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Journée de Pèlerinage diocésain (Cahors) des Familles en Souffrance à Marie qui défait les nœuds le 22 septembre 2019 à Montcuq-en-Quercy-Blanc (46)

Dimanche 22 septembre 2019 à Montcuq en Quercy Blanc

- Programme de la journée :

  • 10h / Accueil autour d’un café à la Maison Paroissiale de Montcuq en Quercy Blanc.
  • 11h / Messe Solennelle présidée par Mgr Laurent Camiade, avec bénédiction de la Chapelle “Marie qui défait les Nœuds”, abritant une reproduction du tableau qui a inspiré au pape François cette spiritualité pour démêler les nœuds de nos vies..
  • 12h30 / Apéritif offert par la paroisse et repas tiré du sac, partagé dans les jardins de Notre-Dame d’Escayrac.
  • 14h / Ateliers interactifs thématiques sur “L’expérience des souffrances dans la famille”.
  • 15h / Mise en commun des Ateliers et Synthèse par Mgr Laurent Camiade.
  • 15h30 / Prière de protection et de délivrance à la chapelle du Monastère.
  • 16h / Fin de journée

Renseignements et contacts :
Père Christian ROBERT : 07 71 94 97 61
chretiensdivorces46@outlook.com

 

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Saint Nicolas d’été le 10 juin 2019 à Saint-Nicolas-de-Port (54)

Commémoration de la translation des reliques du saint de Myre à Bari.

Le 10 juin 2019 à 15h
Basilique de Saint-Nicolas-de-Port

Source

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Colloque sur la Sainte-Coiffe le 8 juin 2019 à Cahors (46)

Le Suaire de Cahors, un signe, une Passion

Samedi 8 juin 2019.
Espace Clément-Marot, Place Bessières Cahors

Sous la présidence de Mgr Laurent Camiade, évêque de Cahors

Intervenants : Mgr Bernard Ardura, Valérie Gaudard, Dominique Peyre, François-Marie Léthel, Jean-Christian Petitfils, Bernadette Escaffre, Claude Mengès-Mironneau, Pierre Dor, Yves Gagneux

Qu’est-ce que la Sainte-Coiffe, cette relique christique, relique insigne, vénérée dans la cathédrale de Cahors depuis le Moyen-âge comme le linge qui aurait entouré le chef du Christ lors de sa mise au tombeau ? Quand et comment est-elle arrivée à Cahors ? Est-ce un objet « magique » ? A-t-elle une vertu particulière ? Peut-elle se réduire aujourd’hui à un débat passionné quant à son authenticité ou nous révèle-t-elle une Passion plus grande, un événement singulier ? Comment et pourquoi a-t-on vénéré la Passion au Moyen-Age ? Si cette relique est signe, comment l’interpréter ?
Enfin, pourquoi a-t-elle fait l’objet d’une grande vénération pendant des siècles et a-t-elle été oubliée dans les années 1960 ? Pourquoi la proposer de nouveau à la vénération des fidèles à l’occasion du 900e anniversaire de la cathédrale de Cahors ?
Autant de questions, sans être exhaustif, que tous peuvent se poser autour de cette relique.
Les échanges de cette journée, placée sous la présidence de Mgr Camiade, croiseront les approches historique, théologique, littéraire et sociologique pour apporter des réponses et des chemins de réflexion à tous ceux qui s’intéressent à l’histoire religieuse, au patrimoine du Quercy et de Cahors.

Programme :

