Annonces #NLQ #Récollections/Retraites

Retraite spirituelle : “Joseph, un homme pour les derniers temps” du 18 au 22 avril 2020 à Saint-Genis l’Argentière (69)

Une retraite de 5 jours
du samedi 18 avril au mercredi 22 avril 2020 

sur le thème “Joseph, un homme pour les derniers temps”

Retraite prêchée par le Père Samuel Rouvillois  de la congrégation Saint-Jean, Docteur en philosophie et en théologie.

Plus d’informations et inscriptions

Annonces #NLH #NLQ #Récollections/Retraites

Week-end 18-35 ans des Journées paysannes les 19 & 20 octobre 2019 à Nouan-le-Fuzelier (41)

Information

“Lorsque souffle le vent du changement, Certains construisent des murs, D’autres des moulins.”

Chers jeunes,

Vous êtes les bienvenus au premier we jeunes des journées paysannes.

Il aura lieu du Samedi 19 Octobre (10h30) au dimanche 20 Octobre (17h) à la Communauté des Béatitudes de Nouan-le-Fuzelier.

Voici l’adresse : Communauté catholique des Béatitudes – Domaine de Burtin (Petit burtin pour le GPS) – 41600 Nouan Le Fuzelier.

Merci d’apporter :
– Drap du dessous et sac de couchage
– Serviette de toilette
– Une spécialité de votre région pour le banquet du samedi midi

Le tarif du WE comprend l’intendance, les intervenants, le logement. Il est payables en ligne. Merci de vous inscrire avant le 07/10/2019.

Nous vous proposons trois tarifs en fonction de vos moyens :
-Étudiants et sans emploi : 50 €
-Jeunes pro/ Jeunes agriculteurs : 60€
-Bienfaiteurs : 80€

Logement : Le logement se fait principalement en dortoirs.

Idéalement, il faut participer à tout le we. Si vous ne pouvez venir qu’à une partie du we ou que le tarif du we est en dehors de vos moyens, merci de nous contacter (+337 50 60 04 19).

Dans la mesure du possible, nous vous encourageons à venir en covoiturage : Accéder à l’organisation du covoiturage
Il est également possible de venir en train jusqu’à la gare de Nouan-le-Fuzelier (Ligne Paris-Vierzon), dans ce cas, merci de nous le préciser.

Ce premier we est un we de lancement du groupe jeunes : venez avec toutes vos bonnes idées pour la suite ! !
L’objectif est de faire rayonner l’âme paysanne dans le monde d’aujourd’hui, en particulier par les jeunes et pour les jeunes !
Durant cette première rencontre nous chercherons à nous réapproprier l’histoire de l’agriculture (telle qu’on ne nous l’enseigne plus) pour mieux envisager celle de demain. Nous aurons aussi du temps pour vous permettre de partager vos projets.

Nous comptons sur vous pour venir nombreux !

L’équipe d’organisation

Inscriptions

Annonces #Messes/Prières/Pèlerinages #NLH #NLQ

Prier la Sainte Vierge pour une intention qui vous est chère

Lors de l’apparition de la rue du Bac (Paris, 1815), la Vierge Marie expliqua tristement à Sainte Catherine Labouré que les anneaux qui ne projetaient pas de rayons : « Ce sont les grâces que l’on oublie de me demander. »

Chaque rayon allumé, ce sont les « grâces (que je) répands sur les personnes qui me les demandent » dit-elle aussi.

Voudriez-vous aujourd’hui réjouir la Sainte Vierge en la priant pour une intention qui vous est chère ?

Votre intention sera priée 3 fois :

1. Par VOUS d’abord. Car en déposant une intention de prière, vous priez déjà. Vous pouvez d’ailleurs dire aussi un Je Vous Salue Marie en la déposant.

Déposer une intention de prière

2. Votre intention sera déposée dans les 3 jours qui viennent sur l’autel de la chapelle du Centre International Marie de Nazareth, à Nazareth, face à la Basilique, chez Marie, dans la ville où elle a vécu avec Joseph et Jésus

3. Enfin, elle sera envoyée dans moins d’un mois à un priant du Chapelet pour le monde qui intercédera pour vous auprès de Marie.

Déposer une intention de prière

Depuis mai 2018, 207 892 intentions de prière ont été déposées. En août seulement, 15 054 ont été déposées !

Chacune de ces intentions allume un rayon, qui sinon serait resté éteint, et donne l’occasion à la Sainte Vierge de dispenser largement son amour sur la terre et aussi d’étendre son influence sur l’humanité.

Oui, la prière possède un pouvoir réel sur le coeur de la Vierge Marie, elle le dit elle-même avec insistance. Votre geste de supplication la réjouira !

