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Découverte de Saint François de Sales par la lecture de textes du 19 septembre 2019 au 9 janvier 2020 à Raismes (59)

S’initier à la lecture spirituelle en s’appuyant sur les écrits d’un maître le jeudi soir tous les 15 jours, d

But : Nourrir la foi, cultiver la relation à Dieu pour mieux servir.

Moyens : par la lecture en petit groupe, de quelques textes suivant des thèmes, puis selon une lecture suivie des œuvres.

Lire Saint François de Sales aujourd’hui,

C’est un savoyard qui aime la nature et les abeilles, il parle en images.
C’est un communicant, voilà  pourquoi  il est le patron des journalistes.
C’est un théologien, un homme d’Eglise, avec lui un point discuté de théologie devient facile.
C’est un amoureux de Jésus-Christ, un apôtre de l’amour fraternel : Saint Vincent de Paul a dit de lui en substance : « qu’il est celui qui ressemble le plus au Christ de tous ceux qu’il a rencontré ». Pour un apôtre de la charité on ne peut dire mieux !

Venez découvrir cette proposition sans obligation de régularité

1° temps : Une période d’initiation pour découvrir de septembre à décembre.
Voici quelques thèmes abordés à partir des textes :

-l’union à Dieu (la dévotion),

-les états de vie pour le laïc,

-l’oraison, la prière

-la relation aux biens matériels,

– l’amour universel,

-la santé,

-le salésianisme : une façon de vivre.

Nous lirons ensemble, un éclairage sera donné sur le sens des mots. Il y aura des temps d’échange et de questions.

Des supports écrits seront distribués, les thèmes seront traités indépendamment les uns des autres.

2° temps,  à partir de février  2020 lecture suivie des œuvres de St François (dates à définir )

La régularité est recommandée dans ce 2° temps.

 

Quelques dates pour commencer :

de 19 h30 à 21 h30

Jeudi 19 septembre

Jeudi  3 octobre

Jeudi 17 octobre

Jeudi 7 novembre

Jeudi 21 novembre

Jeudi 5 décembre

Jeudi 19 décembre

Jeudi 9 janvier

Puis dates à définir.

 

Lieu :

Maison du diocèse

174 rue Léopold Dussart  59590 Raismes

Tél : 03 27 38 07 70
Renseignements et inscriptions (souhaitables pour de raisons de préparation) auprès de l’Abbé SERGE HERMANT :

serge.hermant@orange.fr

Tél : 03 27 48 44 40

Annonces #NLQ #Sorties/Animations

Rando Frassati du 7 au 12 juillet 2019 en Maurienne

  • 6 jours de marche spi en itinérance
  • bivouac
  • ravitaillements aux villages
  • découverte de Ste Thècle
  • rencontres
  • prières et veillées.

Participation : 100 euros
Page facebook

 

Articles #En France #NLH #NLQ

L’abbaye de Boulaur, ses vaches et son verger

Un article proposé par Divine Box.

L’abbaye Sainte-Marie de Boulaur est une abbaye cistercienne française. Implantée dans le Gers depuis 1142, l’abbaye a connu quelques péripéties au fil du temps. Aujourd’hui, la communauté jeune et dynamique de l’abbaye de Boulaur s’occupe des animaux de sa ferme agricole comme de ses hectares d’agriculture raisonnée.

 

Aujourd’hui Divine Box vous emmène faire un petit tour et on vous raconte tout sur l’histoire de l’abbaye de Boulaur, suivez le guide !

L’abbaye de Boulaur est implantée dans les environs de Toulouse depuis le XIIème siècle – Divine Box

Que du beau monde 

L’abbaye de Boulaur fut fondée en 1142 dans le Gers par Pétronille de Chemillé, abbesse de la prestigieuse abbaye de Fontevraud !

À l’époque, cette dernière est l’une des plus grandes cités monastiques d’Europe, et a pour vocation de n’accueillir que des jeunes filles nobles.