  • 9h15 / Accueil
    Mgr Laurent Camiade, évêque de Cahors
    Valérie Gaudard, conservatrice en chef du Patrimoine, CRMH adjointe pour le site de Toulouse, DRAC Occitanie
  • 9h30 / Introduction
    Mgr Laurent Camiade, évêque de Cahors
    Modérateur : Dominique Peyre, conservateur général du Patrimoine, CRMH, DRAC Nouvelle-Aquitaine
  • 9h45 / Des linges funéraires dans un tombeau ouvert, récit du quatrième évangile
    Bernadette Escaffre, professeur à la Faculté de Théologie Catholique de Toulouse
  • 10h15 / Les reliques de la Passion
    Jean-Christian Petitfils, historien
  • 10h45 Pause
  • 11h / La Sainte-Coiffe de Cahors, entre traditions et histoire
    Pierre Dor, historien
  • 11h30 / La Passion Rédemptrice, dans la prière et méditation de saint Anselme
    François-Marie Léthel, consulteur Causes des Saints, Rome
  • Discussion
  • 12h / Présentation du travail de l’Etat
    Valérie Gaudard, conservatrice en chef du Patrimoine, CRMH adjointe pour le site de Toulouse, DRAC Occitanie
  • 12h15 / Les reliques et la problématique patrimoniale : conservation, présentation, valorisation
    Dominique Peyre, conservateur général du Patrimoine, CRMH, DRAC Nouvelle-Aquitaine
  • 12h30 Pause
  • 14h / « Au Nom de Jésus Crucifié » : Catherine de Sienne et Jeanne d’Arc
    François-Marie Léthel, consulteur Causes des Saints, Rome
  • 14h30 / Reliques oubliées, reliques retrouvées : quand la politique influence les cultes
    Yves Gagneux, conservateur du patrimoine, Paris
  • 15h / De l’objet de dévotion à la relique, question de statuts, autour de quelques exemples
    Claude Mengès-Mironneau , conservatrice des Antiquités et Objets d’art des Pyrénées-Atlantiques, chargée de mission Château de Pau
  • 15h30 Pause
  • 15h45 / Table ronde
    Modérateur : Mgr Bernard Ardura, président du Comité Pontifical des Sciences Historiques
  • 16h45 / Conclusions
    Mgr Bernard Ardura, président du Comité Pontifical des Sciences Historiques
    Clôture des Travaux : Mgr Laurent Camiade, évêque de Cahors

- Possibilité restauration : voir bulletin d’inscription ci-dessous :

Bulletin d’inscription Plan accès Programme

- Bulletin d’inscription au colloque à retourner avant le 1er juin 2019
par mail : colloquesaintecoiffe@gmail.com
ou par courrier : Colloque Sainte-Coiffe – 134, rue Frédéric Suisse – 46000 Cahors

- Contact :
Colloque Sainte-Coiffe – 134, rue Frédéric Suisse 46000 Cahors
colloquesaintecoiffe@gmail.com

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20e soirée d’adoration pour la France et les politiques le 16 novembre 2018 à Paris (Montmartre)

Le Réseau de l’Auberge Espagnole Sainte Catherine de Sienne vous propose pour sa 20ème soirée d’Adoration 
pour la France et ses politiques un “spécial Coeur-Sacré” !
Comme d’habitude, la veillée démarrera par une conférence donnée par la très fidèle et talentueuse Charlotte Chaunu sur le thème : “La dévotion au Sacré-Coeur et les tourments de l’histoire”. Ensuite, nous proposons d’assister à la messe puis à l’adoration. Je précise que ce ne sont que des propositions ; à vous de nous indiquer vos possibilités lors de l’inscription (voir flyer pour le programme).
Inscriptions avant le 9 novembre 2018 : reseauaubergespagnole@gmail.com // 06 30 48 37 19

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Veillées “Marie qui défait les noeuds” le 22 octobre 2018 à Cernay (68) & le 23 octobre au Mont Sainte Odile

Suite à l’inauguration du Sanctuaire de Marie qui défait les nœuds à l’église de l’Immaculée Conception de Toulon , par Mgr Rey en février de cette année , Denis Bourgerie, fondateur du Sanctuaire de Campinas au Brésil,  fera une grande tournée prêchant tout d’abord une retraite à Toulon, puis interviendra dans différents lieux du Nord Est, France -Suisse -Allemagne, pour faire connaitre Marie qui défait les noeuds, tous ces noeuds qui enchaînent l’homme et le rendent malheureux .

Nombreuses sont les personnes qui ont pu voir le reportage sur le Sanctuaire de Campinas au Brésil qui repasse régulièrement sur la Chaîne catholique KTO TV  ou par internet, sur YouTube. Il s’agit d’un magnifique documentaire sur le Sanctuaire de Marie qui défait les noeuds fondé  par Denis et Suzel Bourgerie et qui a pris une ampleur internationale .