Annonces #NLQ #Récollections/Retraites

Récollection Communauté Notre-Dame de l’Alliance les 19 & 20 octobre 2019 à Savigneux (01)

Disciples et Apôtres du Christ : de la Foi à l’audace du Témoignage
Du 19 octobre (14h) au 20 octobre (16h) 2019
962 chemin de Grangeporte, 01480 Savigneux

Voir le déroulement de la récollection
Bulletin d’inscription

Annonces #Messes/Prières/Pèlerinages #NLQ

Soirée « Pétales de Roses » avec les Béatitudes de Nay (64) les 5 & 6 octobre 2019

La communauté des Béatitudes de Nay organise, samedi 5 ou dimanche 6 octobre, à 17h, à Nay (18 côte saint Martin), deux soirées « Pétales de Roses » auxquelles toutes personnes intéressées sont les bienvenues.
Il s’agit de veillées de louange, de témoignages et d’adoration pendant lesquelles chaque participant est invité à présenter ses intentions de prière à l’intercession de sainte Thérèse de l’Enfant Jésus.
Renseignements ou inscriptions : bienvenue.a.nay@beatitudes.org ou 05 59 61 26 26

 

En France #NLH #NLQ

Abbaye du Barroux : la tradition au service des vocations

Un article proposé par Divine Box.

L’abbaye Sainte-Madeleine du Barroux est une abbaye bénédictine française fondée en 1970 dans le Vaucluse. Le monastère accueille une communauté bénédictine installée depuis seulement quarante ans dans la région près d’Orange et Carpentras.

 

Divine Box vous en dit plus en 3 minutes chrono sur l’histoire de cette abbaye super dynamique, allez c’est parti !

L’abbaye du Barroux, construite à la fin des années 1980, est située en Provence au pied du mont Ventoux – Divine Box

Les débuts d’une communauté

Tout débute en août 1970 avec le père Gérard Calvet, moine bénédictin, qui quitte l’abbaye Notre-Dame de Tournay, avec l’accord de son père abbé, et s’installe à proximité de la chapelle de Sainte Madeleine de Bédoin, petit village du Vaucluse. Il désirait vivre la règle de saint Benoît dans la fidélité avec les traditions liturgiques romaines.

Rapidement, il est rejoint par quelques jeunes gens qui désiraient vivre la vie bénédictine. Si bien qu’en 1971, la vie monastique s’organise : le petit prieuré en ruine est restauré pour accueillir les onze moines déjà réunis autour du père Gérard.

Face à une communauté toujours grandissante, des parcelles d’une trentaine d’hectares sont acquises en 1978 entre le Ventoux et les Dentelles de Montmirail, sur la commune du Barroux. Le site est beau et sauvage. Dom Gérard sillonne la France en quête de dons pour financer les constructions. Une vague de générosité est suscitée et la première pierre de l’abbaye du Barroux peut être posée en mars 1980 !

 

Commence alors la construction d’une abbaye de style roman avec les moyens techniques modernes. Dans le même temps, la communauté féminine de Notre-Dame-de-l’Annonciation du Barroux, fondée par Élisabeth de La Londe, s’installe sur un autre terrain situé tout proche de la communauté masculine.

 

Et un an plus tard, les frères célèbrent Noël dans leur nouveau monastère au Barroux en décembre 1981 dans des conditions encore un peu précaires : pas de chauffage, pas d’électricité, les novices campent en dortoir…

Le Père O. nous montre la communauté féminine du Barroux séparée par les vignes des deux communautés – Divine Box

La reconnaissance de l’abbaye et son église consacrée !

En 1989, le monastère se voit accorder un statut canonique : le monastère est édifié en abbaye autonome par Dom Dammertz, abbé Primat des Bénédictins, venu spécialement de Rome avec le document signé quelques jours auparavant. Il aura fallu quinze ans de patience à la communauté !

La même année, l’église de l’abbaye du Barroux est consacrée au cours d’une cérémonie de 5 heures après trois ans de constructions ! C’est le cardinal Gagnon, entouré de l’archevêque d’Avignon et de quatorze autres prélats, qui célèbre lors de la fête des saints Anges gardiens.

 

Ensuite, en 1990, une partie de la communauté s’est rendue au Vatican pour une audience privée avec le pape Jean-Paul II. C’est une réelle reconnaissance de la nouvelle abbaye du Barroux par le Saint-Siège. Puis en 2008, l’abbaye intègre la confédération bénédictine dont le but est de favoriser la vie selon la Règle de saint Benoît et la charité fraternelle entre les monastères.

L’église abbatiale, comme le reste de l’abbaye du Barroux, est construite selon le style roman – Divine Box

Abbaye du Barroux : et aujourd’hui ?

Aujourd’hui, les 55 frères (en 2018) de l’abbaye du Barroux suivent toujours la règle de saint Benoît « ora et labora » : prière et travail. Leurs journées sont ainsi rythmées par les huit offices qui débutent à 3h30 par les matines ! Et par le travail manuel quotidien : boulangerie, menuiserie, infirmerie, ou encore culture des oliviers, de la vigne et du potager… Ils ne chôment pas !

 

Le respect de la tradition liturgique romaine apporte des vocations. Ainsi forts de leur expérience, huit frères de l’abbaye du Barroux sont partis fonder en 2002 le Monastère Sainte-Marie de la Garde à Saint-Pierre-de-Clairac dans le Lot-et-Garonne. Ce sont les deux seuls monastères en France à porter la tonsure !

