NLQ #Points non négociables PNN

Un juge du Texas bloque les dispositions de l’Obamacare sanctionnant la « discrimination » envers les transgenres et l’avortement

Un juge fédéral du Texas a bloqué samedi la mise en œuvre d’une politique de l’administration Obama cherchant à étendre les protections contre la « discrimination » prévues par l’« Affordable Care » (ou l’Obamacare, assurance santé publique) dans le cadre des services de santé proposés aux transgenres ou aux femmes ayant recours à l’avortement. Cette politique définit le sexisme comme devant inclure « la discrimination à raison de l’identité de genre et de l’interruption de grossesse ».

Les nouvelles règles devaient entrer en vigueur dimanche ; le juge Reed O’Connor a jugé qu’elles violent la législation sur les procédures administratives, une loi fédérale relative aux règles mis en place par décision administrative. Le juge a donné raison au plaignant, l’Etat du Texas – rejoint en l’occurrence par sept autres Etats ainsi que trois groupes de santé confessionnels chrétiens – mettant en avant le risque de violation des libertés religieuses des centres de soins privés qu’entraîne la politique imposée dans le cadre de l’Obamacare.

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Asie #NLQ

Inde – L’Eglise catholique s’engage à mettre fin à toute discrimination envers les dalits

 « C’est une démarche révolutionnaire. Nous reconnaissons que [les discriminations fondées sur l’appartenance de caste] sont un péché social grave, une question et un problème. D’un point de vue chrétien, c’est un péché. Notre démarche est un pas visant à mettre fin à toute discrimination au sein de l’Eglise. C’est donc à la fois un message et un appel à l’introspection. » (Cal Cleemis)

C’est donc officiel. L’Eglise catholique en Inde s’engage à mettre fin à toutes les formes d’intouchabilité, de discrimination et d’exclusion touchant les dalits catholiques en son sein. Le 13 décembre dernier, en présentant à la presse le document de l’épiscopat indien intitulé Policy of Dalit Empowerment in the Catholic Church in India, le cardinal Baselios Cleemis, chef de l’Eglise syro-malankare (l’une des trois composantes de l’Eglise catholique en Inde) et président de la Conférence des évêques catholiques d’Inde (CBCI), a qualifié la démarche des évêques de « pas historique visant à mettre fin aux discriminations auxquelles sont confrontés les dalits »« Pratiquer l’intouchabilité dans l’Eglise et la société est un péché », a-t-il déclaré devant la presse.

Un document « historique »

Long de 44 pages, le document publié par les évêques est sans détour : sur une communauté catholique estimée à 19 millions de fidèles, 12 millions sont d’origine dalit ; or, dès lors qu’il est question de « leur participation dans les instances de direction des administrations diocésaines ainsi que dans celles des congrégations religieuses, leur présence est minimale ; aux plus hauts échelons, elle est même presque nulle ». Ce constat posé, le document revêt une forme programmatique : tous les diocèses de l’Eglise en Inde sont appelés à préparer « des plans à court et long termes » pour permettre « la pleine inclusion » et la promotion des dalits au sein même de l’Eglise.

Toutes les paroisses dans chacun des quelque 171 diocèses que compte l’Eglise catholique en Inde devront mettre en place des programmes pour favoriser l’accès à l’éducation des dalits, promouvoir leur accès à la prêtrise et à la vie consacrée, y compris pour les intégrer dans les instances décisionnaires de l’Eglise. Les besoins spécifiques des dalits en terme de liturgie devront également être « adressés », précise encore le document épiscopal. Les femmes dalits et les enfants dalits devront ainsi avoir un accès privilégié aux lieux de culte, et des programmes devront être organisés pour promouvoir l’accès à l’emploi, à la création d’entreprise des dalits ainsi qu’à l’engagement politique