Dans le cadre des 2 veillées annuelles de prière pour les malades à Cernay, Denis Bourgerie, cette année de nouveau après un passage  mémorable il y a une vingtaine d’ années en Alsace, animera la soirée du 22 octobre.

Prédicateur international , il parlera de la Toute Puissante ND qui défait les noeuds, des noeuds de nos vies qu’Elle veut défaire, ces noeuds qui nous bloquent et nous empêchent d’être libres de la liberté des enfants de Dieu .

Veillée de louange , adoration , prière pour la guérison .

Après la grande veillée  du 22 octobre à Cernay, c’est le Mont Sainte Odile qui l’accueillera le 23 octobre,  l’après -midi à partir de 14h30.

Denis Bourgerie présentera Marie qui défait les noeuds, étant intarissable sur le sujet, et nous dira qu’il n’y a pas un seul noeud que Marie ne puisse défaire .

Chapelet , messe , intervention de Denis Bourgerie.

A Cernay et au Mont Ste Odile, il sera possible de se procurer des livres, des neuvaines, des chapelets à Marie qui défait les noeuds, des statues et autres objets de dévotion .

C’est la dévotion qui est très chère au Saint Père  François, dont le tableau d’origine est en Allemagne ; Et c’est Marie qui a bouleversé la vie de Denis Bourgerie,  pilote en Amazonie pour les orpailleurs ( métier à haut risque, il était alors l’un des rares pilotes survivants – cf le livre Glorieuse Rencontre ).

Rendez-vous avec Marie qui défait les noeuds

1/ Veillée à Cernay  :

  • Date  : Lundi 22 octobre 2018
  • Heure  : 19h30 à 22h
  • Lieu  : 68700 CERNAY – Eglise St Etienne

Thème  : « Marie qui défait les nœuds »

 2/ Après-midi au Mont Sainte Odile :

  • Date : Mardi 23 octobre 2018
  • Heure : 14h30 à 18h
  • Lieu : Mont Sainte Odile
  • Thème :  » Marie qui défait les noeuds « 

Site du Sanctuaire de Marie qui défait les noeuds à Toulon

Site officiel du Sanctuaire du Brésil

Marie qui défait les nœuds, une dévotion devenue internationale

Denis Bourgerie se consacre à la dévotion de Marie qui défait les nœuds

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Soirée exceptionnelle “Notre-Dame qui défait les noeuds” le 27 octobre 2018 à Pont-de-Veyle (01)

Depuis 25 ans, la dévotion à Marie qui défait les nœuds se répand comme une traînée de poudre dans le monde entier. Marie se hâte de venir à nous. Elle accourt avec toutes les grâces qu’elle a en réserve pour nous, pour défaire les nœuds de notre vie compliquée. Les témoignages d’exaucement, de guérison et de réconciliation pleuvent. Partout, on prie Marie qui défait les nœuds et des sanctuaires se créent pour accueillir les pèlerins. Pourtant, nulle trace d’apparition de Marie qui défait les nœuds dans l’histoire de l’Église… Personne n’a bénéficié de l’apparition de cette Vierge dont la tête délicatement penchée sur son cœur nous pousse à nous confier à elle. Tout dans son attitude nous invite à nous tourner vers elle pour lui permettre enfin d’exercer sur nous sa maternité aimante et nous secourir dans nos angoisses.