La boulangerie de l’abbaye du Barroux fournit la boutique et la table du réfectoire. Les frères travaillent chaque jour l’artisanat monastique entre none et vêpres – Divine Box

Et pour se procurer les produits de l’abbaye du Barroux :

Les frères bénédictins de l’abbaye du Barroux confectionnent eux-mêmes de nombreux produits monastiques. Comme leurs vins blancs, rouges et rosés ainsi que leurs huiles d’olives, pressées dans leur propre moulin, qui ont une belle notoriété !

 

Leurs produits sont vendus dans leur boutique sur place : Abbaye Sainte-Madeleine du Barroux,
1201 Chemin des Rabassières, 84330 Le Barroux.

Si vous n’avez pas la chance d’habiter à côté, vous pouvez cliquer ici pour retrouver les produits de l’abbaye du Barroux sur la boutique en ligne Divine Box.

Articles #Culture #NLH #NLQ

Tout savoir sur les bières de Saint-Wandrille en 7 anecdotes !

Un article proposé par Divine Box.

Les bières de Saint-Wandrille, vous en avez déjà entendu parler ? Sûrement ! Si vous êtes un p’tit chanceux, vous les avez même sans doute déjà dégustées ! Ce sont en effet à ce jour les premières et uniques vraies bières d’abbaye française, depuis un siècle. C’est-à-dire qu’elles sont brassées par les moines bénédictins de Saint-Wandrille, au sein de leur abbaye, et leurs bénéfices servent à faire vivre la communauté !

 

Mais savez-vous pourquoi les moines de Saint-Wandrille se sont lancés dans le brassage de leur première bière en 2016 ? Connaissez-vous le rapport entre les bières de Saint-Wandrille et « la cruche de la Samaritaine » ? Ou encore, saviez-vous que si les frères ont choisi un format de 50cL pour leurs bières, c’est aussi pour avoir le temps d’aller à la messe ?  Divine Box vous raconte tout ce qu’il faut absolument savoir sur les bières de Saint-Wandrille en 7 infos !

Ci-dessus, les moines de Saint-Wandrille retournent travailler après l’office, selon la règle « ora et labora » de saint Benoît, qui leur demande de partager leurs journées entre « prière et travail » – Crédits Photo : © Abbaye Saint-Wandrille

  1. Quand la Providence apporte aussi sa bière à l’édifice 👍

« La porte du houblon », une invitation des anciens moines de l’abbaye ?

Face au besoin pressant de trouver une nouvelle activité économique, le père abbé de Saint-Wandrille réunit donc toute la communauté au Chapitre en août 2014. Il demande à chaque moine de donner une idée de nouvelle activité. Beaucoup de propositions fusent autour de l’artisanat monastique : fabrication de pain grâce à la boulangerie de l’abbaye, fabrication de cierges, de fromages, de bonbons, de financiers, culture de plantes aromatiques…

 

Parmi toutes les propositions, frère Éric proposa de se lancer dans la bière : « Et pourquoi nous ne ferions pas une brasserie ? Je vous rappelle que nous avons dans le cloître une ‘porte du houblon’ ! De plus, le marché de la bière artisanale est en très grande croissance en ce moment. Et comme il n’y a pas actuellement de monastère brasseur en France, la place de véritable bière d’abbaye française nous tend les bras ! »

 

En plus de ces 3 (excellentes) raisons, il faut préciser que l’abbaye de Saint-Wandrille possède le plus vieux réfectoire d’Occident encore en activité ! Lieu par excellence d’accueil des pèlerins au Moyen-Âge, les moines prenaient l’habitude de les y accueillir avec… de la bière, tiens !

 

Mais malgré toutes ces bonnes raisons, l’intervention de frère Éric ne fut pas particulièrement retenue, car la communauté ne possédait pas le savoir-faire du brassage, ni le matériel. Les frères ne savaient même pas combien cela coûtait et s’ils en avaient les moyens ! Chou blanc ? Pas si sûr…

Ci-dessus, « la frise du houblon », qui représente des feuilles de houblon au-dessus d’une porte du cloître. C’est cette frise qui aurait inspiré frère Éric à proposer l’idée de lancer une bière d’abbaye – Divine Box

Le père abbé et frère Xavier sont sur un bateau… mais le projet ne tombe à l’eau !

Trois jours plus tard, cependant, le père abbé et l’un des moines se trouvent sur un bateau, pour se rendre à l’abbaye de Quarr en Angleterre. Un couple reconnait alors le supérieur de l’abbaye, et tous commencent à papoter.

 

Bien vite, le mari explique qu’il s’est lancé, dans ses temps libres, dans le brassage d’une bière artisanale. Très intéressés, les moines lui demandent plus d’informations sur les coûts, les connaissances et le matériel nécessaires… Il leur explique que c’est très simple, et les encourage à persévérer dans cette réflexion.

 

Lorsqu’ils sont enfin de retour trois jours plus tard à l’abbaye, les moines découvrent alors avec surprise un mystérieux colis à leur porte : des bouteilles, des capsules, du malt, des bidons… c’est le mari qui leur a envoyé un kit de brassage !

