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L’abbaye de Boulaur, ses vaches et son verger

Un article proposé par Divine Box.

L’abbaye Sainte-Marie de Boulaur est une abbaye cistercienne française. Implantée dans le Gers depuis 1142, l’abbaye a connu quelques péripéties au fil du temps. Aujourd’hui, la communauté jeune et dynamique de l’abbaye de Boulaur s’occupe des animaux de sa ferme agricole comme de ses hectares d’agriculture raisonnée.

 

Aujourd’hui Divine Box vous emmène faire un petit tour et on vous raconte tout sur l’histoire de l’abbaye de Boulaur, suivez le guide !

L’abbaye de Boulaur est implantée dans les environs de Toulouse depuis le XIIème siècle – Divine Box

Que du beau monde 

L’abbaye de Boulaur fut fondée en 1142 dans le Gers par Pétronille de Chemillé, abbesse de la prestigieuse abbaye de Fontevraud !

À l’époque, cette dernière est l’une des plus grandes cités monastiques d’Europe, et a pour vocation de n’accueillir que des jeunes filles nobles.

Parmi les fondateurs de Boulaur, on compte ainsi un archevêque et un comte, et la première abbesse est une comtesse devenue veuve ! Bref que du beau monde pour démarrer…

C’est en 1115 que Pétronille de Chemillé a reçu son bâton d’abbesse des mains de son évêque – Divine Box

Le « Bon Lieu  » 

Par la suite, l’abbaye de Boulaur traverse les siècles sans encombre, au milieu des magnifiques paysages du Gers. C’est d’ailleurs ce cadre exceptionnel qui lui donnera son nom. Boulaur vient en effet du latin « Bonus Locus », le Bon Lieu !

Petit à petit, le village de Saint-Germier, voisin de l’abbaye, prendra lui aussi le même nom.

Mais la vie sur place à l’abbaye n’en est pas moins rude : Boulaur vit en effet grâce aux rentes des soeurs, mais elle est la plus pauvre de l’ordre !

Certaines parties de l’église de l’abbaye de Boulaur datent encore du XIVe siècle – Divine Box

Ça s’en va et ça revient 

Mais à la Révolution, patatra : l’Etat confisque l’abbaye et dissout la communauté !

Au cours du XIXe siècle, quelques moniales fontevristes essayent bien de redonner vie au lieu, et restaurent l’église qui tombe en ruine. Mais pas de chance : elles sont, elles aussi, expulsées en 1904 par des lois anticléricales…

En 1949 cependant, quatre moniales, auparavant bénédictines, rachètent l’abbaye pour une misère, et viennent s’y installer et y vivre selon la vie cistercienne. Mais les années passent et les vocations ne viennent pas…

Depuis le retour des soeurs en 1949, l’abbaye de Boulaur s’est lancée dans différents travaux de restauration et de reconstruction des bâtiments – Crédit Photo : abbaye Sainte-Marie de Boulaur

Mais oui c’est Clair(e) 

En 1979, la situation est critique : l’abbaye ne compte que cinq sœurs, et l’avenir est incertain… Le supérieur de l’ordre cistercien a alors une idée. Pourquoi ne pas prier Claire de Castelbajac, une fille du pays morte en odeur de sainteté à vingt-et-un ans quelques années auparavant ? Objectif : lui demander cinq vocations dans l’année ! « Impossible » se disent les sœurs, qui obéissent pourtant…

Objectif : lui demander cinq vocations dans l’année ! « Impossible » se disent les sœurs, qui obéissent pourtant…

Et dans les mois suivants, surprise : voici cinq jeunes filles qui se présentent à l’abbaye de Boulaur ! La première s’appelle d’ailleurs… Claire ! Coïncidence ?

