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Les moines ont-ils le droit de boire de la bière ?

Un article proposé par Divine Box.

En voilà une vraie question tient : les moines ont-ils le droit de boire de la bière ?  Petite anecdote : en 1814, les moines trappistes de l’abbaye de Westmalle, en Belgique, reviennent d’exil. Après des années d’absence, le retour est difficile, alors pour remonter le moral de ses frères, le prieur les autorise à̀ boire deux verres de bière par jour. Cela veut dire qu’ils peuvent, mais que c’était interdit auparavant … ? Et si le moral se trouvait au fond du verre ?

Allez, en exclusivité pour vous, Divine Box a mené l’enquête pour répondre à la question : “les moines ont-ils le droit de boire de la bière”. En avant !

Un moines brasseur surveille la cuve dans la brasserie de l’abbaye de Rochefort. – Divine Box

C’est bon pour la santé, on vous dit !

 

Dès le IXe siècle, les moines commencent à brasser de la bière, destinée en grande partie à leur consommation personnelle ! A l’époque, dans le but d’être autonomes, presque chaque abbaye à sa brasserie. Mais ne nous y méprenons pas, boire de la bière à cette époque n’était pas du tout synonyme d’orgie ou de fête. Cette habitude était simplement dictée par des raisons sanitaires. Suivez le guide…

 

A l’époque, la bière est une boisson “saine”

 

Jadis, l’eau était généralement de piètre qualité, souvent contaminée, et rendait souvent malade. Alors les moines ont eu l’idée ingénieuse de se mettre à boire de la bière ! Eh oui, cela permettait d’éviter d’attraper des infections :

  • En effet, pour faire de la bière, il faut faire bouillir l’eau. Et qui dit eau bouillie, dit adieu les bactéries !
  • Ensuite, sainte Hildegarde, moniale bénédictine du XIIe siècle, introduit le houblon dans la recette de la bière. Elle avait en effet remarqué que celui-ci, en plus de conférer de beaux arômes au breuvage, jouait un rôle d’antiseptique, limitant ainsi la présence et la croissance des virus et des bactéries.

Alors même pendant les périodes de jeûnes, la bière était autorisée et même encouragée à chaque repas ! Mais c’est pour la bonne cause on vous dit…

Sainte Hildegarde instruisant le brassage avec du houblon à un moine. – Manuscrit médiéval

A l’époque, la bière est presque considérée comme un médicament

 

Même s’il est entendu qu’aujourd’hui la bière n’a aucune vertu médicinale (et qu’il faut la consommer avec modération !), les moines à l’époque avaient une vision un peu moins tranchée. En voici deux exemples :

  • D’anciennes archives de l’abbaye de Westmalle stipulent que deux bières par jour réduisent le stress de 50 %.
  • La Chimay Rouge était surnommée au début de sa production au XIXe siècle la “bière de santé” ou “bière hygiénique” car on racontait que certains lui devaient leur guérison…

Alors vous voyez, la bière était vraiment considérée comme un remède miracle à l’époque !

Ancien sous-bock Orval, qui prône les bienfaits de la bière sur la santé. – catawiki.fr

La bière, comme nourriture, au même titre – ou presque – que le pain

 

Quand les moines ont commencé à brasser leur bière, celle-ci était faite selon une recette particulièrement nourrissante : elle comportait beaucoup de fer et de vitamines, était très épaisse et avait un faible degré d’alcool. Les frères la surnommaient d’ailleurs le “pain liquide”, elle permettait de compléter leur régime frugal.

Après la réforme trappiste surtout, au XVIIe siècle, le régime alimentaire des frères était très strict et la plupart d’entre eux étaient végétariens. La bière leur permettait donc de gagner un peu d’énergie.

Par exemple, l’abbaye du Mont des Cats se mit à brasser dès 1847, notamment pour nourrir les moines et les ouvriers qui construisaient l’abbaye à la force de leurs bras !

Vieux dessin d’un moine qui brasse de la bière au Moyen-Âge. – Divine Box

Que dit la règle monastique, exactement ?

