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Cycle de sept conférences sur le bien commun : première soirée le 12 décembre 2019 à Auxerre (89)

La crise sociale que notre pays a traversée ces derniers mois, avec le mouvement des “gilets jaunes”, a laissé émerger des revendications concernant le plus souvent des intérêts individuels (pouvoir d’achat, salaire, retraite…). Dans une société qui a des difficultés à se
rassembler autour d’un projet commun, comment aider et travailler au “bien commun” ?

La crise sociale que notre pays a traversé ces derniers mois avec le mouvement des “gilets jaunes”, a laissé émerger des revendications concernant le plus souvent des intérêts individuels (pouvoir d’achat, salaire, retraite…) .Dans une société qui a des difficultés à se rassembler autour d’un projet commun, les personnes en charge de l’intérêt général au niveau politique ne semblent plus satisfaire la population, en particulier les aspirations des minorités (économiques, sociales, culturelles…). Même le désir du RIC (Référendum d’Initiative Citoyenne) semble être le lieu d’expression d’un mécontentement ou d’un exutoire, sans vraiment être un lieu de proposition ou de projet. Et son aspect révocatoire des élus risquerait de fragiliser des institutions déjà mal en point.

Dans ce contexte, comment aider et travailler  au Bien commun ?

La pensée sociale de l’Église a peut-être son éclairage à apporter sur des questions sociétales d’aujourd’hui, tant la dimension du bien commun traverse et unifie sa réflexion et ses positions.

Aussi, pour proposer à tous, chrétiens ou non, d’approfondir et de discerner ce sens du bien commun dans les différentes questions qui traversent la société aujourd’hui, le service diocésain de la Formation propose un cycle de rencontres :

 

  • Une soirée de lancement, le 12 décembre 2019 à 20 h 30 à Auxerre (salle Marie Noël), sur le thème : Qu’est-ce que le bien commun ?, par le père Olivier Artus
  • de décembre 2019 à juin 2020 : 7 conférences, sur 7 thèmes, dans 7 lieux du diocèse (télécharger le programme complet)
  • une université d’été, les 3 et 4 juillet 2020, en partenariat avec le Puits d’Hiver, sur le thème “Laïcité et droits de l’Homme”.

 

 

 

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Colloque du CEP les 28 & 29 septembre 2019 à Orsay (91)

Le prochain colloque du CEP (Centre d’Etude et de Prospective sur la science) se déroulera les 28 & 29 septembre 2019 à Orsay (La Clarté-Dieu, 95 rue de Paris, 91400 Orsay) et aura pour thème :

La chrétienté : passé, présent et avenir

« Tu as à Sardes quelques personnes qui n’ont pas souillé leurs vêtements. »
(Ap 3, 4)

Programme

Samedi 28 septembre :

Accueil des participants à partir de 9 h 00

 9 h 30 Actualité des Pères de l’Église Jacques Baudeau

10 h 45 Les leçons d’une crise annoncée depuis les origines de l’Église Maxence Hecquard

12 h 30 Repas

14 h 15 Science et religion en Russie au XXIe siècle Alexandre Lalomov

Où conduisent les travaux de Guy Berthault  et sa coopération avec les scientifiques russes ?

15 h 45 Les chrétiens d’Orient Annie Laurent

17 h 00 Pause.

17 h 45 L’inéluctable retour à la terre et ses vertus Stéphanie Bignon

19 h 15 Dîner

20 h 15 Table-ronde avec les conférenciers

Dimanche 29 septembre :

 9 h 30 L’Église et la science Jean de Poncharra

11 h 00 Le retour du sacré, condition d’un salut Benoît Neiss

12 h 15 Repas

14 h 00 L’avenir du monde selon les prophéties chrétiennes Jean Stiegler

15 h 45 Messe

Durant les deux jours, accès à la librairie : livres, revues, enregistrements audio et vidéo…

Pour assister à ce colloque, prière de remplir et renvoyer la fiche d’inscription, disponible aussi sur le site Internet du CEP : http://le-cep.org. Pour tout renseignement complémentaire, contactez le secrétariat,
par mail : s.cep@wanadoo.fr ou tél. : 06 73 96 33 87.