C’est grâce à l’intercession de Claire de Castelbajac (ci-dessus), que l’abbaye de Boulaur a pu reprendre vie dans les années 80 – Crédit Photo : Claire de Castelbajac

L’amour est dans le pré 

La vie reprend alors à fond à Boulaur, et les soeurs peuvent développer une agriculture biologique, dans leur ferme et leurs 27 hectares.

Aujourd’hui, leur petit élevage de dix vaches leur permet par exemple de faire du fromage, le « Saint-Germier ». Le nom “Saint-Germier”, est tiré du nom d’un évêque de Toulouse qui évangélisa la région. Produite à partir de 60 litres de lait, la tome est ensuite affinée pendant 2 à 5 mois.

 

Et grâce à leurs cinq cochons, leurs poules et leurs lapins, elles réalisent de délicieux pâtés et terrines. Mais ce n’est pas tout, avec les légumes du potager et les fruits du verger, les soeurs se nourrissent et fabriquent aussi toute une flopée de confitures. Miam miam miam, y a pas à dire, avec les soeurs de Boulaur l’artisanat monastique c’est trop b(i)onnn !

Le « Saint-Germier » est un fromage artisanal confectionné par les soeurs de l’abbaye de Boulaur à partir du lait de leurs vaches- Divine Box

Abbaye de Boulaur : et aujourd’hui ? 

Aujourd’hui, les 27 soeurs de l’abbaye de Boulaur rayonnent par leur dynamisme et leur jeunesse. Elles sont cisterciennes et suivent la règle de saint Benoît « prière et travail ». Elles prient ainsi sept fois par jour (premier office à 5h15 !) et vivent principalement de leur petite ferme agricole. Vaches, cochons, potager, verger… Il y a de quoi faire !

De plus, parmi la communauté, deux des soeurs de l’abbaye de Boulaur sont ingénieures agricoles. Les animaux et le verger sont certains d’être chouchoutés !

Enfin, forte de sa jeunesse, l’abbaye a redonné vie en 1998 à la très ancienne abbaye de Rieunette, dans l’Aude !

Une soeur de l’abbaye de Boulaur mène son petit troupeau de vaches brouter de l’herbe dans ses champs – Divine Box

Des pierres chargées d’histoires 

Côté architecture, il ne subsiste de l’église primitive que certains murs ainsi qu’une porte romane. Par ailleurs, certaines parties furent remaniées au XIVe siècle : on peut même encore admirer des peintures de l’école de Giotto !

Quant au cloître (situé dans la clôture et donc interdit d’accès aux petits curieux !), sa partie la plus ancienne date encore de la fin du XIIIe siècle, avec une construction de briques et de pierres alternées, remaniée au XVIIème siècle. Mais le petit bijou que renferme ce cloître, et que les soeurs gardent précieusement, c’est la statue d’une Vierge à l’Enfant datée fin XIIIème siècle – début XIVème siècle. Celle que l’on appelle la « Belle Dame » de Boulaur fut en effet retrouvée sous un carrelage !

La « Belle Dame » de Boulaur est une Vierge à l’enfant, datée de la fin XIIIème siècle – début XIVème siècle, et retrouvée à l’abbaye de Boulaur – Divine Box

Attention Chantier !

À Boulaur, les projets fusent à toute allure… Depuis deux ans, les soeurs travaillent par exemple avec des musicologues sur un livre de chants cisterciens des origines, pour chanter à l’office !

Par ailleurs, après trois ans d’étude, elles ont commencé à restructurer le site de l’abbaye. Au programme : construction d’un cloître pour les hôtes et agrandissement de l’espace d’accueil. Mais aussi et surtout : extension de l’exploitation agricole pour rayonner comme, jadis, « les granges cisterciennes du XIIe siècle » !

Aujourd’hui, les sœurs de l’abbaye de Boulaur cultivent en permaculture toutes sortes de fruits et légumes : abricots, poires, pêches, cassis, kiwis … – Divine Box

En odeur de Sainteté 

Même si, de son vivant, Claire de Castelbajac n’est passée qu’une fois ou l’autre à l’abbaye de Boulaur, les soeurs lui sont profondément reconnaissantes d’avoir suscité les vocations qui ont redonné vie à l’abbaye.