À l’origine de cette dévotion se trouve un tableau qui a plus de trois siècles. Pendant presque 300 ans, l’histoire de ce tableau est restée comme voilée aux yeux du monde entier. Exposé dans une église en Bavière, il est l’objet d’une dévotion qui reste locale et ne se répand pas. Son auteur est un peintre allemand, Johann Schmidtner, qui l’a réalisé vers 1700 sur la demande très précise d’un prêtre de l’église de Saint-Pierre de Perlach à Augsbourg (Bavière). Ce prêtre, Jérôme Ambroise von Langenmantel, l’a commandé en action de grâces pour un couple en grande difficulté et au bord du divorce.
Ce prêtre qui a un grand amour de la Vierge Marie s’est tout naturellement tourné vers elle, pour qu’elle intercède pour ce couple. C’est Marie qui défait les Nœuds qui permettra à ce couple de retrouver cet amour. Et ce tableau restera dans l’ombre, jusqu’en 1983… À cette date, un prêtre jésuite argentin, Jorge Mario Bergoglio (devenu plus tard archevêque de Buenos Aires puis le pape François en 2013), de passage en Bavière pour ses études, est bouleversé par l’image de Marie qui défait les nœuds et en rapporte plusieurs reproductions dans ses valises à Buenos Aires. Une femme en particulier est touchée à son tour par une de ces images : c’est l’artiste argentine Ana Maria Berti de Betta qui réalise quatre grandes reproductions du tableau. L’une d’elle est placée, par le Père Bergoglio lui-même, à l’Université catholique El Salvador de Buenos Aires, dans la chapelle. Des témoignages commencent rapidement à circuler. Mais la chapelle de l’université est petite et des paroissiens de San José del Talar (paroisse à 17 km), demandent alors à leur curé d’accrocher dans l’église une autre copie du tableau. Le jour de l’inauguration officielle du tableau, 5 000 personnes sont présentes ! Très vite, une autre paroisse de la ville acquiert une troisième réplique du fameux tableau : c’est la paroisse de San Juan Bautista dont le curé est le père Juan Celeiro. Touché par la ferveur de ses paroissiens qui viennent déposer leurs fardeaux aux pieds de Marie, il écrit en 1997 une neuvaine pour mettre en mots le cri qui monte de leurs cœurs. Les pèlerins viennent par milliers. Parmi eux, un couple franco-brésilien qui arrive de Campinas au Brésil. Elle est une femme médecin brésilienne (Suzel) et lui est un Français, ancien pilote d’avion (Denis Bourgerie). Tous les deux ont une grande dévotion à Marie et œuvrent pour elle. Ils ont un coup de cœur pour elle et la ramènent dans leur pays où ils fondent le plus grand sanctuaire à ce jour dédié à Marie qui défait les nœuds : plus de 1 000 personnes tous les jours et plus de 150 000 personnes chaque 8 décembre ! Des pèlerins viennent de tous les États du Brésil, mais aussi du monde entier.

Denis Bourgerie nous fera la grâce d’être chez nous le samedi 27 octobre 2018. Il a fondé plusieurs sanctuaires déjà en France. Il nous présentera cette Dévotion, nous donnera son témoignage personnel. Il nous dira les grâces nombreuses liées à Notre Dame qui défait les nœuds. Puis, nous introniserons le tableau de Notre Dame qui défait les nœuds dans l’église de Pont de Veyle. Ainsi, commencera une nouvelle démarche spirituelle dans notre Groupement Paroissial où les uns et les autres nous pourrons venir confier chaque jour à la Sainte Vierge ces fameux nœuds qui nous empêchent d’avancer sur la voie de la Sainteté et qui nous rendent tristes ou malheureux.

Retenez bien cette date : Samedi 27 Octobre 2018 à partir de 18 heures en l’église de Pont de Veyle. Les nœuds de nos vies sont si nombreux que nous voulons nous remettre entre les mains de notre Maman du Ciel.


Père Olivier BARNAY + d’après le site « notre histoire avec Marie ».

Doctrine / Formation #NLH

Samedi prochain, 1er samedi du mois : Une dévotion à découvrir

de la lettre de liaison n°77 de l’association fatima100

Chers amis,

À propos de la dévotion réparatrice du premier samedi du mois, une lectrice nous a récemment adressé une question pertinente. Parlant du chapelet à réciter et des 15 minutes de méditation à faire ce jour-là, elle nous confie : « Je n’ai pas précisé au ciel avant ces prières que c’était dans le but de la réparation au cœur de Marie », puis ajoute « Dois-je recommencer une série le mois prochain ? »

Cette question est en effet importante, car dans les apparitions de 1916 et 1917, le mot réparation revient quatre fois : deux fois dans les paroles de l’Ange et deux autres fois dans celles de Notre-Dame. Et on peut même dire que la notion de réparation figure six fois, car la dernière phrase de l’Ange est : « Réparez leurs [les hommes ingrats] crimes et consolez votre Dieu. » Et la Sainte Vierge demandera la communion “réparatrice” des premiers samedis du mois. C’est donc un point important du message de Fatima. Notre-Seigneur le confirma un peu plus tard à sœur Lucie. Le 15 février 1926, Il lui confia : « Les âmes qui font les cinq premiers samedis avec ferveur et dans le but de faire réparation au Cœur de ta Mère du Ciel me plaisent davantage que celles qui en font quinze, tièdes et indifférents. » (Voir lettre de liaison n° 30) L’esprit de réparation plait donc à Notre-Seigneur Jésus-Christ. Voilà pourquoi il est important de bien comprendre ce qu’est cet esprit.

