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Abbaye de Landévennec : l’histoire des moines au fameux caramel au beurre salé !

Un article proposé par Divine Box

Le moins que l’on puisse dire, c’est que l’histoire de l’abbaye de Landévennec, en Bretagne, n’est pas de tout repos : incendie, pillage viking, révolution française… les moines n’ont pas été épargnés !
Cet été, Divine Box vous propose d’en apprendre un peu plus sur l’abbaye de Landévennec, qui réalise notamment son célèbre caramel au beurre salé !

L’abbaye de Landévennec en Bretagne – Divine Box

La Bretagne ça vous gagne !

L’abbaye de Landévennec a un passé millénaire ! Tout commence lorsque saint Guénolé, alors moine sur l’île Lavret en Bretagne, est envoyé avec onze compagnons fonder une abbaye. D’abord établis sur l’île de Tibidy, ils s’installent finalement à Landévennec en… 485 ! Ce n’est pourtant que bien plus tard, en 818, que Louis le Pieux (fils de Charlemagne) impose la règle de saint Benoît : la communauté, qui suivait alors les usages monastiques irlandais, devient officiellement bénédictine !

Au feu !

En 913, à peine cent ans après cette transition bénédictine, des vikings scandinaves pillent et détruisent l’abbaye, forçant les moines à s’exiler. Mais ces derniers ont gardé leur sang froid et ont eu le temps, juste avant de fuir, d’emporter les vieux manuscrits de l’abbaye et les reliques de saint Guénolé leur fondateur. Ensuite… sauve qui peut ! Ils trouvent alors refuge au nord de la France à Montreuil-sur-mer, et reviennent finalement à l’abbaye en 940. Tout est bien qui finit… pas trop mal !

Les ruines témoignent encore de l’histoire mouvementée de l’abbaye – Divine Box

Tout est à refaire !

Car en rentrant à Landévennec, le constat est sans appel pour les moines : il faut tout reconstruire. Petit à petit, ils bâtissent une superbe abbaye au style roman, qui amorce une période faste pendant plusieurs siècles : les moines reçoivent de grandes donations et se retrouvent même à la tête d’un seigneurie. Rien que ça ! Cependant, le climat marin est rude, et l’eau qui s’infiltre dans les terres oblige les moines à reconstruire les bâtiments en superposant les fondations tous les deux siècles !

Dehors !

Ensuite, sans surprise, la Révolution met à mal l’abbaye de Landévennec… Les bâtiments sont vendus comme biens nationaux et les moines sont contraints à l’exil. Heureusement, un petit siècle plus tard, en 1875, l’abbaye reprend doucement vie grâce au Comte de Chalus qui rachète les ruines et y installe un jardin exotique. Tiens donc ! Et en parallèle, en 1878 et à quelques kilomètres de là, le nouveau monastère bénédictin de Kerbénéat (“chez Benoît”) prend vie, avec l’espoir de restaurer Landévennec…

Les moines, le retour !

Mais ce projet n’est malheureusement que de courte durée car entre leur exil (1903-1922) et la Seconde Guerre mondiale, les moines de Kerbénéat n’ont pas la vie simple… Plus tard, la communauté reprend du poil de la bête, et songe vite à s’installer à Landévennec : pour restaurer la mythique abbaye bretonne, mais aussi pour soulager les moines nombreux, un peu à l’étroit à Kerbénéat… Terrains rachetés en 1950, première pierre posée en 1953, transfert de tous les moines en 1958, et le tour est joué : Landévennec renaît !

Aujourd’hui, l’entrée de l’abbaye reste impressionnante – Divine Box

 

Départ pour Haïti !

En 1981, forte de cette renaissance, la communauté se porte bien et peut envoyer un groupe de moines fonder un monastère en Haïti. Aujourd’hui, le monastère “Morne Saint-Benoît” compte six moines, assure un soutien spirituel précieux à la population environnante, et possède même une petite imprimerie ! De quoi fournir du travail aux moines et gagner quelques revenus indispensables à la communauté. Elle est pas belle la vie ?

Et aujourd’hui ?

