Articles #NLQ #Tribunes et entretiens

Prédication du Père Michel-Marie Zanotti-Sorkine du 19 octobre 2019 – Le Christ nous appelle au courage dans la fidélité

Suite à l’interview du père Michel-Marie sur la chaîne québécoise TVA dans l’émission La Victoire de l’Amour, le célèbre prédicateur, écrivain, auteur-compositeur et chanteur revient régulièrement pour commenter l’évangile du jour.

Ici Lc XII, 8-12

Version audio seule.

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La Marche pour la vie à Bruxelles : 31 mars 2019

La Marche pour la vie en Belgique aura lieu ce 31 mars 2019.


Depuis dix ans, la Belgique s’est inscrite dans un immense relais de marches pour la vie, qui
réunit des personnes dans le monde entier avec de plus en plus d’espoir et de succès. Ces
millions de personnes désirent proposer à leurs sociétés un
accueil authentique de
chaque vie humaine, depuis la conception jusqu’à la mort naturelle.


La Marche pour la vie belge, organisée par des jeunes, rassemble de plus en plus de
personnes et de familles. Son objectif est de
défendre publiquement le droit à la vie de
toutes les victimes d’avortements, de l’euthanasie, et de toutes les pratiques qui portent
atteinte ou marchandent la vie humaine (gestation par autrui, recherche sur et destruction
d’embryons, …). La
Marche pour la vie veut aussi soutenir les personnes et associations
qui œuvrent pour la protection de la vie, qui proposent des alternatives à l’avortement,
assistent les mères en détresse, et entourent les personnes en fin de vie. Elle souhaite enfin et
surtout,
proposer une société véritablement solidaire des personnes plus vulnérables.


Le rassemblement a lieu
le dimanche 31 mars 2019, à 14h30, Place Poelaert (Palais de
Justice de Bruxelles)
. La marche se déroule en silence, en hommage aux victimes des
atteintes à la vie humaine. Tous sont les bienvenus, des bébés en poussette aux personnes
âgées ou à mobilité réduite, car le parcours est facile et court. A cette occasion, des
intervenants et des témoins prendront également la parole.


NOUVEAU ! Cette année, les participants allieront la marche à l’action concrète :
ils pourront y déposer des vêtements et du matériel de grossesse et de petite enfance.
La
Marche pour la vie offrira l’ensemble de cette grande collecte à une maison maternelle,
pour la soutenir dans l’accompagnement des femmes enceintes en difficulté et de leurs
familles. En participant à cet élan concret de solidarité, ils seront acteurs d’avenir pour ces
personnes.

Plus d’informations


Contact :
Constance du Bus, porte-parole francophone de la Marche pour la vie – Bruxelles
communication@marchforlife.be
+32 484 482 703

Articles #NLQ #Tribunes et entretiens

Deux minutes pour vous #45 – Père Michel-Marie Zanotti-Sorkine – “Que faut-il penser de la peine de mort ?”

Nous vous avions annoncé le lancement d’une série de vidéos régulières où le père Michel-Marie Zanotti-Sorkine répond à vos questions sous un format très court :

Que faut-il penser de la peine de mort ?


Version Audio seule

C’est avec beaucoup de bonheur que le Père Michel-Marie répond désormais à vos questions les plus concrètes. C’est toujours une vraie joie de l’entendre traiter, à sa façon et dans sa lumière, les sujets les plus divers. Bonne écoute ! N’oubliez pas de faire suivre à tous vos amis ces petites vidéos qui peuvent faire tant de bien… et de prier pour le Père Michel-Marie dont le ministère est très prenant.

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En marche pour la vie le 20 janvier 2019 à Paris (Porte-Dauphine)

Chaque semaine, une nouvelle actualité le prouve. La question de l’avortement demeure un problème social et un enjeu politique de santé publique.
La MARCHE POUR LA VIE appelle à une nouvelle mobilisation le dimanche 20 janvier 2019, à Paris, pour rappeler que la vie humaine doit être respectée de sa conception à sa mort naturelle.