Or qu’a demandé exactement Notre-Dame ?

C’est le 10 décembre 1925 qu’elle exprima formellement la demande concernant la communion réparatrice : « À tous ceux qui, pendant cinq mois, le premier samedi, se confesseront, recevront la sainte Communion, réciteront un chapelet et me tiendront compagnie pendant quinze minutes, en méditant sur les quinze mystères du Rosaire en esprit de réparation, je promets de les assister à l’heure de la mort, avec toutes les grâces nécessaires pour le salut de leur âme. »

Telle que la phrase est tournée, on peut légitimement se poser la question de savoir si l’esprit de réparation concerne les quatre pratiques indiquées ou seulement la dernière ? La réponse se trouve dans le dialogue qui eut lieu le 15 février 1926 entre sœur Lucie et l’Enfant-Jésus : «  — Mon Jésus ! Bien des âmes ont de la difficulté à se confesser le samedi. Si vous permettiez que la confession dans les huit jours soit valide ? — Oui. Elle peut être faite même au-delà, pourvu que les âmes soient en état de grâce le premier samedi lorsqu’elles Me recevront, et que, dans cette confession antérieure, elles aient l’intention de faire ainsi réparation au Sacré-Cœur de Marie. — Mon Jésus ! Et celles qui oublieront de formuler cette intention ? — Elles pourront la formuler à la confession suivante, profitant de la première occasion qu’elles auront pour se confesser. » (Voir l’article Toute première lettre de sœur Lucie sur la dévotion au Cœur Immaculé de Marie)

Ce bref dialogue indique clairement que la confession, premier des points mentionnés, est à faire en esprit de réparation. C’est donc bien que les quatre pratiques doivent être faites dans cet esprit. Et si nous oublions ? Pour la confession, Notre-Seigneur a dit qu’il acceptait que l’intention soit formulée à la confession suivante. Il est légitime de penser qu’il peut en aller de même pour la méditation de 15 minutes et le chapelet : nous pouvons formuler l’intention à la première occasion que nous aurons de méditer un quart d’heure ou de dire un chapelet, sous réserve que cet oubli ne soit pas systématique. D’où l’intérêt d’essayer de faire tout ce qu’a demandé Notre-Dame le samedi : l’effort demandé sera en lui-même la preuve que nous voulons le faire dans cet esprit.

Mais qu’est-ce que l’esprit de réparation et pourquoi réparer ?

Il est important de bien comprendre cette notion si on veut vraiment satisfaire la demande de Notre-Dame. Il existe au moins quatre raisons de réparer.

