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Conférence « Les Coptes d’Egypte, témoins de la foi » le 31 mars 2019 à Rouen (76)

La Paroisse Saint-Pierre Saint-Paul de Bois-Guillaume Forêt Verte et le Père Jacky-Marie Lhermitte, en partenariat avec RCF Haute-Normandie vous invitent dimanche 31 mars 2019 à 16h00 à une Conférence « Les Coptes d’Egypte, témoins de la foi »


Intervenant :  Mgr. Youhanna Paul ABADIR (professeur de théologie biblique / systématique et d’islamologie au Grand Séminaire du Caire )

Le saviez-vous ? Les coptes sont les descendants directs de la civilisation Pharaonique, ce sont les Chrétiens d’Egypte d’aujourd’hui. Un peuple, une langue, une liturgie. Ils sont aujourd’hui 15 % de la population actuelle qui est de 90 millions d’habitants. Quel est leur avenir au milieu de leurs frères musulmans ? Venez les découvrir, vous ne le regretterez pas.

Rendez-vous à l’Espace du Moineau (41 route de Neufchâtel 76000 Rouen)

Une collecte sera organisée pour les personnes handicapées égyptiennes

Entrée libre 

Pour tous renseignements, contacter : mail
Site Internet : http://perso-orange.fr/amisdegypte/

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Egypte : quelle place pour les chrétiens coptes aujourd’hui ? Le 29 janvier 2019 à Lorient (56) & le 30 janvier à Vannes (56)

Jean-Michel Coulot, chargé de mission pour l’Oeuvre d’Orient, présentera les communautés chrétiennes en Égypte et leurs projets, ce qu’elles vivent aujourd’hui dans ce pays où les coptes sont présents depuis 2000 ans. 

Lorient le 29 janvier à 20h30 Espace Saint Louis
Vannes le 30 janvier à 20h30 Espace Montcalm

Entrée libre

Jean-Michel Coulot est chargé de mission pour le Liban et l’Egypte au sein de l’Oeuvre d’Orient. Retraité de la finance, il a été secrétaire général adjoint chargé des questions économiques, sociales et juridiques à la Conférence des Evêques de France pendant 5 ans. Basé à Versailles, Jean-Michel Coulot a été appelé à intégrer l’Oeuvre d’Orient par Mgr Pascal Gollnisch, Directeur Général de l’Oeuvre d’Orient, il y a trois ans.

En savoir plus sur l’Oeuvre d’Orient

« L’implantation de l’Oeuvre d’Orient est très ancienne en Egypte, elle a plus de 160 ans. »  « Actuellement nous nous rendons deux fois par an dans notre pays de mission. » Jean-Michel Coulot est en charge des projets de l’Oeuvre d’Orient en Egypte avec Jean-François Leprince-Ringuet, et au Liban avec Benoît Caratgé. « L’aide principale que nous apportons est financière pour soutenir des écoles catholiques, des dispensaires, des hôpitaux, et des communautés chrétiennes. Nous rencontrons les responsables de ces communautés. Notre habitude n’est pas de verser de très grosses sommes d’un seul coup, mais plutôt des sommes modestes sur de nombreuses années. »

Dans un contexte social, économique et politique difficile où les chrétiens coptes sont en minorité (90 % de la population est musulmane), discriminés et parfois persécutés malgré la protection officielle du président Al-Sissi, l’église copte est bien vivante. L’Oeuvre d’Orient souhaite apporter de l’espérance et de la solidarité, être un lien entre l’église d’Occident et l’église d’Orient. Elle apporte le témoignage de charité des chrétiens français auprès de leurs frères d’Egypte. Outre son aide financière, elle est l’une voix des chrétiens d’Orient dans le monde. Elle mène des actions pour défendre les droits de l’homme,  ou encore protéger le patrimoine des chrétiens orientaux.

Jean-Michel Coulot présentera dans sa conférence le contexte historique millénaire du pays et de l’église, la situation actuelle des chrétiens et le régime du pays, évoquera les difficultés pour l’avenir, et l’attitude profondément spirituelle des coptes d’Egypte, face notamment à la réalité de l’Islam. 

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Egypte : des musulmans attaquent un village en représailles

Un jeune copte a été arrêté dans le village de Menbal, dans la province de Minya, après avoir été accusé d’avoir partagé sur les réseaux sociaux des vidéos considérées comme offensantes pour le fondateur de l’Islam, Mahomet.

Les forces de police locales ont procédé à l’arrestation pour calmer les esprits et éviter les réactions incontrôlées des groupes islamistes violents.

Les maisons chrétiennes du village ont été, après l’arrestation, prises d’assaut par des bandes qui voulaient “faire payer” à tous les chrétiens du village les offenses dont le jeune copte était accusé. Les forces de l’ordre ont eu des difficultés pour contenir les attaques.

