Articles #NLQ #Tribunes et entretiens

Prédication du Père Michel-Marie Zanotti-Sorkine du 13 octobre 2019 – Sachons remercier !

Suite à l’interview du père Michel-Marie sur la chaîne québécoise TVA dans l’émission La Victoire de l’Amour, le célèbre prédicateur, écrivain, auteur-compositeur et chanteur revient régulièrement pour commenter l’évangile du jour.

Ici Luc XVII, 11-19

Version audio seule.

Annonces #NLQ #Sorties/Animations

Une exposition évoque le diocèse de Rennes (35) dans la Grande Guerre – jusqu’au 30 novembre 2018

Durant le mois de novembre 2018 est visible à la Maison diocésaine de Rennes une exposition proposée par le Service des Archives historiques : « Lumière de mémoire : le diocèse de Rennes et la Grande Guerre ».

Elle présente des textes, des photos d’époque et des reproductions des documents qui retracent la vie du diocèse pendant la Grande Guerre. Trois thèmes sont successivement abordés : le clergé à la guerre, la vie du diocèse pendant le conflit, et la mémoire. Déjà exposée lors de l’ouverture du centenaire, en 2014, cette exposition a circulé dans le département et la revoilà sur Rennes.

Les vitraux patriotiques sont de formidables vecteurs de mémoire. Ils permettent de se souvenir des morts des conflits, de témoigner de la vie à l’arrière ou de célébrer une victoire. La Grande Guerre ne fait pas exception. En effet, bon nombre de nos églises conservent dans leurs murs ces témoignages de verre. Certains sont simplement porteurs des noms des disparus, d’autres utilisent de savantes allégories pour faire passer leurs messages.

En pratique :

29 octobre au 30 novembre 2018

Maison diocésaine, 45 rue de Brest à Rennes. Entrée libre.

  • 8h30-12h30 puis 13h30-19h15 en semaine
  • 8h30-12h puis 13h30-18h le samedi

Brèves

Courrier d’un lecteur – Clercs et laïcs doivent faire le ménage dans leurs rangs

Madame, Monsieur,
Chers sœurs et frères en Jésus-Christ,

Je suis Catholique, croyant et pratiquant,

J’ai lu l’article intitulé “Quelques rappels sur les abus sexuels d’enfants” de mon frère en Jésus-Christ, Monsieur S. Joulain, que je salue.

Je suis d’accord avec lui sur le fait que tous les prêtres ne sont pas tous des pédophiles. Néanmoins, je crois, au nom des victimes, que la publicité est nécessaire. Le clergé doit faire le ménage dans ses rangs ainsi que parmi les laïcs catholiques.

Il faut :

1/ que le Pape encourage les laïcs, diacres, prêtres ou curés, ayant des tentations pédophiles, à se faire connaître auprès de leur évêque, afin que le laïc, diacre, prêtre ou curé en question ne puisse avoir, grâce à un document officiel que l’évêque lui aura remis, aucun contact avec des enfants ou avec des adolescents et afin d’avoir du temps pour être suivi par un psychiatre ou par une association qui aide les pédophiles abstinents.

2/ que le Pape encourage les victimes d’actes pédophiles à dénoncer à la justice leurs auteurs.

3/ que le Pape encourage les laïcs, diacres, prêtres et curés à dénoncer à l’évêque un membre du clergé ou un laïcs ayant eu des gestes inappropriés avec des enfants ou avec des adolescents ou des gestes laissant suspecter une tendance à la pédophilie, afin que l’évêque en informe les parents de l’enfant ou de l’adolescent et convoque le membre du clergé ou le laïc en question et voit quelle suite donner à l’affaire. Il faut, s’il s’avère que la personne en question a des tendances pédophiles, que l’évêque interdise à l’intéressée d’avoir des contacts avec des enfants, par un document officiel, en informe l’autorité étatique compétente, qui en informera les associations et entreprises qui travaillent avec des enfants ou avec des adolescents, et demande officiellement à l’intéressé de consulter un psychiatre ou de se rendre dans une association qui propose des soins psychiatriques à des pédophiles.