Naturellement, ce sont donc elles qui ont la charge de son procès de béatification auprès du Vatican ! Depuis 2004, le corps de Claire repose au fond de l’église, et veille sur les soeurs et les nombreux pèlerins de passage… N’hésitez pas si vous passez dans le coin !

La sépulture de Claire de Castelbajac se trouve au fond de l’église de l’abbaye de Boulaur depuis en 2004 – Divine Box

Découvrez les produits de l’abbaye de Boulaur 

Les soeurs cisterciennes de l’abbaye de Boulaur réalisent grâce à leur verger et leurs animaux de nombreux produits tels que des terrines, du pâté, du fromage ou des confitures… Cliquez ici pour découvrir sur la boutique monastique en ligne de Divine Box les produits de l’abbaye de Boulaur !

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Pèlerinage du Diocèse du Puy – Brive-La-Gaillarde (19), Rocamadour, Aubazine – du 1er au 4 juillet 2019

Du lundi 1er au jeudi 4 juillet 2019, idéal pour prendre un temps de repos en Dieu et faire des découvertes. Saint Antoine, Rocamadour et sa Vierge noire, l’Abbaye d’Aubazine ainsi qu’une chapelle byzantine nous plongeant dans le Mystère du Salut. Alors, n’hésitons pas, inscrivons-nous tout de suite ! ! !

Programme

Lundi 1er juillet 2019 : Départ du Puy-en-Velay pour Orcival. Déjeuner au restaurant à Orcival, après avoir visité l’église. Nous arriverons à Brive-la-Gaillarde où nous serons accueillis par la Communauté Franciscaine et logés en résidence étudiante à proximité. Installation, dîner en silence ou décalé (suivant les besoins de la retraite franciscaine présente en même temps que notre groupe). En soirée une présentation du site et le visionnement d’un DVD sur Saint-Antoine de Padoue.

Mardi 2 juillet 2019 : Journée sur place au contact de la Communauté franciscaine. Office des Laudes, visite commentée du site, messe du pèlerinage de Saint-Antoine, DVD sur la vie franciscaine aujourd’hui et témoignage d’un frère. Office des Vêpres.

Mercredi 3 juillet 2019 : Nous nous rendrons au Sanctuaire Notre-Dame de Rocamadour pour une visite guidée. Messe et déjeuner sur place. Après-midi, visite du Gouffre de Padirac. Dîner en silence (ou pas si décalé) à l’Hôtellerie Saint-Antoine. Soirée DVD sur le Crucifix de Saint-Damien.

Jeudi 4 juillet 2019 : Nous partirons après le petit déjeuner muni d’un pique-nique pour l’Abbaye Saint-Étienne d’Aubazine. Visite guidée suivie par la Messe. Pique-nique. En début d’après-midi découverte guidée d’une Chapelle Byzantine. Retour sur Le Puy.

Messes et Rencontres

Les lieux des célébrations sont réservés auprès des autorités religieuses (ou des communautés) quelques mois avant le départ. La disponibilité des lieux reste donc sous toute réserve de leur accord, de même que les horaires des célébrations. Les rencontres proposées avec des intervenants ou membres de communautés chrétiennes, restent sous réserve de la disponibilité des personnes concernées…

Pour garder le sourire : Le programme est donné à titre indicatif, l’ordre des visites pourra être soumis sur place à certaines modifications pour des raisons de logistique, en fonction des opportunités ou nécessités. Cependant, l’ensemble des visites mentionnées au programme sera respecté.

Le nombre d’inscriptions étant limité à 30 personnes, il est conseillé de s’inscrire rapidement. Vous pourrez étaler vos règlements sur plusieurs mois !

