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Deux minutes pour vous #63 – Père Michel-Marie Zanotti-Sorkine – « Je suis parfois choqué quand j’entends qu’il n’y a personne en enfer, qu’en pensez-vous ? »

Nous vous avions annoncé le lancement d’une série de vidéos régulières où le père Michel-Marie Zanotti-Sorkine répond à vos questions sous un format très court :

“Je suis parfois choqué quand j’entends qu’il n’y a personne en enfer, qu’en pensez-vous ?”

Version Audio seule

C’est avec beaucoup de bonheur que le Père Michel-Marie répond désormais à vos questions les plus concrètes. C’est toujours une vraie joie de l’entendre traiter, à sa façon et dans sa lumière, les sujets les plus divers. Bonne écoute ! N’oubliez pas de faire suivre à tous vos amis ces petites vidéos qui peuvent faire tant de bien… et de prier pour le Père Michel-Marie dont le ministère est très prenant.

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Conférence de Serge Abad-Gallardo : “Franc-maçonnerie et Eglise catholique : les raisons de l’incompatibilité” – Le 7 février 2019 à Saint-Jean-de-Luz (64)

L’Association Familiale Catholique de la Côte Basque organise une conférence de Serge Abad-Gallardo, ancien Vénérable Maître et des Hauts grades de l’obédience maçonnique du “Droit Humain” et auteur des ouvrages : “J’ai frappé à la porte du Temple” (Téqui, 2014) et “Je servais Lucifer sans le savoir” (Téqui, 2016), sur le thème : “Franc-Maçonnerie et Eglise catholique : les raisons de l’incompatibilité”, jeudi 7 février, à 20h, salle paroissiale de Saint Jean de Luz, (15 avenue de la Paix).
Contact : Maria Luz Zugarramurdi 06 72 72 15 69

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Retraite “Passer de la malédiction à la bénédiction, chemin de conversion et de guérison” du 4 au 9 février 2019 à St-Denis-du-Maine (53)

La Cité de l’Immaculée de St-Denis-du-Maine vous propose de vivre une retraite en silence sur le thème “Passer de la malédiction à la bénédiction,chemin de conversion et de guérison”. Animée par le Père Timothée Longhi, prêtre exorciste adjoint pour le diocèse de Laval, celle-ci aura lieu du lundi 4 au samedi 9 février 2019.

L’Ecriture nous enseigne que le « Christ a payé pour nous libérer de la malédiction de la loi, en devenant lui-même malédiction pour nous » (Ga 3,13). Il est donc possible de passer de la malédiction à la bénédiction. C’est précisément ce chemin qu’il est proposé d’emprunter en ces quelques jours.

Le Père Timothée évoquera au cours de cette retraite les portes d’entrée de la malédiction (souffrances, péchés personnels ou familiaux, démarches ésotériques etc. …)  et le chemin pour en être libéré.

 

Pratique

Retraite en silence, pour tous, du lundi 4 février (accueil de 15h à 17h30) au samedi 9 février 2019 (14h).

La retraite commence à 17h30 par le Chapelet et l’Eucharistie

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Prédication du père Michel-Marie Zanotti-Sorkine du 15 janvier 2019 : “Aimer est l’ɶuvre quotidienne où Dieu nous attends !”

Suite à l’interview du père Michel-Marie sur la chaîne québécoise TVA dans l’émission La Victoire de l’Amour, le célèbre prédicateur, écrivain, auteur-compositeur et chanteur revient régulièrement pour commenter l’évangile du jour.

Ici Mc I, 21-28

Version audio seule.

Par ailleurs, il donnera un récital inédit de ses chansons le 19 janvier 2019 au Théâtre de l’Athénée-Louis Juvet à Paris.

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Célébration pour la protection, la délivrance et la guérison – Le 26 janvier 2019 à Sainte-Adresse (76)

Cette célébration s’adresse à toute personne confrontée à la souffrance physique ou morale. Elle permet de redire sa confiance en Dieu et d’en recevoir la force.

Samedi 26 janvier à 10h30 à Notre-Dame de Flots
(24 rue Charles Alexandre Lesueur – Sainte Adresse)

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Conférence-réflexion sur le mal, le démon, le spiritisme… avec le père Jean-Christophe Thibaut le 26 octobre 2018 à Boulay (57)

Conférence-réflexion avec le père Jean-Christophe Thibaut le 26 octobre 2018, 20h, à Boulay, salle Saint-Etienne.