  • Nous devons réparer pour nos propres fautes. Dans son Précis de théologie ascétique et mystique (n° 736), le chanoine Tancqueray dit : « Le péché est une véritable injustice, puisqu’il dérobe à Dieu une portion de cette gloire extérieure à laquelle il a droit ; il exige donc en justice une réparation, qui consistera à rendre à Dieu, dans la mesure où nous le pouvons, l’honneur et la gloire dont nous l’avons privé par notre faute. »
  • Par charité, nous pouvons aussi réparer pour les péchés commis par d’autres. Dans un article intitulé Le devoir de réparation, le père Garrigou-Lagrange o.p. écrit : « Le juste peut faire célébrer des messes et gagner des indulgences pour les défunts, et peut aussi solder pour un autre juste la peine temporelle due aux péchés déjà remis. Saint Paul dit en effet : “Portez les charges les uns des autres” (Gal VI, 2). Saint Thomas l’explique (Ia IIae, Q. 13, a. 2)  et il note que si les créanciers humains admettent qu’on leur paye les dettes des autres, combien plus le Seigneur l’admet-il ; d’autant que souffrir pour autrui suppose une plus grande charité que souffrir pour soi.  » Réparer pour les autres est donc non seulement possible, mais un acte d’une grande charité.
  • Nous pouvons aussi réparer pour toutes les injustices subies par Notre-Seigneur, notamment pendant sa Passion. Dans l’encyclique Miserentissimus Redemptor du 8 mai 1928, Pie XI enseigne : « La créature (…) doit offrir à l’égard de l’amour incréé une compensation pour l’indifférence, l’oubli, les offenses, les outrages, les injures qu’il subit : c’est ce qu’on appelle couramment le devoir de réparation. » Et le pape précise : « Le devoir de réparation et d’expiation s’impose en vertu d’un motif impérieux de justice et d’amour. (…) Ce devoir d’expiation incombe au genre humain tout entier.  »
  • Enfin, le message Fatima nous apprend que nous devons aussi réparer, plus particulièrement le premier samedi du mois, pour les blasphèmes contre le Cœur Immaculé de Marie. En effet, le 29 mai 1930, sur une question de sœur Lucie Lui demandant pourquoi cinq premiers samedis du mois en l’honneur des douleurs de Notre-Dame, Notre-Seigneur après avoir nommé les cinq blasphèmes contre le Cœur Immaculé de Marie, ajouta : « Voilà, ma fille, le motif pour lequel le Cœur Immaculé de Marie M’a inspiré de demander cette petite réparation, et, en considération de celle-ci, d’émouvoir ma miséricorde pour pardonner aux âmes qui ont eu le malheur de l’offenser.  » (Voir l’article Deux lettres de sœur Lucie sur la dévotion au Cœur Immaculé de Marie)

Certes, l’acte de réparation parfait a été accompli par le Christ sur la Croix. Mais Dieu a voulu que tout homme soit associé à cette œuvre de salut et de réparation. Car s’Il est la source de cette rédemption, le Christ, tête de l’Église, veut aussi que ses membres unissent leurs souffrances aux siennes. C’est ce qu’enseigne saint Paul : « Je complète en ma chair ce qui manque aux souffrances du Christ. » (Col 1, 24) Voilà pourquoi l’Église nous incite régulièrement à faire des actes de réparation. Par exemple, dans l’encyclique Miserentissimus Redemptor, Pie XI ordonne de réciter un acte de réparation au Sacré-Cœur tous les ans le jour de la fête du Sacré-Cœur (vendredi qui suit le 2e dimanche après la Pentecôte).

Ainsi, si nous voulons vraiment faire ce que demande notre Mère du Ciel et ainsi plaire à son divin Fils, nous devons essayer de nous imprégner de cet esprit de réparation au cours des quatre exercices que Notre-Dame nous demande de faire chaque premier samedi du mois. La méditation proposée pour ce premier samedi du mois nous y incitera plus particulièrement, car la flagellation de Notre-Seigneur est un épisode très dur que l’Église nous invite cependant à méditer quatre fois par an : le dimanche des Rameaux, les mardi, mercredi et vendredi saints, nous incitant à réparer pour tous ces coups que Notre-Seigneur a injustement reçus.

Samedi, accomplissons donc avec zèle et dans un véritable esprit de réparation, les actes de la dévotion réparatrice.

En union de prière dans le Cœur Immaculé de Marie.

Yves de Lassus

NLQ #Théologie

Les promesses du Sacré Cœur

Les promesses de Notre-Seigneur à Sainte Marguerite-Marie

En 1675, Notre-Seigneur déclare à sainte Marguerite-Marie Alacoque, religieuse de l’ordre de la Visitation, à Paray-le-Monial :
« Voilà ce Coeur qui a tant aimé les hommes qu’il n’a rien épargné, jusqu’à s’épuiser et se consumer pour leur témoigner son amour ; et pour reconnaissance, je ne reçois de la plus grande partie que des ingratitudes, par les mépris, irrévérences, sacrilèges et froideurs qu’ils ont pour moi dans ce Sacrement d’amour. Mais, ce qui est encore plus rebutant, c’est que ce sont des coeurs qui me sont consacrés. C’est pour cela que je te demande que le premier vendredi d’après l’octave du Saint Sacrement soit dédié à une fête particulière pour honorer mon Coeur, en lui faisant réparation d’honneur par une amende honorable, communiant ce jour-là pour réparer les indignités qu’il a reçues pendant le temps qu’il a été exposé sur les autels ; et je te promets que mon Coeur se dilatera pour répandre avec abondance les influences de son divin amour sur ceux qui lui rendront cet honneur ».