Prix du Pèlerinage : 310 euros

Supplément chambre individuelle : 45 euros

Le prix du pèlerinage comprend :
- Le voyage en autocar de grand tourisme au départ du Puy (possibilité de se garer sur parking gratuit, surveillé à Taulhac) ;
- Le logement sur place en résidence à proximité du sanctuaire Saint-Antoine à Brive-La-Gaillarde ;
- La taxe de séjour ;
- La pension complète du déjeuner du 1er juillet jusqu’au déjeuner (pique-nique) du 04 juillet inclus (hors boisson) ;
- Les droits d’entrées aux sites et monuments selon programme ;
- Les visites guidées du Sanctuaire de Rocamadour, de l’Abbaye d’Aubazine, de la Chapelle Byzantine ;
- Les animations selon programme ;
- Les assurances assistance, rapatriement. Le prix ne comprend pas : les boissons, les offrandes, les extras.

Le prix du pèlerinage a été calculé sur une base de 30 participants. Un groupe inférieur à ce nombre peut faire augmenter le prix. Notre objectif est de limiter ou d’éviter au maximum toute augmentation. Pour nous y aider, renvoyez-nous votre inscription le plus vite possible et invitez largement autour de vous.

- Télécharger l’affiche-programme : Cliquer ici
- Télécharger la fiche d’inscription : Cliquer ici

Renseignements auprès du Service diocésain des Pèlerinages
Maison de la Providence – 4 Bd du Docteur Chantemesse
43000 Le Puy-en-Velay
Tél : 04 71 09 73 45 – E-mail : ddp.lepuy@gmail.com

 

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Fête-Dieu avec la communauté des Béatitudes le 23 juin 2019 à Nay (64)

La Communauté des Béatitudes à Nay (18 Côte Saint-Martin, 64800 Nay) propose de célébrer la Fête-Dieu (fête du Saint-Sacrement) le dimanche 23 juin 2019.

Programme

9h30 : Laudes à la Communauté
10h30 : Messe à l’église de Nay
12h15 : Repas à la Communauté
14h-15h : Adoration du Saint Sacrement
15h-16h : Procession et salut du Saint Sacrement.
Toutes les activités auront lieu à la Communauté sauf la messe dominicale qui sera à l’église paroissiale de Nay.
A noter qu’à 17h, aura lieu un concert à l’église de Nay : le Requiem de Mozart, par le choeur de l’Orchestre de Pau Pays de Béarn.

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Monastère du Jassonneix : son histoire, sa nouvelle communauté et ses produits !

Un article proposé par Divine Box.

Cette semaine, direction le monastère du Jassonneix (prononcer « jassonné ») en Corrèze, avec Divine Box ! Un monastère bien connu notamment pour ses incroyables confitures et gelées.

On va vous parler de son histoire liée à celle de l’abbaye de La Coudre, de leur changement d’activité et de communauté il y a quelque temps, et bien sûr de leur délicieuses confitures ! Au fait saviez-vous que les soeurs possédaient près de 600 pieds de myrtilles ?

Allez, on vous fait découvrir tout ça !

 

 

Les débuts du monastère du Jassonneix 

Allez hop, remontons le temps, direction le début du XIXe siècle. Notre périple commence en effet en 1816, quand dix moniales cisterciennes reviennent de Westphalie (en Allemagne), une fois passés les troubles de la Révolution. Elles ré-occupent alors l’ancien prieuré Sainte- Catherine à Laval pour en faire l’abbaye de la Coudre.

Rapidement, la communauté fleurit et peut envoyer de nombreuses fondations en France et à l’étranger. En 1970 notamment, l’Évêque de Tulle sollicite l’abbaye de la Coudre pour une fondation en Corrèze. C’est partiiii !

En 1971, une certaine Madame des Places offre alors une vieille propriété corrézienne aux soeurs pour s’installer. Mais le temps de gérer tout le bazar de la succession, ce n’est finalement qu’en 1981 que trois soeurs de la Coudre arrivent… au Jassonneix !