Pourquoi ? Parce que plus de 220 000 avortements sont toujours pratiqués chaque année et qu’il n’y a ni volonté politique ni prise de conscience collective pour faire diminuer le nombre d’IVG en France. Leurs conséquences sont autant de drames vécus par des femmes et des familles entières, mais pas seulement : les médecins sont de plus en plus nombreux à faire valoir l’objection de leur conscience qui les dissuade de pratiquer un acte contraire à la médecine, et qu’ils jugent intrinsèquement mauvais.

Toutes les barrières ont été levées : suppression de la condition de détresse en 2014 et du délai de réflexion en 2016, application du délit d’entrave à l’avortement en 2017. Plutôt que d’entendre le profond malaise et briser le tabou qui règne sur « ce mal du siècle », le gouvernement s’est indigné il y a quelques semaines des déclarations du Docteur de Rochambeau justifiant par la clause de conscience son refus de pratiquer des IVG, et a rappelé par la voix de sa secrétaire d’Etat à l’Egalité femmes-hommes, Marlène Schiappa, que « l’IVG était un droit trop souvent menacé pour lequel il convenait de ne relâcher aucun effort ».

L’avortement n’est pas un droit menacé en France mais force est de constater 44 ans après le vote de la Loi Veil qu’il tourmente notre conscience collective.

Face aux menaces qui pèsent sur la liberté de conscience des professions médicales, face aux nouvelles transgressions annoncées par la révision de la loi de bioéthique (PMA, libéralisation totale de la recherche sur l’embryon, marchandisation du corps de la femme), la Marche pour la vie appelle toute la société civile, médecins, chercheurs, biologistes, femmes enceintes, à faire valoir leur droit à l’objection de conscience le dimanche 20 janvier 2019 à Paris.

La Marche pour la vie affirme que médecine et science sans conscience ne sont que ruine de l’homme.
Elle aspire à refonder la société sur le respect de toute vie humaine. L’être humain ne peut pas être une marchandise, un objet de laboratoire, une variable d’ajustement des désirs du moment. Cette aspiration est plus que jamais d’actualité. Face à la marche de la mort, elle appelle les Français à se mettre en marche pour la vie.

Marche pour la vie 2019, le dimanche 20 janvier à 13h30 à Porte Dauphine à Paris

La Marche pour la vie est soutenue par le Pape.

Evènement Facebook

Conférences/Formations #NLQ

Chrétiens d’Orient : défense ou présence ? Conférence de Luc Balbont le 18 juin 2018 à Lyon (69)

Le réseau Chrétiens de la Méditerranée, en partenariat avec l’Œuvre d’Orient, vous invite à cette conférence donnée par Luc Balbont, journaliste et spécialiste du Moyen-Orient.

Pour Luc Balbont, la présence – et non la défense – des chrétiens, contribue à renforcer la diversité et la capacité de « vivre ensemble ».

Cette diversité est la richesse de l’Orient arabe. La disparition des Églises orientales serait un malheur pour l’ensemble des populations et notamment pour les majorités musulmanes.

Libre participation aux frais.

Contact  : Nicole Girardot : 06 31 48 88 53 ou Bernard Ughetto : 06 15 05 33 24

Informations pratiques

Salle Garbis Manoukian, Église apostolique arménienne de Lyon 40 rue d’Arménie, Lyon 3ème
18h30 – 20h30

Conférences/Formations #NLQ

Conférence – Chrétiens d’Orient : défense ou présence ? par Luc Balbont – le 16 mars à Joinville-le-Pont (94)

A la une #NLH #NLQ #Sorties/Animations

En marche pour la Vie le 21 janvier 2018 à Paris !

La Marche Pour La Vie vous invite à venir défendre la vie des plus petits le 21 janvier 2018. Cette année, nous marcherons sur le thème « De l’ombre à la lumière » pour inviter les pouvoirs publics à lever l’obscurité qui pèse sur les parents en détresse face à une grossesse inattendue, non désirée.