Accès aux information du colloque 2019

Inscriptions

Inscription par internet

Inscription par courrier

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CLER Amour & Famille – Session Aimer mieux du 30 mai au 2 juin 2019 à Venière (71)

Au-delà de la CRISE du COUPLE…
s’AIMER encore ? … s’aimer MIEUX… ?

Votre couple traverse des difficultés, vous doutez de la persistance de votre amour dans la turbulence de votre vie quotidienne, peut-être même êtes-vous au bord de la rupture.
Vous souhaitez prendre un temps de réflexion, de ressourcement, d’apaisement, pour faire le point, réfléchir en vérité au sens et à l’avenir de votre engagement.

Dans une ambiance de grande fraternité humaine, la session AIMER MIEUX vous permettra un travail approfondi qui s’articule autour des grands thèmes de la vie conjugale (la communication, la tendresse, la vie sexuelle, la connaissance et l’estime de soi, les conflits, les insatisfactions, le pardon et la réconciliation, un projet commun à réactiver ou à construire…) en étant accompagnés par des animateurs conseillers conjugaux.

CONTACT ET RENSEIGNEMENTS : Anne NAPOLEONI : aanapoleoni@hotmail.fr – Tél : 06 03 94 53 86

Présentation générale de la session : cliquez ici

Renseignement et inscriptions

CLER Amour et Famille :

• Aide les couples, les familles et toute personne qui le demande, dans leur vie affective et relationnelle en favorisant l’écoute, la communication, la confiance, la résolution de conflits…

• Soutient les parents dans la relation avec leurs enfants et leur permet de mieux comprendre le développement de l’enfant et de l’adolescent

• Informe les jeunes, participe à leur éducation affective, relationnelle et sexuelle et les aide à acquérir le sens de la responsabilité, du respect de soi et des autres

• Accompagne les adultes en responsabilité de jeunes sur les questions liées à l’éducation affective, relationnelle et sexuelle

CLER Amour et Famille, c’est :

• 80 équipes réparties sur toute la France

• 323 éducateurs, 185 conseillers conjugaux et familiaux et 55 moniteurs

• 74000 jeunes et 35000 adultes accompagnés chaque année

CLER Amour et Famille est :

• Association créée en 1962, régie par la loi 1901, reconnue d’utilité publique et d’intérêt général

• Agréé Jeunesse et Education populaire

• Agréé Organisme de formation pour le Conseil Conjugal et Familial et l’Éducation à la vie

• Membre de l’ANCCEF (Association Nationale des Conseillers Conjugaux et Familiaux)

• Mouvement associé au sein de la Conférence des Mouvements familiaux de l’Union Nationale des Associations Familiales

• En lien avec le Département Famille du Service National Famille et Société de la Conférence des Évêques de France

• Signataire d’une convention de partenariat avec le Secrétariat Général de l’Enseignement Catholique

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[VIDEO] La minute fraternité #16 – La fraternité : une décision spirituelle – Mgr Leborgne

Chaque semaine, Mgr Leborgne partage des pistes de réflexion, des repères concrets pour mettre en oeuvre l’orientation pastorale du diocèse d’Amiens : La fraternité missionnaire. 

Retrouver toutes les vidéos de Mgr Leborgne ici.

A la une #Articles #NLH #NLQ #Tribunes et entretiens

Comment les catholiques se rebiffent

Déboussolés par une Église et une société « postchrétienne », ils n’ont pas renoncé à jouer un rôle majeur jusqu’au plus haut niveau. Revue des troupes.
Par Jérôme Cordelier (Le Point)

L’Eglise est en crise, mais, de l’édition à la politique, du football au stylisme, les « cathos » jouent un rôle grandissant dans la société.

 

Comment croire encore en la bonne nouvelle quand s’amoncellent les mauvaises ? Cela faisait longtemps, vers Pâques, que les catholiques n’avaient pas enduré un tel chemin de croix. Scandaleuse, vermoulue, déconnectée, l’Eglise fait la une des médias, mais pour sa face (trop) longtemps cachée, sordide… C’est la grande nuit du catholicisme. La déchristianisation a sapé une religion hier dominante qui, aujourd’hui, indiffère la majorité des Européens. La crise actuelle frappe au coeur du sacré, accable ses serviteurs les plus actifs, laisse au bord du chemin les fidèles qui oscillent entre abattement et colère froide. Un courroux qui désormais n’épargne plus les évêques, discrédités pour leur silence. ” Le renouveau ne viendra pas d’eux “, lâche un paroissien du Nord, pourtant pas boutefeu. Même parmi les plus loyalistes, on a du mal à comprendre que le pape refuse la démission de l’archevêque Barbarin ou laisse en fonction ” son ” ambassadeur en France, le nonce Luigi Ventura, sous le coup de trois plaintes pour agressions sexuelles – révélées par La Croix -, attendant que le Saint-Siège ” prenne ses responsabilités ” , comme l’a déclaré l’ex-ministre Nathalie Loiseau, catholique pratiquante.