4/ que les entreprises catholiques ou non catholiques (école, scoutisme, jardins d’enfants), qui s’occupent d’enfants ou d’adolescents, soient informées des personnes ayant été condamnées par la justice pour des actes de pédophilie.

Il faut protéger les enfants et les adolescents au nom de Jésus-Christ,

MMH

En France #NLQ

Championnat de France de cyclisme du clergé – Soeur Anne-Laetitia gagne la course en habit de religieuse !

Le 1er mai avait lieu le championnat de France de cyclisme du clergé. Soeur Anne-Laetitia a gagné la course en habit de religieuse !

Source : Famille chrétienne

En France #NLH #NLQ

Le championnat de France de cyclisme du clergé aura lieu malgré la fin des subventions

Le 1er mai, quarante-huit prêtres, diacres, séminaristes et religieuses s’élanceront à vélo de l’église de Saint-Pierre-sur-Loire pour la 19e édition du Championnat de France cycliste du clergé. Une compétition qui a été maintenue grâce aux dons de fidèles, la communauté de communes ayant supprimé sa subvention.

Source

A la une #Doctrine / Formation

Carêméditation #29 : La place du prêtre et des laïcs dans les paroisses

Comme promis dans notre édito du mercredi des cendres, chaque jour nous vous partageons à méditer un texte du père Michel-Marie Zanotti-Sorkine.

Gouverner, enseigner, sanctifier, n’en déplaise aux esprits confus qui peuplent nos cénacles, cela revient au prêtre et à lui seul. Que les laïcs sortent du Temple où le clergé les réduit à l’état de grenouilles et qu’ils sautent en kangourous par-dessus le jardin du curé pour aller chercher leurs amis qui gambadent allègrement loin de la foi !

*

Tu es curé, tu as charge d’âmes, gouverne avec ton intelligence liée au ventre qui ressent. N’aie pas peur de cet instinct pseudo-maternel plus raisonnable que les mots étalés aux interminables réunions paroissiales où la plupart du temps des retraités soulèvent des problèmes qui n’en sont pas. Avance et fais avancer.

Père Michel-Marie Zanotti-Sorkine, in Au diable la tiédeur, p. 96-97

Illustration : détail de la fresque de la chapelle de l’école du Sacré-Cœur à Thonon-les-Bains, par Maurice Denis

Dans le Monde #Europe non francophone

Royaume-Uni – 500 prêtres catholiques s’engagent à prêcher la vérité sur le genre

Un groupe de plus de 500 prêtres et diacres catholiques en Grande-Bretagne affirment que l’avancée de « l’idéologie du genre » est devenue « impossible à ignorer » et ils souhaitent guider le clergé et les laïcs sur la façon d’y répondre.

« En tant que prêtres et diacres catholiques, nous nous engageons à proclamer l’enseignement catholique dans ce domaine et à administrer la charité pastorale à ceux qui sont le plus affectés », ont-ils déclaré.

Source et suite (en anglais)

Tribunes et entretiens

Courrier d’un lecteur – Les dogmes catholiques, les vertus chrétiennes, la liturgie et les sacrements de l’Eglise seraient-ils nuisibles à la sainteté ?

Bonjour et merci pour ceci :

https://www.infocatho.fr/vittorio-messori-eglise-solide-societe-liquide/

I.

A. Toute la question est de savoir pourquoi tant de clercs catholiques, encore aujourd’hui,

– se manifestent exactement comme s’ils étaient persuadés que moins on est “formellement” et “orthodoxement” catholique, d’une manière audible et visible, et plus on est “authentiquement” et “vitalement” chrétien,

ou

– se positionnent exactement comme s’ils étaient convaincus que moins on est fidèle à ce qu’il y a de plus éclairant, exigeant, fortifiant, nourrissant, structurant, tonifiant, au coeur des dogmes catholiques, au sein des vertus chrétiennes, dans la liturgie et dans les sacrements de l’Eglise, et plus cela signifie que l’on a confiance en Jésus-Christ et en l’Esprit saint.