 

Bon, il semble que les moines aient eu l’autorisation de boire de la bière, car cela pouvait être bon pour leur santé ou leur régime. Mais les règles monastiques initiales se sont-elles déjà prononcées sur ce sujet ?

 

Les origines, avec la règle de saint Benoît

 

Dans la règle de saint Benoît, le quarantième chapitre est consacré à l’usage de la boisson. Mais cette règle ayant été écrite en 529, c’est plutôt de vin qu’il s’agissait, la consommation de bière n’étant alors pas répandue. Dans ce quarantième chapitre donc, il est dit que :

“une hémine (≈0,27 litre) de vin suffit à chacun pour la journée. Quant à ceux auxquels Dieu donne la force de s’en passer, qu’ils soient assurés qu’ils en recevront une récompense spéciale. Si la situation du lieu, ou le travail, ou les chaleurs de l’été demandent davantage, la volonté du supérieur en décidera ; mais il veillera surtout à ne pas laisser s’introduire la satiété ou l’ivresse (…) car le vin fait apostasier même les sages.”

 

En fait, pour saint Benoît, l’alcool n’était pas en accord avec la vie monastique, mais il était bien conscient qu’imposer une interdiction totale aux moines aurait été difficile, si ce n’est impossible. Alors il y avait une tolérance. Sympa, saint Benoît !

 

Mais attention, il y existait tout de même un certain contrôle. Il était très mal vu dans les abbayes d’être ivre et certains critères permettaient de limiter la consommation des frères. Par exemple au VIe siècle, il fut décidé que si un moine était incapable de chanter le psaume du soir convenablement, alors il était privé de souper. Voilà qui lui apprendrait… Et être ivre dans le monastère était passible de quarante jours de pénitence. Autant vous dire qu’il valait mieux ne pas s’y risquer…

Saint Benoît transmettant sa règle à ses disciples. – British Library

Changement d’ambiance avec les trappistes

 

Au XVIIe siècle, l’abbé de Rancé, père abbé de l’abbaye de la Trappe de Soligny, lance une grande réforme, qui aboutira à ce qu’on appelle aujourd’hui l’“ordre cistercien de la stricte observance”, dont les membres sont surnommés trappistes ! (Trappiste, la Trappe, vous suivez ?)

 

L’idée à l’époque est de se recentrer sur la règle de saint Benoît (prière et travail) et à s’éloigner du luxe et de la richesse qui étaient parfois de mise dans certaines abbayes.

 

Au départ, bien que cette réforme impose un régime très strict aux frères et un retour à l’essentiel, la consommation de bière au repas y est prônée pour des raisons de salubrité (nous en avons déjà parlé)

 

Mais un peu plus tard, aux XVIIIe et XIXe siècles, Augustin de Lestrange est bien plus exigeant. Moine très influent à l’abbaye de la Trappe, il impose une nouvelle règle de vie encore plus contraignante, notamment au niveau de l’alimentation. Pour lui, en-dehors de l’eau pure, point de salut ! Il affirme en effet :

 

« L’on ne boira ni vin, ni bière ni cidre ni quelque boisson alcoolisée que ce soit, uniquement de l’eau pure. »

 

Ça ne rigole pas… Mais la discipline imposée par Augustin de Lestrange est si stricte qu’elle en devient parfois dangereuse pour les frères, qui finissent par s’en éloigner petit à petit (ou parfois même, à en mourir !). Malgré ces excès, il aura quand même contribué à la suite de l’abbé de Rancé, à la fondation de l’ordre trappiste. Alors merci abbé de Lestrange !

Dom Augustin de Lestrange, moine de l’abbaye de la Trappe aux XVIIIe et XIXe siècles – Divine Box

Et aujourd’hui ?

Aujourd’hui, le Vatican n’a jamais approuvé les principes de l’abbé de Lestrange, et n’a pas exclu l’alcool des monastères. Au fur et à mesure, ceux-ci ont défini eux-mêmes leur discipline en termes de consommation de bières. Certains choisissent de l’exclure, d’autres la réservent pour les jours de fête, d’autres encore en consomment un peu plus régulièrement, mais toujours avec modération !