 

Une semaine à peine après l’ébauche de réflexion sur la nouvelle orientation économique de l’abbaye, et sans que les frères n’aient rien fait de particulier, ils pouvaient donc lancer leur premier brassin-test directement chez eux ! Confiants en ce signe de la Providence, les moines ont donc mis la main à la pâte…

 

Merci frère Éric !

Souvenez-vous, c’est au tout début sur une suggestion de frère Éric que les bières de Saint-Wandrille ont pu voir le jour. Mais frère Éric semble aussi se cacher derrière chacune des étapes de la création de la brasserie :

  • C’est le jour de la saint Éric, un 18 mai, que les frères ont reçu le kit de brassage à leur porte.
  • C’est frère Éric qui eut l’idée d’utiliser la porte de l’abbaye, avec son blason, pour représenter le monastère sur l’étiquette. Idée adoptée sur le champ, après plusieurs semaines de recherche infructueuses !
  • Frappé peu de temps après par une leucémie foudroyante, frère Éric mourût le jour de la saint Benoît. Le jour où la brasserie venait de sortir de terre. Il disparût au moment où le projet de la communauté prenait vie.
  • Et, coïncidence ( ?), la première mise en bouteille des bières de Saint-Wandrille eut lieu le 14 juillet 2016, soit un an jour pour jour après son enterrement !

Alors face à tous ces signes, les moines de Saint-Wandrille sont très reconnaissants envers frère Éric !

C’est notamment grâce à frère Éric que le projet de brasserie de Saint-Wandrille a pu voir le jour – Crédits Photo : © Abbaye Saint-Wandrille

  1. Des noms de brassins… surprenants 🤓

Chaque semaine, pendant plusieurs mois, les moines ont donc enchaîné les brassins-tests, afin d’affiner leur bière. Et cela fait beaucoup de bière ! Alors, pour les différencier, les moines ont eu une idée. Chaque semaine, le brassin allait recevoir un petit nom en rapport avec la vie de la communauté : un événement, une lecture du réfectoire, l’Évangile du jour, etc…

 

Les frères de Saint-Wandrille ont ainsi pu déguster au réfectoire :

 

  • La hotte du Père Noël
  • La Chute de l’Empire Romain
  • La pipelette du Bordeaux-Paris
  • La cruche de la Samaritaine
  • La zizanie du chapelet secret
  • La sainte Ampoule

 

Et bien d’autres encore ! Ah ces moines, ils ne manquent pas d’humour…

C’est lors de la balade hebdomadaire que les moines de Saint-Wandrille échangent leurs réflexions sur les brassins de leurs bières de Saint-Wandrille – Crédits Photo : © Abbaye Saint-Wandrille

  1. Les bières de Saint-Wandrille, un travail de bénédictin 💪

Les bières de Saint-Wandrille, c’est un produit monastique 100 % made in Saint-Wandrille. Ce sont en effet bien les moines qui sont derrière chacune des étapes de la confection de leurs bières. Ils se partagent les tâches en différentes équipes :

 

  • L’équipe de brassage : elle réalise le brassage et le soutirage.
  • L’équipe de dégustation : elle se charge d’élaborer les recettes, de vérifier la qualité de la production, et de goûter les bières du marché.
  • L’équipe marketing : elle s’occupe des étiquettes et des supports de communication.
  • L’équipe d’expédition : chaque frère passe entre 1h et 2h par mois à la mise en carton des bières de Saint-Wandrille !

 

Les bières de Saint-Wandrille, c’est aussi un travail monastique, c’est-à-dire 100 % respectueux du temps de prière quotidien des frères. Pour vous en donner un aperçu, voici la semaine type des moines brasseurs de Saint-Wandrille :

  • Lundi : ce sont les préparatifs : les frères désinfectent le matériel, concassent le malt, étalonnent leurs instruments…
  • Mardi : C’est le premier brassin. Après l’office de vigile à 5h25, le premier frère brasseur assiste à une messe basse, surnommée « la messe du brasseur ». Il commence ainsi à brasser vers 7h du matin. Pour que ce soit plus simple, les deux frères brasseurs récitent les offices directement dans la brasserie ce jour-là.
  • Mercredi : C’est le second brassin et la mise en carton des brassins précédents. Pour la mise en carton, tous les frères de la communauté se relaient quatre par quatre dans le mois pour prêter main forte.
  • Jeudi : C’est la préparation du soutirage. Les moines rincent et désinfectent le contenant dans lequel la bière va être transférée, afin d’éliminer les particules qui se sont déposées au fond du mélange.
  • Vendredi : C’est la mise en bouteille, juste après la messe. Pas le temps de déjeuner pour les moines brasseurs, alors c’est sandwich dans la brasserie !
  • Samedi : C’est le jour des purges de levure, du nettoyage, des mesures pour contrôler la fermentation principale et la fermentation en bouteille, ainsi que le jour de la mise à jour documentaire et du suivi du courrier !
  • Le dimanche et les jours de fête, les frères ne travaillent pas à la brasserie, repos dominical oblige !

