Articles #NLQ #Tribunes et entretiens

Prédication du Père Michel-Marie Zanotti-Sorkine du 28 septembre 2019 – Continuer d’aimer par delà les souffrance, comme le Christ

Suite à l’interview du père Michel-Marie sur la chaîne québécoise TVA dans l’émission La Victoire de l’Amour, le célèbre prédicateur, écrivain, auteur-compositeur et chanteur revient régulièrement pour commenter l’évangile du jour.

Ici Lc IX, 43b-45

Version audio seule.

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Prédication du père Michel-Marie Zanotti-Sorkine du 15 janvier 2019 : “Aimer est l’ɶuvre quotidienne où Dieu nous attends !”

Suite à l’interview du père Michel-Marie sur la chaîne québécoise TVA dans l’émission La Victoire de l’Amour, le célèbre prédicateur, écrivain, auteur-compositeur et chanteur revient régulièrement pour commenter l’évangile du jour.

Ici Mc I, 21-28

Version audio seule.

Par ailleurs, il donnera un récital inédit de ses chansons le 19 janvier 2019 au Théâtre de l’Athénée-Louis Juvet à Paris.

Annonces #Conférences/Formations #NLH #NLQ

L’homme face au Mal – Tactiques du diable et délivrances – Conférence le 4 février 2019 à La Roche-sur-Yon (85)

L’homme face au mal
Tactiques du diable et délivrances

Père Jean-Baptiste GOLFIER, Chanoine de l’abbaye de Lagrasse

Lundi 4 février – 20h30
ICES –
17 boulevard de Belges – La Roche-sur-Yon

 

Réservation souhaitée : http://bit.ly/ICES-Diable
Contact : 02 51 44 15 09 – communication@catho85.org

 

 

Né en 1971, le Père Jean-Baptiste (Guillaume Golfier), chanoine régulier de la Mère de Dieu, à l’abbaye Sainte-Marie de Lagrasse dans l’Aude est prêtre depuis 2002. Diplômé en philosophie, en histoire et en théologie (doctorat ICT-ISTA, Toulouse), le P. Jean-Baptiste a publié la première thèse de doctorat en français sur le démon, éditée désormais chez Artège. Elle est le fruit d’accompagnement de personnes dans la délivrance et d’échanges avec de nombreux exorcistes et théologiens.

 

Le diable existe-t-il ? Si oui, comment en parler ? En être obsédé ou ne jamais en parler ? Dans une société relativiste, à l’heure où l’occultisme se banalise, il importe de mettre en lumière ce monde de ténèbres. De l’évangile au pape François, les indications détaillant les manières dont les démons nous attaquent sont claires mais trop peu connues. Elles aident à trouver l’équilibre et la paix de l’âme et à conduire efficacement notre combat spirituel.
Avec une réflexion théologique, ludique grâce à un quiz, fondée sur la Bible, les Pères de l’Église, saint Thomas d’Aquin ou les papes les plus récents, mais aussi de nombreux exemples historiques et anecdotes récentes, le P. Golfier, tentera d’aider notre vigilance et notre discernement et nous montrera les voies nombreuses de délivrance.

« Nous sommes aujourd’hui face au plus grand combat que l’humanité n’ait jamais vu. Je ne pense pas que la communauté chrétienne l’ait totalement compris. » (saint Jean-Paul II)

« Nous devons toujours lutter contre les impulsions du mal et l’action de Satan » (pape François)

Annonces #Conférences/Formations #NLQ

Conférence-réflexion sur le mal, le démon, le spiritisme… avec le père Jean-Christophe Thibaut le 26 octobre 2018 à Boulay (57)

Conférence-réflexion avec le père Jean-Christophe Thibaut le 26 octobre 2018, 20h, à Boulay, salle Saint-Etienne.

Programme :

Comment discerner une attaque du Mal d’un problème psychologique ?

Le diable est-il une réalité spirituelle ou le symbole du mal dans le monde ?

Les anges et les démons dans la Bible ; la sorcellerie et la magie, qu’en dit l’Église ?

Quelle est la différence entre prière de délivrance et exorcisme ?

Une maison peut-elle être infestée par un esprit démoniaque ?

Peut-on communiquer avec nos défunts ?

Comment réagir à la pratique du spiritisme ?

Entrée libre.