Parmi les fondateurs de Boulaur, on compte ainsi un archevêque et un comte, et la première abbesse est une comtesse devenue veuve ! Bref que du beau monde pour démarrer…

C’est en 1115 que Pétronille de Chemillé a reçu son bâton d’abbesse des mains de son évêque – Divine Box

Le « Bon Lieu  » 

Par la suite, l’abbaye de Boulaur traverse les siècles sans encombre, au milieu des magnifiques paysages du Gers. C’est d’ailleurs ce cadre exceptionnel qui lui donnera son nom. Boulaur vient en effet du latin « Bonus Locus », le Bon Lieu !

Petit à petit, le village de Saint-Germier, voisin de l’abbaye, prendra lui aussi le même nom.

Mais la vie sur place à l’abbaye n’en est pas moins rude : Boulaur vit en effet grâce aux rentes des soeurs, mais elle est la plus pauvre de l’ordre !

Certaines parties de l’église de l’abbaye de Boulaur datent encore du XIVe siècle – Divine Box

Ça s’en va et ça revient 

Mais à la Révolution, patatra : l’Etat confisque l’abbaye et dissout la communauté !

Au cours du XIXe siècle, quelques moniales fontevristes essayent bien de redonner vie au lieu, et restaurent l’église qui tombe en ruine. Mais pas de chance : elles sont, elles aussi, expulsées en 1904 par des lois anticléricales…

En 1949 cependant, quatre moniales, auparavant bénédictines, rachètent l’abbaye pour une misère, et viennent s’y installer et y vivre selon la vie cistercienne. Mais les années passent et les vocations ne viennent pas…

Depuis le retour des soeurs en 1949, l’abbaye de Boulaur s’est lancée dans différents travaux de restauration et de reconstruction des bâtiments – Crédit Photo : abbaye Sainte-Marie de Boulaur

Mais oui c’est Clair(e) 

En 1979, la situation est critique : l’abbaye ne compte que cinq sœurs, et l’avenir est incertain… Le supérieur de l’ordre cistercien a alors une idée. Pourquoi ne pas prier Claire de Castelbajac, une fille du pays morte en odeur de sainteté à vingt-et-un ans quelques années auparavant ? Objectif : lui demander cinq vocations dans l’année ! « Impossible » se disent les sœurs, qui obéissent pourtant…

Objectif : lui demander cinq vocations dans l’année ! « Impossible » se disent les sœurs, qui obéissent pourtant…

Et dans les mois suivants, surprise : voici cinq jeunes filles qui se présentent à l’abbaye de Boulaur ! La première s’appelle d’ailleurs… Claire ! Coïncidence ?

C’est grâce à l’intercession de Claire de Castelbajac (ci-dessus), que l’abbaye de Boulaur a pu reprendre vie dans les années 80 – Crédit Photo : Claire de Castelbajac

L’amour est dans le pré 

La vie reprend alors à fond à Boulaur, et les soeurs peuvent développer une agriculture biologique, dans leur ferme et leurs 27 hectares.

Aujourd’hui, leur petit élevage de dix vaches leur permet par exemple de faire du fromage, le « Saint-Germier ». Le nom “Saint-Germier”, est tiré du nom d’un évêque de Toulouse qui évangélisa la région. Produite à partir de 60 litres de lait, la tome est ensuite affinée pendant 2 à 5 mois.

 

Et grâce à leurs cinq cochons, leurs poules et leurs lapins, elles réalisent de délicieux pâtés et terrines. Mais ce n’est pas tout, avec les légumes du potager et les fruits du verger, les soeurs se nourrissent et fabriquent aussi toute une flopée de confitures. Miam miam miam, y a pas à dire, avec les soeurs de Boulaur l’artisanat monastique c’est trop b(i)onnn !