Pour la mise en carton des bières de Saint-Wandrille, toute la communauté met la main à la pâte — Crédits Photo : © Abbaye Saint-Wandrille

 

  1. Travailler plus pour gagner plus en sainteté !

Les moines de Saint-Wandrille ne manquent décidément pas d’humour ! Ils ont affiché dans leur brasserie ce proverbe pour le moins curieux :

 

Qui bibit, dormit ;

qui dormit, non peccat ;

qui non peccat, sanctus est ;

erga : qui bibit, sanctus est.

 

Si vous n’êtes pas bilingues latin/français, voici une traduction « maison » :

 

Qui boit, dort ;

qui dort, ne pèche pas ;

qui ne pèche pas, est saint ;

donc : qui boit, est saint.

 

Et oui, c’est mathématique !

Dans leur brasserie, les moines de Saint-Wandrille ont affiché un proverbe plein d’humour – Divine Box

 

  1. Un format de 50 cL pour partager… et pour aller à la messe !

Les bières de Saint-Wandrille sont au format bien particulier de 50cL. Les moines n’ont en effet pas voulu prendre le format classique de 33cL, et cela pour trois raisons :

 

  • Pour être plus visibles dans un rayon, tout simplement !
  • Pour pouvoir partager la bière avec un ami, parce que c’est plus sympa comme ça !
  • Pour pouvoir aller aux offices : hé oui, mettre de la bière en bouteille, c’est plus rapide dans des bouteilles de 50cL que dans des bouteilles de 33cL, car cela fait moins de bouteilles. De cette façon, le soutirage tient entre la messe (qui finit vers 10h30) et les vêpres (qui sont à 17h30). Les frères brasseurs ne ratent donc pas ces 2 rendez-vous importants de la communauté ! Pratique non ?

Si les bouteilles des bières de Saint-Wandrille font 50cL, c’est aussi pour que l’embouteillage soit plus rapide, pour que les moines aient le temps d’assister à la messe et aux vêpres – Crédits Photo : © Abbaye Saint-Wandrille

  1. Une étiquette 100 % « Saint-Wandrille » 🏷

La bière de Saint-Wandrille, ce n’est pas que dans le goût, c’est aussi du visuel ! Alors les moines ont fait particulièrement attention à détails :

 

  • Pour l’étiquette des bières de Saint-Wandrille, les frères ont fait appel au graphiste qui avait auparavant réalisé l’étiquette de la bière bénédictine de Nursie, en Italie. Selon l’idée originale de frère Éric, celle de Saint-Wandrille représente la célèbre décoration de la porte d’entrée du monastère (appelée porte de Jarente, du nom du père abbé qui l’édifia). Le blason de l’abbaye est ainsi bien visible et en couleur, selon le premier souhait des moines.

 

  • Les moines ont également reproduit sur l’étiquette « la frise du houblon. » Celle-ci se trouve au-dessus de l’une des portes de l’abbaye, dans le cloître, et représente des plants de houblons.

 

  • Pour la capsule, les frères ont placé l’un des motifs des arches dans leur cloître.

 

Comme ça, pas de doute, l’emballage des bières de Saint-Wandrille est bien sur-mesure et 100 % monastique !

 

Et pour la petite histoire, la couleur de l’étiquette fut adoptée un peu par hasard : lors d’un essai d’impression, l’imprimante manqua de couleur. L’étiquette sortit non pas « couleur pierre » mais « couleur bronze » … Elle plut beaucoup et fut adoptée instantanément !

L’étiquette des bières de Saint-Wandrille reprend le blason de l’abbaye, présent sur la porte de Jarente, la « frise du houblon », et l’un des motifs du cloître – Divine Box

 

  1. Une vraie bière d’abbaye, oui mais pourquoi pas trappiste ? 🍺

Les bières de Saint-Wandrille sont depuis un siècle les premières et uniques véritables bières d’abbaye française. C’est une bière trappiste alors ? Et bien non !

 

C’est très simple : pour porter le logo « Authentic Trappist Product » et ainsi être une véritable bière trappiste, il faut respecter trois critères très stricts : la bière doit être brassée par les moines, au sein de leur abbaye, et ses bénéfices doivent servir à faire vivre la communauté. Ces trois critères, les bières de Saint-Wandrille les remplissent. Sauf qu’il faut aussi, détail important… que les moines brasseurs soient de l’ordre trappiste ! Or les moines de Saint-Wandrille sont bénédictins, et non trappistes. Leurs bières ne peuvent donc pas avoir le logo des bières trappistes.

 

Les bières de Saint-Wandrille arborent donc à la place le logo « Monastic », qui garantit qu’il y a bien eu « une maîtrise » de la communauté monastique sur sa bière. Et puisque ce sont bien les frères de Saint-Wandrille qui réalisent la recette de leurs bières, qui les brassent, en font la communication, l’emballage, l’expédition… on peut dire qu’ils la maîtrisent de A à Z, le logo « Monastic » est donc bien mérité !