Par exemple, les frères d’Engelszell et ceux de Zundert peuvent boire la bière qu’ils brassent au déjeuner du dimanche. Et à Spencer, les moines disent souvent : “beer brigthens up sunday suppers”, autrement dit, la bière égaie le dîner du dimanche soir !

Les frères de l’abbaye de Zundert ont le droit de déguster la bière qu’ils brassent au déjeuner du dimanche. – spiritedmatters.com

Découvrir les bières des moines

Parlons peu parlons bien, si les moines brasseurs peuvent parfois s’accorder un petit verre de bière au repas, c’est avant tout pour vous et nous qu’ils la brassent ! Alors cliquez ici pour découvrir les meilleures bières d’abbayes (vous serez redirigé vers  la boutique monastique en ligne de Divine Box)

Vous pouvez aussi cliquer ici pour une réponse encore plus complète à la question « Les moines ont-ils le droit de boire de la bière ? » (vous y découvrirez notamment 2 anecdotes sur l’avis du Pape et les moines brasseurs de Saint-Wandrille)

 

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Bioéthique : soirée de réflexion sur l’Intelligence Artificielle le 28 février 2019 à Angers (49)

Le 28 février 2019 à 20H30
Amphi Bedouelle – Bât. Jeanneteau
Angers, Université Catholique de l’Ouest
3 place André Leroy

Description de l’évenement :

proposée par l’Université Catholique de l’Ouest, la paroisse Cathédrale et RCF Anjou.

En savoir plus cliquer sur “soirées de formation”

Entrée libre

Renseignements : Site

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Table-ronde Bioéthique : L’enfant, quel droit ? Le 7 février 2019 à Boulogne-Billancourt (92)

Nous vous invitons à la table-ronde-événement sur la bioéthique, jeudi 7 février à 20h30 à Boulogne-Billancourt avec 2 invitées exceptionnelles, Blanche Streb et Aude Mirkovic, animée par Antoine Pasquier, journaliste à Famille Chrétienne, en charge des Dossiers Bioéthique.

À quelques mois du vote de nouvelles lois sur la PMA il est bon de faire le point sur la situation en France dans le domaine de la bioéthique, autant du droit à l’enfant que du droit de l’enfant.

Pour cela nous avons invité deux femmes engagées depuis des années dans les débats bioéthiques centrés sur l’enfant : Blanche Streb et Aude Mirkovic.

Leurs perspectives sont complémentaires avec d’un côté une expérience plus personnelle et scientifique et de l’autre une compétence plus juridique.

Avec une même sensibilité : la dignité de la personne humaine et particulièrement de l’enfant.

> INSCRIPTION
> Adulte 10€ / étudiant 5€ / audio 10€

> Centre saint Jean
44 rue de l’Est 92100 Boulogne-B (à 2 pas de Paris)
Metro ligne 10 Boulogne Jean-Jaurès
Bus 52, 72 et 12

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Conférence d’Aude Mirkovic – « PMA pour tous : vers un droit à l’enfant ? » – 23 novembre 2018 au Mans (72)

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Colloque sur l’intérêt supérieur de l’Enfant – 24 novembre 2018 – Paris

Le XXIXe colloque national des juristes catholiques se tiendra le samedi 24 novembre 2018 au Palais de Justice de Paris (10, bd du Palais, 75001 Paris), sur le thème suivant : “L’intérêt supérieur de l’enfant”.

La défense de l’intérêt de l’enfant est l’affaire du droit, c’est-à-dire l’affaire de tous, aussi n’hésitez pas à participer à ce colloque même si vous n’êtes pas juriste. Chacun des citoyens que nous sommes est concerné par la loi et il en va de la responsabilité de tous de contribuer à ce que la loi soit juste, chacun à notre manière : ce colloque est l’occasion pour tous de s’informer et de se former en vue d’une plus grande efficacité en faveur de l’enfance et du bien commun.

Vous trouverez le programme ci-dessous ainsi que le bulletin d’inscription, en pièce jointe ou en ligne.

Inscription avant le 15 novembre

Programme du colloque : L’intérêt supérieur de l’enfant

Samedi 24 Novembre au Palais de Justice de Paris.