La communauté de l’abbaye de Landévennec compte aujourd’hui dix-huit frères bénédictins qui continuent de suivre depuis le IXe siècle la règle de saint Benoît : « prie et travaille ». Le premier des sept offices quotidiens commence à 5h20 du matin et, entre les offices, les moines travaillent de leurs mains : fabrication de pâtes de fruits, confection de caramel au beurre salé, entretien du verger et même rédaction des “Chroniques de Landévennec”. Joli programme !

Les incroyables pâtes de fruits de l’abbaye de Landévennec – Divine Box

 

Un musée à ciel ouvert !

L’histoire millénaire de l’abbaye de Landévennec a (évidemment) suscité une grande curiosité de la part des historiens et des archéologues. Des fouilles sur l’emplacement de l’ancienne abbaye ont été effectuées entre 1978 et 2002, et plus de cinquante mille objets ont été retrouvés sur le site ! Incroyable non ? Les moines, voulant partager ces trésors, ont ainsi ouvert un musée où, chaque année, une exposition temporaire retrace une époque de la vie de l’abbaye. Jetez-y donc un oeil si vous passez sur place !

Découvrez les produits de l’abbaye de Landévennec

A l’abbaye de Landévennec, les moines bénédictins font d’incroyables produits, et sont notamment connus pour leurs pâtes de fruits et leur caramel au beurre salé. Tout est fait à la main de A à Z, dans les petits ateliers du monastère. Cliquez ici pour découvrir les produits de l’abbaye de Landévennec, ou bien jetez un oeil à la boutique monastique en ligne de Divine Box !

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Association Films et Lumière – promotion des films portant un message chrétien – appel aux dons

Des films chrétiens dans les cinémas de votre ville !

L’association Films et Lumière incite les cinémas à diffuser des films chrétiens. Les fonds récoltés permettront de créer de nouvelles équipes dans vos villes et de développer les moyens de communication nécessaires pour informer efficacement le public.
 Vous pouvez faire un don (jusqu’au 20 juillet) à cette association via Credo Funding en cliquant ici.

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Côte d’Emeraude – Pays de St Malo : l’église publie un guide culturel et religieux pour l’été

La Côte d’Émeraude, qui borde le nord de l’Ille-et-Vilaine, est très prisée des touristes. C’est aussi un secteur très animé l’été, avec de nombreuses fêtes et pardons, des festivals musicaux, des animations mettant en valeur la culture locale et le patrimoine religieux. Voici un guide touristique, offert gratuitement par les paroisses de ce secteur, qui recense tout un programme culturel et spirituel.

Le guide imprimé est disponible gratuitement dans des lieux d’accueil touristiques du nord de l’Ille-et-Vilaine : églises, presbytères, Offices du tourisme…

Consultez le guide

MODE D’EMPLOI :

  1. Ouvrir le document : cliquez sur l’icône au centre de l’image ci-dessous.
  2. Re-cliquez sur le document pour l’agrandir. Faites défiler verticalement.
  3. Fermez la visionneuse : touche « Echap » ou avec la croix en haut à droite.

Téléchargez le guide :

« Été religieux et culturel 2018 – Côte d’Émeraude »

Source : diocèse de Rennes


Conférences/Formations #NLH #NLQ

Exposition sur la Grande Guerre cet été à la cathédrale de Nîmes (30) jusqu’au 31 août 2018

L’exposition « La Grande Guerre 1914-1918 – L’engagement de l’Eglise catholique du Gard » créée par la Société d’Histoire du diocèse de Nîmes s’installe cet été dans la cathédrale de Nîmes jusqu’au 30 août. Elle sera inaugurée ce jeudi 5 juillet à 18h45.

► L’exposition est visible à la cathédrale de Nîmes tous les jours de 11h à 18h sauf le mardi.