Les bières de Saint-Wandrille ne sont pas des bières trappistes, car les moines de Saint-Wandrille sont de l’ordre bénédictin et non trappiste : ce qui ne les empêchent pas d’être brassées par les moines eux-mêmes, et au sein de leur abbaye — Crédits Photo : © Abbaye Saint-Wandrille

Les bières de Saint-Wandrille sont les uniques et véritables bières d’abbayes françaises – Crédits Photo : © Abbaye Saint-Wandrille

Où acheter la bière de Saint-Wandrille ?

 

 

Annonces #NLH #NLQ #Sorties/Animations

Congrès Mission du 27 au 29 septembre 2019 à Paris

C’est l’événement du mois ! Du 27 septembre au 29 septembre 2019, le Congrès Mission rassemble les catholiques pour échanger des pistes et proposer la foi à l’école, dans l’espace public ou dans la paroisse, en faisant face aux défis de la France d’aujourd’hui.

Comment proposer la Foi en paroisse ? Quand on est éducateur ? Dans ses engagements sociétaux ? Dans l’espace public ? Dans le couple ?

Depuis 2015, le Congrès Mission réuni le temps d’un week-end les catholiques de France pour les faire réfléchir ensemble à l’évangélisation et leur donner les moyens concrets de proposer la foi dans leurs familles, à leur travail, sur internet, dans l’espace public…

L’intuition du Congrès Mission repose sur la conviction qu’il est nécessaire et urgent que les catholiques proposent la foi autour d’eux et qu’ils ont besoin d’être formés pour cela.

Dans cette perspective, plusieurs mouvements et communautés (Anuncio, Alpha, Ain Karem, la Communauté de l’Emmanuel) accueillis et soutenus par le diocèse de Paris, ont uni leurs forces pour organiser un grand événement : l’occasion d’échanger et de se former sur diverses manières de proposer la foi dans de nombreux contextes de leur vie quotidienne.

En pratique

Le Congrès Mission se tiendra du vendredi 27 septembre à 20h (accueil à partir de 19h) au dimanche 29 septembre à 17h.

- Les prêtres qui le souhaitent sont attendus dès vendredi à 9h00 pour une journée qui leur est spécialement dédiée. Merci de vous inscrire à cette journée en même temps que votre inscription globale.
- Les couples mariées désirant donner une dimension plus explicitement missionnaire à leur vie conjugale sont attendus dès vendredi à 9h00 pour une journée qui leur est spécialement dédiée. Merci de vous inscrire à cette journée en même temps que votre inscription globale.
- Une session de formation sur les charismes se déroulera sur 4 jours à partir du jeudi aux Missions étrangères de Paris.
- Hack my bible

Questions – Contact

Pour toute question à laquelle vous ne trouveriez pas la réponse sur le site, vous pouvez adresser un mail à l’adresse contact.

Inscriptions

Toutes les inscriptions se font en ligne. Une réduction de 20 % s’applique dès 5 personnes sur le même tarif.

Ci-dessous voici les prix d’inscriptions pour participer aux ateliers et conférences hors repas.

TARIFS :

WEEK-END COMPLET = 45€
VENDREDI SOIR = 12€
SAMEDI = 28€
DIMANCHE = 22€
ENFANTS DE MOINS DE 16 ANS = GRATUIT (mais le service enfant / garderie est payant)

RÉDUCTIONS :

GROUPE (à partir de 5 personnes) : tarif spécifique (environ 20 %)
SOLIDARITÉ (étudiants, chômeurs, …) : tarif spécifique (environ 30 %)
ANTICIPATION (si vous vous inscrivez avant le 15 juillet) : réduction de 10 %
COUPLES : tarif légèrement inférieur

Les dates

Le Congrès Mission se tiendra du vendredi 28 septembre à 20h (accueil à partir de 19h) au dimanche 30 septembre à 17h. Toutefois les prêtres qui le souhaitent sont attendus dès vendredi à 14h00 pour une après-midi qui leur est spécialement dédiée.

Les lieux

Le Congrès Mission aura lieu à PARIS dans le 6ème arrondissement entre :

– L’église Notre-Dame des Champs, 91 boulevard du Montparnasse, (M4, 12 et 6 Montparnasse, Vavin et Notre-Dame des Champs)
– Les locaux de cette paroisse au 92 bis boulevard du Montparnasse,
– Le Collège Stanislas, 28 rue du Montparnasse
– L’Institut catholique de Paris, 74 rue de Vaugirard (M4 et 2 – St Placide, Rennes)
– L’église Saint-Sulpice, 2 Rue Palatine (M4 St Sulpice ; M10 Mabillon)
– L’église Saint-Germain-des-Prés, 3 Place Saint-Germain des Prés, (M4 et 10 – St-Germain-des-prés, Mabillon)

NB : Les déplacements se font à pied et seront balisés. Les personnes qui auraient des difficultés à marcher peuvent contacter Marthe qui organise des navettes.

Le programme

Vous trouverez sur la page programme du site congresmission.com une première vision d’ensemble de ce qui vous attend. Nous mettrons très prochainement sur ce site le détail des ateliers du samedi après-midi :

Thèmes des ateliers

1. Renouveau spirituel, charismes et mission
2. Pour une paroisse évangélisée et missionnaire
3. Evangéliser dans, par, auprès des familles
4. Témoins dans la société
5. Evangéliser les 0-18 ans
6. Jeunesse et Mission
7. Témoins dans l’espace public
9. Evangéliser les zones rurales

Les repas

Vous pouvez acheter des tickets-repas lors de votre inscription en ligne qui vous permettent d’accéder au self de Stanislas pour les repas du samedi midi, samedi soir et dimanche midi. Ces tickets sont vendus au prix de 9€/repas.

