Articles #NLQ #Tribunes et entretiens

Deux minutes pour vous #66 – Père Michel-Marie Zanotti-Sorkine – « Les enfants doivent-ils être le centre de toutes les attentions de la part de leurs parents ? »

Nous vous avions annoncé le lancement d’une série de vidéos régulières où le père Michel-Marie Zanotti-Sorkine répond à vos questions sous un format très court :

Les enfants doivent-ils être le centre de toutes les attentions de la part de leurs parents ?

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C’est avec beaucoup de bonheur que le Père Michel-Marie répond désormais à vos questions les plus concrètes. C’est toujours une vraie joie de l’entendre traiter, à sa façon et dans sa lumière, les sujets les plus divers. Bonne écoute ! N’oubliez pas de faire suivre à tous vos amis ces petites vidéos qui peuvent faire tant de bien… et de prier pour le Père Michel-Marie dont le ministère est très prenant.

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Deux minutes pour vous #47 – Père Michel-Marie Zanotti-Sorkine – “Quelles attentes y a-t-il dans le cœur de l’homme vis-à-vis de la femme ?”

Nous vous avions annoncé le lancement d’une série de vidéos régulières où le père Michel-Marie Zanotti-Sorkine répond à vos questions sous un format très court :

Quelles attentes y a-t-il dans le cœur de l’homme vis-à-vis de la femme ?


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C’est avec beaucoup de bonheur que le Père Michel-Marie répond désormais à vos questions les plus concrètes. C’est toujours une vraie joie de l’entendre traiter, à sa façon et dans sa lumière, les sujets les plus divers. Bonne écoute ! N’oubliez pas de faire suivre à tous vos amis ces petites vidéos qui peuvent faire tant de bien… et de prier pour le Père Michel-Marie dont le ministère est très prenant.

Brèves

USA : les soins de fin de vie ne représentent que 9 % des dépenses du système de santé

Contrairement à une idée reçue, aux USA, les personnes en fin de vie ne concentrent que 9 % des dépenses nationales de santé. Si 5 % des patients bénéficiant du Medicare meurent chaque année, les soins finaux sont certes couteux mais ne durent pas longtemps, ce qui explique la faible dépense globale.

Le Congrès réfléchit à augmenter le budget alloué aux soins palliatifs, dont « il a été démontré qu’ils améliorent la qualité de vie, réduisent la dépression et sont associés à une durée de vie plus longue. ».Dans l’état actuel des choses, les soins palliatifs demeurent un soin de luxe auquel tous les Américains n’ont pas accès. Si rien ne change d’ici vingt ans, les soins palliatifs devraient progresser d’environ 1 % alors que le nombre d’Américains âgés devrait augmenter de 20 %, ce qui fera alors un médecin en soins palliatifs pour 23 000 patients gravement malades.

Source : genethique.org

Doctrine / Formation #Livres #NLH

Sortir de la pornographie – Un livre, un parcours

La pornographie peut devenir une véritable addiction. Heureusement, on peut en sortir, mais le chemin est parfois long car la pornodépendance abîme la relation à soi-même et aux autres et nous atteint au plus profond. Un livre propose d’y parvenir en 40 jours grâce au parcours “Libre pour aimer”.

Une addiction, le porno ? “Mais non, c’est juste pour s’amuser… Une vidéo de temps en temps, c’est pas méchant et puis, tout le monde le fait”… Lycéen de seconde, Alex préfère rire, un peu gêné quand même de cette discussion lancée par un ami.

Alors, l’intérêt d’un livre comme “Sortir de la pornographie” (Ed. Emmanuel), c’est qu’on peut y plonger sans crainte du regard des autres. Et y trouver une foule d’informations mais aussi de témoignages. Tenez, comme celui de Jean, étudiant en 1ère année d’université : “J’ai commencé à regarder du porno en classe de seconde, vers 15 ans. Cela fait donc trois ans que je me masturbe régulièrement devant des vidéos de sites pornos très connus. Dernièrement, j’ai voulu arrêter, mais au bout d’une semaine, la tension était trop forte”…

Les psys cités dans l’ouvrage confirment : oui, il peut se créer une véritable dépendance au “cybersexe”, et qui peut s’installer assez tôt, dès l’adolescence, à un moment où la personnalité est d’autant plus fragile qu’elle est en construction totale.

Epuisement, solitude, amitiés et vie amoureuse en sommeil

“La dépendance sexuelle, indiquent les auteurs de l’ouvrage, se caractérise, d’une part, par l’impossibilité de contrôler ce comportement et, d’autre part, par la poursuite de ce comportement en dépit des conséquences négatives qu’il entraîne : sociales, psychologiques, familiales, professionnelles, financières, judiciaires ou autres.” Aïe !

Ces conséquences, on les découvre au fil des pages. D’abord, il y a la fatigue induite souvent par le manque de sommeil, qui se répercute fatalement sur la qualité du travail. Et puis, un appauvrissement des centres d’intérêt, des loisirs, de l’ouverture au monde, mais surtout de la relation aux autres. Le temps passé dans la solitude de son écran n’aide ni à développer ses amitiés, ni à s’ouvrir aux autres. N’est-ce pas d’ailleurs un temps qu’on préfère dissimuler ?