 

A la veille de la révision de la loi de bioéthique, nous appelons les pouvoirs publics au respect de la dignité de la vie humaine, de l’instant de sa conception, jusqu’à sa mort naturelle. Concrètement, nous réclamons une révision de la législation sur la Procréation Médicalement Assistée qui rend l’embryon humain disponible : produit en laboratoire, fabriqué avec excédents pour garantir un plus grand taux de succès, livré à la recherche scientifique qui le détruit…l’embryon, à travers la PMA n’est plus traité comme le plus petit des enfants des hommes mais comme le plus utile des produits de l’homme.

 

Nous réclamons une interdiction stricte de l’euthanasie en France. Nous ne voulons pas que nos malades soient abandonnés et nos personnes âgées privées de leurs derniers moments de vie, si durs soient-ils. Cette fuite par l’injection du produit létal est le fait d’une société qui refuse la souffrance – comme si la condition humaine pouvait dissocier la personne, dans son autonomie démiurgique et le corps, matériau voué à la décomposition et à la maladie.  

 

Nous revendiquons la mise en place de politiques de santé publique qui fassent cesser l’avortement. Nous voulons, a minima, que soient réintroduits dans la loi la condition de détresse, le délai de réflexion et que soit supprimé le délit d’entrave à l’avortement qui punit les informations dissuasives et non les informations qui incitent à l’avortement.   

 

La Marche Pour la Vie recherche encore 500 bénévoles ! Pour nous aider à guider le cortège, accueillir les visiteurs, participer à la logistique, distribuer nos tracts et partager notre communication, n’hésitez pas et inscrivez-vous ici. Nous vous remercions vivement !

La Marche pour la Vie rappelle que toute vie naissante est une chance pour le monde. Que la lumière est du côté de ceux qui défendent, soutiennent et accueillent la vie à naître, quel que soit son visage, quelles que soient ses fragilités. Pour que chaque enfant conçu puisse ouvrir les yeux sur la lumière du jour, pour que l’obscurité de la culture de mort soit percée par la lumière de la défense de la vie, rejoignez-nous le 21 janvier 2018, Porte Dauphine à 14h30 et venez marcher pour la Vie.

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La marche de l’euthanasie ou le triomphe de l’hédonisme

Une tribune de Victoire, de La Marche pour la Vie.

La légalisation de l’euthanasie était, en 2012, un engagement de campagne du candidat Hollande. Son arrivée avait été préparée grâce aux portes ouvertes par le député Léonetti en 2005, avec sa première loi sur la fin de vie. Elle devait clore la boucle entamée par la loi Veil : à l’entrée de la vie, possibilité d’avorter, à la fin de la vie, possibilité d’euthanasier. C’était logique et nécessaire. On nous dit que l’euthanasie reste interdite aujourd’hui en France. Mais les étapes de sa légalisation ont été franchies et ont déjà fait leurs premières victimes.

 

La marche de l’euthanasie n’est pas nouvelle et la tentation de supprimer ses malades, ses vieux, ses « encombrants », traverse l’histoire avec plus ou moins de succès selon les heures.

Le monde gréco-romain vénérait les Anciens mais la vie des nouveau-nés handicapés ne méritait pas le respect. Les stoïciens poursuivaient un idéal d’autoconservation et de fidélité à son destin mais recommandaient le « suicide philosophique » plutôt que la chute dans une situation d’assujettissement, à autrui ou au vice, à la maladie ou à la vieillesse. Les Esquimaux de Nunage au Canada ont institutionnalisé l’euthanasie des vieillards sous la forme du suicide assisté, jusqu’en 1950, et elle l’est toujours chez les Yuits des îles Saint Laurent et les Chukchee de Sibérie, où la survie des individus dans la force de l’âge mérite le sacrifice des anciens. Le nazisme a quant à lui organisé l’euthanasie sociale dans le fantasme de purifier la race des malades et des impotents.