L’hébergement

Le Congrès Mission ne prend pas en charge l’hébergement des participants qui doivent trouver eux-mêmes des solutions pour se loger dans Paris. Vous trouverez des propositions de logements chez l’habitant sur le site Ephatta, premier site d’hospitalité chrétienne.

Les enfants

Vos enfants sont les bienvenus au Congrès Mission.

Travaux manuels, grand jeu, éveil à la foi, célébrations… un programme adapté à leur age (0-3 ans ; 4-7 ans ou 8-12 ans) est prévu pour leur permettre de profiter eux aussi de la dynamique spirituelle du Congrès.

Horaires du service enfant :

Samedi de 8h30 à 13h puis de 14h30 à 19h
Dimanche de 8h30 à 12h30 puis de 14h à 17h30

Informations
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Le monastère de Taulignan : des dominicaines entre plantes aromatiques et senteurs de la Drôme

Un article proposé par Divine Box.

Le monastère de la Clarté Notre-Dame de Taulignan fut fondé au XIXe en Provence, près de Montélimar. Différentes communautés se sont succédé sur place, et c’est aujourd’hui une communauté de dominicaines qui habite les lieux, depuis 1956. Si les soeurs ont une vie monastique surtout orientée vers la prière et la contemplation, elles sont aussi les reines de l’écologie grâce à leur jardin !

 

Divine Box vous raconte en 3 minutes tout ce qu’il faut savoir sur le monastère de Taulignan et sa communauté, c’est parti !

Les soeurs du monastère de Taulignan sélectionnent à la main les plantes de leur jardin pour réaliser des produits bio – Crédits Photo : Le Cèdre

Ça va de soie !

Notre histoire commence au XIXe siècle, en pleine Provence (**kss kss kss** – bruit de cigales)… En effet, des religieuses, dont on ne sait plus grand chose aujourd’hui, s’installent à Taulignan, village réputé pour son travail de la soie. L’objectif des soeurs est en effet de former à ce métier de jeunes orphelines de Lyon, pour les remettre sur de bons rails !

Pour l’anecdote, aujourd’hui encore devant la mairie de Taulignan, le musée de la soierie rappelle le savoir-faire des religieuses de l’époque…

Le musée de la soie à Taulignan permet de revivre l’activité des soeurs du monastère de Taulignan au XIXe siècle – Crédits Photo : Musée de la soie de Taulignan

 

La petite santé

Plus tard, au début du XXe siècle, les soeurs ferment leur atelier, et sont remplacées par des chanoines, qui partiront à leur tour dans les années 1940. Mais en 1956, une religieuse dominicaine redonne vie à Taulignan en créant une communauté contemplative spécialement adaptée aux soeurs en « petite santé ».

Ainsi, les soeurs suppriment les offices de nuits, et adaptent leur jeûne aux possibilités de chacune. Le succès est immédiat : quatre petites fondations naissent dans la foulée ! Par la suite, tout ce beau monde se rassemble à… Taulignan !

Sœur D. nous fait faire le tour d’un des champs de lavande du monastère. Le monastère de Taulignan, grâce à son cadre idyllique, fut dans les années 50 spécialement réservé aux soeurs à la santé fragile – Divine Box

C’est parti pour l’Afrique !

Rapidement, la communauté rayonne, et monte à cinquante soeurs dans les années 1970. Mais les bâtiments, trop étroits, les obligent à essaimer… avec succès encore une fois ! Une première fondation est ainsi créée au Burundi, puis une seconde au Bénin.

Quelques années après, une fois ces fondations bien implantées et autonomes, les soeurs fondatrices reviennent en France. Car à Taulignan, il y a du boulot…

Les sœurs nous font découvrir les plantes aromatiques qui poussent autour de leur monastère – Divine Box

La solidarité agricole

En effet, à l’époque, les soeurs peinent à trouver une activité manuelle rentable… Elles possèdent bien des vignes mais celles-ci ne sont pas vendangées et assez mal entretenues par leur agriculteur qui n’hésite pas parfois à utiliser des pesticides… Sans compter la crise viticole qui frappe toute la région !

En 2007, la communauté est même obligée de fermer son atelier de reliure, car les soeurs qui en avaient la charge sont parties dans une autre abbaye.

C’est finalement grâce à l’aide précieuse d’un pionnier en agro-écologie que les soeurs découvrent que leur terre est très propice à la culture de plantes. Super nouvelle !

Une grande solidarité s’organise alors autour des soeurs, avec notamment la Chambre d’Agriculture. Et un poil plus tard, c’est un gentil bienfaiteur qui leur vient en aide en les équipant d’une distillerie à plantes. C’est soeur Madeleine-Marie, ancienne ingénieure de formation, qui s’occupera de la transformation des plantes aromatiques. Et les voilà reparties de plus belle sur des nouveaux produits monastiques !