Le « Saint-Germier » est un fromage artisanal confectionné par les soeurs de l’abbaye de Boulaur à partir du lait de leurs vaches- Divine Box

Abbaye de Boulaur : et aujourd’hui ? 

Aujourd’hui, les 27 soeurs de l’abbaye de Boulaur rayonnent par leur dynamisme et leur jeunesse. Elles sont cisterciennes et suivent la règle de saint Benoît « prière et travail ». Elles prient ainsi sept fois par jour (premier office à 5h15 !) et vivent principalement de leur petite ferme agricole. Vaches, cochons, potager, verger… Il y a de quoi faire !

De plus, parmi la communauté, deux des soeurs de l’abbaye de Boulaur sont ingénieures agricoles. Les animaux et le verger sont certains d’être chouchoutés !

Enfin, forte de sa jeunesse, l’abbaye a redonné vie en 1998 à la très ancienne abbaye de Rieunette, dans l’Aude !

Une soeur de l’abbaye de Boulaur mène son petit troupeau de vaches brouter de l’herbe dans ses champs – Divine Box

Des pierres chargées d’histoires 

Côté architecture, il ne subsiste de l’église primitive que certains murs ainsi qu’une porte romane. Par ailleurs, certaines parties furent remaniées au XIVe siècle : on peut même encore admirer des peintures de l’école de Giotto !

Quant au cloître (situé dans la clôture et donc interdit d’accès aux petits curieux !), sa partie la plus ancienne date encore de la fin du XIIIe siècle, avec une construction de briques et de pierres alternées, remaniée au XVIIème siècle. Mais le petit bijou que renferme ce cloître, et que les soeurs gardent précieusement, c’est la statue d’une Vierge à l’Enfant datée fin XIIIème siècle – début XIVème siècle. Celle que l’on appelle la « Belle Dame » de Boulaur fut en effet retrouvée sous un carrelage !

La « Belle Dame » de Boulaur est une Vierge à l’enfant, datée de la fin XIIIème siècle – début XIVème siècle, et retrouvée à l’abbaye de Boulaur – Divine Box

Attention Chantier !

À Boulaur, les projets fusent à toute allure… Depuis deux ans, les soeurs travaillent par exemple avec des musicologues sur un livre de chants cisterciens des origines, pour chanter à l’office !

Par ailleurs, après trois ans d’étude, elles ont commencé à restructurer le site de l’abbaye. Au programme : construction d’un cloître pour les hôtes et agrandissement de l’espace d’accueil. Mais aussi et surtout : extension de l’exploitation agricole pour rayonner comme, jadis, « les granges cisterciennes du XIIe siècle » !

Aujourd’hui, les sœurs de l’abbaye de Boulaur cultivent en permaculture toutes sortes de fruits et légumes : abricots, poires, pêches, cassis, kiwis … – Divine Box

En odeur de Sainteté 

Même si, de son vivant, Claire de Castelbajac n’est passée qu’une fois ou l’autre à l’abbaye de Boulaur, les soeurs lui sont profondément reconnaissantes d’avoir suscité les vocations qui ont redonné vie à l’abbaye.

Naturellement, ce sont donc elles qui ont la charge de son procès de béatification auprès du Vatican ! Depuis 2004, le corps de Claire repose au fond de l’église, et veille sur les soeurs et les nombreux pèlerins de passage… N’hésitez pas si vous passez dans le coin !

La sépulture de Claire de Castelbajac se trouve au fond de l’église de l’abbaye de Boulaur depuis en 2004 – Divine Box

Découvrez les produits de l’abbaye de Boulaur 

Les soeurs cisterciennes de l’abbaye de Boulaur réalisent grâce à leur verger et leurs animaux de nombreux produits tels que des terrines, du pâté, du fromage ou des confitures… Cliquez ici pour découvrir sur la boutique monastique en ligne de Divine Box les produits de l’abbaye de Boulaur !

En France #NLH #NLQ

Monastère du Jassonneix : son histoire, sa nouvelle communauté et ses produits !

