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Connaissez-vous l’extraordinaire baume d’Aiguebelle ?

Un article proposé par Divine Box.

Connaissez-vous le baume d’Aiguebelle ? Ce baume aux huiles essentielles, très efficace, est préparé par les moines trappistes de l’abbaye d’Aiguebelle en Provence. Divine Box vous emmène à sa découverte !

 

Présentation en quelques mots

 

Le baume d’Aiguebelle est un baume guérisseur à base d’huiles essentielles (14,3 %) et de cire d’abeille, élaboré par les moines trappistes de l’abbaye d’Aiguebelle, dans la Drôme provençale. Il s’appuie sur les formules traditionnelles de l’aromathérapie en utilisant les vertus des plantes médicinales qui le composent.

 

Cet onguent est parfaitement adapté pour éliminer les douleurs musculaires et les tendinites, les problèmes respiratoires et les irritations de la peau. Il se distribue en flacons de 50 ml.

 

Pour s’en procurer, vous pouvez aller sur place bien sûr à l’abbaye ! Ou bien le faire en ligne chez Divine Box, en cliquant ici pour acheter du baume d’Aiguebelle.

 

Le baume d’Aiguebelle est préparé par les moines trappistes de l’abbaye d’Aiguebelle, dans la Drôme provençale – Divine Box

Quelles sont les vertus du baume d’Aiguebelle ?

Le baume d’Aiguebelle est un onguent guérisseur utilisant les vertus des plantes médicinales qui le composent. Grâce à ses huiles essentielles, il :

– Soulage les tendinites, procure calme et détente : grâce aux huiles essentielles d’eucalyptus, de sauge, de romarin, de thym et de lavandin.

– Rétablit le bon fonctionnement des voies respiratoires : grâce à l’huile essentielle de pin.

– Soulage en profondeur les articulations : grâce à l’huile essentielle de genièvre, mais aussi de romarin, de lavandin et de pin.

– Adoucit, revitalise la peau, et prévient des gerçures  : grâce aux huiles essentielles de géranium, de sauge, de thym, de romarin, de lavandin et de pin.

 

Qui peut utiliser le baume d’Aiguebelle ?

Le baume d’Aiguebelle est un produit d’artisanat monastique connu et reconnu, et convient ainsi à tout adulte souhaitant se procurer un moment de calme et de détente. Il est particulièrement recommandé :

– Aux personnes âgées : en massage, il est extraordinaire pour apaiser les douleurs rhumatismales.

– Aux sportifs : il réduit les contusions et décongestionne les contractures musculaires. En massage, il apaise les douleurs articulaires et les tendinites.

L’abbaye d’Aiguebelle se trouve à Montjoyer dans la Drôme, aux portes de la Provence – Divine Box

 

Comment utiliser le baume d’Aiguebelle ?

Le baume d’Aiguebelle s’applique par massage localisé 2 à 3 fois par jour, de la manière suivante :

1/ Où appliquer le baume d’Aiguebelle ?

– Au niveau des articulations et des tendinites.

– Au niveau des voies respiratoires.

– Sur la peau au niveau des douleurs musculaires.

– Au niveau du visage. Évitez le contour des yeux : pour cela, appliquez-le plutôt de l’intérieur vers l’extérieur.

2/ Comment appliquer le baume d’Aiguebelle ?

– Une toute petite noisette suffit.

– Chauffer le baume d’Aiguebelle dans la main pour le rendre plus souple.

– Appliquer par massages circulaires.

Le baume d’Aiguebelle, une des stars des produits monastiques, convient parfaitement pour apaiser les douleurs musculaires et rhumatismales – Divine Box

Précautions d’utilisation

– Ne pas s’exposer au soleil après application du produit.

– Éviter tout contact avec les yeux : en cas de contact avec les yeux, les rincer abondamment à l’eau.

– Se laver les mains après application.

– Réservé à l’adulte.

 

Contre-indications

– Ne convient pas à la femme enceinte ou allaitante.

– Ne convient pas aux bébés et aux enfants.