Programme :

Comment discerner une attaque du Mal d’un problème psychologique ?

Le diable est-il une réalité spirituelle ou le symbole du mal dans le monde ?

Les anges et les démons dans la Bible ; la sorcellerie et la magie, qu’en dit l’Église ?

Quelle est la différence entre prière de délivrance et exorcisme ?

Une maison peut-elle être infestée par un esprit démoniaque ?

Peut-on communiquer avec nos défunts ?

Comment réagir à la pratique du spiritisme ?

Entrée libre.

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Protection, délivrance, guérison – journée de formation à Nancy (54) le 10 novembre 2018

« En mon NOM… »

« Et voici les signes qui accompagneront ceux qui auront cru :
en mon Nom, ils chasseront les démons, ils parleront en langues nouvelles, ils saisiront des serpents, et s’ils boivent quelque poison mortel, il ne leur fera pas de mal ; ils imposeront les mains aux infirmes et ceux-ci seront guéris.
 » Marc 16, 16-18

De plus en plus, nous rencontrons des demandes de prière de guérison ou de libération auxquelles nous ne savons pas trop comment répondre, sauf à renvoyer les personnes vers l’exorciste diocésain…

Un ouvrage publié récemment par le Service National de la pastorale Liturgique et Sacramentelle et le Bureau National des Exorcistes : « Protection, Délivrance, Guérison » se révèle un véritable « outil de prière ».
Son but est « d’accueillir les demandes croissantes de protection, de délivrance et de guérison de la part de très nombreuses personnes qui cherchent dans l’Eglise un soutien spirituel dans l’épreuve, la souffrance physique, psychique ou morale ».  Documents Épiscopat n°4 – 2018.

Pour découvrir cet outil et en faire bon usage, pour chercher comment il pourra enrichir nos diverses pratiques, une journée de formation est proposée ; elle sera animée par l’abbé Fabien Faul.

Rendez-vous le 10 novembre 2018 de 9h à 17h
à Nancy, 10 rue du Carmel, Centre spirituel diocésain

A la une #NLQ

L’édito – Le grand retour de Saint Michel ?

Le pape François n’a jamais eu peur de parler du diable contre lequel il ne cesse de mettre en garde. InfoCatho a relayé de nombreuses interventions et interview pontificales au cours desquelles le successeur de Pierre rappelait les tactiques du diable et son action incessante. C’est donc tout logiquement qu’il a appelé les catholiques du monde entier à prier l’archange pour garder et protéger l’Eglise. Il a même fait installer une immense tapisserie de saint Michel sur la place Saint-Pierre. Dans la foulée, plusieurs évêques américains ont rétabli la prière à Saint Michel qui concluait, jadis, les messes dans toute la chrétienté. Il n’est pas impossible qu’il y ait un lien entre la forte emprise du démon sur l’Eglise et l’abandon de cette prière, véritable bouclier protecteur en décomposition.

Pourquoi alors ne pas reprendre, en France, mais simplement individuellement à défaut d’une invitation officielle, cette prière post missae à notre compte et revivifier ainsi ce dôme protecteur ? Bien des fidèles ne croient plus au diable et pas davantage aux anges. Telle est peut-être la grande victoire du démon en ce XXème siècle agonisant dans le XXIème, avoir persuadé le monde qu’il n’existait pas. Pourtant, s’il est un combat urgent, c’est bien de le mettre en pleine lumière, car la lumière agit sur lui comme la soude sur le corps le plus robuste. Mais affronter Satan, à force humaine, est illusoire. En revanche avec saint Michel, la victoire est assurée, parce que telle est sa mission, combattre le démon pour protéger l’Eglise et les hommes. Encore faut-il qu’Elle/ils le veuillent et le lui demandent.

Doctrine / Formation #Livres

Psychologie ou diablerie ? Le grand malaise des endiablés

Dans Esprits et démons, histoire des phénomènes d’hystérie collective, Yves-Marie Bercé professeur émerite d’histoire moderne à la Sorbonne, répertorie les cas d’hystérie de masse apparentés à la démonomanie à différentes époques. Descriptif, ce recensement historique et sociologique fait se côtoyer les crises desdites possédées de Loudun, les transes chamaniques ou vaudou, le tarentisme,…  sans appréhender dans ces symptômes ou rituels divers le point de bascule critique vers la véritable possession diabolique.