« A l’image des autres forces religieuses, sociales et politiques départementales, le diocèse de Nîmes fut un des acteurs fortement engagés dès la mobilisation et durant toute la durée de la guerre « pour la défense de la patrie. »  Les prêtres soldats morts pour la Nation et que l’on appelait les “prêtres sac-à-dos” ne sont pas tombés à la marge des morts pour la France. Dans le Gard, ils furent 41, mais sans famille directe, le temps et l’oubli ont recouvert leur souvenir. Cette exposition leur offre une seconde vie, éternelle comme leur choix de combattre au côté des Français de toutes les religions pour le bien collectif. »

 

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Visite guidée du Collège des Bernardins tous les jours (sauf 14 & 15 juillet) jusqu’au 20 juillet 2018 à Paris

Connaissez-vous ce joyau de l’architecture cistercienne ? Visite guidée tous les jours à 16h (sauf pendant la période de fermeture d’été du 20 juillet au 20 août 2018).

Tarifs : 6€ (plein) / 3€ (réduit : moins de 26 ans et demandeurs d’emploi) / Gratuit pour les enfants de moins de 12 ans.

Pour les groupes : sur réservation uniquement, au 01 53 10 74 40 ou par mail à visites@collegedesbernardins.fr

Ouvert à tous, ce joyau de l’architecture cistercienne invite à la rencontre et au dialogue. 150 000 visiteurs par an de tous horizons et de tous âges, familles, étudiants, enseignants chercheurs, acteurs du monde économique, social, politique… viennent apprendre, se fortifier et réfléchir aux questions contemporaines à la lumière de la sagesse chrétienne.

Le Collège des Bernardins propose un large éventail d’activités dans les domaines intellectuel, culturel et spirituel. Tout au long de l’année, formations, débats, séminaires de recherche et création artistique se répondent.

Informations


https://www.collegedesbernardins.fr/qui-sommes-nous/informations-pratiques

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Abbaye de Marcilhac (46) / Saison estivale 2018 – Du 6 juillet (ouverture) au 19 août 2018

L’Association de l’église Saint Pierre de Marcilhac ouvrira son festival le
VENDREDI 6 JUILLET 2018 à 18h

Programme de la soirée :

- 18h : Discours de M. Philippe FABRE-FALRET, Président de l’association. Mots d’accueil du Père Guillaume SOURY-LAVERGNE.
- 18h15 : Remise d’un don par l’association AESM à la commune de Marcilhac pour soutenir son effort dans la restauration de l’Abbaye.
- 18h30 : Concert d’orgue par Mike Overend.
- 20h15 : Cocktail proposé par les bénévoles de l’AESM et le Bar à Plantes.

La Saison 2018 :

- Vendredi 6 Juillet – 18h : Concert d’orgue par Mike Overend.
- Dimanche 8 Juillet – 11h : Messe animée à l’orgue par Mike Overend.
- Vendredi 13 Juillet – 20h30 : Théâtre « Maïti : Les premières grives » avec La Troupe Maïti Girtanner.
- Mardi 17 Juillet – 16h : Concert de guitare par Jean-Baptiste Hardy – 20h30 : Visite Nocturne de l’Abbaye avec Ludovic Lemercier.
- Mardi 24 Juillet – 20h30 : Visite Nocturne de l’Abbaye avec Ludovic Lemercier.
- Mercredi 25 Juillet – 20h30 : Concert / Lecture « L’Appel de Saint Jacques » pour fêter les 20 ans d’inscription des Chemins de Saint Jacques à l’UNESCO par La troupe Stella Maris avec les Frères Martineau.
- Vendredi 27 Juillet – 20h30 : Concert de Musiques de Chambre par Camille Taver et son groupe d’amis.
- Dimanche 29 Juillet – 11h : Messe animée à l’orgue par Antoine.
- Mardi 31 Juillet – 20h30 : Chœur d’enfants avec les filles de la Maîtrise de Bordeaux.
- Vendredi 3 Août – 20h30 : Concert « Harmonie Celte » avec l’Ensemble Instrumental de Saint André d’Apchon.
- Mardi 7 Août – 20h30 : Visite Nocturne de l’Abbaye avec Ludovic Lemercier.
- Samedi 11 Août – 16h : Conférence sur les nouvelles partitions de l’Abbaye avec Giorgio Revelli – 21h : Concert d’orgue et chant par Giorgio Revelli.
- Dimanche 12 Août– 11h : Messe animée à l’orgue par Giorgio Revelli.
- Dimanche 19 Août – 11h : Messe animée à la voix avec Cyprien et son groupe – 16h : Concert à voix avec Cyprien et son groupe.

