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Finalement la doctrine sociale de l’Eglise c’est quoi ?

J’ai coutume de dire, en commençant mes conférences sur le sujet, que nous partons avec un gros handicap. En effet, le mot doctrine effraie les gens de gauche, le mot social fait peur aux gens de droite et le mot Eglise à tous les autres. L’expression, datée d’un XIXème siècle qui n’avait pas peur des mots, parait aujourd’hui malheureuse et bien des auteurs s’échinent à contourner l’obstacle. Pensée, enseignement, vision et autres termes veulent surtout gommer l’aspect doctrinaire. Pourtant, il s’agit bien d’une doctrine, c’est-à-dire d’un corpus cohérent.

C’est le premier élément de la DSE, un ensemble cohérent qui se veut global. La doctrine sociale de l’Eglise pense l’Homme dans sa globalité. Un Homme au travail, un Homme en société, un Homme en famille, un être humain en relation constante avec le monde qui l’entoure. Une personne humaine qui, par le moindre de ses actes, influe sur la vie des autres personnes humaines et qui est lui-même concerné par les actions des autres.

Il y a deux termes importants dans les tenants et aboutissants de la doctrine sociale : la responsabilité et le développement. Et les deux termes sont indissociablement liés. Nous sommes responsables du développement de notre personne et de la personne des autres car nos actes ont des conséquences sur ces deux développements. La doctrine sociale de l’Eglise est donc avant tout autre chose un ensemble de textes ayant pour finalité d’aider chaque personne humaine à être responsable du développement de chacun.

Aussi, la DSE c’est tout autant une aide à l’action qu’une vision de l’Homme. Car pour agir en vue du bien de l’Homme, il faut savoir ce qui est bien pour l’Homme et donc en filigrane permanent, connaître l’Homme. La DSE repose donc sur une anthropologie, une contemplation de la personne humaine en vérité. Cette contemplation pose un regard sur la nature réelle de l’homme à la lumière de la Bible. Mais avant tout il s’agit bien d’une contemplation. Nous n’inventons pas l’Homme, nous le découvrons. Il se dévoile à nous lorsque nous l’étudions.

La doctrine sociale de l’Eglise est donc en premier lieu un corpus anthropologique qui nous parle de l’Homme. Parler de l’Homme c’est le décrire dans toutes ses dimensions humaines et spirituelles afin de comprendre ce qui est bon pour lui, ce qui va l’épanouir et le rendre heureux. C’est pourquoi, cette anthropologie est théologique, puisque le bonheur de l’Homme réside dans sa relation à Dieu.

La doctrine sociale de l’Eglise est donc un corpus qui nous donne à contempler l’Homme et sa fin dernière, mais dans un but précis qui est de conduire l’Homme vers ce bonheur. En ce sens la doctrine sociale de l’Eglise est un corpus également moral, puisque le principe de la morale n’est pas de dicter le permis et l’interdit, mais d’éclairer le chemin vers le bien. La morale est ce qui offre la possibilité de rejoindre le bonheur de l’Homme depuis sa vérité profonde qu’est son anthropologie.

C’est par ses actes que l’Homme démontre son attachement au bien et qu’il avance vers le Bien. Des actes auxquels il ne se réduit pas, mais qui vont orienter sa propre relation au monde et à Dieu. Ainsi, sur la base d’une connaissance de l’Homme et en vue d’atteindre le bonheur de chacun, la doctrine sociale de l’Eglise donne des clefs de lecture morales, c’est-à-dire d’action.

Même si tout est lié et qu’on ne peut dissocier agir privé et conséquences sociales, la doctrine sociale de l’Eglise est une aide à l’action dans le monde. Actions sociale, politique économique qui concernent la responsabilité de chaque acteur dans le bien commun de l’humanité. Elle vise à aider les hommes et les femmes à poser les bons actes, à prendre les meilleures décisions pour le développement intégral de chaque homme et de tout homme, car nous sommes responsables de nos actes et de leur conséquence, que nous soyons chef d’Etat ou simples consommateurs.