Jésus lui apparaît de nombreuses fois, de 1673 à 1675. De ses entretiens avec Notre-Seigneur on extrait classiquement 12 promesses. Voici quelques extraits du message du Sacré-Coeur de Jésus à sainte Marguerite-Marie (cf. Vie et OEuvres de Sainte Marguerite-Marie, publication de la Visitation de Paray, 1920).

« Pour les personnes séculières, elles trouveront, par le moyen de cette aimable dévotion, tous les secours nécessaires à leur état, c’est-à-dire la paix dans leur famille, le soulagement dans leurs travaux, les bénédictions du ciel dans toutes leurs entreprises, la consolation dans leurs misères, et c’est proprement dans ce Sacré Coeur qu’elles trouveront un lieu de refuge pendant toute leur vie et principalement à l’heure de leur mort ».

« Mon divin Sauveur m’a fait entendre que ceux qui travaillent au salut des âmes auront l’art de toucher les coeurs les plus endurcis et travailleront avec un succès merveilleux, s’ils sont pénétrés eux-mêmes d’une tendre dévotion au divin Coeur ».

« M’assurant qu’Il prenait un plaisir singulier d’être honoré sous la figure de ce Coeur de chair, dont Il voulait que l’image fût exposée en public, afin, ajouta-t-Il, de toucher par cet objet le coeur insensible des hommes ; me promettant qu’il répandrait avec abondance dans le coeur de tous ceux qui l’honoreraient tous les dons dont Il est plein ; et que, partout où cette image serait exposée pour y être singulièrement honorée, elle y attirerait toutes sortes de bénédictions ».

« Je me sens comme toute abîmée dans ce divin Coeur ; (…) j’y suis comme dans un abîme sans fond où Il me découvre des trésors d’amour et de grâces pour les personnes qui se consacreront et sacrifieront à lui rendre et procurer tout l’honneur et l’amour et la gloire qui sera à leur pouvoir ».

« Il m’a confirmé que le plaisir qu’Il prend d’être aimé, connu et honoré des créatures est si grand qu’Il m’a promis que tous ceux qui lui seront dévoués et consacrés ne périront jamais ».

« Un jour de vendredi, pendant la sainte communion, Il dit ces paroles à son indigne esclave : “Je te promets, dans l’excessive miséricorde de mon Coeur, que son amour tout puissant accordera à tous ceux qui communieront neuf premiers vendredis des mois, de suite, la grâce de la pénitence finale, ne mourant point dans ma disgrâce et sans recevoir leurs sacrements, mon divi Coeur se rendant leur asile assuré au dernier moment” ».

« Ne crains rien, je régnerai malgré mes ennemis et tous ceux qui s’y voudront opposer ».
« Il régnera, cet aimable Coeur, malgré Satan. Ce mot me transporte de joie ». « Enfin il régnera, ce divin Coeur, malgré ceux qui s’y voudront opposer. Satan demeurera confus avec tous ses adhérents ».

Le pdf suivant présente les dévotions au Sacré-Coeur : Plaquette%20Sacre%20Coeur.pdf

Source : belgicatho

Doctrine / Formation #NLH

Les promesses du Sacré Cœur

Les promesses de Notre-Seigneur à Sainte Marguerite-Marie

En 1675, Notre-Seigneur déclare à sainte Marguerite-Marie Alacoque, religieuse de l’ordre de la Visitation, à Paray-le-Monial :
« Voilà ce Coeur qui a tant aimé les hommes qu’il n’a rien épargné, jusqu’à s’épuiser et se consumer pour leur témoigner son amour ; et pour reconnaissance, je ne reçois de la plus grande partie que des ingratitudes, par les mépris, irrévérences, sacrilèges et froideurs qu’ils ont pour moi dans ce Sacrement d’amour. Mais, ce qui est encore plus rebutant, c’est que ce sont des coeurs qui me sont consacrés. C’est pour cela que je te demande que le premier vendredi d’après l’octave du Saint Sacrement soit dédié à une fête particulière pour honorer mon Coeur, en lui faisant réparation d’honneur par une amende honorable, communiant ce jour-là pour réparer les indignités qu’il a reçues pendant le temps qu’il a été exposé sur les autels ; et je te promets que mon Coeur se dilatera pour répandre avec abondance les influences de son divin amour sur ceux qui lui rendront cet honneur ».