L’effort de promotion des dalits devra être général. Dans les séminaires diocésains comme religieux, il est constaté « une représentation inadéquate en terme de nomination aux postes clés ou pour ce qui concerne le partage des ressources ». « Des efforts doivent être entrepris pour remédier à cette situation étant donné l’importance de pouvoir compter sur de bons prêtres pour la mission de l’Eglise », peut-on lire dans le document. Dans l’accès à l’éducation et aux études supérieures, « si un candidat possède le niveau requis, le seul fait qu’il soit dalit le place en situation d’infériorité. Cet état d’esprit est contraire à l’essence même du message chrétien, qui affirme que toute personne humaine est créée à l’image de Dieu. Si l’usage du mot caste peut être justifiée dans l’hindouisme, la simple association des mots caste et chrétien est contradictoire », est-il affirmé dans le document.

« Tolérance zéro » envers les discriminations visant les dalits

Selon le P. Z. Devasagayaraj, secrétaire du Bureau de la Conférence épiscopale en charge des dalits (CBCI Office for Scheduled Castes and Backward Classes), ce n’est pas la première fois que l’Eglise en tant qu’institution s’engage pour la cause des dalits et la lutte contre les discriminations à leur encontre, mais le document dévoilé ce 13 décembre « est le plus complet à ce jour en ce qu’il cherche à mettre en place des actions concrètes sur le terrain ». Son bureau sera d’ailleurs chargé de veiller à ce que chaque diocèse se dote d’un plan d’action spécifique avec des équipes pour « veiller à leur mise en œuvre et à leur évaluation ».

Secrétaire général de la CBCI, Mgr Theodore Mascarenhas a précisé que l’Eglise appliquerait désormais « une politique de tolérance zéro » en matière de discrimination vis-à-vis des dalits. Il a aussi ajouté qu’une étude détaillée sera très prochainement menée pour comprendre les pratiques qui ont cours dans l’Eglise et préconiser des moyens de lutte contre les discriminations aux plans paroissial, diocésain, régional et national.

C’est bien la première fois que cette lutte contre les discriminations visant les dalits est étendue de manière aussi officielle au sein de l’Eglise catholique. En mai dernier, le même cardinal Cleeemis avait déjà reconnu que « l’Eglise n’en avait pas fait assez pour les dalits dans les sphères économique, sociale et religieuse ». Connu à titre personnel pour son engagement en faveur de la promotion de ceux qu’on désignait autrefois d’« intouchables », le cardinal avait reconnu que l’Eglise « avait encore du chemin à parcourir » pour que les pratiques discriminatoires à l’encontre des dalits soient éradiquées au sein même de l’Eglise.

Douze évêques dalits sur un total de 240 évêques

De fait, si les chrétiens représentent une minorité d’environ 27 millions de personnes en Inde (2,3 % de la population du pays), ils se distinguent du reste de la population par le fait que 70 % d’entre eux appartiennent soit à la communauté dalit soit aux populations aborigènes (tribals). Or, à l’échelle de la nation, les dalits représentent 18,46 % des 1,3 milliard d’Indiens, et les aborigènes environ 11 % de la population. Cette surreprésentation des dalits parmi le peuple chrétien ne se retrouve pas au sein du clergé ni de l’épiscopat. Sur les 240 évêques que compte la CBCI, seulement douze d’entre eux sont d’origine dalit, soit 5 % du collège épiscopal catholique.

Le document publié par l’épiscopat indien intervient dans un contexte où l’Eglise se trouve exposée à des pressions de plus en plus fortes sur la question dalit. En juin dernier, un groupe de dalits chrétiens a déposé, sous la bannière du Dalit Christian Liberation Movement, une plainte au centre d’information des Nations Unies à Delhi ; la plainte vise le Vatican, la CBCI étant accusée de masquer l’ampleur du problème dalit dans ses échanges avec le Saint-Siège. Les auteurs de la plainte reprochent notamment à la hiérarchie catholique de se livrer à des discriminations fondées sur les origines de castes « au sein des institutions administratives, éducatives et spirituelles » de l’Eglise ; ils reprochent notamment au Vatican d’entériner les candidats à l’épiscopat proposés par la CBCI, sans se rendre compte du rôle majeur joué par l’appartenance de caste dans les recommandations formulées par les évêques indiens.