Dans la pornographie, il n’y a pas de relation à l’autre

Et puis, c’est le paradoxe, cette consommation de sexe finit par compromettre la vie amoureuse et l’épanouissement d’une sexualité humaine heureuse, comme en témoignent dans le livre des adultes en difficulté dans leur couple. “En dévoilant le corps et la sexualité sous tous ses aspects, la pornographie transforme le corps en un produit de consommation. Dans la pornographie, il n’y a pas de relation à l’autre”. Pas de séduction, pas de désir, pas de communication ni d’attention à l’autre et bien sûr, pas d’amour.

Tout cela finit par entraîner, insidieusement, une grande tristesse, voire une déprime, et une honte cachée qui provoque une perte d’estime de soi. On commence à comprendre le titre du parcours proposé par l’ouvrage : “Libre pour aimer”. S’il n’y avait qu’une raison de renoncer à ces images, c’est qu’elles empêchent tout simplement d’aimer. Cela commence à vous intéresser ?



Un parcours de développement personnel pour se reconstruire…

Alors, que vous soyez totalement addict, ou bien “consommateur modéré”, vous pourrez embarquer pour ce parcours en 40 jours.

Chaque jour, une réflexion et un effort particulier sont proposés grâce à un texte court, un témoignage, le regard du psy et un exercice. Les premiers jours, le zoom est mis sur les mécanismes de l’addiction (par exemple, “Suis-je addict au cybersexe ?” ou “Les films X : pourquoi ce ne sont pas des films pas comme les autre”).

Puis vous passez en revue chaque zone de votre être, pour comprendre en quoi elle est atteinte par la pornographie  : votre corps, vos désirs et émotions, votre mémoire, votre intelligence en quête de vérité, votre intériorité… Puis, vous engagez le combat pour vous libérer, et vous vous reconstruisez : un jour pour retrouver l’estime de soi, puis pour guérir des blessures qui nous font souffrir, puis prendre soin de son corps, mieux gérer son temps, savoir se détendre, vivre l’instant présent, gérer son désir…



…et une dimension spirituelle en bonus

Ce magnifique parcours de développement personnel ne s’en tient pas seulement à la psychologie. Il intègre aussi la dimension spirituelle de la personne, sa quête de sens et son besoin d’absolu.

L’auteur et coordinateur de l’ouvrage est en effet un prêtre catholique, Eric Jacquinet. C’est parce qu’il a accompagné des personnes souhaitant se libérer de la pornographie qu’il a conçu ce parcours avec l’aide de divers thérapeutes.

A chaque étape, en plus du témoignage et du “regard du psy”, une citation de la Bible est donc proposée à la méditation, ainsi que des prières et des textes chrétiens. La durée du parcours, 40 jours, fait aussi référence à la durée du carême chrétien (40 jours avant Pâques) qui fait écho elle-même aux 40 ans que le peuple hébreu passa dans le désert pour se libérer de l’esclavage (Le Prince d’Egypte, vous vous souvenez ?)



Non croyants, non chrétiens ? No problem

Cependant des non-croyants peuvent tout à fait suivre le parcours avec profit :

“Vous croyez que la vie peut être bonne et que vous pouvez la vivre plus pleinement, même si vous ne croyez qu’elle ait un Auteur”, leur dit Eric Jacquinet en introduction. Laissez-vous porter par ce désir et cette aspiration positive. Les difficultés que vous traversez seront peut-être une occasion d’aller plus loin, en remettant de la cohérence dans votre vie, en y trouvant un sens et en recherchant sa dimension spirituelle”.

Source

 

Vous pouvez commander le livre ici

A la une #Asie #Dans le Monde #NLH #NLQ

Inde – La foi, secours dans la lutte contre les dépendances à l’école de Mère Teresa

 La foi est une force déterminante dans le combat contre les dépendances que peuvent représenter notamment la drogue, l’alcool, le jeu de hasard. C’est ce qu’affirme un prêtre du Diocèse de Mumbai, le Père Joseph Pereira, frappé par sa rencontre avec Sainte Teresa de Calcutta. Le Père Pereira est fondateur et directeur de la Fondation Kripa, une organisation présente en Inde depuis plus de 40 ans dans le domaine de la lutte contre les dépendances. Une rencontre avec Sainte Teresa, au cours de sa crise vocationnelle intervenue en 1971, l’a amené à travailler avec les plus humbles.
« Mère Teresa m’appela pour l’aider dans le service des personnes tombées dans la misère la plus noire à cause de dépendances » a raconté à Fides le Père Pereira. « Avec l’inspiration et l’assistance de Sainte Teresa – continue le prêtre – trois patients de la maison des Missionnaires de la Charité Asha Daan et d’autres personnes de la rue, j’ai lancé Kripa en 1981, dans le périmètre de l’église du Mont Carmel, où j’avais été nommé Assistant paroissial. Attendu que l’âge moyen des personnes affectées par des dépendances est celui de l’adolescence, je cherche principalement le soutien des jeunes pour enrayer le phénomène. Sainte Teresa nous a enseigné que le meilleur moyen d’aider les autres est d’en prendre soin. Grâce à ce principe, Kripa est devenue une présence en faveur de la guérison dans le monde entier ».