Un article proposé par Divine Box.

Cette semaine, direction le monastère du Jassonneix (prononcer « jassonné ») en Corrèze, avec Divine Box ! Un monastère bien connu notamment pour ses incroyables confitures et gelées.

On va vous parler de son histoire liée à celle de l’abbaye de La Coudre, de leur changement d’activité et de communauté il y a quelque temps, et bien sûr de leur délicieuses confitures ! Au fait saviez-vous que les soeurs possédaient près de 600 pieds de myrtilles ?

Allez, on vous fait découvrir tout ça !

 

 

Les débuts du monastère du Jassonneix 

Allez hop, remontons le temps, direction le début du XIXe siècle. Notre périple commence en effet en 1816, quand dix moniales cisterciennes reviennent de Westphalie (en Allemagne), une fois passés les troubles de la Révolution. Elles ré-occupent alors l’ancien prieuré Sainte- Catherine à Laval pour en faire l’abbaye de la Coudre.

Rapidement, la communauté fleurit et peut envoyer de nombreuses fondations en France et à l’étranger. En 1970 notamment, l’Évêque de Tulle sollicite l’abbaye de la Coudre pour une fondation en Corrèze. C’est partiiii !

En 1971, une certaine Madame des Places offre alors une vieille propriété corrézienne aux soeurs pour s’installer. Mais le temps de gérer tout le bazar de la succession, ce n’est finalement qu’en 1981 que trois soeurs de la Coudre arrivent… au Jassonneix !

Elles arrangent alors petit à petit le vaste domaine seigneurial de cent hectares, qui comprend notamment une maison de maître du XVIIIe siècle et une chapelle du XIVe siècle. On vous laisse imaginer l’excitation des débuts… !

Le prieuré Sainte-Catherine, début XIXe siècle, dessiné par Jean-Baptiste Messager – Divine Box

Les myrtilles du Jassonneix 

Fidèles à la tradition de la règle de saint Benoît « ora et labora » (prie et travaille), les soeurs trappistines s’organisent rapidement pour travailler pour leur subsistance. Elles démarrent en empaillant des chaises (c’était une première pour toutes les soeurs !), puis rénovent des matelas en laine grâce au talent de couturière d’une des soeurs.

Un beau jour d’octobre, la Chambre d’Agriculture, souhaitant essayer d’implanter des myrtilles dans la région, leur propose de planter gratuitement 600 pieds de myrtilles dans la propriété. Plutôt sympa, non ? Le monastère du Jassonneix est assez grand, mais changer d’activité n’était pas évident.

Finalement, voyant à l’époque les couleurs éclatantes des champs de myrtilles, les soeurs ont craqué et ont accepté ! À partir de 1987, elles cultivent donc des myrtilles, pour en faire entre autres d’excellents produits monastiques comme des confitures.

Pour la petite histoire, c’est notamment la culture des myrtilles qui a permis à la communauté de gagner la confiance des habitants de la région (de tradition peu religieuse), qui étaient au départ sceptiques de leur arrivée. Que voulez-vous, des soeurs en bleu de travail dans des champs de myrtilles, ça fait son effet !

Champ de myrtilles devant le monastère du Jassonneix, en Corrèze – Divine Box

Des bernardines au Jassonneix !

Mais en 2018, les quatre dernières trappistines encore sur place, devenues trop âgées, doivent quitter le monastère… Heureusement, elles sont remplacées illico par une dizaine de moniales, appelées « bernardines ». Cette communauté toute jeune, fondée en 2011, est proche de l’idéal trappiste, et grandit sous la houlette matérielle et spirituelle des moines de Sept- Fons en Auvergne.

Par ailleurs, les anciennes soeurs trappistines du monastère ont été accompagnées par la mère abbesse de l’abbaye de la Coudre et deux évêques différents. Pas de risque, elles sont entre de bonnes mains !