Selon certains analystes indiens, la pression ne vient pas que de l’intérieur de l’Eglise et des mouvements de dalits chrétiens. L’activisme politique de la droite nationaliste hindoue, au pouvoir à New Delhi, au plan fédéral, explique aussi la mise en mouvement des évêques. Membre du Dalit Resource Center, basé à Madurai, au Tamil Nadu, le chercheur Ambuselvam, dalit lui-même, souligne que « si les chrétiens dalits se montrent plus disposés à revendiquer leurs droits, la droite hindoue n’est pas inactive et se place en embuscade : si le christianisme ne se montre pas capable de réaliser la promesse de non-discrimination inscrite dans le message évangélique, la droite hindoue dispose d’un boulevard pour tenter d’exploiter la frustration des chrétiens dalits ».

Quant à la question de savoir pourquoi il aura fallu attendre si longtemps avant que l’Eglise de l’Inde ne se saisisse au plus haut niveau de la question dalit, le professeur Stalin Rajangam, dalit, enseignant à l’American College de Madurai, indique que les partis laïques en Inde ont toujours été réticents à critiquer les minorités de peur que celles-ci s’en trouvent affaiblies et que de telles critiques ne fassent le jeu des formations politiques nationalistes, qui s’appuient sur la majorité hindoue de la population indienne.

Pour le P. Vincent Manoharan, responsable du National Dalit Christian Watch, quels que soient les manquements de l’Eglise jusqu’à aujourd’hui en matière de lutte contre les discriminations, « l’important est que ce document existe et que, désormais, chacun puisse s’y référer pour dénoncer l’éventuelle absence de progrès en matière de promotion des dalits dans l’Eglise ». Une note optimiste à laquelle fait écho la remarque de J. Amirthalenin, militant dalit au sein du Loyola College de Chennai (Madras) : « Il y a un peu plus de dix ans, le Conseil des évêques du Tamil Nadu avait publié un document assez similaire, qui contenait notamment des mesures relatives à la mise en place de quotas pour les dalits dans l’Eglise. Mais rien n’a changé. »

Source : Eglises d’Asie

A la une #NLQ #USA

New York : deux poids, deux mesures de la ville pour les symboles religieux

Il n’y a pas qu’en France où les autorités publiques pratiquent le deux poids, deux mesures en matière religieuse : les autorités municipales de New York ne sont pas de reste. Bill Donohue, président de la Catholic League, en dénonce un cas vraiment patent.

La ville de New York autorise l’exposition de symboles religieux juifs, par exemple la menorah, sur le domaine public et dans les écoles publiques. Elle autorise l’exposition de symboles religieux chrétiens, par exemple une crèche de Noël, sur le domaine public mais pas dans les écoles publiques. Ce traitement inégal viole tout principe d’équité, de diversité et d’inclusion. Par conséquent, la Catholic Ligue est fière d’apporter son soutien à Tony Avella, sénateur de l’État de New York, pour garantir un traitement égal dans les écoles. J’ai écrit au maire Bill de Blasio et à Carmen Fariña, chef du département de l’éducation de la ville de New York, pour qu’ils donnent une suite favorable à sa demande. Le précédent maire, Michael Bloomberg, n’avait même pas daigné étudier cette demande. J’espère que le maire de Blasio et Carmen Fariña admettront que tous les symboles religieux doivent être considérés équitablement.

 

Source Christianophobie hebdo

Asie #NLQ

Le sort peu enviable des chrétiens en Inde

De passage à Paris à l’invitation de l’AED (Aide à l’Église en détresse), Mgr Sarat Chandra Nayak, évêque de Berhampur, dans l’État de l’Orissa (Inde), dénonce les discriminations dont sont victimes les catholiques de son diocèse. 