Dans la complexité du monde et de la personne humaine, la DSE propose un corpus cohérent de la vision de l’homme à sa réalisation personnelle par un chemin d’actes conduisant effectivement au bien de l’humanité. La doctrine sociale de l’Eglise est une aide au discernement et non un ensemble de recettes qui déresponsabiliserait la personne humaine. Au contraire, c’est une aide pour que chacun devienne toujours plus responsable en connaissance de cause.

Philosophie, théologie, morale, la doctrine sociale de l’Eglise est aussi un mouvement spirituel de tout notre être vers le Bien. Vers notre bien et celui des autres. Elle pose dans le plus quotidien de nos actes le salut de l’Humanité, car dans ce monde perdu, j’aime à dire que la DSE est la vocation de saint Jean-Baptiste, elle nous invite à aplanir les routes qui trop souvent entravent la progression de nos contemporains, vers le bien, vers Dieu.

 

 

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A quoi sert la doctrine sociale de l’Eglise ?

Il y a une dizaine d’années, nous n’étions pas très nombreux à nous consacrer à la doctrine sociale de l’Eglise. Après un engouement au milieu du XXème siècle, l’intérêt est retombé à proportion du désengagement socio-politique des catholiques. Avec cette double désaffection, nous percevons déjà un des enjeux de la DSE, l’action. En parallèle de ce que nous pouvons qualifier de répulsion du politique par les catholiques, nous avons été accaparés par un autre combat qui nous a semblé plus pressant. Suite à Humane vitae de Paul VI et aux nombreuses agressions contre la vie, les catholiques se sont emparés par tous les bouts de ce combat. Ils se sont formés, engagés, démenés mais aussi déchirés entre eux.

Et ce combat se poursuit au rythme croissant des agressions contre la vie menacée. Ce faisant et sans rien retirer de l’urgence de cette lutte, nous avons isolé un aspect, nous nous sommes concentrés sur une seule bataille, la coupant, comme une redoute isolée, de la guerre générale qui se livre sous tous les autres fronts. Le fusil de plus en plus défensifs, acculé derrière de fragiles barricades, nous avons perdu de vue un autre document majeur de Paul VI, un document repris comme fil rouge par Benoit XVI dans son encyclique Caritas in veritate. Avec Populorum progressio, Paul VI rappelait, l’apport essentiel de l’Eglise au discours politique, à savoir tenir une vision globale de l’Homme. C’est le fameux développement intégral de tout l’Homme et de tout homme.

Cette encyclique, comme l’ensemble du corpus de doctrine sociale, pose sur la personne humaine un regard global et unifié que le pape François reprend dans la dernière encyclique sociale Laudato si ‘ : tout est lié. Se battre et se former en doctrine sociale c’est poser le combat pour la vie au cœur d’un enjeu plus vaste qui concerne le développement humain intégral. On ne peut défendre le début et la fin de la vie sans défendre la vie qui s’écoule entre le début et la fin, car aujourd’hui tout est menacé.

L’Homme est déshumanisé, écartelé entre transhumanisme, post-humanisme, négation de l’âme, perte de liberté, refus de la nature et peur du vide, liée à la peur de vivre et de mourir. On se demande, du reste, si avoir focalisé les catholiques sur la défense de la vie n’était pas une stratégie du démon pour nous faire déserter le terrain social et politique. Or, à longueur de documents, le magistère rappelle que la politique est un service éminent de la charité.

Il est paradoxal et tellement démoniaque de voir cette inversion du sens profond des choses. La politique, service de la charité désertée parce que vue comme domaine réservé du mal, est fuie par les catholiques. Outre l’œuvre du démon, toujours prompt à déformer et mentir, il y a derrière cette désertion, une peur liée au manque de formation.