A la une #Doctrine / Formation #NLH

Les Tactiques du Diable

Tout le monde connaît désormais le père Jean-Baptiste, chanoine régulier de la Mère de Dieu à l’abbaye de Lagrasse. Il a donné le 13 mars une conférence à Bayonne sur les tactiques du diable. La voici (durée : 50mn).

http://lesalonbeige.blogs.com/files/p%C3%A8re-jean-baptisre-lagrasse-diable-130318.mp3

Source : le salonbeige

Doctrine / Formation #Livres

Psychologie ou diablerie ? Le grand malaise des endiablés

Dans Esprits et démons, histoire des phénomènes d’hystérie collective, Yves-Marie Bercé professeur émerite d’histoire moderne à la Sorbonne, répertorie les cas d’hystérie de masse apparentés à la démonomanie à différentes époques. Descriptif, ce recensement historique et sociologique fait se côtoyer les crises desdites possédées de Loudun, les transes chamaniques ou vaudou, le tarentisme,…  sans appréhender dans ces symptômes ou rituels divers le point de bascule critique vers la véritable possession diabolique.

À l’improviste, toute une communauté, religieuse, scolaire, familiale, villageoise, paroissiale, est saisie de symptômes étranges. Les uns crient au diable, les autres à la maladie psychosomatique. Sans jamais s’aventurer à poser un diagnostic sur les causes réelles de ces phénomènes, le professeur Yves-Marie Bercé analyse, dans Esprits et démons, histoire des phénomènes d’hystérie collective1, de la Renaissance à nos jours, et d’un bout à l’autre de la planète, des histoires déconcertantes…

Yves-Marie Bercé est historien. À ce titre, il ne prétend à aucune compétence ni en psychiatrie ni en démonologie. C’est donc du strict point de vue de l’historien, sans préjuger ni de la réalité des faits observés ni de leur cause exacte, qu’il s’est intéressé à des évènements qui, très curieusement, où qu’ils se produisent et sans que l’on puisse, souvent, envisager la reproduction d’un modèle commun, revêtent des traits similaires. Partout, jusqu’à une époque récente, ces comportements étranges, parfois terrifiants, provoqués ou subis, ont été attribués, en milieux chrétiens ou musulmans, à l’intervention d’entités maléfiques et démoniaques ; en milieu païen à celle d’esprits supposés bienveillants et susceptibles d’être utilisés dans l’intérêt d’un seul ou de tous.

 

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NLQ

Une Foire Aux Questions sur les exorcismes dans l’église catholique traduit par la conférence des évêques canadiens

En 2004, le Saint-Siège a modifié l’édition typique du texte en latin de la partie du Rituel romain intitulé De exorcismis et supplicationibus quibusdam. Suivant la même approche utilisée pour traduire tous les textes liturgiques et les rituels pour l’Église latine, les évêques de chaque pays, avec l’autorisation du Saint-Siège, ont élaboré et approuvé les traductions officielles pour leur pays respectif. En 2006, l’édition en français a été publiée pour usage au Canada ; en 2017, l’édition en anglais pour usage aux États-Unis ; et en 2018, l’édition en anglais pour usage au Canada. Ces rituels sont destinés à l’usage exclusif des évêques et des exorcistes que l’évêque pourrait nommer.

Pendant le processus d’élaboration et d’approbation de l’édition en anglais du rituel pour usage aux États-Unis, le Secrétariat pour le culte divin de la Conférence des évêques catholiques des États-Unis (USCCB) a préparé une liste de questions fréquemment posées sur l’exorcisme et son usage dans la vie liturgique de l’Église. Les réponses ont été fournies par des spécialistes de ce ministère et des experts en droit canonique.

Puisque la perception commune concernant la nature et l’application de l’exorcisme est en grande partie façonnée par les exagérations provenant de films et d’émissions de télévision, le Comité de la USCCB sur le culte divin a approuvé la diffusion de ces questions et réponses dans l’espoir de rendre disponibles des renseignements clairs sur un sujet souvent entouré de mystère et de fausse information.

Reconnaissant l’importance d’une telle catéchèse, la Conférence des évêques catholiques du Canada (CECC) a obtenu la permission de la USCCB de traduire son texte “Frequently Asked Questions about Exorcism” vers le français et de l’adapter pour l’afficher sur le site web de la CECC.

Pour lire le document

Source : CCCB.ca

Doctrine / Formation #NLH

Une Foire Aux Questions sur les exorcismes dans l’église catholique traduit par la conférence des évêques canadiens

En 2004, le Saint-Siège a modifié l’édition typique du texte en latin de la partie du Rituel romain intitulé De exorcismis et supplicationibus quibusdam. Suivant la même approche utilisée pour traduire tous les textes liturgiques et les rituels pour l’Église latine, les évêques de chaque pays, avec l’autorisation du Saint-Siège, ont élaboré et approuvé les traductions officielles pour leur pays respectif. En 2006, l’édition en français a été publiée pour usage au Canada ; en 2017, l’édition en anglais pour usage aux États-Unis ; et en 2018, l’édition en anglais pour usage au Canada. Ces rituels sont destinés à l’usage exclusif des évêques et des exorcistes que l’évêque pourrait nommer.