En Egypte, l’outrage à la religion est puni et sert à instruire des procès et prescrire des peines pour des cas controversés.

Source : Fides

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Egypte : Déjà 215 églises construites régularisées par le gouvernement

Ce sont 215 églises et édifices annexes de service construit avant l’entrée en vigueur de la nouvelle loi portant sur la construction des édifices de culte chrétiens qui ont été régularisées par le gouvernement égyptien. Ce dernier les a ainsi déclarés conformes aux paramètres établis par les nouvelles dispositions juridiques en vigueur. La régularisation a été sanctionnée par un Décret du Premier Ministre égyptien, Sherif Ismail. La liste des édifices de culte chrétiens jusqu’ici régularisés, publiée au Journal officiel, a été reprise par un certain nombre de sites Internet coptes et comprend des églises situées dans sept gouvernorats égyptiens, y compris ceux d’Assiout et de Sohag.
Le nombre des églises ainsi régularisées est destiné à s’accroître au cours des prochains mois. Ainsi que l’a indiqué Fides, plus de 3.000 lieux de culte chrétiens devront être examinés par les organes gouvernementaux afin de vérifier s’ils respectent les critères fixés par la nouvelle loi.
Au cours de ces dernières décennies, nombre des lieux de culte chrétiens à soumettre à l’évaluation d’organes gouvernementaux de contrôle ont été construits de manière spontanée, sans disposer de l’ensemble des autorisations nécessaires. Par le passé, de tels édifices construits par les communautés chrétiennes locales avaient servi de prétexte aux groupes islamistes pour fomenter des violences sectaires à l’encontre des chrétiens.
La loi portant sur la construction des édifices de culte chrétiens, approuvée fin août 2016 a représenté pour les communautés chrétiennes égyptiennes un progrès objectif par rapport à l’ensemble de ce qu’il était convenu d’appeler les 10 règles ajoutées en 1934 à la législation ottomane par le Ministère de l’Intérieur, règles qui interdisaient notamment de construire de nouvelles églises dans les environs des écoles, des canaux, des édifices gouvernementaux, des voies ferrées et des zones résidentielles. Dans de nombreux cas, l’application rigide de ces règles avait empêché de construire des églises dans des villes et villages habités par les chrétiens, en particulier dans les zones rurales de la Haute Egypte.
Avant août 2016 et en l’absence de références législatives précises, les différentes Eglises et communautés chrétiennes, pour faire face à leurs besoins pastoraux, avaient fait construire des immeubles – édifices de culte mais également maisons et locaux à usage collectif – qui sont encore souvent privés des permis ad hoc prévus par la législation actuellement en vigueur.

Source : Agence Fides – 04/05/2018 – GV

Lire notre précédent article : Egypte : 3511 églises attendent toujours leur autorisation

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Al-Azhar ouvre ses portes aux Coptes qui acceptent de mémoriser le Coran….

L’Université d’al-Azhar, principal centre universitaire de l’islam sunnite, soutient en Egypte la consolidation d’un Etat « moderne et démocratique » et n’exclut pas d’ouvrir les cours de ses facultés civiles aux étudiants chrétiens coptes en mesure d’obtempérer aux conditions d’admission, y compris les épreuves de mémorisation du coran. C’est ce qu’a déclaré Abbas Shuman, le numéro deux de la prestigieuse institution guidée par le grand imam Ahmed al Tayyib, selon ce qui est rapporté par des sources égyptiennes telles que Copts United.

Ainsi que l’a indiqué l’Agence Fides dès mars 2017 (voir Fides 10/03/2017), la possibilité d’admettre aux cours d’al-Azhar des étudiants coptes avait suscité de vives discussions au sein de la société égyptienne, après que le député Mohammed Abu Hamed ait annoncé l’intention de présenter une proposition de loi visant à permettre aux chrétiens de fréquenter les cours et d’obtenir les titres d’études délivrés par l’institution sunnite. A ce moment-là, ce même cheick Abbas Shuman avait fait remarquer que les études et les cours donnés par l’Université en question n’étaient « pas adaptés aux chrétiens » en ce qu’ils présupposent pour y être admis de connaître de manière approfondie et de mémoriser de larges sections du coran. Le Pr. Abdel Fuad, Doyen de la Faculté d’Etudes islamiques, avait en revanche rejeté l’ensemble de la discussion comme une inutile provocation, en partant du constat que les chrétiens égyptiens n’ont manifesté aucune intention de s’inscrire à l’Université d’al-Azhar et que l’éventuelle entrée d’un étudiant chrétien dans ce centre d’études islamique présupposerait de sa part une familiarité avec le coran de facto impraticable de la part de ceux qui n’appartiennent pas à la communauté islamique.