Aujourd’hui, les bernardines du monastère du Jassonneix sont constituées en « association publique de fidèles », premier stade d’une communauté monastique. Elles sont dix et suivent la règle de saint Benoit : « prière et travail ». Elles prient ainsi sept fois par jour et travaillent de leurs mains pour assurer leur subsistance.

En plus des tâches habituelles d’une communauté (hôtellerie, magasin, ménage…), les soeurs poursuivent l’historique cueillette de myrtilles et l’atelier de confitures, gelées et autres confits, pour le plus grand bonheur de nos papilles !

La culture des myrtilles tient bien sûr toujours une place prédominante dans la vie des soeurs. Elles en récoltent en effet chaque année, entre juillet et août, environ 4 tonnes ! Quelques bénévoles viennent les aider de temps en temps durant l’été.

Les myrtilles, fleurs et autres plantes cultivées par la communauté leur permettent de faire d’excellentes confitures, gelées et confits : plus de 50 recettes aujourd’hui ! Le secret du goût si pur et intense et leur artisanat monastique ? L’eau de source !

Il paraît que les fruits prennent le goût de l’eau dont ils sont arrosés. La pureté de l’eau de source du monastère du Jassonneix serait donc à l’origine de la grande qualité des fruits récoltés sur place et donc du goût des confitures ! Et les produits monastiques du monastère du Jassonneix sont à découvrir sur la boutique monastique en ligne de Divine Box !

Fontaine de l’eau de source dont bénéficie le monastère du Jassonneix – Divine Box

Pour continuer la lecture…

Pour les plus curieux qui veulent lire en intégralité notre article et découvrir d’autres anecdotes, cliquez ici pour en savoir plus sur le monastère du Jassonneix.

Articles #Morale #NLH #NLQ

Une web-série sur la confession

Alfred est un catho pratiquant qui a un peu de mal avec la confession : en 6 épisodes, cette mini série devrait aider à lever quelques freins classiques au sacrement de réconciliation. On espère que vous aimerez et que comme nous, vous finirez par vous dire que “Finalement, se confesser, ce n’est pas si compliqué” !

Épisode 1 : « J’ai trop honte »

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Atelier Mission XY le 12 mai 2019 à Angoulême (16)

Atelier d’une journée ouvert à des duos père/fils pour aborder la question de la puberté, Mission XY est une bonne occasion d’entamer un dialogue.

Dimanche 12 mai 09:30-16:45 – Angoulême

INSCRIPTIONS

Nous rappelons que cette association est aconfessionnelle.
Plus d’informations

En savoir plus

Pour toute inscription ou demande de renseignement, aller sur le site internet de Cyclo show-Mission XY

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Pélé-cycle des mères de famille d’Alençon (61) à Lisieux du 8 au 10 juin 2019

Jubilé des mères

Messes, 100 km à vélo (d’Alençon à Lisieux), topos, témoignages, veillée de prière…

En 1985, les mères de famille, un peu furieuses de ne pas pouvoir marcher avec leurs hommes, décident d’organiser leur propre pèlerinage vers Cotignac. Depuis, les pèlerinage des mères de famille ont essaimé dans toute la France.

Cette année, pour la première fois, une route ralliera le Sanctuaire Louis et Zélie d’Alençon au Sanctuaire de Lisieux avec une originalité : les pèlerins ne partiront pas à pied mais à vélo. En effet, ce sont quelques 100 km qui relient Alençon à Lisieux. Cette route, la famille Martin l’a parcourue de nombreuses fois lors de ses visites familiales au frère de sainte Zélie, Isidore Guérin.

Dates

Du samedi 8 au lundi 10 juin 2019

Lieux

D’Alençon à Lisieux

Nombre de participantes

Limité à 50 mères

Déroulement du pèlerinage

Pendant ce pèlerinage, vous aurez des topos axés sur Marie et sur sainte Zélie Martin, deux figures féminines qui, dans leurs missions propres, ont mis Dieu à la première place.