Pendant le processus d’élaboration et d’approbation de l’édition en anglais du rituel pour usage aux États-Unis, le Secrétariat pour le culte divin de la Conférence des évêques catholiques des États-Unis (USCCB) a préparé une liste de questions fréquemment posées sur l’exorcisme et son usage dans la vie liturgique de l’Église. Les réponses ont été fournies par des spécialistes de ce ministère et des experts en droit canonique.

Puisque la perception commune concernant la nature et l’application de l’exorcisme est en grande partie façonnée par les exagérations provenant de films et d’émissions de télévision, le Comité de la USCCB sur le culte divin a approuvé la diffusion de ces questions et réponses dans l’espoir de rendre disponibles des renseignements clairs sur un sujet souvent entouré de mystère et de fausse information.

Reconnaissant l’importance d’une telle catéchèse, la Conférence des évêques catholiques du Canada (CECC) a obtenu la permission de la USCCB de traduire son texte “Frequently Asked Questions about Exorcism” vers le français et de l’adapter pour l’afficher sur le site web de la CECC.

Pour lire le document

Source : CCCB.ca

NLQ #Rome

Messe à Sainte-Marthe : “la lumière du diable s’évanouit, celle du Seigneur est permanente”

Dans son homélie, le Pape s’est arrêté sur l’action du démon qui séduit et trompe, et qui malgré sa défaite, est dangereux. François a donné des clés pour savoir lutter et vaincre ses tentations.

Nous ne devons pas nous approcher du diable, ni parler avec lui : il « est une défaite mais malgré cela reste dangereux, il est somme un chien enragé et enchaîné, il mord celui qui lui fait une caresse » a expliqué le Pape.

Le Saint-Père s’est appuyé sur l’Evangile du jour tiré de Saint Jean, où il est écrit que « le prince de ce monde est déjà condamné » (Jn 16, 5-11). Le Pape a mis en garde contre les tentations du malin : « il sait quelles paroles nous dire, et il nous plaît d’être séduits »

Il est donc difficile pour nous de comprendre qu’il est condamné et défait, car grande es sa capacité de séduction. Le diable nous promet beaucoup de choses, il nous présente des cadeaux emballés dans du beau papier mais nous ne savons ce qu’il y a à l’intérieur, a poursuivi François.

Sa lumière est fulgurante mais finit par disparaître
Le diable sait se présenter à notre curiosité et notre vanité a poursuivi le Pape qui, comme souvent a manié la métaphore pour expliquer son propos : « Les chasseurs savent bien qu’il ne faut jamais s’approcher d’un crocodile sur le point de mourir, car il peut encore donner un coup de queue mortel ».

Ainsi le diable est « très dangereux » a poursuivi le Saint-Père : ses propositions sont toutes des mensonges, il est « le père du mensonge » et nous, ignorants nous les croyons. « Sa lumière est fulgurante, comme un feu d’artifice, mais elle finit par s’évanouir, tandis que la lumière du Seigneur est douce mais permanente ».

Prier, veiller, jeûner

Le diable a répété François sait toucher la curiosité et la vanité, et nous “achetons tout”, nous tombons dans la tentation. Il faut donc être attentifs, a averti le Pape, exhortant à prier, veiller et jeûner comme le dit Jésus. « Ainsi est vaincue la tentation ».

Le Saint-Père a aussi mis en garde contre la tentation de dialoguer avec le malin, comme le fit Eve « qui s’est crue grande théologienne mais a chuté ». Jésus refuse d’entrer dans ce dialogue : au désert, il ne répond que par la Parole de Dieu. Il chasse le démon, quelque fois il lui demande son nom mais n’entame pas de dialogue avec lui. D’où l’exhortation très nette du Pape : « Avec le diable on ne dialogue pas, car il est plus intelligent que nous »

Chercher le refuge en Marie

Le Pape a ainsi invité à être comme des enfants qui courent vers leur mère quand ils ont peur. « Allons vers la Vierge, c’est elle qui nous protège. Les Pères de l’Eglises, en particulier les mystiques russes rappelaient durant leurs tribulations se réfugier sous le manteau de la grande mère de Dieu. Qu’elle nous aide dans cette lutte avec le diable, avec celui qui est déjà condamné » a conclu le Saint-Père.

Photo : Vatican Media

Source : Vatican News – Debora Donnini

Europe non francophone #NLQ

Regain d’intérêt pour les exorcismes en Italie, la demande a triplé par trois !

