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Le pape a crée 14 nouveaux cardinaux

Le 28 juin, le pape François a présidé le cinquième consistoire de son pontificat, au cours duquel ont été créés 14 nouveaux cardinaux dont onze électeurs : six européens, trois asiatiques, un africain et un latino-américain…

Premier de la liste, un patriarche oriental, symbole d’une Église martyre : Louis Raphaël 1er Sako, de Bagdad, pour qui cette nomination hautement symbolique, est un don fait à l’Église d’Irak et à la nation irakienne tout entière.

Sur les 14 nouveaux élus, figurent par ailleurs trois membres de la Curie romaine et deux membres de la Compagnie de Jésus, ordre auquel appartient Jorge Bergoglio. Ils recevront tous leurs trois insignes, le 28 juin : la barrette, l’anneau ainsi qu’un titre ou une diaconie. Le lendemain, solennité des saints Pierre et Paul, patrons de l’Église de Rome, le Saint-Père présidera, en présence des nouveaux cardinaux, une messe au cours de laquelle, conformément à la tradition, il bénira les pallium qui seront remis aux archevêques métropolitains.

Depuis des temps immémoriaux, à Rome, chaque consistoire constitue un évènement majeur qui donne lieu à une profusion de spéculations et d’analyses. Car le choix des nouveaux élus est révélateur quant aux priorités du pontificat en cours ; mais aussi parce que les cardinaux fraîchement créés vont rejoindre le prestigieux Sacré collège par lequel et au sein duquel sera choisi le futur pape. Et l’intérêt est encore plus vif sous le pontificat actuel, le pontife argentin ayant bousculé les codes et les critères de sélection, laissant dépourvus des sièges autrefois considérés comme « cardinalices » et choisissant des candidats venus de loin ou très engagés sur le terrain.

Ainsi, après avoir créé la surprise en remettant la pourpre à Mario Zenari, nonce apostolique à Bagdad, François a voulu, une fois de plus, montrer sa sollicitude à l’égard des chrétiens d’Orient en créant cardinal le patriarche chaldéen de Bagdad, Mgr Louis Sako, figure clé d’une Église exposée aux persécutions. Personne ne m’avait rien demandé, s’est étonné le patriarche en apprenant la nouvelle.

Autres choix tout aussi significatifs : Joseph Coutts, archevêque de Karachi au Pakistan, engagé dans le dialogue interreligieux dans un pays où les chrétiens  ne représentent que 2 % de la population ; Giuseppe Petrocchi, archevêque de L’Aquila, une ville italienne ravagée en 2009 par un séisme dévastateur ; Pedro Barreto Jimeno, un archevêque jésuite péruvien menacé de mort pour ses prises de position courageuses contre les activités minières en Amazonie.

Des pourpres hautement symboliques
L’aumônier apostolique, Konrad Krajewski, qui a appris sa nomination en direct à la télévision, fait lui aussi partie de cette nouvelle « promotion ». Figure emblématique de ce pontificat, ce futur cardinal sillonne la nuit les rues de Rome à bord de sa fourgonnette blanche pour venir en aide aux SDF. En plaisantant, il menace de faire payer une amende de 10 euros à quiconque oserait l’appeler Éminence. Il est convaincu que sa pourpre, ce « pape des surprises » ait voulu la destiner aux pauvres, aux laissés-pour-compte.

Au sein de la Curie romaine, certaines promotions au cardinalat entrainent un changement de fonction. C’est le cas du Substitut de la Secrétairerie d’Etat, Angelo Becciu, qui se prépare à quitter sa charge politiquement très importante pour celle de préfet de la Congrégation pour la Cause des saints. Et la question que tous se posent est : qui prendra sa place ? Du coup, les pronostics vont bon train. Et puis, il y a les absences tout aussi éloquentes, comme celles des archevêques de Los Angeles, Venise, Philadelphie, Turin… Quoi qu’il en soit, au fil des années, de surprise en surprise, la composition du futur Conclave qui élira son successeur ressemble toujours un peu plus au pape François. Et c’est peut-être cela qui passionne le plus les analystes.

Le Sacré collège reflète l’universalité de l’Église
Même si le Souverain Pontife n’a pas choisi que des candidats « proches de sa sensibilité », la physionomie générale du Sacré Collège a beaucoup changé depuis 2013. Les cardinaux nommés par le pape François seront désormais majoritaires : 59, contre 47 nommés par Benoît XVI et 19 par Jean-Paul II. Le cercle des électeurs ne compte plus que 29 membres de la Curie romaine.