Retrouvez toutes les informations détaillées pour la saison 2018 :
Abbaye de Marcilhac saison estivale 2018
- La 5e saison du bénévolat à Marcilhac
- Un point sur la restauration avec la première tranche qui vient de s’achever.
- Les diverses activités prévues cet été à l’abbaye
- Les visites nocturnes

A la une #Tribunes et entretiens

Sauver notre vocabulaire catholique

De Nicholas Senz traduit par Yves Avril dans France-catholique :

Dans un photoreportage du journal londonien The Guardian à propos du référendum irlandais sur l’avortement, une des photos montre, au sommet du mont Coroagh Patrick, un homme agenouillé et un prêtre assis à ses côtés portant une aube et une étole pourpre. La légende dit : « Un militant contre l’avortement récite l’eucharistie avec un prêtre. » La photo avec sa légende a fait le tour des réseaux sociaux catholiques qui se sont moqués (parfois gentiment, parfois pas du tout) de cette fausse interprétation de ce qui était de façon évidente la célébration du sacrement de pénitence.

Comme beaucoup de catholiques et pas mal de non-catholiques le savent parfaitement, l’eucharistie n’est pas quelque chose que l’on récite comme une prière ou un serment. C’est un sacrement, et le verbe régulièrement attaché aux sacrements est habituellement le verbe « célébrer ». Il y a, pour être clair, une forme archaïque mais correcte « dire la sainte messe ». Mais ce n’est pas le sacrement qui est montré sur la photo.

Pourtant, tandis que beaucoup ont saisi l’occasion de se moquer de l’éditeur de la photo, qui n’est très probablement pas un catholique, vu son manque de familiarité avec la terminologie catholique, cela m’a rappelé un des problèmes les plus profonds et les plus déconcertants : le fait que tant de catholiques aussi ne connaissent pas cette terminologie.

Dans un grand archidiocèse où j’ai travaillé auparavant, des enquêtes ont montré que ce qui manquait le plus aux enfants qui passent par une éducation religieuse paroissiale était le vocabulaire du catholicisme. Trop de nos enfants – et aussi leurs parents, sans doute – ne connaissent pas les mots qui expriment notre foi et, en conséquence, leur capacité à connaître et à vivre leur foi est gravement handicapée.

J’en ai une expérience directe dans mon travail d’éducation religieuse en paroisse. Il n’est pas rare pour moi d’avoir des questions du genre : « Qu’est-ce qu’un monseigneur ? » ou « J’ai été dans une église et j’ai vu un petit parapluie et une cloche, qu’est-ce que c’était ? » (l’umbrellino et le tintinnabulum indiquent que l’église a été désignée comme basilique). Ces questions ne sont pas entièrement surprenantes dans la mesure où aujourd’hui les gens rencontrent rarement des tels objets. Mais j’ai reçu un choc les premières fois où j’ai donné des cours sur l’eucharistie.

Je m’attendais à ce que la plupart des gens n’aient pas la formation en métaphysique aristotélicienne suffisante pour expliquer ce qui signifiait la « transsubstantiation ». Donc j’étais prêt à l’expliquer. Mais j’ai découvert que non seulement les gens ne sont pas familiers avec le sens de ce mot, mais qu’ils ne sont pas familiers non plus avec le mot lui-même. Ils ne l’ont jamais entendu. Nous en sommes au point où les gens ne sont pas seulement en train de perdre le sens des mots du catholicisme ; ils perdent les mots eux-mêmes.

Cela peut être dû au mouvement d’aller-retour dans les approches catéchétiques des dernières décennies. Les gens de la génération de mes grands parents étaient élevés avec les textes style catéchisme de Baltimore, avec liste de questions et réponses à mémoriser, qui donnaient les définitions de base des termes-clés de la foi.

Certains pensent que cette approche donnait à une foi superficielle, incapable d’aller au-delà des réponses du petit livre bleu qu’ils recevaient enfants. Ainsi, dans les générations suivantes on procéda à une catéchèse plus expérimentée, mettant l’accent sur une relation émotionnelle avec l’amour du Dieu qui nous avait faits. Plutôt que des définitions mémorisées, les enfants quittaient l’éducation religieuse avec rien de plus que des descriptions à l’eau de rose de la Dernière Cène.