Source Agence Fides

Au sujet d’al-Azhar, une université double jeu

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Egypte – Des chefs d’Eglises favorables à un second mandat du président al-Sissi

Les prochaines élections présidentielles égyptiennes sont prévues pour 2018 mais des groupes d’intellectuels et de personnages publics égyptiens ont déjà commencé à promouvoir des campagnes de propagande dans la presse et sur les réseaux sociaux en faveur de la réélection du Président Abdel Fattah al Sisi pour un deuxième mandat. Les promoteurs de la campagne intitulée « Nous sommes tous avec vous pour l’Egypte » ont récemment cherché à recueillir des déclarations de soutien de la part de représentants des églises locales. Parmi les signataires de l’appel figure l’Evêque copte orthodoxe Jeremiah, responsable du Centre culturel copte, qui a fait l’éloge de l’initiative comme d’un instrument utile à mettre en évidence les réalisations et la contribution du Président al Sisi à la stabilisation du pays. Les organisateurs de la campagne ont contacté également l’Evêque copte catholique émérite de Gizeh, S.Exc. Mgr Antonios Aziz Mina, lequel a fait une déclaration dans laquelle il a rappelé entre autres choses qu’Abdel Fattah al Sisi a été le premier Président égyptien à visiter la Cathédrale copte orthodoxe à l’occasion des célébrations de Noël. Parmi les autres représentants des communautés ecclésiales impliqués dans la campagne en faveur de l’actuel Chef de l’Etat, se trouvent également le pasteur évangélique Sami Ayad, professeur de théologie, et Ikram Lamai, Président du Conseil de l’église évangélique.

Source Agence Fides

 

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Persécution des Coptes et montée de l’islamisme en Égypte

Diplômée en sciences politiques et en relations internationales, Ashley Inman, spécialiste du Moyen-Orient, a confié à Charged Affairs une réflexion intéressante sur les relations entre l’Égypte, ses Coptes et l’islamisme, qui évoque la possibilité d’une crise majeure. En voici la traduction.

L’État islamique a indiqué clairement sa volonté de détruire les communautés chrétiennes – et il a déjà expulsé systématiquement la population chrétienne du Sinaï du Nord. Si le Président [al-Sisi], le gouvernement égyptien et la communauté internationale demeurent lents à protéger les Coptes de l’extrémisme islamique, le résultat sera catastrophique pour tout le Moyen-Orient et cela déstabilisera fondamentalement la région pour les années qui viennent.

Les Coptes chrétiens constituent entre 10 et 15 % des 90 millions d’Égyptiens et, selon la loi, ils sont les égaux des musulmans majoritaires. L’ancien Président Mohamed Morsi et al-Sisi ont tenu, l’un et l’autre, un discours habituel de soutien à la population copte, Morsi la qualifiant « d’aussi égyptienne que moi », et al-Sisi nouant un lien étroit avec le pape Théodore, chef des chrétiens coptes.

Mais malgré un statut d’égalité de par la loi, les Coptes sont constamment considérés comme des citoyens de seconde classe même dans les circuits officiels. Les Coptes sont dénigrés dans les médias étatiques, dans les manuels scolaires approuvés par le gouvernement, dans les mosquées financées par le gouvernement, et ils n’accèdent pas aux carrières gouvernementales, dans l’administration et dans la justice. Les tensions entre la minorité copte et la majorité musulmanes ont toujours été fortes mais au cours de la décennie écoulée les conflits politiques, les bouleversements gouvernementaux et la montée des groupes extrémistes ont exacerbé la confrontation transformant la culture égyptienne de discrimination en une culture de violence.

En 2013, les Coptes ont connu un des pires moments pour leur communauté, lorsque des foules ont attaqué leurs églises, leurs propriétés et leurs maisons. Depuis, si la situation des chrétiens coptes s’est améliorée en Égypte, l’Égypte demeure un pays où les tensions sectaires mijotent continuellement et sont prêtes à éclater. D’un point de vue général, les droits de l’homme sont épouvantables et la vie des chrétiens n’a jamais été ni aisée ni sans danger.

Au cours de la décennie écoulée, les Coptes ont dû affronter un autre danger : les militants de l’État islamique qui ont intentionnellement pris pour cible les chrétiens d’Égypte et ont promis d’exterminer leur population en Égypte et dans le monde. L’incapacité à protéger les Coptes menace aussi d’éroder le soutien national au Président al-Sisi dont les dirigeants coptes ont fortement soutenu le coup d’État militaire de 2013 qui a déposé le Président Morsi, ce qui pourrait ouvrir un boulevard à la réémergence d’encore plus d’entités politiques islamiques fondamentalistes semblables aux Frères musulmans.