B. Mais certains d’entre eux ont-ils bien conscience du fait qu’ils s’expriment exactement comme si, d’après eux, les dogmes catholiques, les vertus chrétiennes, la liturgie et les sacrements de l’Eglise, en ce qu’ils ont de plus normativement et objectivement catholique, sont davantage des obstacles nuisibles que des instruments propices à la sainteté, dès lors qu’on les respecte et que l’on s’en soucie d’une manière dite “identitaire” ?

C. Ont-ils bien conscience de ce que leur vision du caractère, suggéré plus nuisible que propice à la sainteté, de la fidélité à l’égard des dogmes, des vertus, de la liturgie, des sacrements, révèle sur leur vision de la foi catholique et de la vie chrétienne, comme si l’une et l’autre étaient envisageables sans édification intérieure, libératrice et responsabilisante, dans le respect et le souci de références structurantes, et devaient être envisagées dans le cadre d’une “émancipation” intérieure, non libératrice, mais libératoire, c’est-à-dire dans l’oubli ou le mépris de ces références structurantes ?

D. A ces clercs catholiques il faut dire et redire ceci : globalement, la décatholicisation du catholicisme qui constitue, il convient de le reconnaître, l’une des caractéristiques fondamentales du christianisme catholique contemporain, n’est pas avant tout rechristianisante, au sein et autour de l’Eglise catholique, mais est avant tout propice à la fragilisation ou à la neutralisation de la foi catholique, et à l’introduction dans l’Eglise de conceptions, doctrines, pratiques, tendances, postmodernisantes ou protestantisantes, ce dont nous sommes témoins depuis bien plus de 50 ans.

E. En d’autres termes, toute la question est de savoir pourquoi tant de clercs catholiques, apparemment acritiques et amnésiques sur les origines et les conséquences de l’avant-Concile, sous Pie XII, d’au moins une partie du Concile, du premier après-Concile, sous Paul VI, et du deuxième après-Concile, sous Jean-Paul II, se comportent vraiment comme s’ils voulaient qu’une certaine conception de l’évolution des mentalités et qu’une certaine relation à l’évolution des mentalités aient au moins autant d’autorité, à l’intérieur de l’Eglise catholique, que l’Ecriture, la Tradition, et le Magistère.

F. A ces clercs catholiques il faut dire et redire ceci : il est proprement extraordinaire que les mêmes clercs catholiques, qui sont par ailleurs si critiques sur le règne de la loi du marché, sur celui de l’offre et de la demande, dans l’économie et dans la société,

– acceptent d’instaurer une loi de l’adaptation et de l’évolution de “l’offre” et des “produits” : les sacrements, en fonction de certaines demandes, au bénéfice de certains catholiques, que l’on encourage ainsi à avoir une conception erronée de la morale chrétienne et des sacrements de l’Eglise, et à demander “l’ouverture de nouveaux droits”, approbateurs de ces conceptions erronées, à l’intérieur de l’Eglise catholique,

et

– refusent d’instaurer une telle loi d’adaptation et d’évolution de cette “offre” et de ces “produits”, en fonction d’autres demandes, formulées par d’autres catholiques, qui aspirent légitimement à bénéficier davantage de la “ré-ouverture d’anciens droits”, et à contribuer davantage à ce que le catholicisme soit catholique, et non “inclusif”, en ce qui concerne les dogmes, les vertus, la liturgie, les sacrements.

II.

G. Quelle est donc la clef de compréhension d’une pastorale qui consiste aussi souvent à dire presque toujours oui aux partisans de l’assouplissement hétérodoxe de l’Eglise et à dire presque toujours non (et parfois en quels termes !) aux partisans de l’affermissement orthodoxe de la foi ?

H. Si l’on part du principe d’après lequel toute pastorale repose toujours plus ou moins sur une conception ou sur une doctrine, même si celle-ci est plus inexprimée ou informulée qu’affichée et assumée, on ne peut s’empêcher de penser que c’est une herméneutique historiciste, une interprétation historiciste de la conception des dogmes, des vertus, de la liturgie, des sacrements, et de la relation à ces notions et à ces réalités, qui est à l’origine du risque de transformation du christianisme catholique contemporain en un agglomérat de revendications et de sensibilités soumis au “sens de l’histoire”, oh pardon, mille excuses : qui “s’adapte” et qui “évolue” au contact et en fonction de l’accueil (inconditionnel ?) des “signes des temps”.