9h : accueil et enregistrement des congressistes à l’entrée de la Première Chambre de la Cour de Paris.

9h30 : allocution d’ouverture et Introduction aux travaux par M. le Professeur Joël-Benoît d’ONORIO Président de la Confédération des Juristes catholiques de France.

10h : L’INTÉRÊT SPIRITUEL DE L’ENFANT par Son Eminence le Cardinal Franc RODÉ.

10h30 : présidence de M. Jean-Pierre GRIDEL, Agrégé des Facultés de Droit, Conseiller-doyen honoraire à la Cour de cassation.
L’INTÉRÊT DE L’ENFANT EN DROIT CIVIL par Mme Aline CHEYNET de BEAUPRÉ, Professeur à la Faculté de Droit de l’Université d’Orléans.
L’ENFANT AU RISQUE DE LA BIOÉTHIQUE par M. Jean-René BINET, Professeur à la Faculté de Droit de l’Université de Rennes I
Questions et discussion.

13h : apéritif et déjeuner au Restaurant du Palais de Justice.

14h30 : L’INTÉRÊT DE L’ENFANT EN DROIT DE LA SANTÉ par Mme Aude MIRKOVIC, Maître de conférences en droit privé.
L’INTÉRÊT DE L’ENFANT EN DROIT PÉNAL par Me Adeline LE GOUVELLO, Avocat au Barreau de Versailles.
Questions et discussion.

16h30 : L’ÉDUCATION RELIGIEUSE DE L’ENFANT DANS UN ÉTAT LAÏQUE par M. Julien COUARD, Maître de conférences à la Faculté de Droit de l’Université de Toulon, Directeur des études à l’Institut Portalis de la Faculté de Droit d’Aix.
L’INTÉRÊT DE L’ENFANT DANS LES INSTITUTIONS ET CONFÉRENCES INTERNATIONALES par M. Grégor PUPPINCK Docteur en droit, Directeur du Centre européen pour le Droit et la Justice (Strasbourg), Expert auprès du Conseil de l’Europe et de l’Organisation pour la Sécurité et la Coopération en Europe (Vienne).
Questions et discussion.

18h : fin des travaux du colloque.

 

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Colloque Bioéthique le 12 octobre 2018 à Rouen (76)

Quelle place pour la personne fragile ?
Réflexions sur les futures lois de bioéthique.
Conférence interdiocésaine de Rouen, Évreux et Le Havre.

La révision des lois de la Bioéthique prévue pour la fin de cette année a suscité de nombreux débats, notamment dans le cadre des Etats généraux. Différentes visions de la société ont été exposées et confrontées.

Dans ces débats, peu de place a été faite aux fragilités humaines. Ce sont pourtant elles qui justifient de nombreuses dispositions de notre Droit.

 

 

 

Quatre exposés  :

  • Au coeur du droit de la bioéthique : la protection du corps humain, par Olivier COTE
  • Fragilités autour de la naissance et problème du handicap, par le Professeur Loïc MARPEAU, du CHU de Rouen
  • Fragilités sociales et économiques, par le Professeur Matthieu MONDONDUIT, membre du conseil des Semaines Sociales de France
  • Fragilités en fin de vie, par le Docteur Clémence JOLY, médecin responsable de l’Unité Soins Palliatifs de Pont-Audemer
  • Fragilités mentales et maladie psychiatrique, par le Docteur Louis MABILLE, médecin en psychiatrie.

De 21h45 à 22h30 : échanges avec la salle.

Animation par le professeur Jean Pierre Vannier, diacre du diocèse de Rouen.
Proposé par Monseigneur Dominique LEBRUN, Archevêque de Rouen et organisé par la Pastorale de la Santé.

Lieu

Centre diocésain : 41, route de Neufchâtel à Rouen
Parking sur place : conditions de stationnement communiquées lors de l’inscription par mail.