A 75 ans et 50 ans de sacerdoce, le Père Pereira a rassemblé ses réflexions dans le livre intitulé « Dépendances, un paradoxe spirituel » rédigé en collaboration avec le Dr. Ashok Bedi MD, analyste jungien de Chicago. Fruit de nombreuses années de travail et d’étude entre l’Inde et l’Amérique, le volume est un ensemble de science et de foi. Les dépendances sont devenues un phénomène mondial. Il existe des pays qui continuent à céder à la légalisation de substances, les considérant en quelque sorte « curatives », mais qui ne font qu’ouvrir la voie à l’abus de substances altérées.
Chez les professionnels de la santé, s’enregistre une prise de conscience croissante du fait que la foi constitue la dimension la plus importante pour la santé humaine et le bien-être. En ce sens, le livre du Père Pereira répond également au besoin de nombreux professionnels et structures sanitaires de trouver une solution durable à ce problème global devenu la cause principale de tous les principaux troubles. Actuellement, la Fondation Kripa constitue l’une des principales ONG du Ministère de la Justice sociale, disposant d’une présence dans 40 pays.

 

Source Agence Fides

Conférences/Formations #NLQ

Strasbourg – Aider à sortir de la pornographie : présentation du parcours Libre pour Aimer

Conférence du Père Eric Jacquinet et du Dr Pauline de Vaux

Le jeudi 18 mai à 20h

Centre Culturel Saint-Thomas – 2 rue de la Carpe Haute – Strasbourg

La pornographie est massivement banalisée aujourd’hui. Mais elle peut devenir une véritable addiction pour certains, blessant profondément leur intériorité, polluant la relation avec leur entourage, destructrice à la longue, et d’autant plus dangereuse qu’elle paut passer inaperçue mais que le monde moderne l’encourage par de multiples tentations auxquelles il est si facile de céder.

Ces personnes sont d’autant plus en grande détresse qu’elles n’en sont souvent pas conscientes. Consulter des sites pornographiques semble anodin, insignifiant. On ne se place pas avant tout sur un plan moral (pas bien, défendu…) mais sur une entreprise de défense des personnes, surtout les plus fragiles, comme peuvent l’être des adolescents.

Comment les accompagner ?

C’est le projet de trois conférences proposées à Strasbourg dont une pour tout public (jeudi 18 mai à 20h au Centre Culturel Saint Thomas à Strasbourg) : auteurs du parcours Libre pour Aimer, Sortir de la pornographie, le Père Eric Jacquinet et le Dr. Pauline de Vaux donneront des pistes pour aider à sortir de la pornodépendance.

Source

Europe non francophone #NLQ

Pays-Bas, une « mobilisation sans précédent » contre l’euthanasie des personnes démentes.

Au Pays-Bas, une « mobilisation sans précédent » prend forme contre l’euthanasie des personnes démentes. Trois cent cinquante médecins ont signé une pétition exprimant leur refus « de mettre fin à la vie d’êtres humains sans défense ». Parmi les signataires, « beaucoup de médecins généralistes et de gériatres, mais aussi un certain nombre de médecins du SCEN, l’agence de consultation et de soutien pour l’euthanasie ». Cette agence conseille les patients et les médecins face aux demandes d’euthanasie et fournit « souvent » le deuxième avis obligatoire.

Dans ce pays, la « loi sur le contrôle de l’interruption de la vie sur demande et de l’aide au suicide », entrée en vigueur en 2002, a été petit à petit « assouplie ». Elle rend possible l’euthanasie pour « des patients conscients et victimes de ‘souffrances insupportables’ et sans perspectives d’amélioration ». La démence est « considérée comme une ‘souffrance psychique’ sans rémission possible ». L’euthanasie en cas de démence, au départ conditionnée à une « demande anticipée »  confirmée par le patient, est depuis 2015 possible sans cette confirmation : « Ces patients peuvent être aidés à mourir, même s’ils ne sont plus capables d’exprimer leur volonté à partir du moment où ils étaient encore lucides lors du dépôt de leur déclaration anticipée ».

Les 34 médecins à l’origine de la protestation ont lancé un site internet, « ne pas agir en catimini en cas de démence ». Ils expriment ainsi leur message : « Donner une injection mortelle à un patient atteint de démence avancée, sur la simple base d’une déclaration anticipée ? À quelqu’un qui n’est pas en mesure de confirmer qu’il veut mourir ? Non, nous nous y refusons. Notre réticence morale à mettre fin à la vie d’un être humain sans défense est trop grande ».

Les « pro-euthanasies » estiment que le débat n’a pas lieu d’être car ces cas d’euthanasies « restent isolés » et les médecins peuvent exercer leur clause de conscience. Mais la remise en cause de la loi rencontre un « fort écho », et les signataires « espèrent un vrai débat sur la portée des déclarations anticipées ».

 

 Source Généthique.org