Quel est le résultat de ces approches différentes ? Les gens des générations plus âgées vont toujours à la messe et, dans l’ensemble, croient aux enseignements de l’Eglise, et se désolent en voyant que leurs enfants ne vont plus à la messe et ne connaissent pas la foi qu’ils rejettent. Quelque chose a été perdu. Quelque chose est allé de travers.

Bien sûr, ce sont des généralisations : il y a beaucoup de gens de la génération du catéchisme de Baltimore qui ont quitté la foi, exactement comme il y a dans la cohorte qui lui a succédé, plein de gens qui ont une foi active. Mais fondamentalement, les modèles tiennent et sont instructifs. Nous avons besoin dans notre foi d’une relation émotionnelle et d’une substance intellectuelle. Mais l’intellectuel est un sol plus fertile. Dans la phraséologie scolastique, la connaissance mène à l’amour : on ne peut pas aimer un Dieu qu’on ne connaît pas. On ne peut pas aimer une foi avec laquelle on n’est pas familier. Autrement, qu’est-ce qu’on aime ?

Parfois l’approche la plus émotive a cherché à remplacer les termes classiques par différents mots ou à mettre l’accent sur des points différents. La messe fut d’abord comme un repas de famille, non un repas de sacrifice. La réconciliation était décrite comme un partage plutôt qu’une confession. Ces termes sont difficilement synonymes.

Mais même les synonymes ne sont pas toujours synonymes, comme J.R.R. Tolkien l’a noté dans une de ses lettres. Deux mots peuvent avoir un référent commun, comme argent (monnaie) et argent (métal), mais personne ne les utiliserait de la même façon ou dans le même contexte. Mais les connotations des mots ont leur importance dans le contexte théologique.

Catalogues et termes peuvent être insuffisants pour transmettre la foi, mais ils sont nécessaires. Les mots sont porteurs de concepts – si on perd le mot, on perd l’idée. (Il est à la mode aujourd’hui de citer le 1984 d’Orwell dans toutes sortes de contextes, mais c’est pertinent). Ces mots donnent forme à notre foi.

Dans les écoles de théologie et les conciles œcuméniques on s’est battu sur des mots. Au concile de Nicée, il n’y avait qu’une « différence d’un iota » entre l’hérésie arienne (homoioousios = d’une semblable substance) et l’orthodoxie (homoousios = de la même substance), deux voies différentes d’appréhender la relation de Jésus avec Dieu le Père.

Si nous nous intéressons à transmettre notre foi aux jeunes, nous devons nous préoccuper de tout iota, chaque petit point et chaque petit trait. Cela peut marquer la différence entre la vérité et l’erreur, entre la foi qui résiste et celle qui disparaît.

Samedi 16 juin 2018

— –

Nicholas Senz est directeur pour la formation de la foi des enfants et des adultes à l’église Saint Vincent de Paul d’Arlington, Texas, où il vit avec sa femme et ses deux enfants. Il est titulaire d’une maîtrise en philosophie et théologie de Berkeley, Californie.

Source : https://www.thecatholicthing.org/2018/06/16/saving-our-catholic-vocabulary/

NLQ #Sorties/Animations

Fête du cinéma : Cinéma et spiritualité à Paris du 30 juin au 3 juillet 2018

Les films s’inspirant de thématiques spirituelles et religieuses réussissent à s’adresser à un public large car leurs enjeux sont universels.
C’est pourquoi l’association Art, Culture et Foi / Paris, partenaire de l’édition 2018 de La Fête du Cinéma, vous convie à une table ronde et à trois projections exceptionnelles.

A l’occasion de La Fête du Cinéma 2018, dont Art, Culture et Foi / Paris est partenaire, vous êtes convié à ces événements exceptionnels.