Le 28 juin, le nombre des cardinaux électeurs passera à 125 dépassant ainsi le plafond de 120 fixé par Paul VI. Les européens seront encore les plus nombreux avec 53 électeurs. Lors du conclave de 2013, ils étaient 60 sur 115 dont 28 italiens. En annonçant la convocation de ce Consistoire, le 20 mai dernier, le pape a lui-même indiqué que les nouveaux élus représentaient l’universalité de l’Église qui continue à annoncer l’amour miséricordieux de Dieu pour tous les hommes de la terre.

Source : CEF

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Mgr Michel Aupetit élevé au cardinalat ?

Le pape François avait réservé une surprise à Emmanuel Macron pour sa visite de ce matin au Vatican, en présence de Gérard Collomb, ministre de l’Intérieur (et donc des Cultes). Selon des informations en provenance de son entourage, il a annoncé au Chef de l’Etat que Monseigneur Michel Aupetit, archevêque de Paris depuis le 6 janvier dernier, devrait être « créé » cardinal ce mercredi 27 juin, comme treize autres évêques en poste dans différentes capitales mondiales. Dès le lendemain, un consistoire ordinaire sera présidé à Saint-Pierre de Rome avec les nouveaux cardinaux, au cours duquel le pape bénira le pallium de chaque nouveau prince de l’Eglise. Et comme le veut la tradition épiscopale, Monseigneur Aupetit prononcera le 29 juin un serment solennel de fidélité au souverain pontife, devant le tombeau de Saint-Pierre.

Source : Riposte-catholique

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Calendrier des célébrations papales de l’été

La fête du Saint-Sacrement à Ostie, une rencontre oecuménique à Bari, un voyage apostolique en Irlande, sont au programme du pape François de cet été, publié par le Saint-Siège le 29 mai 2018.

Le calendrier officiel prévoit les célébrations suivantes :

Au mois de juin, il se rendra à Ostie, dans la périphérie de Rome, pour y célébrer la solennité du Corps et du Sang du Christ, le dimanche 3 juin : une procession aura lieu à l’église de Notre Dame de Bonaria.

Le 21 juin, le pape sera en pèlerinage œcuménique à Genève, en Suisse, à l’occasion des 70 ans du Conseil œcuménique des Eglises (COE). Outre les rencontres œcuméniques, il célébrera une messe avec les catholiques de Suisse.

Une semaine plus tard, le 28 juin, il présidera un consistoire public ordinaire à 16h, pour la création de 14 cardinaux, dont 11 électeurs et 3 non-électeurs de plus de 80 ans.

Le lendemain, solennité des saints Pierre et Paul, il célébrera une messe à 9h30 en la basilique Saint-Pierre, durant laquelle il bénira les palliums pour les nouveaux archevêques métropolitains nommés dans l’année. Le pallium de laine blanche, brodé de croix de soie noire, remis par le pape aux archevêques métropolitains est un signe de leur communion avec le Successeur de Pierre. Depuis 2015, ce pallium est remis à chacun en privé par le pape, et ensuite “imposé” lors d’une célébration dans leurs pays.

En juillet, le samedi 7, le pape a convoqué une journée de réflexion et de prière pour la paix au Moyen Orient, avec des responsables chrétiens de la région à Bari, dans les Pouilles – sud de l’Italie. Bari est le lieu où sont conservées les reliques de saint Nicolas, évêque de Myre, reconnu par les fidèles de différentes Eglises et confessions chrétiennes comme défenseur des plus faibles et des persécutés.

Les 25 et 26 août, le pape François sera en Irlande, à Dublin, pour la IXe Rencontre mondiale des familles.

Source : Zenit.org

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Le pape rappelle aux cardinaux “La réalité, c’est la croix, c’est le péché du monde”

L’Église a cinq nouveaux cardinaux. Le Pape François a remis ce mercredi 28 juin 2017 à 16h la barrette et l’anneau cardinalices à cinq évêques et archevêques venus du monde entier. Le Pape illustre une nouvelle fois sa volonté d’avoir une Église universelle et représentative des périphéries. Dans son homélie, il a appelé les nouveaux cardinaux à suivre Jésus « le regard fixé sur la croix » et à ne pas être des « princes de l’Église ». (source)

Homélie

« Jésus marchait devant eux ». C’est l’image qui nous vient de l’Évangile que nous avons entendu (Mc 10, 32-45), et qui constitue aussi l’arrière-fond de l’acte que nous accomplissons : un Consistoire pour la création de nouveaux Cardinaux.

Jésus marche résolument vers Jérusalem. Il sait bien ce qui l’attend et il en a parlé plusieurs fois à ses disciples. Mais entre le cœur de Jésus et le cœur des disciples, il y a une distance, que seul l’Esprit Saint pourra combler. Jésus le sait ; c’est pourquoi, il est patient avec eux, il leur parle avec franchise, et surtout il les précède, il marche devant eux.