I. Voici un exemple d’herméneutique historiciste : la confiance en l’avenir du monde et en l’extérieur de l’Eglise, en la dignité et la liberté de l’homme, et le renouveau dans la liturgie et les sacrements de l’Eglise, “c’est vraiment très bien” ; la fidélité à l’Ecriture, à la Tradition, à la primauté accordée à Dieu, à la vérité inspirée par Dieu, à la transmission de la connaissance et de la compréhension de la foi catholique, “c’est beaucoup moins bien”.

J. Cette herméneutique historiciste a été à la fois marxisante et teilhardienne, notamment et surtout dans les années 1960 et 1970, et certains se sont imaginés que, parce que cette herméneutique historiciste a cessé d’être aussi marxisante et teilhardienne, à partir de la fin des années 1970, elle a cessé de sévir, à l’intérieur de l’Eglise catholique.

K. Or, c’est faux : la croyance selon laquelle l’Eglise peut et doit accompagner, sinon anticiper, les changements et les mouvements qui sont conformes à “l’évolution des mentalités”, ou qui découlent de “l’évolution des mentalités”, a continué à sévir, dans les années 1980, 1990, 2000, ou, si l’on préfère, pendant les pontificats de Jean-Paul II et de Benoît XVI, et c’est d’ailleurs parce que cette croyance, proche de celle de Hans Kung, a continué à sévir, que le Magistère de Jean-Paul II, puis celui de Benoît XVI, n’ont pas été reçus ni transmis en plénitude, dans le monde occidental.

Et ceux qui ne savent pas sur quelles conceptions erronées a débouché la prise en compte de “l’évolution des mentalités”, donc de telle philosophie postmodernisante et de telle théologie protestantisante, dans les années 1980 et 1990, n’ont qu’à prendre connaissance des conceptions dénoncées dans Veritatis splendor et dans Dominus Iesus, puisque ces textes ont été écrits précisément pour contrer certaines de ces conceptions erronées.

L. Dans ce contexte, il est aussi difficile que nécessaire de faire comprendre aux uns et aux autres que cette herméneutique historiciste n’est pas catholique, mais a été, hier, “dialectisante”, et se veut, aujourd’hui, “déconstructrice” et “libératrice”, au préjudice de ce qu’il y a de plus légitimement “rigide”, au sein de l’Eglise, mais aussi au préjudice de l’annonce de Jésus-Christ, de la conversion vers Jésus-Christ, de la sainteté en Jésus-Christ.

On ne sait s’il est possible de raisonner en termes d’objectifs ou de le faire en termes de résultats, mais on sait au moins quelle est la conséquence la plus prévisible de la poursuite de la soumission de l’Eglise à cette herméneutique historiciste, propice à bien des sophismes et à bien du suivisme.

C’est ainsi qu’un beau jour, la moindre allusion à la nécessité de consolider la rectitude de la foi théologale, et à celle de consolider la régulation de la pastorale par un Magistère courageusement prescripteur de ce qui est fidèle à la foi catholique et la morale chrétienne (et courageusement proscripteur de ce qui éloigne ou oppose à la foi catholique et à la morale chrétienne), sera perçue comme attentatoire à “l’esprit de l’Evangile”…

Ainsi, en à peu près trois quarts de siècle, situés entre 1945 et 2020, on sera passé du catholicisme orthodoxe à un néo-catholicisme presque “anomique”…

Bonne journée.

Un lecteur.