Hostilité. Prêtres et religieux craignent d’être pris à partie, parce qu’ils incarnent une Eglise souillée. Sur les ondes, les humoristes s’en donnent à coeur joie. Pis, Marlène Schiappa parle de ” convergence idéologique ” entre les militants de La Manif pour tous et ” les terroristes islamistes “, dans un entretien à Valeurs actuelles validé au sommet de l’Etat, et personne n’y trouve à redire – elle s’est excusée depuis, face au tollé. Après le saccage d’un temple franc-maçon à Tarbes, Christophe Castaner dégaine sur Twitter : ” Après les juifs, les franc-maçons… ” Pas un mot sur les catholiques. Aucun mot du ministre des Cultes sur les vandalismes qui ont frappé des églises récemment en France… Que s’est-il passé pour qu’en si peu de temps on passe des ” sacrifices ” du père Hamel et d’Arnaud Beltrame, du discours aux Bernardins d’un président éduqué par les jésuites et le protestant Ricoeur, soucieux de ” réparer ” le lien ” abîmé ” entre l’Eglise et l’Etat, à une indifférence, voire à de l’hostilité ?

Les responsables de l’Eglise sont poliment reçus par le pouvoir. Ecoutés ? Alors que se profilent les projets de révision des lois de bioéthique – pour juin -, les catholiques peinent à imposer un débat pourtant crucial. ” Le législateur n’est plus inspiré par l’éthique chrétienne ” , lâche, dépité, Mgr Georges Pontier, président de la Conférence des évêques de France qui part à la retraite. Jérôme Fourquet, directeur de l’Ifop, dresse un constat sans appel d’une France ” postchrétienne ” , en décortiquant les statistiques en déclin des baptêmes, des mariages, des obsèques religieuses et des vocations. Lucide ou sévère ? A observer le pays, on peut se montrer plus optimiste. Les catholiques continuent d’irriguer la société française.

Front social. Ils sont aux avant-postes sur le front social, s’engageant dans nombre d’associations, parmi lesquelles de puissantes ONG comme le Secours catholique, la Fondation d’Auteuil, Habitat et Humanisme. L’enseignement catholique (7 364 écoles, 2 millions d’élèves de la maternelle au postbac, soit 18 % des effectifs) refuse du monde. Les établissements élitistes jésuites font le plein, et le réseau hors contrat Espérances banlieues se développe dans les quartiers populaires. A Lille, Lyon, Paris, étudiants et mécènes se pressent dans les Instituts catholiques. Et, loin de l’attention médiatique, les listes d’attente se multiplient pour les troupes scouts, toutes en progression.

Recours. Vous ne les avez peut-être pas repérés, mais ils sont partout les catholiques, comme le disait l’humoriste (juif) Patrick Timsit. Et pas seulement au Puy du Fou, le parc vendéen construit sur un fondement chrétien par Philippe de Villiers, qui draine les foules. Un Villiers qui triomphe en librairie, comme son frère Pierre – ancien chef d’état-major des armées opposé à Emmanuel Macron -, qui, aujourd’hui, fait salle comble et que certains verraient bien à Matignon… Vice-président honoraire du Conseil d’Etat, Jean-Marc Sauvé incarne la figure du grand commis de l’Etat et multiplie les présidences d’institutions (Cité U, Fondation d’Auteuil). C’est lui que les évêques ont appelé à la rescousse pour prendre la tête de la commission indépendante sur les abus sexuels.