Les catholiques sont réputés (et moqués dans les milieux protestants) pour leur manque de formation. Ce qui est encore une fois paradoxal quand on connait le trésor immense de ses intellectuels et du magistère. Mais l’absence de formation à ceci de particulier qu’elle nourrit les phobies (peur de l’inconnu) et paralyse l’action. On ne peut agir que si l’on sait et comprend. N’étant plus habitués au monde politique, distancés par les nouveaux codes et englués dans le rythme quotidien du monde économique, les catholiques ne comprennent plus le monde qui les entoure et surtout n’ont plus les clefs de lectures chrétiennes pour le lire.

Telle est l’utilité de la doctrine sociale de l’Eglise. Trop souvent, on me demande des recettes toutes faites. Mais la DSE n’est pas un code d’action, un recueil de cas. La DSE est un ensemble de clefs pour agir. Elle repose sur une connaissance de l’Homme à acquérir, une vision de la société à comprendre, une civilisation de l’amour à mettre en acte.

On n’apprend pas la Doctrine sociale de l’Eglise comme un code de droit, on la rumine, on la fait sienne, comme un une seconde peau. C’est au fond un reflexe à l’action en société, une capacité à discerner à agir en vue du bien, en toutes circonstances sans cesse mouvantes et uniques de la vie.

Tribunes et entretiens

Autoentreprise et doctrine sociale de l’Eglise

Les auto entrepreneurs exercent-ils une concurrence déloyale vis-à-vis des artisans ? L´accusation est récurrente depuis la création de ce statut en 2009. Elle est à prendre au sérieux quand on sait que 50 % des entreprises créées aujourd´hui le sont sous le statut de l´auto entreprise. Eléments de réponse avec Joseph Thouvenel, vice pdt de la CFTC et Jean Eude Tesson, chef d´entreprise.

Source : Kto.tv

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Saint Basile ancêtre d’Ozanam

Petite reprise estivale, nous vous proposons un regard inédit sur ce saint de Cappadoce que nous offre le professeur Benoit Gain, spécialiste de saint Basile.

Parmi les grandes figures des premiers siècles, en Cappadoce (la partie centrale de la Turquie actuelle) se détache saint Basile le Grand, archevêque de Césarée, (aujourd’hui Kayseri), métropole d’une province peu peuplée. Césarée est alors  une métropole renommée pour l’enseignement qu’y dispensaient les rhéteurs et pour ses manufactures d’armes. Basile appartient à une famille aristocratique, chrétienne depuis trois générations et qui a connu les persécutions. La fortune de ses parents, surtout foncière, est considérable (il faut sans doute l’évaluer en milliers d’hectares). Le jeune Basile a complété sa formation de Cappadocien en allant étudier à Constantinople et à Athènes, durant six ans environ. A son retour à Césarée, ce brillant étudiant est promis à une belle carrière de rhéteur, mais il se convertit à la vie philosophique ou ascétique…

Dans l’Antiquité classique, le souci des pauvres était pratiquement absent des missions de l’Etat. Les Juifs se distinguaient par leur solidarité et leur entraide, suscitant par là l’intérêt ou la curiosité des païens, alors que par ailleurs ils étaient généralement fort critiques à l’égard des disciples de Moïse. Cependant l’activité sociale des Juifs ne s’étendait pas aux Gentils, parce qu’ils ne devaient pas se mêler aux païens, même dans les rapports commerciaux. Par ailleurs, la correspondance de l’empereur Julien (Lettre 84), nous apprend que dans sa tentative (avortée) de restauration de la religion païenne traditionnelle (361-363), il suscita la création sur fonds publics, par les prêtres du culte traditionnel, d’hôtelleries capables de rivaliser avec les réalisations épiscopales.