Aujourd’hui encore, les dominicaines du monastère de Taulignan distillent les plantes de leur propriété dans leur atelier artisanal – Divine Box

Et aujourd’hui ?

Aujourd’hui, le monastère de la Clarté Notre-Dame de Taulignan compte onze dominicaines. Les soeurs vivent ainsi selon les écrits de saint Dominique, et suivent l’idéal de ce dernier : « louer, bénir, prêcher ». Mais si l’ordre dominicain est davantage connu pour son apostolat, les soeurs de Taulignan, elles, ont une vie bien plus contemplative.

En plus de leurs sept prières quotidiennes, elles travaillent ainsi de leurs mains, que ce soit dans les champs, à la distillerie ou à l’archivage !

Les soeurs du monastère de Taulignan sont des dominicaines, leur vie monastique se concentre donc principalement sur la prière et la contemplation de Dieu – Divine Box

Les reines de l’écologie

Avec les années, les soeurs de Taulignan sont devenues, pour l’artisanat monastique, une référence de la culture bio ! Mais leur expertise pratique se dote aussi d’une profonde base philosophique et théologique. Pendant un an, les soeurs ont en effet suivi des cours sur l’écologie, notamment par des pointures à la Chambre d’Agriculture.

Et pour transmettre tout ça, les soeurs animent régulièrement des formations avec Oeko-logia, une association d’agro-écologie fondée par Fabien Révol, enseignant chercheur. C’est pas beau, ça ?

La main verte

Et qui dit expertise, dit exemplarité ! Au monastère de Taulignan, pas question d’utiliser des produits chimiques, ou d’importer des plantes de l’extérieur. Les soeurs font tout à la main, et, plutôt que le tracteur, utilisent autant que possible les « grelinettes » (un petit mot rigolo qui désigne une bêche spéciale pour aérer la terre).

Les panneaux solaires chauffent l’eau de l’hôtellerie, et l’eau de javel est remplacée par leur hydrolat de romarin ! Elle est pas belle la vie provençale ?

 

Cependant, le soleil provençal peut parfois causer bien des dommages. En juin dernier, le monastère a ainsi subi un incendie… Un des champs de lavande ainsi que le hangar agricole ont pris feu : résultat, les sœurs ont perdu la récolte de romarin et de lavande qu’elles s’apprêtaient à distiller… Coup dur !

Une soeur du monastère de Taulignan cueille à la main des plantes dans son jardin, afin de réaliser des huiles essentielles et des tisanes bio — Divine Box

Et pour découvrir les produits du monastère de Taulignan ?

Les soeurs du monastère de Taulignan réalisent toute une gamme de produits naturels et artisanaux : plantes séchées, hydrolats, huiles essentielles, gelées…

 

Vous pouvez vous rendre à la boutique du monastère (980 chemin de l’Ecluze, 26770 TAULIGNAN) si vous habitez à proximité. Ou bien cliquez ici pour retrouver les tisanes des sœurs de Taulignan sur la boutique en ligne Divine Box !

 

Et cliquez ici pour en savoir plus sur le monastère de Taulignan  : leur rôle de conservatrices d’archives, leurs anecdotes sur leurs premières distillations etc…

 

 

 

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Stage de peinture d’icônes à l’Abbaye de Melleray (44) du 9 au 13 septembre 2019

Du 9 au 13 septembre 2019 sera organisé à l’Abbaye de Melleray un stage de peinture d’icônes. Ce stage est accompagné par Jacques Bihin, formé au monastère de Chevetogne en Belgique, diacre permanent à la paroisse Saint-François à Louvain-la-Neuve. Initiateur de l’association Icône contemporaine qui a pour objectif de participer à l’élan de la nouvelle évangélisation par le développement d’une pastorale de l’icône.

Ce stage est ouvert à tous : du débutant qui n’a jamais peint, à celui qui désire se perfectionner. Il est nécessaire d’avoir une capacité de concentration suffisante (6 heures de peinture par jour), et avoir une bonne compréhension du français.
Le rythme d’une journée : 2 x 3 heures de peinture accompagnée par jour, et 2-3 conférences en soirées par semaine.

Le stage se déroulant à l’Abbaye de Melleray, les participants auront la possibilité de vivre l’Eucharistie quotidienne, et de partager la prière de la communauté du Chemin Neuf.

Pour les débutants, il est proposé deux sujets à réaliser pendant la semaine :
– une icône du visage du Christ, en suivant les étapes du syllabus, à réaliser dans un des formats suivants : 15×20 cm, 18×24 cm.
– un petit paysage iconographique à peindre sur feuille aquarelle A4.
Après avoir participé à un premier stage :
Le sujet est libre, pourvu que se soit une icône, et que l’on soit prêt à préparer sa peinture en effectuant les exercices sur feuilles, selon les indications du professeur.

Contact : Benoit Lamandé
06 62 69 41 37
E-mail :benoitlamande@free.fr
Site Web :https://sites.google.com/site/iconecontemporainecathobe/home