– Est déconseillé si vous avez un terrain allergique, car il contient des allergènes.

Un moine trappiste prépare du baume d’Aiguebelle – Divine Box

 

Où acheter le baume d’Aiguebelle ?

 

Sur place bien sûr, à l’abbaye d’Aiguebelle en Provence ! Sinon par exemple en ligne chez Divine Box : cliquez ici pour acheter du baume d’Aiguebelle.

Cliquez ici pour découvrir les produits de l’abbaye d’Aiguebelle (notamment leur autre produit phare : l’Alexion d’Aiguebelle), ou bien par là pour avoir plus de détails sur le baume d’Aiguebelle, sa composition, son logo « Monastic »,  son tarif habituel, etc.

NLH #Tribunes et entretiens

La bonne prise en charge de la douleur « serait une révolution éthique »

A l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre la douleur, la SFETD[1] a publié un Livre Blancde la douleur : « Au moins 12 millions de Français souffrent de douleurs chroniques », s’alarment les médecins qui réclament une véritable reconnaissance du travail médical autour de la douleur.

Plusieurs constats alarmants : « Au total 30 % des patients douloureux chroniques reçoivent le traitement approprié et moins de 3 % d’entre eux sont pris en charge dans des centres spécialisés ».  « Le délai d’attente pour l’accès à une structure spécialisée dans la prise en charge de la douleur est d’environ 2 à 26 semaines ». Selon la SFETD qui se base sur « une étude réalisée sur plus de 50.000 personnes en France publiée en 2004  », « 8,4 millions de Français pourraient moins souffrir s’ils étaient mieux pris en charge ». Des chiffres qui « restent d’actualité en 2017, puisque rien n’a vraiment changé depuis ».

Selon, le professeur Serge Perrot, président de la SFETD, « ni Nicolas Sarkozy ni François Hollande n’ont repris le flambeau. Le premier s’est concentré sur les économies à appliquer à l’hôpital, tandis que le second s’est attaché à la fin de vie. Toutes les avancées ont été balayées comme s’il s’agissait de dépenses inutiles  ». « Il est incontestable qu’au début des années 2 000, d’importants progrès ont été réalisés dans ce domaine », notamment avec les trois plans douleurs, dont le dernier date de 2006-2010. Depuis, « il n’y a pas eu grand-chose », s’insurge-t-il.

« La douleur constitue le premier motif de consultation, dans les services d’urgences et chez le médecin généraliste », rappelle-t-il. « Aussi, nous appelons le gouvernement actuel à relancer un plan d’envergure. Au printemps, une stratégie nationale de santé sera mise en place, la douleur doit en faire partie. » Il rappelle qu’« une douleur non prise en charge peut entraîner des conséquences graves », comme par exemple chez les patients de cancer. « La prise en charge de la douleur peut allonger l’espérance de vie de 3 à 6 mois pour les cancers à un stade avancé. De plus, la douleur doit être considérée comme un facteur de risque dans certains cas, notamment chez les patients aux douleurs chroniques, au même titre que l’alcool, le tabac ou le stress. »

Le président de la SFETD demande que l’état reconnaisse « la médecine de la douleur » comme « un vrai corpus universitaire. Non plus, comme un petit cursus de vingt heures réunies à la fin de la sixième année d’études ». Selon lui, il faudrait « que la douleur soit reconnue comme une spécialité médicale  » car « cela soulagerait les urgences et les généralistes. Puisqu’on veut augmenter l’ambulatoire pour réduire les coûts, autant donner aux médecins de ville la possibilité de soigner correctement la douleur ». En outre, SFETD recommande que la douleur chronique «  soit reconnue comme une maladie  ».

La bonne prise en charge de la douleur « serait une révolution éthique », conclut-il.

Source Généthique.org

Pour aller plus loin :

Soins palliatifs : des thérapies complémentaires à domicile pour lutter contre la douleur

L’euthanasie, une “distraction médiatique” qui éloigne des véritables enjeux de la fin de vie

Cyril Brun Éradiquer la douleur

[1] Société française d’étude et de traitement de la douleur.