Au début de son épiscopat, Basile fonda un vaste établissement d’assistance qui, dès le IVe siècle, reçut le nom de Basiliade. Elle était située à deux ou trois km du centre de Césarée. Cette véritable ville nouvelle était un « cellier de la piété », selon l’expression de Grégoire de Nazianze. C’est vraisemblablement en 372 que fut  construite la Basiliade, sur de vastes terrains cédés par l’empereur Valens. Etant donné le conflit qui opposa l’empereur et l’évêque, on est fondé à penser que le protecteur de l’hérésie arienne avait mesuré toute l’importance de cette réalisation ecclésiale pour le bien-être des Cappadociens et la concorde entre ses habitants.

 

Je n’ai pas ici à retracer le destin ecclésial de Basile. Je voudrais insister toutefois sur le fait que celui qui allait devenir un organisateur efficace de la charité est aussi un grand penseur. Les intellectuels ne sont généralement pas connus pour s’occuper des pauvres, mais c’est sans doute à tort, et les Français connaissent, au moins, la personnalité de Frédéric Ozanam (1813-1853), béatifié par Jean-Paul II à Paris en 1997. Il était docteur en droit et es lettres (1839), agrégé des lettres (1840), professeur en Sorbonne. Le bienheureux Ozanam, âgé de vingt ans seulement, fonde la Société de Saint-Vincent de Paul, qui très vite essaima à Nîmes et à Lyon.

L’évêque de Césarée a marqué son siècle à la fois par ses réflexions (J. Gribomont osb est allé jusqu’à l’appeler un « aristocrate révolutionnaire ») et par ses initiatives, fournissant par la même la matière de la grande thèse de Stanislas Giet, Les idées et l’action sociales de saint Basile (Paris, 1941).

Pour aller plus loin lire la suite sur Cyrano.net, « Les basiliades, un exemple actuel de l’aide aux pauvres ».

 

NLQ

Le travail est en crise, mais de quelles crises souffre-t-il ? Une analyse à la lumière de la doctrine sociale de l’Eglise

Ce Cahier Pro Persona initie une nouvelle séquence de réflexion sur la question du travail, que d’autres publications poursuivront prochainement.

 

Retrouvez-le en pdf ici

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Le travail est en crise, mais de quelles crises souffre-t-il ? Une analyse à la lumière de la doctrine sociale de l’Eglise

Ce Cahier Pro Persona initie une nouvelle séquence de réflexion sur la question du travail, que d’autres publications poursuivront prochainement.

 

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NLQ

En économie et en finance, le bien commun a-t-il sa place ?

Le bien commun vise l’épanouissement des personnes et des groupes. Idée morale et politique, est-il pertinent en économie et en finance qui, selon beaucoup, ne doivent se préoccuper que de l’aspect matériel des choses ? Reste qu’il n’y a pas de bien véritable pour l’homme sans économie ; inversement, peut-il y avoir une économie qui se détourne du bien des personnes, de leur bien commun ? Mais alors, comment l’économie et la finance contribuent-elles au bien commun ?

 

Retrouvez le cahier Pro Persona ici

Dans le Monde #NLQ

Océanie : Appel de la Fédération des Conférences épiscopales d’Océanie à “des changements politiques”, les océans offrant “une mer d’opportunités”