Inscription

Par mail à : th-jp.vannier@wanadoo.fr

Bulletin d’inscription à télécharger ICI

Pour connaître la pastorale de la Santé de notre diocèse,  cliquez ICI

NLQ #Points non négociables PNN

Révision des lois de bioéthique : la dignité de la personne humaine, un principe juridique fondamental

Malgré l’équivoque de ce principe…

Deux commissions de l’Assemblée nationale, la Commission des lois et celle des affaires sociales, se sont mises en ordre de marche pour la révision des lois de bioéthique, entamant un cycle d’auditions. Le premier rendez-vous, « De la bioéthique au droit de la bioéthique » avait lieu le mercredi 16 mai.

 

A cette occasion, Jean-René Binet, professeur de droit privé à l’Université de Rennes 1, et Bertrand Mathieu, professeur de droit public à l’Université Panthéon Sorbonne Paris I, ont apporté leur éclairage aux législateurs.

 

Un certain nombre de principes constituent notre système juridique dont le principe de dignité et de liberté. Comme le constate Bertrand Mathieu, « de dérogations en dérogations, on s’écarte de ces principes ». Des incohérences apparaissent entre les principes immuables inscrits au code civil et les dérogations.  Ainsi se pose aujourd’hui la question de maintenir ces principes ou de les remplacer par une conception essentiellement casuistique.

 

Pourtant, le principe de dignité est un garde-fou à l’instrumentalisation et à la marchandisation de l’humain. Comme le rappelle Jean-René Binet, le modèle juridique de 1994 voulait  lutter contre les risques d’atteinte à la personne humaine. Or, il y a un risque fondamental si le droit n’est fondé que sur l’autonomie de la volonté individuelle. Les conséquences pourraient engendrer des inégalités au détriment des plus faibles. Alors que les droits objectifs sont au service de tous, les droits subjectifs protègent uniquement ceux qui ont les moyens de se défendre. « La stratégie […] qui vise à relativiser ou affaiblir la portée du principe de dignité, permet d’éroder le seul obstacle qui se dresse à l’instrumentalisation de l’homme par l’homme sous le couvert de l’exercice par chacun de sa liberté », affirme Bertrand Mathieu.

 

Face aux intervenants, les législateurs s’interrogent sur le fait que ces principes peuvent nuire à l’évolution de la science : comment rester compétitifs ? Bertrand Mathieu répond en soulignant trois questions à se poser : « est-ce utile ? », « est-ce conforme à nos principes ? » et « si finalement on fait tomber les barrières, quelles peuvent en être les conséquences ? ».

 

Vision ontologique ou utilitariste : il faut choisir.  « Si on remet en cause la conception ontologique de l’homme, on remet en cause l’égalité profonde entre les êtres humains », soutient Bertrand Mathieu.

Source : genethique.org

NLQ #Points non négociables PNN

L’IVG est un droit de la femme inscrit dans notre patrimoine juridique pour le ministre de la santé

Sauf que l’IVG n’est pas un droit, mais la dépénalisation d’un crime. Curieux cette fake news qui n’est pas attaquée !

Conférences/Formations #NLH #NLQ

Journée d’étude sur les Etats Généraux de la bioéthique le 22 avril 2018 à Saint-Didier (84)

Avec la participation de

MONSEIGNEUR D’ORNELLAS,
Responsable du groupe de travail sur la bioéthique de la Conférence des évêques de France

et le concours de THÉOLOGIENS, de PHILOSOPHES,
de JURISTES et de PERSONNELS DE SANTE.

Studium de Notre-Dame de Vie
205, Chemin de Sainte Garde
F- 84210 Saint Didier

image journée bioéthique

Intervenants :

Madame Marie-Jeanne Coutagne
professeur agrégée et docteur en philosophie, membre de la Fondation Teilhard de Chardin

Madame Béatrice Libori
maître de conférence de droit public

Père Jean-François Lefebvre
professeur d’Ecriture Sainte au Studium de Notre Dame de Vie

 

S’informer, réfléchir, échanger

Programme :