En 2008, les violences contre les chrétiens ont fait une centaine de morts et surtout des milliers de déplacés dans la région de l’Orissa où se trouve votre diocèse. Quelle est la situation aujourd’hui ?
Mon diocèse n’a pas été le plus touché par cette vague de violence dans la région de l’Orissa, et pourtant, quatre personnes ont été tuées et environ 400 maisons ont été détruites. Les fondamentalistes hindous du groupe paramilitaire RSS qui sont responsables de ces exactions n’ont pas été jugés. Dans la paroisse de Muniguda, l’église et le presbytère ont été détruit et une vidéo a même circulé montrant un homme en train de démolir la croix, mais aucune suite n’a été donnée à cet acte. Les chrétiens ont été obligés de fuir, ils ont vécu pendant des mois dans des camps, mais ils n’ont pas renoncé à leur foi. Depuis 2008, nous n’avons heureusement pas été victimes d’un tel déchaînement de violence car les fondamentalistes ont compris que cela attirait l’attention internationale et obligeait le gouvernement à agir. Nous faisons face à une violence plus subtile et plus diffuse. Ils ont changé de technique, ils mènent des attaques individuelles puis disent que ce n’est pas eux.
Au-delà de cette violence larvée, vos fidèles sont victimes de discriminations…
Dans mon diocèse, il y a 120.000 chrétiens et parmi eux 70.000 catholiques. Tous sont des Dalits, ils appartiennent à la plus basse caste en Inde. Ils sont particulièrement pauvres, vivants principalement dans des zones de montagne. Je dois parfois marcher plus de deux heures pour aller leur rendre visite. Le processus de développement y est très lent. Depuis la Constitution de 1950, les Dalits sont particulièrement soutenus par le gouvernement en raison de leur plus grande pauvreté. Mais voilà, les Dalits chrétiens et musulmans ont été exclus de cet article de la Constitution par une clause spéciale. Ils vivent donc une double discrimination. Ce sont des citoyens de seconde classe. Nous luttons contre cela car c’est notre droit constitutionnel d’être traité à l’égal des autres. Depuis 60 ans, nous luttons par tous les moyens démocratiques, puis par tous les moyens légaux, pour faire abolir cette clause. Un dossier a été déposé en 2004 devant la Cour suprême d’Inde, la plus haute juridiction, mais jusqu’à présent, il n’a pas été étudié.
Qu’a changé pour vous l’arrivée de Narendra Modi, issu du BJP, un parti qui s’est nourri des thèses fondamentalistes du RSS, comme Premier ministre ?
L’objectif de Narendra Modi est clairement de faire de l’Inde une nation hindou. Le modèle défendu c’est : « une nation, une culture, une religion ». Bien sûr, il essaye de faire cela de façon subtile. En ce moment, il y a un projet de loi sur l’éducation. L’objectif est de ramener toutes les décisions concernant, entre autres, les programmes scolaires, au niveau du gouvernement central. Or le comité qui décide de ces programmes est noyauté par des fondamentalistes qui remplacent des académiciens reconnus. Le but est de changer l’histoire de l’Inde enseignée aux enfants et de faire partout rentrer l’idéologie hindou. De même s’est développé tout un réseau d’école publiques où est inculqué cette idéologie dans nos villages. C’est très dangereux car les élèves y sont vraiment soumis à un lavage de cerveau anti minorités. Pour lutter contre cela, nous essayons de proposer une éducation de qualité, proche des gens – pour cela nous avons ouvert deux écoles dans les montagnes – et surtout dont la scolarité n’est pas trop chère.
Après les événements de 2008 et dans ce contexte de pression permanente, chrétiens et hindous peuvent-ils continuer à vivre ensemble ?
C’est un vrai défi. Après 2008, la confiance la plus élémentaire entre humains a été détruite. Des personnes que vous pensiez être des amis sont venus vous tuer… Pour rebâtir ces liens rompus, nous avons mis en place dans de nombreux villages des « peace building program »,sorte de conseils locaux pour la paix. Cela évite que les différents entre personnes dégénèrent en conflits entre communautés. Récemment, par exemple, pour une raison que j’ignore, un élève chrétien a frappé son professeur, un hindou. C’est très mal, mais le motif n’était surtout pas religieux ! Pourtant, la tension a commencé à monter, les étudiants hindou voulant se venger sur les étudiants chrétiens. Le comité local a permis d’éviter que cela dégénère. c’est la preuve que la violence n’a pas toujours le dernier mot.
Propos recueillis par Laurence Desjoyaux sur le site de l’hebdomadaire La Vie 

