusement pas produit les fruits espérés.
Après de nombreux échanges et consultations, la Congrégation romaine responsable des communautés religieuses (CIVCSVA) est arrivée à la conclusion qu’une vie communautaire conforme aux Constitutions de l’Ordre n’est plus possible à l’abbaye de Clairefontaine. Elle a donc décidé sa fermeture et a confié à l’Ordre d’engager le processus de fermeture. L’Ordre pourvoira bien évidemment à une solution pour chaque sœur. Il règlera aussi les questions matérielles.
La présente décision, si pénible soit-elle, a pour but de trouver pour chaque sœur un cadre où elle pourra vivre sereinement son engagement monastique.

L’Ordre Cistercien de la Stricte Observance (Trappiste)

 

 Il semble toutefois que les choses ne soient pas si simples