Des recours pour un pays désordonné, les cathos ? En tout cas, quand Renault est en mal de PDG, Carlos Ghosnhors jeu, c’est le moine-soldat Jean-Dominique Senard, célébré pour sa rigueur chez Michelin, que l’on appelle en sauveur. Le Medef cherche un rassembleur ? Voici Geoffroy Roux de Bézieux, très engagé dans la ” cathosphère ” avec son épouse. Danone a besoin d’un chef ? Emmanuel Faber succède à Riboud père et fils. Ce ne sont pas seulement leurs qualités de gestionnaires et leur foi en l’entreprise qui animent ces patrons, à l’instar d’un Augustin Paluel-Marmont, cofondateur de Michel et Augustin, qui paya cher de recevoir François Fillon pendant la présidentielle après, pourtant, Hervé Morin, Ségolène Royal… L’audacieux fut ciblé par les internautes pour une hypothétique (et démentie) ” proximité idéologique ” avec La Manif pour tous.

Enjeux électoraux. C’est ainsi. Qu’un catholique pointe son nez dans le débat public et se trouve ravivée la guerre des deux France ! Un délit de sale gueule version BCBG qu’a subi François-Xavier Bellamy lors de son intronisation comme tête de liste LR pour les européennes – où il sera opposé à une coreligionnaire, Nathalie Loiseau. Les catholiques déchaînent encore les passions… De fait, ils sont au coeur des enjeux électoraux. Sens commun a explosé en vol après la décapilotade fillonesque, la spiritualo-identitaire Marion Maréchal-Le Pen a pris du champ, les foules manifestantes de La Manif pour tous sont orphelines. Cette mobilisation a éveillé à l’engagement des jeunes militants qui pourraient monter en première ligne demain, selon l’historien Yann Raison du Cleuziou . ” Le succès de La Manif pour tous a débloqué certaines inhibitions , constate le philosophe Rémi Brague. Des jeunes ont découvert que l’on pouvait défendre des causes d’intérêt commun qui vont au-delà d’un pré carré strictement catholique autour d’une interpellation fondamentale : qu’en est-il de l’homme ? ”

Halte-là ! Agiter un drapeau Manif pour tous devant Paul Piccarreta, c’est brandir une muleta devant un taureau. Le rédacteur en chef de la revue Limite fulmine contre ” ce renouveau conservateur qui agit essentiellement dans des lieux de pouvoir privés et sert avant tout les intérêts de la bourgeoisie “. Piccarreta est jeune, catholique et influent. ” Il y a plusieurs familles chez les catholiques, on ne fait pas de lobbying, mais on agit tel le levain dans la pâte, comme nous y invite l’Evangile ” , dit-il. Les décroissants de Limite , sous les magistères du philosophe Fabrice Hajdjaj ou de l’économiste jésuite Gaël Giraud, aiguillonnent le microcosme intello avec l’écologie intégrale, inspirée par l’encyclique Laudato si’ du pape François.

Christianisme social. Les agitateurs de Limite redonnent des couleurs à un christianisme social dans lequel se reconnaît un François Ruffin, ancien élève du même collège jésuite qu’Emmanuel Macron, auteur d’un livre avec l’évêque d’Amiens et élu grâce à l’active campagne du MRJC (les jeunes chrétiens ruraux)… A droite, à gauche, ça phosphore chez les cathos. Les philosophes Pierre Manent et Chantal Delsol, l’académicien Jean-Luc Marion, l’historien Rémi Brague remuent la pensée. On peut être une styliste mondialement connue (Agnès b.), un chanteur en tête du box-office (Vianney), un metteur en scène de théâtre adulé (Olivier Py), un écrivain et éditeur respecté (Frédéric Boyer), un poète recherché (Christian Bobin), un Prix Goncourt (Alexis Jenni) et se dire catholique. Et même un champion du monde de football (Olivier Giroud) qui s’est fait tatouer sur un bras le premier verset du psaume 23 en latin (” Le Seigneur est mon berger “). De fines lames telles que la journaliste Eugénie Bastié, l’avocat blogueur Erwan Le Morhedec, le juriste et énarque Paul-François Schira, le dominicain Adrien Candiard montent au feu médiatique. ” Il a fallu que la sécularisation arrive à son point ultime pour qu’apparaisse comme nouvelle une parole très ancienne “, souligne le patron (orthodoxe) du Cerf, Jean-François Colosimo, qui en publie beaucoup, parmi lesquelles les bretteurs ” catho-friendly ” Alexandre Devecchio et Mathieu Bock-Côté. ” Les jeunes générations ont eu le temps de se réarmer intellectuellement. Et elles s’expriment désormais sans se soucier d’être désignées comme catholiques alors qu’auparavant une telle étiquette pouvait s’avérer anesthésiante. ”