Le long du chemin, les disciples eux-mêmes sont distraits par des intérêts non cohérents avec la “direction” de Jésus, avec sa volonté qui ne fait qu’un avec la volonté du Père. Par exemple – nous l’avons entendu – les deux frères Jacques et Jean pensent qu’il serait beau de s’asseoir à la droite et la gauche du roi d’Israël (cf. v. 37). Ils ne regardent pas la réalité ! Ils croient voir et ne voient pas, savoir et ne savent pas, comprendre mieux que les autres et ne comprennent pas…

La réalité au contraire est tout autre, c’est celle que Jésus garde présente à l’esprit et qui guide ses pas. La réalité, c’est la croix, c’est le péché du monde qu’il est venu prendre sur lui et déraciner de la terre des hommes et des femmes. La réalité, ce sont les innocents qui souffrent et meurent à cause des guerres et du terrorisme ; ce sont les esclavages qui ne cessent pas de nier la dignité, même à l’époque des droits humains ; la réalité, ce sont les camps de réfugiés qui parfois ressemblent plus à un enfer qu’à un purgatoire ; la réalité, c’est le rejet systématique de tout ce qui ne sert plus, y compris les personnes.

C’est cela que Jésus voit, tandis qu’il marche vers Jérusalem. Durant sa vie publique, il a manifesté la tendresse du Père, guérissant tous ceux qui étaient sous l’emprise du malin (cf. Ac 10, 38). Maintenant il sait qu’est venu le moment d’aller au bout, d’arracher la racine du mal, et pour cela, il va résolument vers la croix.

Nous aussi, frères et sœurs, nous sommes en chemin avec Jésus sur cette route. En particulier, je m’adresse à vous, très chers nouveaux Cardinaux. Jésus « marche devant vous » et il vous demande de le suivre résolument sur son chemin. Il vous appelle à regarder la réalité, à ne pas vous laisser distraire par d’autres intérêts, par d’autres perspectives. Il ne vous a pas appelés à devenir “des princes” de l’Église, à “être assis à sa droite ou à sa gauche”. Il vous appelle à servir comme lui et avec lui. A servir le Père et les frères. Il vous appelle à affronter, avec la même attitude que lui, le péché du monde et ses conséquences dans l’humanité d’aujourd’hui. En le suivant, Lui, vous marchez vous aussi devant le peuple saint de Dieu, gardant le regard fixé sur la croix et sur la résurrection du Seigneur.

Et alors, par l’intercession de la Vierge Mère, invoquons avec foi l’Esprit Saint, pour qu’il comble toute distance entre nos cœurs et le cœur du Christ, et que toute notre vie devienne un service à Dieu et à nos frères.

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Le pape François et les cinq nouveaux cardinaux « créés » par lui ce 28 juin 2017 ont rendu visite à Benoît XVI à l’issue du consistoire. À la sortie de la basilique Saint-Pierre, il se sont rendus au monastère Mater Ecclesiae, au cœur des Jardins du Vatican.

Les nouveaux membres du collège cardinalice, qui ont reçu leurs insignes ds mains du pape, sont le cardinal Jean Zerbo, archevêque de Bamako (Mali) ; le cardinal Juan José Omella, archevêque de Barcelone (Espagne) ; le cardinal Anders Arborelius, évêque de Stockholm (Suède) ; le cardinal Louis-Marie Ling Mangkhanekhoun, vicaire apostolique de Paksé (Laos) ; et le cardinal Gregorio Rosa Chávez, évêque auxiliaire de San Salvador (Salvador).

Après leur rencontre avec le pape émérite, ils étaient attendus  en salle Paul VI pour les traditionnelles « visites de courtoisie », durant lesquelles les fidèles peuvent présenter leurs vœux et recevoir la bénédiction des nouveaux cardinaux.

Lors du dernier consistoire également, le 19 novembre 2016, les 17 nouveaux cardinaux s’étaient rendus, avec le pape François, auprès du pape émérite.

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Consistoire – 5 nouveaux cardinaux aujourd’hui

Le pape François présidera le quatrième consistoire pour la « création » de nouveaux cardinaux de son pontificat, le 28 juin 2017. Il aura créé au total 61 cardinaux depuis son élection.

Durant la célébration à la veille de la solennité des apôtres saint Pierre et saint Paul, le pape créera cinq cardinaux de quatre continents. Il s’agit de Mgr Jean Zerbo, archevêque de Bamako (Mali), ; Mgr Juan José Omella, archevêque de Barcelone (Espagne) ; Mgr Anders Arborelius, évêque de Stockholm (Suède) ; Mgr Louis-Marie Ling Mangkhanekhoun, vicaire apostolique de Paksé (Laos) ; et Mgr Gregorio Rosa Chávez, évêque auxiliaire de San Salvador (Salvador).