Avec des relations entre les États-Unis et l’Égypte devenant de plus en plus instables depuis la déposition de Morsi, l’éventualité d’un deuxième soulèvement politique d’importance combiné à une grande crise humanitaire suivie d’une crise des réfugiés, menace d’affaiblir encore la capacité des États-Unis de travailler au plan diplomatique pour promouvoir la paix et encourager la démocratie en Afrique du Nord et au Moyen-Orient. Ensemble, la communauté internationale et l’Égypte devraient tourner leurs regards vers cette crise, si elles ne veulent pas récolter les conséquences causées par des décennies d’inaction, c’est-à-dire une crise des réfugiés et un problème de sécurité internationale.

Charged Affairs, 25 septembre – © CH pour la traduction

Source Christianophobie Hebdo.

 

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Afrique non francophone

Egypte – Un centre Athanase pour lutter contre les déviances de la doctrine

Le Patriarcat copte orthodoxe a institué un Centre intégré d’études doctrinales dans le district périphérique de Maadi, au sud du Caire, qui vient s’ajouter à l’Institut d’études et de consultation pour les questions liées au mariage déjà existant. Le nouveau Centre intégré d’études doctrinales – indiquent les moyens de communication locaux – prendra le nom de Saint Athanase, l’Evêque d’Alexandrie qui, au IV° siècle, fut le grand confesseur de la foi en la Divinité du Christ, proclamée au Concile de Nicée de 325 après Jésus Christ et niée par l’hérésie arienne. Le Centre Saint Athanase pour la Doctrine fonctionnera sous la supervision du Patriarche Tawadros II en personne et de l’Evêque du Diocèse copte orthodoxe de Maadi, Daniel. Il recevra également la contribution d’autres Evêques coptes disposant d’une solide formation théologique.

En avril dernier , le Département doctrinal de la Commission épiscopale copte orthodoxe chargée de la Pastorale avait mis en garde ses fidèles contre les activités des témoins de Jéhovah en Egypte. Dans un document officiel repris par l’Agence Fides, le Département doctrinal copte orthodoxe avait spécifié que les témoins de Jéhovah constituent une secte non chrétienne fondée aux Etats-Unis dont les origines remontent au XIX° siècle et dont les adeptes ne reconnaissent pas la divinité de Jésus Christ. Ce même Département avait en particulier lancé l’alarme autour d’articles et de messages publiés sur le site Internet arabe intitulé Orthodoxie et Bible, indiquant que, derrière les activités de ce site se trouveraient ces mêmes témoins de Jéhovah, dont l’intention serait de confondre les esprits des chrétiens en les éloignant de la foi conservée et proposée par l’Eglise copte orthodoxe.

 

Source Agence Fides

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Égypte – Des filles coptes séduites, enlevées, forcées de se convertir à l’islam et vendues

En Égypte, chaque année, plusieurs jeunes filles coptes sont séduites, enlevées par un réseau salafiste, dans le but de les convertir de force à l’islam, avant de les marier ou de les vendre.

 

 

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Egypte – Campagne de sensibilisation de l’Eglise copte orthodoxe contre les mutilations génitales féminines

L’Eglise copte orthodoxe s’apprête à lancer parmi ses fidèles une intense campagne de sensibilisation contre la pratique de l’infibulation et contre les mutilations génitales féminines, qui continue à être répandue, y compris parmi les chrétiens coptes dans différentes zones de la Haute Egypte. La sollicitation à sensibiliser toutes les communautés coptes, y compris en ce qui concerne les dangers et les graves conséquences physiques et psychologiques de ces pratiques – indiquent les moyens de communication qui suivent de plus près les affaires ecclésiales en Egypte – est arrivée directement du Patriarche copte orthodoxe, Tawadros II. La campagne utilisera divers instruments de sensibilisation, dont des affiches de mise en garde contre l’infibulation qui seront placés à proximité des baptistères. Cependant le Patriarche copte orthodoxe et ses Evêques comptent surtout sur la croissance parmi les fidèles de la conscience critique vis-à-vis des pratiques en question sur la base des cours de préparation au mariage et d’un certain nombre de rencontres de sensibilisation s’adressant aux époux.
Les origines historiques de la pratique de l’infibulation sont liées à des pratiques répandues dans l’Egypte ancienne. Raison pour laquelle son nom en arabe correspond à l’expression « infibulation pharaonique ». L’infibulation et la circoncision féminine ne sont pas citées dans le coran et l’islam en tant que tel ne requiert aucune mutilation génitale féminine. La pratique de l’infibulation, bien qu’interdite par l’Eglise copte, survit au sein des communautés chrétiennes en Haute Egypte et dans la Corne de l’Afrique, en Erythrée et en Ethiopie – mais aussi au Niger – en tant qu’héritage de coutumes tribales précédentes au début de la prédication apostolique.

 

Source Agence Fides