 

NLQ #Sorties/Animations

18ème championnat de France de cyclisme du clergé

CHAMPIONNAT DE FRANCE DU CLERGÉ

18ème ÉDITION – 1er et 2 mai 2017. Bayeux – Mondaye

Le XVIII  championnat de France cycliste du clergé a lieu à Mondaye (Calvados) dans le diocèse de Bayeux-Lisieux, sous la protection de Ste Thérèse de Lisieux, les 1er et 2 mai 2017. Ce championnat est ouvert à tous les membres de l’Eglise qui est en France : évêques, prêtres, diacres, religieux et religieuses, pasteurs et séminaristes. C’est chaque année un rendez-vous national et fraternel de tous ceux et celles qui partagent cette même passion de se retrouver pour rouler ensemble en louant le Seigneur. Vous pouvez noter que la messe sera célébrée le lundi 1er mai à 18h30 par Monseigneur Boulanger, en la cathédrale de Bayeux. Le Père Abbé célèbrera la messe de clôture le mardi 2 mai à 12h à Mondaye. 

Lundi 1er MAI 2017 : CONTRE LA MONTRE INDIVIDUEL – 9,988Km.

  • 13h30 : Accueil participants, remise des dossiers, à la salle municipale « trait d’union » à Juaye-Mondaye.
  • 14h : Inscriptions, remise des dossards, ouverture du circuit pour reconnaissance.
  • 15h15 : fin de la reconnaissance fermeture du circuit.
  • 15h30 : 1 er départ
  • 17h00 : Podium
  • 18h00 : Vêpres-Messe en la cathédrale de Bayeux présidée par Mgr Boulanger, évêque de Bayeux-Lisieux. (Prévoir y aller en co-voiturage)
  • 19h 15 : Vin d’honneur (parc de l’Évêché.)
  • 20h15 : Repas à la salle du « trait d’union » à Juaye-Mondaye
  • 21h30 : Assemblée générale de l’Association du Clergé Sportif.
  • 22h 00 : Complies à l’abbaye

MARDI 2 MAI 2017. COURSE EN LIGNE – 9-10 tours de 5,700 Km.

  • 6h30 : Ouverture PDJ en self aux réfectoires de l’abbaye
  • 7H00 : Laudes
  • 8h00 : accueil à la salle municipale « trait d’union ».
  • 8h30 : Appel des concurrents.
  • 8h45 : départ groupé vers le circuit + 1°tour de reconnaissance en peloton groupé.
  • 11h 15 : Podium.
  • 12h 00 : Messe en l’abbatiale de l’abbaye de Mondaye présidée par le P. Abbé.
  • 13h 00 : Apéritif avec la communauté.
  • 13h45 : Déjeuner au « trait d’union » suivi Remise prix et remerciements.

Renseignements et inscriptions en ligne

Europe non francophone #NLQ

L’Eglise d’Italie veut éduquer le clergé à la beauté en vue des futures commandes d’art

« S’éduquer à la beauté. Enquête sur la formation du clergé et des artistes en vue de la commande d’œuvres d’art pour le culte chrétien ». C’est le projet qui sera présenté le 19 janvier au Conseil pontifical pour la culture. Un projet qui veut mettre en évidence le niveau de formation artistique des membres des différents diocèses du territoire italien.

L’enquête italienne permettra de créer une « carte », sur les trois dernières années, du niveau de formations esthétiques, historiques et artistiques acquis au sein du clergé séculier et religieux, et des agents pastoraux et culturels des diocèses (professeurs de religion, les catéchistes, les guides touristiques, les bénévoles, etc), mais aussi des formations spécifiques à offrir aux artistes appelés à créer des œuvres dans un environnement ecclésial, afin de réaliser des œuvres qui s’insèrent dans les lieux de culte et sont au service de la liturgie.

Parmi les intervenants figurent le cardinal Gianfranco Ravasi, président du dicastère, et Mgr. Nunzio Galantino, Secrétaire Général de la CEI, la conférence épiscopale italienne. Le projet est entrepris par le Département « Art et Foi » du Conseil Pontifical pour la Culture, le Bureau national du patrimoine culturel ecclésiastique, et le bâtiment de culte de la Conférence épiscopale italienne, avec le soutien de la Fondation pour les biens et les activités culturelles et artistiques de l’Église.

 

Source (BH) Radio Vatican