” Transgenèse “. En sirotant son thé de 16 heures, Rémi Brague se délecte de cette bonne nouvelle. ” Nous avons actuellement une conjonction de jeunes talents qui font preuve d’un anticonformisme sympathique, glisse l’historien et philosophe. Ils y vont franchement, et ils sont plutôt marrants. Il y a un grand désir chez les jeunes générations de se nourrir de choses intellectuellement solides, ils ne s’en tiennent pas à un simple sentimentalisme. Ouf ! ” Les cathos sont prêts à en découdre. ” Ne restons pas les vigiles attentifs d’un glorieux passé ! lance ainsi Erwan Le Morhedec. Il faut que nous alimentions le débat, que nous sortions nos tripes… ” C’est ce que fait le patron du magazine La Vie,Jean-Pierre Denis, dans un petit livre revigorant qui sort ces jours-ci (lire encadré ci-dessous). Chaque mois, une vingtaine de scientifiques du CNRS, de l’Inserm, de l’Institut Pasteur, pour la plupart prêtres ou religieux, se retrouvent au Centre Sèvres, l’université jésuite en plein coeur de Paris, pour échanger autour de deux prêtres, Philippe Deterre, biologiste et directeur de recherche au CNRS, initiateur de ce réseau ” transgenèse “, et François Euvé, physicien et directeur de la revue jésuite Etudes. ” Sans bruit, on discute autour d’un invité prestigieux, sur les liens entre les sciences et la foi, sur l’éthique “, explique une jeune chercheuse, Laure Tabouy. Cette neurobiologiste appartient aussi à Optic Technology, fondé en 2012 par l’influent dominicain Eric Salobir, qui fait le pont entre le Vatican et les patrons de la Silicon Valley. Avec un bureau à Paris et un autre à Genève, en lien avec une centaine de chercheurs ” travaillant dans de grands labos internationaux ” , précise Laure, le groupe planche sur l’intelligence artificielle, la blockchain, la cybersécurité, les neurosciences, les exosquelettes… ” On veut remettre l’humain et l’éthique dans les technologies,indique notre chercheuse. Sans cacher notre foi, mais sans en faire une affaire d’Etat. ” Légitime. ” L’étiquette d’universitaire catholique, je l’assume ” , poursuit Rémi Brague, ajoutant, pince-sans-rire : ” Mais elle a autant de sens que si l’on caractérise un plombier de barbu ou un dentiste de philatéliste. ”

Figures exemplaires. Résumer un individu à son identité confessionnelle, c’est le ratiboiser. ” Ces catholiques s’imposent d’abord par leurs compétences, insiste un prêtre qui les connaît bien. Ils ne mettent pas leur christianisme dans leur poche, mais ils ne le portent pas en étendard. Un homme comme Jean-Dominique Senard, par exemple, impose avant tout le respect par ses qualités professionnelles. ” Pour l’Eglise, la sortie de crise viendra de ces figures exemplaires. ” Dans ce climat poisseux, notre parole est moins crédible, place aux laïques ! ” lâche une figure ecclésiastique. ” L’influence catholique, aujourd’hui, échappe en grande partie à l’institution cléricale, corrobore l’abbé Christian Venard. Ceux qui réussissent le mieux ne disent pas qu’ils font oeuvre d’Eglise sans pour autant le masquer. ” Pour vivre heureux…

 

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Deux minutes pour vous #49 – Père Michel-Marie Zanotti-Sorkine – “Comment aider une adolescente de 17 ans à rencontrer le Seigneur ?”

Nous vous avions annoncé le lancement d’une série de vidéos régulières où le père Michel-Marie Zanotti-Sorkine répond à vos questions sous un format très court :

Comment aider une adolescente de 17 ans à rencontrer le Seigneur ?


Version Audio seule

C’est avec beaucoup de bonheur que le Père Michel-Marie répond désormais à vos questions les plus concrètes. C’est toujours une vraie joie de l’entendre traiter, à sa façon et dans sa lumière, les sujets les plus divers. Bonne écoute ! N’oubliez pas de faire suivre à tous vos amis ces petites vidéos qui peuvent faire tant de bien… et de prier pour le Père Michel-Marie dont le ministère est très prenant.