Table ronde au Collège des Bernardins : Eric Rohmer- conteur spirituel
Projections-rencontres des films au cinéma Mac-Mahon en présence des réalisateurs ou d’acteurs
Des hommes et des dieux, 2010
Le fils de Joseph, 2016
Les innocentes, 2016

En France #NLH #NLQ

Participez à la Nuit des églises du 30 juin au 7 juillet 2018

La nuit des églises en 2018 du 30 juin au 7 juillet, osons franchir le seuil de nos églises. Depuis 8 ans à l’occasion de La Nuit des églises, plusieurs centaines d’églises et de chapelles de France ouvrent leurs portes à des visiteurs de tous horizons. Cette année, les promeneurs d’un soir, les paroissiens et les estivants sont invités à venir vivre une expérience sensible à partir du 30 juin et jusqu’au 7 juillet 2018. Des installations artistiques, des récitals, des concerts, des visites aux flambeaux offrent des temps de repos et d’émerveillement.

Plus d’informations sur Nuitdeseglises.fr

Messes/Prières/Pèlerinages #NLH #NLQ

Le Grand Pardon de Chaumont (52) les 23 et 24 juin 2018

Le 81e Grand Pardon de Chaumont aura lieu les 23 et 24 juin 2018.

Sacrement de réconciliation – à la Basilique :
. du lundi 18 au vendredi 22 juin – de 10h à 12h et de 15h à 19h
. le samedi 23 juin – de 10h à 18h
. le dimanche 24 juin – de 8h30 à 10h et de 12h30 à 18h

PROGRAMME DES SAMEDI 23 ET DIMANCHE 24 JUIN :

A partir de 10h (11h le samedi) :
- Animations par l’association « Médiévalys » : spectacles et échoppes médiévales,
taverne présentant des mets médiévaux (repas médiéval samedi midi et soir et dimanche midi) rue du Palais, rue Hautefeuille et Donjon et déambulation dans le centre-ville

10h-19h :
- Espace « Boutique » à la maison des Arts : vente souvenirs, librairie et dédicace des livres du Grand Pardon
- Les Ecrivains Haut-Marnais rencontre avec des écrivains locaux d’hier et d’aujourd’hui, expositions, lectures de recueils faits pour le Grand Pardon… – à l’Espace Bouchardon
- Exposition des ateliers Roux-Champion, vitraux peints sur toile de lin dans la ville –
à l’Espace Bouchardon
- Exposition « Les cathédrales » de Jean Berthelot – à l’Hôtel de Ville
- Portes ouvertes du Secours Catholique – place des Arts (face au cinéma)

14h-18h :
- ouverture du Signe (Centre national du Graphisme de Chaumont) – place des Arts
(face au cinéma)
- exposition « Le paradis »
- les fonderies de Sommevoire – aux Silos
- Atelier de calligraphie latine des ateliers Roux-Champion, exposition et réalisation,
démonstration et initiation pour tout public – à l’espace Bouchardon

17h30-21h30 le samedi / 14h30-17h30 le dimanche :
Spectacle –promenade sera organisé par la Compagnie des Hallebardiers
« Pardon, excusez-moi… » 2 parcours d’une heure à découvrir, départ toutes les 30 min : 1 Place E. Goguenheim
. « Voie intime » (prenez des chemins de traverse pour plonger au cœur de l’humain,
découvrir son intérieur… Porter attention à l’autre, cet inconnu qui nous ressemble tant)
. « Voix publique » (visitez les places et les rues en prenant le temps de s’arrêter là où on ne fait que traverser. Porter le regard ailleurs, écouter les autres, ceux à côté de qui on ne fait que passer), pour chaque parcours on trouvera sept rendez-vous particuliers dans des lieux insolites, peuplés de musique, de chanson, théâtre et poésie.
Réservation obligatoire au 07 69 95 40 33

SAMEDI 23 JUIN :