 

L’autorisation de l’euthanasie en France peut donc paraître un banal sursaut de l’histoire qui veut que les surhommes renversent les sous-hommes et créent l’espace de l’extension de leur volonté de puissance. Elle possède pourtant un chemin qui lui est propre, et qu’il faut comprendre pour éviter de s’y perdre.

 

Le christianisme avait tâché, pendant des siècles, d’enseigner à nos ancêtres que le pauvre, l’infirme et le vieillard sont images et visages du Christ sur la terre. Il avait inscrit dans le cœur des Français le respect de la fin de vie, temps de préparation du retour à Dieu, instant du passage à témoins où la personne âgée confie sa sagesse et sa mémoire à ceux qui demeurent, destin commun d’une nature humaine qui n’est pas toute-puissante.

Dans la mort de l’autre, chaque enfant découvre une vérité sur l’homme qu’il est : il n’est pas éternel, la vie humaine n’est pas infinie, il faut l’accomplir sans tarder.

 

Cet enseignement tragiquement nécessaire est la leçon que le monde contemporain refuse d’apprendre. L’euthanasie ne sera pas introduite en France comme une loi de progrès médico-social. Elle tente de s’imposer comme une réponse nécessaire aux « situations de détresse », comme la reconnaissance, par une loi humaniste, des souffrances vécues par la population. Le bien-fondé de l’euthanasie ne sera pas argumenté, il sera illustré.

 

En novembre 2002, Vincent Humbert, jeune homme de 21 ans, tétraplégique, aveugle et muet, lança son appel au Président Chirac : « Je vous demande le droit de mourir ». Refusée par les juges, la mort lui sera administrée par sa mère et son médecin.

Vincent Lambert, victime en 2008 d’un accident de voiture, est présenté comme un malade en fin de vie alors qu’il n’est qu’une personne handicapée, en état pauci-relationnel, qui nécessiterait son transfert dans un établissement spécialisé. Cette demande, formulée par trois fois par ses avocats, lui est à ce jour toujours refusée.

Le 6 janvier dernier, le Conseil d’Etat s’est autorisé à trancher sur la vie ou la mort d’Inès, 14 ans, contre l’avis de ses parents, en validant l’arrêt des soins demandés par l’hôpital.

 

Ces affaires utilisées comme emblèmes sont rendues possibles par la brèche euthanasique ouverte par la loi Leonetti de 2005, et développée avec la loi Claeys-Leonetti de 2016.

La loi Léonetti prônait d’éviter l’obstination déraisonnable et mettait en place le système de procédure collégiale qui, initiée par le médecin, doit désormais décider de la poursuite ou de l’arrêt des traitements si le malade est inconscient.

Cette loi néglige la distinction entre le refus d’un traitement disproportionné et l’euthanasie par omission. Elle ne donne pas non plus de définition du mot « traitement ». Ces omissions maintiennent une confusion entre ce qui relève du soin, et qui est dû à tous comme secours vital, et ce qui relève du traitement, et qui peut être arrêté si le traitement est disproportionné par rapport au résultat espéré.

Onze ans plus tard, Jean Leonetti, à droite, et Alain Claeys, à gauche, firent adopter une proposition de loi rendant contraignantes les directives anticipées  et validant le droit à la sédation profonde et continue jusqu’au décès, associée à l’arrêt de l’alimentation et de l’hydratation artificielles. L’alimentation et l’hydratation artificielles sont désormais considérées comme des traitements et donc susceptibles d’être stoppées, dans le cadre du refus de l’obstination déraisonnable.