Elles arrangent alors petit à petit le vaste domaine seigneurial de cent hectares, qui comprend notamment une maison de maître du XVIIIe siècle et une chapelle du XIVe siècle. On vous laisse imaginer l’excitation des débuts… !

Le prieuré Sainte-Catherine, début XIXe siècle, dessiné par Jean-Baptiste Messager – Divine Box

Les myrtilles du Jassonneix 

Fidèles à la tradition de la règle de saint Benoît « ora et labora » (prie et travaille), les soeurs trappistines s’organisent rapidement pour travailler pour leur subsistance. Elles démarrent en empaillant des chaises (c’était une première pour toutes les soeurs !), puis rénovent des matelas en laine grâce au talent de couturière d’une des soeurs.

Un beau jour d’octobre, la Chambre d’Agriculture, souhaitant essayer d’implanter des myrtilles dans la région, leur propose de planter gratuitement 600 pieds de myrtilles dans la propriété. Plutôt sympa, non ? Le monastère du Jassonneix est assez grand, mais changer d’activité n’était pas évident.

Finalement, voyant à l’époque les couleurs éclatantes des champs de myrtilles, les soeurs ont craqué et ont accepté ! À partir de 1987, elles cultivent donc des myrtilles, pour en faire entre autres d’excellents produits monastiques comme des confitures.

Pour la petite histoire, c’est notamment la culture des myrtilles qui a permis à la communauté de gagner la confiance des habitants de la région (de tradition peu religieuse), qui étaient au départ sceptiques de leur arrivée. Que voulez-vous, des soeurs en bleu de travail dans des champs de myrtilles, ça fait son effet !

Champ de myrtilles devant le monastère du Jassonneix, en Corrèze – Divine Box

Des bernardines au Jassonneix !

Mais en 2018, les quatre dernières trappistines encore sur place, devenues trop âgées, doivent quitter le monastère… Heureusement, elles sont remplacées illico par une dizaine de moniales, appelées « bernardines ». Cette communauté toute jeune, fondée en 2011, est proche de l’idéal trappiste, et grandit sous la houlette matérielle et spirituelle des moines de Sept- Fons en Auvergne.

Par ailleurs, les anciennes soeurs trappistines du monastère ont été accompagnées par la mère abbesse de l’abbaye de la Coudre et deux évêques différents. Pas de risque, elles sont entre de bonnes mains !

Aujourd’hui, les bernardines du monastère du Jassonneix sont constituées en « association publique de fidèles », premier stade d’une communauté monastique. Elles sont dix et suivent la règle de saint Benoit : « prière et travail ». Elles prient ainsi sept fois par jour et travaillent de leurs mains pour assurer leur subsistance.

En plus des tâches habituelles d’une communauté (hôtellerie, magasin, ménage…), les soeurs poursuivent l’historique cueillette de myrtilles et l’atelier de confitures, gelées et autres confits, pour le plus grand bonheur de nos papilles !

La culture des myrtilles tient bien sûr toujours une place prédominante dans la vie des soeurs. Elles en récoltent en effet chaque année, entre juillet et août, environ 4 tonnes ! Quelques bénévoles viennent les aider de temps en temps durant l’été.

Les myrtilles, fleurs et autres plantes cultivées par la communauté leur permettent de faire d’excellentes confitures, gelées et confits : plus de 50 recettes aujourd’hui ! Le secret du goût si pur et intense et leur artisanat monastique ? L’eau de source !

Il paraît que les fruits prennent le goût de l’eau dont ils sont arrosés. La pureté de l’eau de source du monastère du Jassonneix serait donc à l’origine de la grande qualité des fruits récoltés sur place et donc du goût des confitures ! Et les produits monastiques du monastère du Jassonneix sont à découvrir sur la boutique monastique en ligne de Divine Box !