À l’improviste, toute une communauté, religieuse, scolaire, familiale, villageoise, paroissiale, est saisie de symptômes étranges. Les uns crient au diable, les autres à la maladie psychosomatique. Sans jamais s’aventurer à poser un diagnostic sur les causes réelles de ces phénomènes, le professeur Yves-Marie Bercé analyse, dans Esprits et démons, histoire des phénomènes d’hystérie collective1, de la Renaissance à nos jours, et d’un bout à l’autre de la planète, des histoires déconcertantes…

Yves-Marie Bercé est historien. À ce titre, il ne prétend à aucune compétence ni en psychiatrie ni en démonologie. C’est donc du strict point de vue de l’historien, sans préjuger ni de la réalité des faits observés ni de leur cause exacte, qu’il s’est intéressé à des évènements qui, très curieusement, où qu’ils se produisent et sans que l’on puisse, souvent, envisager la reproduction d’un modèle commun, revêtent des traits similaires. Partout, jusqu’à une époque récente, ces comportements étranges, parfois terrifiants, provoqués ou subis, ont été attribués, en milieux chrétiens ou musulmans, à l’intervention d’entités maléfiques et démoniaques ; en milieu païen à celle d’esprits supposés bienveillants et susceptibles d’être utilisés dans l’intérêt d’un seul ou de tous.

 

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A la une #NLQ

L’édito – Couvrez-moi ce Satan que je ne saurais voir !

 

Belle tartufferie que de nier l’existence de Satan. Et pourtant, même en constatant le mal dans le monde, des chrétiens ont bien des difficultés à (s’)avouer l’existence de Lucifer. Affreuses légendes, simple principe contraire du bien, amulette pour enfant turbulent, oppression culpabilisatrice pour maintenir les pauvres d’esprit sous la coupe des puissants… Satan a multiplié les « voiles pudiques » pour tartuffes modernes. Il n’est pas ici le lieu d’un traité de démonologie qui pourtant mériterait, de notre part, une bien grande attention. Même pour celui qui croit en l’existence du prince des enfers, il est difficile de le regarder en face. Il fait peur, il inquiète, il terrifie, parce qu’il fait mal, parce qu’il est brillant, parce qu’il est trompeur, parce qu’il est plus fort que nous. Comme un chef autoritaire, il hurle et répand la crainte pour éviter qu’on regarde de trop près ses faiblesses, ses failles. Pourtant, les choses sont simples et très binaires. Lucifer ne veut pas que l’Homme vive dans l’harmonie amoureuse avec Dieu, prenant ainsi l’humanité en générale et chaque être humain en particulier, en tenaille, réduisant l’un et l’autre à un champ de bataille, comme le rappelle saint Ignace de Loyola. Nous sommes personnellement un enjeu entre Dieu et le démon. Dieu veut nous sauver pour nous offrir l’amour et Satan veut nous arracher littéralement à cet amour. Les tentations, les combats spirituels, les possessions démoniaques parfois sont autant de lames que les sbires de Satan affutent pour nous couper de la vie divine. Les grâces, les sacrements, la prière, les saints, l’Eglise sont les armes et les boucliers par lesquelles Dieu nous invite à triompher. Mais le démon ne réduit pas son combat aux limites de notre cœur et de notre âme. Il les assaille et les encercle par un autre champ de bataille : la société qui nous entoure. Lois scélérates, perversions multiples, mensonges généralisés ne sont qu’un petit panel de l’arsenal démonique pour faire du monde social, politique et économique, une chausse-trappe permanente. Mais Dieu nous a donné un immense et précieux bouclier qu’est la morale qui, sise sur la vérité, permet de distinguer le bien du mal. Distinction que le démon cherche à annihiler pour mieux enfermer les hommes dans sa nasse. Nier l’existence du démon ou, tel un enfant, se cacher les yeux en espérant que le démon ne nous atteindra pas est suicidaire tout autant collectivement que personnellement. Nous ne nous battons pas contre Soros (voir notre édito d’hier) ou des lobbys. Nous sommes appelés à bouter le Satan hors du Royaume. Le combat est spirituel, éminemment, mais il est incarné et charnellement quotidien. Rester dans les sphères angéliques de la prière ne peut suffire. Pas davantage que se contenter d’un combat matériel et humain. C’est irrigués par les armes du Ciel que nous pourrons faire triompher le royaume par un combat on ne peut plus « terre à terre ». Nous sommes entre Ciel et terre. Refuser de voir que l’univers invisible est une donnée concrète et réelle de ce qui se passe dans l’univers visible est tout autant une incompréhension du Credo que la pierre d’achoppement du règne du Christ en ce monde.