Conférences/Formations #NLQ

Bioéthique – Quel monde voulons-nous pour demain ? 18 avril 2018 à La Roche-sur-Foron (74)

Soirée d’information, de réflexion et de d’échanges, ouverte à tous, pour chercher ensemble ce qui est juste et bon pour chacun et pour la société. Une proposition du diocèse d’Annecy.La loi de bioéthique va être révisée en 2019. Les sujets abordés sont cruciaux pour notre société : fin de vie, procréation (ouverture de la PMA à toutes les femmes, GPA, anonymat du don de gamètes, diagnostic prénatal), recherche sur l’embryon et cellules souches, intelligence artificielle, usage du big data, etc. Nous sommes tous invités à prendre part dans ce débat…

..car nous sommes tous concernés, même sans être experts sur ces sujets : la consultation de tous les citoyens est ouverte jusqu’à fin avril sur : www.etatsgenerauxdelabioethique.fr.

Mercredi 18 avril à 20h

Mais avant de donner son avis, il est utile de s’informer : voir les liens ci-dessous.

Vous êtes invités à une soirée d’information, de réflexion et de d’échanges pour chercher ensemble ce qui est juste et bon pour chacun et pour la société : le 18 avril à 20h au lycée de la Sainte-Famille à La Roche-sur-Foron, 261 avenue des Voirons 74800 La Roche-sur-Foron

P. Emmanuel Blanc (Vicaire Général),
P. Vincent Grillet (Sedifor)
Françoise Ouziel (Pastorale Familiale)
et Daniel Pignal (Pastorale de la Santé)

Informez-vous

  1. Avec le dossier publié par Jean Matos, présent à Annecy le 23 janvier pour une conférence à la Maison du Diocèse qui a réuni 200 personnes. ►Accéder au dossier en cliquant ici 
  2. Sur le site de la Conférence des Evêques de France, où vous trouverez des fiches pour chaque thème : Don d’organe, diagnostic prénatal, AMP, Intelligence Artificielle, recherche sur l’embryon, etc...►Accéder aux fiches en cliquant ici
  3. Sur le fonctionnement des Etats Généraux, consultez le dossier de presse publié par le CCNE le 18 janvier 2018

Donnez votre avis
1- En ligne sur www.etatsgenerauxdelabioethique.fr 

2- En participant aux débats proposés sur notre région : www.ererra.com (espace de réflexion éthique de la région Rhône-Alpes
3- sur les réseaux sociaux : #bioethique, #bioethique2018, #EtatsGenerauxBioethique

Dans le Monde #NLH #NLQ

Colombie – Don d’organes oui, trafic non. Selon l’épiscopat, la réalité du pays ferait courir des risques aux plus démunis.

La loi n° 1805 approuvé en août dernier par le Congrès et récemment ratifiée, établit que le don d’organes en Colombie est obligatoire.

« Il n’y a rien de mal en soi à cela – a indiqué S.Exc. Mgr Juan Vicente Cordoba Villota, Evêque de Fontibon et Président de la Commission épiscopale pour la vie.
Face à la carence d’une information complète de l’opinion publique, l’Evêque a expliqué la position de l’Eglise sur cette loi : « elle ne contredit pas la doctrine pas plus qu’elle n’influe sur la dignité de la personne mais au contraire est en faveur de la vie. Il s’agit d’une œuvre de charité et d’amour envers quelqu’un qui a besoin d’un organe » indique la note envoyée à Fides par la Conférence épiscopale colombienne.

Mgr Cordoba Villota a cependant demandé des contrôles sévères au sein du nouveau règlement relatif au don d’organes pour éviter que ses nouvelles modalités ne puissent servir à servir des intérêts particuliers. L’Eglise s’oppose donc décidément au trafic d’organes.

La loi 1805 de 2016, approuvée par le Congrès, prévoit que le don d’organes en Colombie est obligatoire afin d’augmenter la disponibilité d’organes et de tissus dans le pays et de répondre aux besoins de plus de 3.000 personnes en attente de transplants. Selon la loi, les colombiens ne voulant pas être donateurs doivent notifier leur refus devant notaire ou s’enregistrer en tant que non donateurs au moment de leur inscription à l’Institut national de Santé

C’est pourquoi Mgr Córdoba Villota a demandé une plus grande attention envers les zones rurales où les notaires font défaut et au sein desquelles la population est plus vulnérable.

Source Agence Fides

Rappelons qu’en France, il faut désormais se signaler également si on ne veut pas être donneur.

Brèves #NLH

Don d’organe – S’inscrire sur le registre du refus est désormais possible

A compter de ce jour, il est possible d’inscrire directement en ligne son refus de donner ses organes sur le registre national des refus. La démarche est simple : « Il faut juste pouvoir scanner ou photographier sa pièce d’identité », explique le professeur Bastien de l’Agence de biomédecine. Il est cependant toujours possible de s’inscrire en téléchargeant un document ou en écrivant sur papier libre son refus et de l’envoyer par courrier postal à l’Agence de biomédecine.

Il est possible de mentionner une opposition totale ou partielle, « concernant par exemple le cœur ou les cornées ». En effet, « la nouvelle législation permet de ne s’opposer au prélèvement que de certains organes ou tissus ».

Plusieurs autres solutions existent pour faire connaitre sa volonté en ce domaine :

  • écrire ses volontés quant au don d’organes et les « laisser à un proche pour qu’il les transmette à l’équipe médicale en cas de décès rendant envisageable un prélèvement d’organes et de tissus »,
  • « en l’absence d’un tel document, les parents qui souhaiteraient s’opposer à un prélèvement en invoquant la volonté du défunt devront désormais écrire les circonstances dans lesquelles leur proche s’était exprimé sur le sujet ». Le refus oral de la famille ne suffit plus : les proches témoignent mais ne décident plus.

L’inscription peut se faire dès l’âge de 13 ans. Une fois faite, elle est définitive mais peut être modifiée ou annulée à tout moment.

 Source Généthique.org

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