Fontaine de l’eau de source dont bénéficie le monastère du Jassonneix – Divine Box

Pour continuer la lecture…

Pour les plus curieux qui veulent lire en intégralité notre article et découvrir d’autres anecdotes, cliquez ici pour en savoir plus sur le monastère du Jassonneix.

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30 avril 2019 : Soirée Net for God avec la Communauté du Chemin Neuf à Nantes (44)

La Communauté du Chemin Neuf organise une soirée Net for God le mardi 30 avril 2019 (20h30 à 22h) en l’église Saint Dominique à Nantes (50 rue des Renards – 44300 Nantes) sur le thème « Sept frères pour l’éternité », les moines de Tibhirine.

La soirée démarrera par un temps de louange, suivi du visionnement du film et d’un temps de partage autour d’une au 2 questions.

Résumé du film : « La sanctification est un cheminement communautaire, à faire deux à deux. C’est ainsi que le reflètent certaines communautés saintes » écrit le pape François dans Gaudete et exsultate.
Les sept moines cisterciens de Tibhirine, en Algérie, assassinés en 1996, ont été béatifiés ensemble à Oran le 8 décembre 2018. Ils nous montrent le chemin de l’unité jusqu’à l’offrande communautaire.
Le film s’attache à montrer ce chemin escarpé qui les a conduits au choix unanime du don d’eux-mêmes jusqu’à l’ultime. Par les offices sept fois par jour et les rencontres pour se réajuster fraternellement, les communautés cisterciennes tendent jour après jour vers une profonde unité. Cette expérience vécue dans la vie monastique est une invitation pour chacun de nous à répondre à l’amour de Dieu par le don de sa vie au quotidien.
Ce film a été réalisé en lien avec les monastères cisterciens français, par les équipes de Neuf Media et Net for God.

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Dimanche de la miséricorde le 28 avril 2019 à Nay (64)

La communauté des Béatitudes de Nay propose un dimanche de la miséricorde le dimanche 28 avril 2019, avec le P. Horacio Brito.

Programme

9h30 laudes
10h30 messe à la paroisse de Nay
12h15 repas à la communauté des Béatitudes
14h adoration
15h chapelet de la divine miséricorde
15h30 conférence du P. Brito : vivre la miséricorde aujourd’hui
17h vêpres

 

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Retraite de Semaine Sainte du 18 au 21 avril 2019 à Nay (64)

La communauté des Béatitudes de Nay propose une Retraite de Semaine Sainte les 18-21 avril.
“Pâques, aux sources de la sainteté” avec fr. Moïse, Jean-Michel Annota, Philippe Timmel et sr. Marie Elisabeth.
Les enseignements commencent le Jeudi Saint mais il est possible d’arriver dès le Lundi Saint.

Jeu 18 (15h) au dim 21 (15h) avril 2019
18 côte Saint Martin
64800 NAY

 

“Pâques aux sources de la sainteté”

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Aventure & Spi : un week-end père-fils du 8 au 10 juin 2019 à Dévoluy (05)

Les pères et leur fils (entre 15 et 19 ans) sont invités à un week-end pas comme les autres ! Une aventure à la montagne, incluant du sport, des temps spirituels forts et des temps très fraternels.
Une invitation à tous les chrétiens, à diffuser largement !
Covoiturages possibles depuis le Vaucluse.

Alpes du Sud

Infos pratiques

Renseignements
aventure.et.spi@gmail.com
Thomas Prothon : 06 08 87 74 39
Père Josselin Scherr
Philippe Fillinger : 06 16 55 68 15

 

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Le Festival « Welcome to Paradise » lance Next Step – du 4 au 11 août 2019 à Saint Pierre de Curtille (73)

Rendez-vous du 4 au 11 août 2019, à l’Abbaye d’Hautecombe, pour l’édition 2019 du Festival « Welcome to Paradise » avec la nouvelle formule « Next Step » ! Une semaine de vacances à la suite du Christ où la prière, les temps de détente, les enseignements, les soirées inoubliables rythmeront chaque journée.