10h30-16h : Lecture de poésie « L’autre moitié du ciel » – Square Philippe Lebon ;
13h-20h : Exposition photos « Tu as du prix à mes yeux » – par les enfants de la catéchèse et les jeunes de l’aumônerie de l’enseignement public de Chaumont au Centre-ville
14h : « Le Grand Pardon à travers les siècles » – Défilé historique costumé à travers la ville
organisé par les Amis de Buxières avec la participation de Médiévalys, Showmont sur Scène, l’Auditoire de Joinville et Militaria ; il sera découpé en en 4 périodes : le Moyen Âge (1475 à 1500), Renaissance et Royauté (1515 à 1788), période contemporaine (1789 à nos jours) et Futur (d’aujourd’hui à …)
16h : Ouverture officielle des festivités du Grand Pardon 2018 avec les discours –
Place de l’Hôtel de Ville
17h : Défilé des Confréries du Département en ville – départ et retour au Square Ph. Lebon
18h30 : Célébration d’ouverture du Grand Pardon 2018 – Basilique St Jean-Baptiste
20h30 : Concert des chorales – Basilique St Jean-Baptiste
22h30 : Son et lumière « Les secrets des Pierres » 3 séances de 22mn – sur le parvis de la Basilique St Jean-Baptiste
22h30 : Spectacle Showmont sur Scène : 3 séances de 20 mn – place des Arts
(face au cinéma)
22h30-23h : Lâcher de lanternes lumineuses par Nasser Volant – Square Philippe Lebon
Toute la journée : Rassemblement diocésain de l’aumônerie et de la catéchèse

DIMANCHE 24 JUIN :

10h30 : Messe solennelle du Grand Pardon – Parvis de la Basilique St Jean-Baptiste
15h : Concert de l’Harmonie Municipale – devant les Halles
15h30-17h : animations par Showmont sur Scène – Parvis de la Basilique
à partir de 16h : deux spectacles par les jeunes du Théâtre de l’Arche – Place des Arts
(face au cinéma)
« Cendrillon à la cour des miracles » par la section enfants
« Sanarin et la bête à manger les vilains » par la section adolescents
17h : Table Ronde avec la radio RCF : sur le podium, parvis de la Basilique
18h30 : Célébration de clôture du Grand Pardon 2018 – Basilique St Jean-Baptiste
20h30 : Concert de la Chorale Vocalys « Requiem de Fauré » – Basilique St Jean-Baptiste
22h30 : Feu d’artifice – visible du square Philippe Lebon

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INVITES DE MONSEIGNEUR JOSEPH DE METZ-NOBLAT

Seront présents au Grand Pardon de Chaumont :

Mgr Edoardo Aldo CERRATO, Evêque d’Ivréa
Mgr Christian LEPINE, Archevêque de Montréal
Mgr Franco MULAKKAL, Evêque de Jalandhar
Mgr Didier BERTHET, Evêque de St Dié
Mgr Jean-Louis PAPIN, Evêque de Nancy
Mgr Marc STENGER, Evêque de Troyes
Mgr François TOUVET, Evêque de Châlons-en-Champagne
Mgr Philippe GUENELEY, Evêque émérite de Langres
Mgr Yves PATENOTRE, Evêque émérite de Sens Auxerre
Père Jean-Claude DE METZ, Père de l’Abbaye Notre-Dame de Cîteaux
Don Antoine BEAUCHEF, Père Abbé de l’Abbaye St Joseph de Clairval

Les jours précédents le Grand Pardon, plusieurs activités sont prévues pour découvrir la Haute Marne :

Le jeudi 21 les invités seront reçus à la mairie de Langres. Puis une messe sera célébrée à la Cathédrale Saint Mammès avec notamment la participation des élèves de l’Institution du Sacré-Cœur. En fin de matinée, à l’Institution du Sacré-Cœur, la salle Jeanne Mance sera inaugurée. L’après-midi de cette journée sera consacré à la visite de la maison natale de Jeanne Mance et à une promenade sur les remparts.

Le vendredi 22 est organisée une visite de Colombey les Deux Eglises : messe à l’église et visite du Mémorial Charles de Gaulle et de la Boisserie. Le soir est prévu une déambulation dans les rues de Chaumont pour être au cœur du fleurissement de la ville et sentir l’atmosphère de cette fête pour les habitants.

Le samedi 23 juin et le dimanche 24 juin, les invités se joindront aux festivités du Grand Pardon.

En savoir plus

www.grandpardonchaumont2018.fr

APPEL A VOLONTAIRES : si vous êtes disponible, contactez l’association par mail : volontairegrandpardon2018@gmail.com

Documents joints