Asie #NLQ

Pakistan : deux mesures en faveur des minorités religieuses en discussion devant le Parlement

Le Parlement du Pakistan a été saisi de deux propositions de loi relatives à des questions concernant la vie des minorités religieuses. La première concerne l’institution d’une Commission pour les Droits des minorités du Pakistan alors que la seconde porte Loi pour la protection des minorités 2016, affrontant le délicat problème des conversions forcées qui, si elle devait être adoptée, deviendrait un délit pénal.
Le premier texte prévoit la création d’un organe indépendant destiné à surveiller le respect des droits fondamentaux. Formé de 11 membres de différentes religions et ethnies, sa formation n’exclurait cependant pas des membres représentant la communauté majoritaire. La Commission travaillerait surtout en faveur d’une plus grande intégration et égalité de tous les citoyens, par delà les différences religieuses, limitant les abus en matière de droits fondamentaux et les discriminations.
La proposition de loi visant à affronter le problème des conversions forcées constitue un projet bien articulé. Le texte prévoit qu’un mineur ne peut changer de religion avant sa majorité – fixée à 18 ans – « en respectant la liberté de religion et l’intérêt de l’enfant », affirme dans une intervention le catholique Peter Jacob, aujourd’hui Président de l’ONG Centre for Social Justice. Le texte tient compte du phénomène des mineures chrétiennes ou hindoues qui sont « enlevées, violées et contraintes à contracter un mariage islamique ou réduites en esclavage » rappelle Peter Jacob. En outre, il existe la menace pressante d’être accusés d’apostasie dans le cas où une personne quitterait librement la religion islamique. « La proposition de loi constitue par suite un développement positif » remarque Peter Jacob, en rappelant que déjà, en juin 2014, une ordonnance de la Cour Suprême avait imposé au gouvernement de constituer une Commission chargée de contrôler le respect des droits des minorités religieuses.
« Espérons que le gouvernement saura saisir cette opportunité en vue d’une approbation rapide de ces deux textes – indique Peter Jacob – afin de faire faire au pays des pas en avant dans la lutte contre la discrimination existant au sein de la société pakistanaise, discrimination basée sur la religion ».

Source : Agence Fides

Rome

Plaidoirie du Saint-Siège à l’ONU pour la femme. Les mutilations génitales, une coutume inacceptable

« Dans un monde où la pauvreté continue d’avoir principalement un visage féminin, la promotion d’économies inclusives et équitables peut avoir un impact profond sur l’avancement de la condition des femmes », déclare Mgr Bernardito Auza, observateur permanent du Saint-Siège à l’ONU à New York.

Il est en effet intervenu, hier, lundi 10 octobre 2016, devant la troisième commission de la 71e session de l’Assemblée générale des Nations Unies, sur le point 27 : « Promotion de la femme ».

Le Saint-Siège appuie les recommandations du Secrétaire général d’accorder une attention particulière aux mutilations génitales féminines.

Le pape François qualifie spécifiquement « les mutilations génitales féminines répréhensibles » d’exemple de « coutumes inacceptables [qui] doivent encore être éliminé »

Texte complet ici