Organisé par la Communauté du Chemin Neuf, ce Festival pour les 18-30 ans se déroule à l’Abbaye d’Hautecombe. Ce monument du XVIe siècle nous offre un lieu paradisiaque entre massifs montagneux et le beau lac du Bourget.

Près de 2000 jeunes de 30 pays pour un Festival à la carte

Le Festival « Welcome to Paradise » offre la possibilité à chaque jeune de vivre des vacances uniques et inoubliables et de répondre aux attentes de chacun. Chaque jour, il peut choisir son programme parmi plus de 50 propositions à la carte.

La nouvelle formule : « Next Step »

Cette année, une formule inédite s’invitera au Festival avec le mot d’ordre #NextStep. Le festival s’adapte aux désirs de chacun en devenant encore plus flexible et à la carte : on peut venir de 24h à 7 jours ! Chaque jeune pourra alors trouver ce dont il a besoin pour faire un pas de plus vers le Seigneur.

Plus de 30 sports proposés : ski nautique, parapente…

Un esprit saint dans un corps sain ! Du plus classiques au plus insolites, plus de 30 sports sont proposés aux festivaliers qui souhaitent se dépenser dans ce cadre magnifique qu’offre l’Abbaye et ses alentours : volley, football, VTT, tir à l’arc, canoë, paddle, body zorb soccer, accrobranche, via ferrata, parapente, ski nautique…

Des workshops variés sur des thèmes innovants contemporains

Ce festival est aussi un lieu de formation, avec une quarantaine de conférences sur des sujets tels que la vie professionnelle, la politique, l’éthique, la vie affective, la théologie, la vie spirituelle…
Cette année, nous aurons encore des intervenants de qualités : P. Vincent Breynaert, directeur de la pastorale des jeunes et des vocations à la CEF (conférence des Evêques de France) ; Grégory Turpin, chanteur français qui développe le courant pop-spi en France ; Ann Power, avocate irlandaise, qui a exercé les fonctions de juge au titre de l’Irlande auprès de la Cour européenne des droits de l’Homme ; Henk Stoorvogel, fondateur du mouvement « le 4ème mousquetaire » … Et de nombreux autres témoins !

Se ressourcer et vivre la prière à son rythme

Le Festival « Welcome to Paradise » est un temps pour prier et (re)trouver Dieu. Dans un lieu où la prière n’a jamais été interrompue depuis 1 000 ans, chacun peut vivre un vrai temps de ressourcement spirituel pour lancer son année avec le Christ.
Venez nombreux découvrir et partager la Joie !

Pour un aperçu en détails et en images de ce que sera l’édition 2019 du Festival « Welcome to Paradise », rendez-vous sur le site welcometoparadise.fr

Facebook : festivalwelcometoparadise
Site internet : welcometoparadise.fr
Instagram : festival.welcometoparadise

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Récollection de carême le 2 avril 2019 à Nay (64)

Le Service diocésain de la Catéchèse propose une récollection sur le thème :  “La Sainteté dans le monde actuel” – Une journée pour se ressourcer et prier ensemble, à Nay – Communauté des Béatitudes (18 Côte Saint-Martin, 64800 Nay) – le mardi 2 avril 2019 de 9h30 à 16h30. Elle sera animée par l’abbé Jean-Bernard Hayet, délégué épiscopal à la catéchèse.

Programme :

9h30 : temps accueil
10h00 : Conférence 1
11h30 : Messe
12h15 : Déjeuner
13h30 : Présentation & découverte du lieu
14h00 : Temps de prière (adoration – confession – chapelet guidé) ; temps personnel
15h00 : Conférence 2
16h15 : Partage & conclusion
16h30 : Fin
Apporter son pique- nique. Libre participation aux frais
 Renseignements et inscriptions auprès du Service de Catéchèse : catechese@diocese64.org ou
05 59 80 21 78