En Italie, les exorcistes cartonnent. Chaque année, au moins un demi-million de personnes sollicitent l’Église catholique pour contrer une influence démoniaque présumée – une demande qui a triplé ces dernières années, indique le père franciscain Benigno Palilla, exorciste dans l’archidiocèse de Palerme.

« Très souvent, nous les prêtres, nous ne savons pas comment faire face à des cas concrets qui nous sont présentés, on ne parle pas de cela pendant la formation sacerdotale », confie-t-il.

Le père Cesare Truqui, un exorciste qui a reçu sa formation du célèbre père Gabriele Amorth à Rome, souligne que de nombreux prêtres « ne croient pas en l’existence de la véritable possibilité d’une possession, parce que c’est très rare ».

Une rareté qui n’empêche toutefois pas chaque diocèse dans le monde d’avoir encore au moins un exorciste formé disponible pour cette éventualité, note-t-il.

« C’est comme un dentiste, Dieu merci, nous n’avons pas besoin d’aller chez le dentiste chaque semaine, mais [quand] nous avons besoin du dentiste, il nous faut un dentiste », a-t-il déclaré au Catholic News Service à Rome en mars dernier.

En outre, un exorciste formé et expérimenté peut discerner si le problème est d’origine « démoniaque » ou s’il s’agit d’un cas plus probable d’une personne qui connait des difficultés dans sa vie ou des problèmes mentaux ou émotionnels.

Bien que les prêtres doivent aider les gens à comprendre la « présence réelle » du mal, « vous devez aussi enseigner aux gens que toutes les ombres ne sont pas le diable », a-t-il dit.

Le fait de ne pas avoir à son service un exorciste ou un prêtre attentif et empathique capable de faire des recommandations rend également les personnes en quête d’aide encore plus vulnérables, a-t-il dit.

« J’ai une affaire en ce moment. Une personne est allée voir des sorciers africains, a-t-il raconté, parce qu’il n’a pas trouvé dans l’Église catholique l’aide qu’il cherchait. »

« Je pense que si [la personne] avait trouvé un prêtre pour l’écouter, l’accompagner et l’aider à s’en sortir, il ne serait pas possédé en ce moment. »

L’économie italienne en perte de vitesse et le marché du travail incertain ont également poussé un nombre croissant de personnes à se tourner vers les diseurs de bonne aventure, les lecteurs de cartes, les guérisseurs et les gourous, selon l’agence italienne de protection des consommateurs, Codacons.

Alors que beaucoup de ces pratiquants du marché noir sont des charlatans inoffensifs, ceux qui sont liés à l’occulte « peuvent augmenter le besoin d’assistance spirituelle ou d’exorcismes » pour leurs victimes sans méfiance, croit fermement le père Truqui, qui met aussi en garde contre les « faux prêtres ».

Dans un effort pour soutenir ce ministère souvent négligé, le père Truqui était l’un des nombreux experts qui ont dispensé un cours international sur l’exorcisme et les prières de libération à l’Université pontificale Regina Apostolorum des Légionnaires du Christ, du 16 au 21 avril. Le cours était offert en collaboration avec l’Association internationale des exorcistes reconnue par le Vatican.

Le père Truqui explique comment il est devenu, de façon inattendue, un exorciste dans un nouveau livre, “Profession : exorciste, les cas les plus dérangeants de possession et de libération”, co-écrit avec Chiara Santomiero. Le livre est actuellement disponible uniquement en italien.

Il écrit avoir visité le père Amorth pour l’inviter à assister au premier cours d’exorcisme à l’université en 2004, mais l’a trouvé au milieu d’un exorcisme, brandissant un crucifix à un homme menaçant de le tuer.

Le père Truqui écrit qu’il était figé sur le seuil avec ses « cheveux dressés » sur la tête et le père Amorth l’invita à rester et à participer à une série d’exorcismes ce jour-là.

Le père Truqui écrit que ce fut l’étonnant début de quatre années de collaboration et d’amitié avec le célèbre prêtre. Une expérience qui le conduisit finalement à quitter la Légion du Christ pour devenir prêtre de la paroisse et exorciste du diocèse de Coire en Suisse.

Le prêtre né au Mexique a dit qu’il voyait son travail comme un ministère de miséricorde, rapprochant les gens des sacrements et une vie de prière – un remède efficace pour rester « fidèle au Christ et trouver la paix ».

Il a dit qu’il voyait son travail comme « très évangélique » en ce sens qu’il affrontait directement les mêmes esprits que Jésus a affrontés dans les Évangiles et qu’il a éprouvé « que ce que le Christ a dit dans l’Évangile est vrai ».

« C’est très agréable de comprendre que lorsque vous êtes un exorciste, vous pouvez saisir de vos mains la réalité, la force et le pouvoir de la prière », a-t-il confié.

Source : Presence-info.ca