Source et suite Zenit

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Vatican – Composition du futur consistoire

A la date du 28 juin, avec ces nouvelles créations, le Collège cardinalice devrait compter au total 227 membres, dont 121 électeurs (49 créés par le pape François) et 106 non-électeurs, âgés de plus de 80 ans.

Le dernier consistoire pour la création de cardinaux remonte au 19 novembre 2016 : au terme du Jubilé de la miséricorde, le pape avait créé 17 cardinaux, dont 13 électeurs et 4 non-électeurs.

Avec ces 5 nouveaux membres, le pape François aura créé 60 cardinaux depuis le début de son pontificat.

 

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5 nouveaux cardinaux

Le pape François présidera un consistoire pour la création de cinq nouveaux cardinaux le 28 juin 2017. Il a annoncé lui-même cet événement lors de la prière du Regina Coeli qu’il a présidée place Saint-Pierre le 21 mai.

Les cardinaux désignés proviennent de quatre continents : un d’Asie, un d’Afrique, un d’Amérique centrale et deux d’Europe. « Leur provenance de diverses parties du monde, a expliqué le pape à la foule, manifeste la catholicité de l’Eglise répandue sur toute la terre ».

Et l’assignation d’un titre ou d’une diaconie dans la Ville éternelle, a-t-il poursuivi, « exprime l’appartenance des cardinaux au diocèse de Rome qui, selon l’expression connue de saint Ignace, ‘préside à la charité’ de toutes les Eglises ».

Les cinq futurs cardinaux sont tous âgés de moins de 80 ans. Ils seront donc électeurs en cas de conclave.

Il s’agit de Mgr Jean Zerbo, archevêque de Bamako au Mali, 73 ans ;

Mgr Juan José Omella, archevêque de Barcelone en Espagne, 71 ans ;

Mgr Anders Arborelius, évêque de Stockholm en Suède, 67 ans ;

Mgr Louis-Marie Ling Mangkhanekhoun, vicaire apostolique de Paksé au Laos, 73 ans ;

Et Mgr Gregorio Rosa Chávez, évêque auxiliaire de San Salvador au Salvador, 74 ans.

Jeudi 29 juin, solennité des saints apôtres Pierre et Paul, le pape célébrera la messe avec les nouveaux cardinaux, le collège cardinalice, ainsi que les évêques métropolitains nommés dans l’année.

 

Source Zenit

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Consistoire, 13 nouveaux électeurs

Le pape François vient de créer 17 cardinaux dont 13 cardinaux électeurs, ce 19 novembre 2016.

Désormais le collège cardinalice se compose de 121 électeurs et 107 non électeurs.

Un consistoire sur fond de tensions au Vatican. Tension du fait de la réforme de la Curie. Tension de part les courants qui tiraillent l’Eglise. Tension quant aux méthodes du pape.  Tension enfin autour d’Amoris laetitia.

Si on a pu penser que ces tensions étaient la raison de la non réunion du pré-consistoire, le fait est qu’elles révèlent une ébullition quasi volcanique au Vatican, tiraillé par de véritables mouvements tectoniques dont il est bien difficile de discerner les tenants et aboutissants, mais qui sont bien au-delà des querelles d’ego et d’inimitiés de personnes.

L’Eglise, peut-être plus qu’après Vatican II, semble vivre un nouvel aggiornamento aux contours flous qui inquiètent au plus haut niveau de la Curie.

 

Dans son homélie, le pape a du reste fortement insisté sur la nécessité de lutter contre l’inimitié et la polarisation.

« entre nous, dans nos communautés, dans nos presbytères, dans nos réunions. Le virus de la polarisation et de l’inimitié imprègne nos façons de penser, de sentir et d’agir »

Les 13 cardinaux électeurs proviennent de 11 pays des 5 continents : trois de l’Europe (Espagne, Belgique, Vatican), cinq de l’Amérique (Etats-Unis (2), Brésil, Venezuela, Mexique) et deux d’Afrique (République centrafricaine, Ile Maurice), un d’Asie (Bangladesh) et un d’Océanie (Papouasie-Nouvelle-Guinée). L’un d’eux, fait exceptionnel, est nonce apostolique en Syrie.

Les quatre cardinaux non-électeurs de plus de 80 ans proviennent de Malaisie, d’Italie, du Lesotho et d’Albanie. L’Albanien, Ernest Simoni, est un simple prêtre, torturé et emprisonné sous la persécution communiste. Son témoignage avait ému le pape François aux larmes lors de son voyage à Tirana en 2014. Le cardinal Sebastian Koto Khoarai, évêque émérite de Mohale’s Hoek, du Lesotho, était absent pour raisons de santé.

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