Jésus lui apparaît de nombreuses fois, de 1673 à 1675. De ses entretiens avec Notre-Seigneur on extrait classiquement 12 promesses. Voici quelques extraits du message du Sacré-Coeur de Jésus à sainte Marguerite-Marie (cf. Vie et OEuvres de Sainte Marguerite-Marie, publication de la Visitation de Paray, 1920).

« Pour les personnes séculières, elles trouveront, par le moyen de cette aimable dévotion, tous les secours nécessaires à leur état, c’est-à-dire la paix dans leur famille, le soulagement dans leurs travaux, les bénédictions du ciel dans toutes leurs entreprises, la consolation dans leurs misères, et c’est proprement dans ce Sacré Coeur qu’elles trouveront un lieu de refuge pendant toute leur vie et principalement à l’heure de leur mort ».

« Mon divin Sauveur m’a fait entendre que ceux qui travaillent au salut des âmes auront l’art de toucher les coeurs les plus endurcis et travailleront avec un succès merveilleux, s’ils sont pénétrés eux-mêmes d’une tendre dévotion au divin Coeur ».

« M’assurant qu’Il prenait un plaisir singulier d’être honoré sous la figure de ce Coeur de chair, dont Il voulait que l’image fût exposée en public, afin, ajouta-t-Il, de toucher par cet objet le coeur insensible des hommes ; me promettant qu’il répandrait avec abondance dans le coeur de tous ceux qui l’honoreraient tous les dons dont Il est plein ; et que, partout où cette image serait exposée pour y être singulièrement honorée, elle y attirerait toutes sortes de bénédictions ».

« Je me sens comme toute abîmée dans ce divin Coeur ; (…) j’y suis comme dans un abîme sans fond où Il me découvre des trésors d’amour et de grâces pour les personnes qui se consacreront et sacrifieront à lui rendre et procurer tout l’honneur et l’amour et la gloire qui sera à leur pouvoir ».

« Il m’a confirmé que le plaisir qu’Il prend d’être aimé, connu et honoré des créatures est si grand qu’Il m’a promis que tous ceux qui lui seront dévoués et consacrés ne périront jamais ».

« Un jour de vendredi, pendant la sainte communion, Il dit ces paroles à son indigne esclave : “Je te promets, dans l’excessive miséricorde de mon Coeur, que son amour tout puissant accordera à tous ceux qui communieront neuf premiers vendredis des mois, de suite, la grâce de la pénitence finale, ne mourant point dans ma disgrâce et sans recevoir leurs sacrements, mon divi Coeur se rendant leur asile assuré au dernier moment” ».

« Ne crains rien, je régnerai malgré mes ennemis et tous ceux qui s’y voudront opposer ».
« Il régnera, cet aimable Coeur, malgré Satan. Ce mot me transporte de joie ». « Enfin il régnera, ce divin Coeur, malgré ceux qui s’y voudront opposer. Satan demeurera confus avec tous ses adhérents ».

Le pdf suivant présente les dévotions au Sacré-Coeur : Plaquette%20Sacre%20Coeur.pdf

Source : belgicatho

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15 juin 2018 : Spectacle spirituel sur le Cœur de Jésus en l’église Saint-Félix de Nantes (44)

A l’occasion de la solennité du Sacré-Cœur, la paroisse des Saints-Évêques-de-Nantes accueillera les élèves du cours Saint Jean-Paul II qui donneront un spectacle spirituel sur le Cœur de Jésus le vendredi 15 juin 2018 à 20h30 en l’église Saint-Félix de Nantes.
Ce spectacle conçu par Roger Martineau, artiste compositeur chrétien, retrace l’histoire de la dévotion au Sacré Cœur.
Spectacle ouvert à tous.
Entrée libre.