Le premier jour, vous découvrirez la maison de la famille Martin, la basilique, le pavillon ainsi que les différents lieux clés de la vie des époux Martin. Puis, vous partirez vers Sées avec un arrêt à la maison de Rose Taillé à Semallé où sainte Zélie a confié sainte Thérèse en nourrice pendant un an. Une veillée de prière festive égaiera la soirée.

Le second jour, le grand périple à vélo commencera avec plus de 45 bornes à parcourir. Chaque étape sera ponctuée par des temps de prière, des topos et bien sûr de quoi se sustenter. Des pelotons de cinq personnes seront formés avec bien entendu la possibilité de se confesser. Le soir, une veillée avec adoration et démarches concrètes sera animée.

Le troisième jour, vous arriverez à Lisieux pour la messe de 11 heures. Un temps de relecture aura lieu après un déjeuner convivial et la visite du sanctuaire.

Matériel à prévoir

  • Vélo en état de marche, pompe à air, kit réparation pneus
  • Casque, lampe frontale et gilet jaune
  • Sac à dos
  • Gamelle, couverts, gobelet, gourde
  • Sac de couchage
  • Serviette, savon
  • Tenue de rechange

Point de ralliement

Pour ceux qui viennent en voiture, merci d’arriver à Lisieux. Des navettes Lisieux-Alençon seront organisées pour rejoindre Alençon.
Pour les autres, merci de prévoir d’arriver à Alençon et de repartir de Lisieux.

Participation aux frais

90€ tout compris.

L’aspect financier ne doit pas être un frein à votre venue. Si vous rencontrez des difficultés, n’hésitez pas à nous contacter : 02 33 26 09 87.

Inscription

L’inscription est obligatoire. L’inscription n’est considérée comme validée qu’à réception du règlement.
A défaut de validation, vos places pourront être attribuées aux personnes inscrites sur liste d’attente.

Inscription au pèlerinage

Annonces #NLH #NLQ #Récollections/Retraites

Quel chemin de vie avec le Christ malgré une séparation, un divorce ? 4 & 5 mai 2019 à la Pommeraye (49)

Récollection – Découverte 
 pour chrétiens vivant seuls, organisée par la Communion Notre-Dame de l’Alliance, au centre spirituel de la Providence, à la Pommeraye (49) (40 Rue de la Loire, 49620 Mauges-sur-Loire).

Cette retraite découverte a lieu tous les 3 ans.

Elle sera prêchées par le père Guy Sionneau.

Inscriptions avant le 15 avril, au 02 43 81 36 92

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Atelier Cycloshow (mère et fille) – A la découverte du langage secret de mon corps le 24 mars 2019 à Mont-St-Aignan (76)

Atelier mère et fille – A la découverte du langage secret de mon corps

de 9h30 à 17h ( Mont-St-Aignan – UDAF 76, 6 rue Le Verrier)

Conditions d’inscription : être une jeune fille de 11 à 14 ans accompagnée de sa maman, sa tante ou marraine…

Plus d’informations sur le déroulement d’un atelier.

Pour tous renseignements : Madame Catherine Barbé 06.15.97.56.67 ou courriel

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Atelier Cycloshow “Mère et fille” organisé par les AFC le 17 mars 2019 à Saint-Jean-de-Luz (64)

Les Associations Familiales Catholiques de la Côte Basque organisent, le dimanche 17 mars, à la Salle Paroissiale de Saint Jean de Luz (15 avenue de la Paix), un atelier Cycloshow – “A la découverte du langage secret de mon corps”, pour les mères et leurs filles de 10 à 14 ans.
L’atelier se déroule sur une journée, de 10h à 16h30 (pique-nique en commun).
Tarif : 40€ (25€ le duo pour les adhérentes AFC Côte Basque).
Renseignements et inscriptions :