« La mer est source de vie et de bien-être pour notre population et, malheureusement, outre à subir des événements climatiques catastrophiques, nous nous retrouvons face à des entreprises multinationales et à des machinations politiques ». Réunis à Port Moresby du 11 au 18 avril, les Evêques de la Fédération des Conférences épiscopales d’Océanie, en exprimant « une attention pour notre maison commune, l’Océanie : une mer de possibilités », affirment dans la déclaration solennelle émise au terme de leur Assemblée et envoyée à l’Agence Fides que « nous avons réfléchi avec attention à la géographie particulière de notre région et à notre responsabilité dérivant de notre foi à son encontre ». Au cours de l’assemblée, la confrontation entre les Evêques a mis en évidence les liens compliqués existant entre nations, économies et communautés de peuples.
« Notre monde cache l’obligation éthique vis-à-vis des entreprises multinationales et des nations consistant à transcender certains intérêts et à prendre en charge la responsabilité de construire une économie mondiale basée sur le soin et la durabilité » continuent les Evêques. Il s’agit d’un « défi éthique urgent vis-à-vis de la famille humaine mondiale, qui concerne le développement économique dépendant de l’énergie basée sur les combustibles. Le développement commercial actuel contribue aux changements climatiques destructeurs ».
« Chaque jour, notre population souffre des effets négatifs – et parfois désastreux – du réchauffement mondial. Parmi ceux-ci se trouvent la hausse du niveau de la mer, celle des températures océaniques, l’acidification des eaux, le blanchissement des coraux et les menaces contre la biodiversité aux côtés desquels se trouvent les phénomènes météorologiques extrêmes les plus répandus que sont les cyclones, les typhons et les tempêtes. Nous nous demandons donc si le cri de notre peuple en ce qui concerne le changement n’est pas suffoqué par le vacarme des groupes de pression commerciaux et par l’avidité. En effet. Malgré les indiscutables conséquences négatives sur notre égologie humaine, de nombreux gouvernements non seulement permettent mais soutiennent l’expansion des industries basées sur le charbon. Pour qui et pourquoi accepter encore cette croissance myope ? » demandent les Evêques.
Le texte conclusif relève : « Nous réfléchissons sur l’article 195 de l’Encyclique Laudato Si’ qui démasque les coûts à long terme au niveau social que comportent le fait de laisser sans contrôle la poursuite des profits de court terme au travers de moyens de production probablement plus économiques mais exploiteurs et destructifs. A un moment ou à un autre, les gouvernements devront affronter ces coûts sociaux pour la santé et l’environnement. En tant que personnes de foi, nous demeurons des responsables pleins d’espérance. La conversion de l’attitude constitue le catalyseur permettant de convaincre les partis politiques et les gouvernements à faire face aux changements climatiques. Pendant trop longtemps, nous avons été sujets à une mentalité superficielle, selon laquelle lancer un changement industriel effectif aurait constitué un suicide politique. Nous rejetons cette conviction et nous faisons appel à toutes les personnes, en particulier celles des continents détenant la force industrielle, afin qu’elles écoutent notre voix depuis le sud du monde ».
Les Evêques d’Océanie ont ajouté leur désarroi concernant le fait qu’après l’accord de Paris de 2015, de nombreuses nations ont renié leurs promesses visant à limiter l’augmentation de la température moyenne mondial en deçà de 1,5° C, concluant : « Nous implorons les gouvernements afin qu’ils mettent un terme au jeu des retards, des positions et des compromis et qu’ils embrassent courageusement les cadres de régulation que les populations attendent d’eux. Nous répétons avec conviction que les océans nous offrent la vie et une mer d’opportunités à long terme. Ceci constitue une nette opposition avec le monde trouble et inconnu des industries minières dans les abysses. Les nouvelles voix croissantes d’individus et de communautés entières s’opposant aux activités extractives en eaux profondes font écho à celles de ceux qui, pendant des années, ont exprimé leur préoccupation en matière de déboisement. Nous offrons notre soutien à toutes les entreprises qui manifestent un sens éthique envers les travailleurs et l’environnement et encore une fois nous implorons des gouvernements qu’ils exercent leurs responsabilités en faveur du bien commun des générations futures et de notre terre ».

Source : Agence Fides 02/05/2018 – AP

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En économie et en finance, le bien commun a-t-il sa place ?

Le bien commun vise l’épanouissement des personnes et des groupes. Idée morale et politique, est-il pertinent en économie et en finance qui, selon beaucoup, ne doivent se préoccuper que de l’aspect matériel des choses ? Reste qu’il n’y a pas de bien véritable pour l’homme sans économie ; inversement, peut-il y avoir une économie qui se détourne du bien des personnes, de leur bien commun ? Mais alors, comment l’économie et la finance contribuent-elles au bien commun ?

 

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