09h15Présentation de la journéeMgr Pierre d’Ornellas
09h30La vulnérabilité comme provocation à la rencontre – quelques pistes bibliques
Questions/réponses
Père Jean-François Lefebvre
10h15Habiter avec soi-même : la personne humaine, une fragile unité
Questions/réponses
Madame Marie-Jeanne Coutagne
11h15Les principes du droit qui fondent la bioéthique
Questions/réponses
Madame Béatrice Libori
12h00Table rondeMgr Pierre d’Ornellas
Père Jean-François Lefebvre
Marie-Jeanne Coutagne
Béatrice Libori
12h30Repas
13h45-15h15Ateliers proposés à partir des fiches publiées sur le site de la conférence des Évêques de France
http://eglise.catholique.fr/sengager-dans-la-societe/eglise-et-bioethique/comprendre-les-enjeux/
15h30Entrer en dialogueMgr Pierre d’Ornellas
16h15Synthèse des ateliers
16h45Conclusion de la JournéeMgr Pierre d’Ornellas
17H00Eucharistie

Programme détaillé

Inscription

Informations

Uniquement sur inscription :
Pour vous inscrire, merci de remplir le formulaire accessible ci-dessus.

Participation aux frais
Participation libre aux frais d’organisation.
Il vous sera demandé 13€50 pour le déjeuner.

Hébergement et repas :
Toutes les personnes inscrites sont attendues pour le repas de midi à Sainte-Garde le 22 avril (coût : 13€50)
Si vous le souhaitez, vous pouvez également arriver la veille et rester jusqu’au lendemain. Merci de le préciser lors de votre inscription.
Renseignements pour le logement et les repas : accueil@saintegarde.org / +33 04 90 66 01 08

Transports : 
Notre-Dame de Sainte-Garde est située au 205 Chemin de Sainte Garde à Saint Didier (à 10 km de Carpentras) sur la D 28 en direction de Venasque.

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En marche pour la Vie le 21 janvier 2018 à Paris !

La Marche Pour La Vie vous invite à venir défendre la vie des plus petits le 21 janvier 2018. Cette année, nous marcherons sur le thème « De l’ombre à la lumière » pour inviter les pouvoirs publics à lever l’obscurité qui pèse sur les parents en détresse face à une grossesse inattendue, non désirée.

 

A la veille de la révision de la loi de bioéthique, nous appelons les pouvoirs publics au respect de la dignité de la vie humaine, de l’instant de sa conception, jusqu’à sa mort naturelle. Concrètement, nous réclamons une révision de la législation sur la Procréation Médicalement Assistée qui rend l’embryon humain disponible : produit en laboratoire, fabriqué avec excédents pour garantir un plus grand taux de succès, livré à la recherche scientifique qui le détruit…l’embryon, à travers la PMA n’est plus traité comme le plus petit des enfants des hommes mais comme le plus utile des produits de l’homme.

 

Nous réclamons une interdiction stricte de l’euthanasie en France. Nous ne voulons pas que nos malades soient abandonnés et nos personnes âgées privées de leurs derniers moments de vie, si durs soient-ils. Cette fuite par l’injection du produit létal est le fait d’une société qui refuse la souffrance – comme si la condition humaine pouvait dissocier la personne, dans son autonomie démiurgique et le corps, matériau voué à la décomposition et à la maladie.  

 

Nous revendiquons la mise en place de politiques de santé publique qui fassent cesser l’avortement. Nous voulons, a minima, que soient réintroduits dans la loi la condition de détresse, le délai de réflexion et que soit supprimé le délit d’entrave à l’avortement qui punit les informations dissuasives et non les informations qui incitent à l’avortement.   

 

La Marche Pour la Vie recherche encore 500 bénévoles ! Pour nous aider à guider le cortège, accueillir les visiteurs, participer à la logistique, distribuer nos tracts et partager notre communication, n’hésitez pas et inscrivez-vous ici. Nous vous remercions vivement !

La Marche pour la Vie rappelle que toute vie naissante est une chance pour le monde. Que la lumière est du côté de ceux qui défendent, soutiennent et accueillent la vie à naître, quel que soit son visage, quelles que soient ses fragilités. Pour que chaque enfant conçu puisse ouvrir les yeux sur la lumière du jour, pour que l’obscurité de la culture de mort soit percée par la lumière de la défense de la vie, rejoignez-nous le 21 janvier 2018, Porte Dauphine à 14h30 et venez marcher pour la Vie.