 

Présentées comme des moyens de préserver la dignité du mourant, ces lois permettent, dans les faits, aujourd’hui en France, d’euthanasier les malades, les handicapés et les vieillards, en les laissant mourir de faim et de soif. Telle est la menace qui pèse aujourd’hui sur Vincent Lambert, lequel n’est ni mourant, ni malade, ni en situation de fin de vie : il souffre d’une maladie spécifique pour laquelle le corps médical ne lui donne pas de solution adaptée, et d’une sollicitude inversée d’un monde qui pense soigner la souffrance en supprimant le patient.  

 

La marche de l’euthanasie en France ne ressemble à aucun autre des modes d’euthanasie qui ont traversé l’histoire. Elle est plus romantique et plus tragique. La France ne veut pas supprimer ses malades comme les Grecs, les Esquimaux ou les nazis. La France ne veut pas être le bourreau de ses membres souffrants. Elle leur donne la mort par compassion. Par charité.

Si l’euthanasie semble s’imposer progressivement dans notre société, c’est parce que notre peuple est infesté par l’hédonisme qui renverse la hiérarchie de la place de l’autre par rapport à soi. L’important n’est plus le don mais le plaisir. Est bon ce qui procure du bien-être. Doit être éradiqué ce qui est dur à voir et provoque du déplaisir. Je n’entre en interaction avec l’autre que si je sais que de cette liaison sortira plus de bonheur pour moi.  

Ce qui compte ce n’est donc plus de se mettre au service du malade, de recevoir la sagesse de l’Ancien, d’accompagner le mourant. Ce qui compte c’est dans un premier temps de refuser toute souffrance pour le malade. Dans un dernier temps de refuser toute souffrance pour soi-même.

 

Revendiquer le droit à mourir dans la dignité, c’est demander à l’Etat d’avoir la correction de ne pas nous laisser voir combien notre nature humaine est faible. Parce que la technique a démultiplié notre capacité à contrôler la souffrance, nous avons cru qu’il nous serait possible de ne plus jamais avoir mal. Et nous ne voulons pas que l’expérience de la vie nous prouve que nous avons tort.

 

L’euthanasie est la pire réponse qu’un peuple puisse apporter à ses membres souffrants. En leur donnant la mort il leur dit : « ta vie ne vaut pas la peine d’être vécue, et tu ne vaux pas la peine que je prenne le temps et le soin de te la rendre meilleure. » L’euthanasie est une vaste tromperie, le triomphe de l’hédonisme. Pour lui barrer la route et redonner à chaque Français le sens de l’accueil d’autrui, quel que soit son visage, quel que soit son état, la marche adverse des défenseurs de la vie s’impose.

 

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Marche Pour La Vie le 21 janvier – Commandez vos tracts !

J-14 : commandez vos tracts pour la Marche Pour La Vie du 21 janvier prochain à Paris !

L’année 2018 vient de commencer et vous avez pris de bonnes résolutions ? Être généreux ? Donner de votre temps pour une bonne cause ?  

Mobilisez-vous pour la Marche Pour La Vie, le 21 janvier ! 

Dans deux semaines, nous marcherons pour la vie dans les rues de Paris, grâce à vous nous serons plus nombreux !

Commandez vos tracts et vos affiches.

Je commande mes tracts et affiches

Je viens à la Marche Pour la Vie

Je viens en cars (au moins 40 villes desservies)
Je viens en covoiturage

Je donne encore plus de temps et je fais partie des 500 bénévoles qui nous manquent.

Je suis bénévole

Vous êtes déjà mobilisé -Transférez ce message à vos proches !

Pour organiser ou rejoindre un car, commander des tracts, affiches et autocollants, faire un don,
RDV sur notre site :

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Conférence-rencontre avec Cécile Edel sur le défense de la Vie à Lourdes (65) le 30 novembre

Une conférence-rencontre avec Cécile Edel, présidente de “Choisir la Vie” et vice-présidente de la “Marche pour la Vie”, sur la défense de la Vie humaine de la conception jusqu’à la mort naturelle, aura lieu jeudi 30 novembre 2017, à 20h30, à Lourdes (salles paroissiales Saint Pierre). Entrée libre.