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Session « Aimer Mieux » du Cler à la Miséricorde de Sées (61) du 21 au 24 mars 2019

Du 21 (10h30) au 24 mars (17h) au 60, rue d’Argentré 61500 Sées. Votre couple traverse des difficultés, vous doutez de la persistance de votre amour dans la turbulence de votre vie quotidienne, peut-être même êtes-vous au bord de la rupture…

Vous souhaitez prendre un temps de réflexion, d’apaisement, pour faire le point, réfléchir en vérité au sens et à l’avenir de votre engagement. Dans une ambiance de grande fraternité humaine, la session Aimer mieux vous permettra un travail approfondi qui s’articule autour des grands thèmes de la vie conjugale en étant accompagnés par des animateurs conseillers conjugaux ayant une longue expérience des problématiques du couple.

 

Renseignements et inscriptions 

ou Monique Hamel : monah@orange.fr – 06 70 60 77 29 – 02 33 36 88 71

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Conférence-débat avec l’historien Guillaume Cuchet – « Comment notre monde a cessé d’être chrétien » – le 19 mars 2019 à Rouen (76)

Autour de son ouvrage : « Comment notre monde a cessé d’être chrétien »
Anatomie d’un effondrement (Paris, Le Seuil, 2018)

Mardi 19 mars 2019, de 19h30 à 21h00
Salle des Conseils, Centre diocésain
41, route de Neufchâtel, Rouen

Présenté par Charles-Edouard Harang et Paul Paumier (Laboratoire GRHis, Université de Rouen)

Organisation : Christian Claverie

Entrée libre

Contact : mail

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Urgence : parlons-nous ! Rencontre sur la crise sociale le 11 mars 2019 à Chablis-Fyé (72)

Rencontre sur la crise sociale en France le lundi 11 mars 2019 à 20 h 30, à Chablis – Fyé

le 11/03/2019 à 20h30
Chablis – Fyé, salle des Blanchots – 4, rue de Bréchain (à côté de la mairie annexe)
Avec le

Cela fait quatre mois maintenant que notre pays est le théâtre d’une expression populaire peu commune qui suscite adhésion, attentes, réserves ou désaccord. Quoi qu’on en pense, quelles que soient les dérives, les Gilets Jaunes comme phénomène social posent aux citoyens que nous sommes des questions sur le type de société dans lequel nous voulons vivre.

Ce n’est pas seulement les injustices sociales qui sont dénoncées, mais aussi l’inégalité des territoires, la crise de la représentation démocratique, la dignité et le sentiment de mépris que certains ressentent. Le malaise n’est pas d’aujourd’hui. « Chacun sent, plus ou moins confusément, que la sortie de crise sera difficile car les enjeux sont tout autres que conjoncturels : il en va de notre capacité collective d’espérer et de bâtir l’avenir. »

C’est ce qu’écrivaient les évêques de France dès le 11 décembre dernier avant même que ne soit annoncé le Grand Débat national. Dans le diocèse de Sens-Auxerre, les paroisses d’Avallon et Montréal, par exemple, ont déjà organisé une rencontre. L’Equipe d’Animation Pastorale de la paroisse St Edme invite tous ceux qui sont prêts à dialoguer, chrétiens ou non, autour des quatre thèmes suivants :

  •  Ecologie, et conséquences économiques et comportementales
  •  Démocratie et représentation
  •  Inégalités et injustices sociales
  •  Mondialisation et modes de vie ruraux

Il s’agit de proposer un temps de rencontre et de dialogue. Il est fort probable que les avis seront divers, voire opposés. Si déjà nous prenions le temps de nous écouter, en direct, sans media interposés, ce ne serait pas si mal. Ensemble, nous aurions mis un peu de notre temps et de notre énergie au service du lien social.

Nous vous attendons nombreux le lundi 11 mars à 20h30 à la salle municipale « les Blanchots » à Fyé (située à côté de la mairie annexe). Nous finirons en partageant le verre de l’amitié.

L’équipe d’animation paroissiale

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[VIDEO] Soutane et Gilets Jaunes – Le curé enragé

Que penser du mouvement des Gilets jaunes ? Que révèle-t-il ? Que peut proposer l’Eglise dans sa doctrine sociale ? Quelques éléments de réflexion.