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Acteurs d’Avenir – du 25 au 29 août 2019 à l’Abbaye Notre-Dame de l’Ouÿe – Dourdan (92)

Acteurs d’Avenir 2019 – Concept et déroulement

Autour de décideurs et de penseurs chrétiens engagés

Chrétiens, soyez ambitieux : c’est ce thème provocant qui avait rassemblé en août 2010 au Novotel de Fontainebleau les 200 étudiants et jeunes pros entre 21 et 27 ans qui avaient été les premiers à essayer « la formule Acteurs d’Avenir ».

Neuf ans plus tard, ce seront encore des décideurs chrétiens, engagés dans le domaine politique, économique, social, culturel ou médiatique, qui viendront témoigner de leur parcours, de leur choix et de leur façon d’exercer leurs responsabilités, cette fois autour du thème La Liberté, pour quoi faire ?. Ils évoqueront les questions éthiques parfois difficiles auxquelles les participants à l’Université d’Été seront à leur tour bientôt confrontés. Les discussions plus informelles lors des repas et des temps de détente avec ces mêmes intervenants seront autant d’occasions d’approfondir ces échanges francs et personnels. Les temps de relecture dispensés en fin de journée permettront, eux, de faire le lien entre ces témoignages concrets et ce que nous enseigne la philosophie et la théologie catholique.

Temps de formation, temps spirituels, temps de détente

Lors des sessions Acteurs d’Avenir, nous avons eu à cœur de vivre de manière unifiée les temps de formation, les temps spirituels (messe quotidienne, veillée de prière, offices proposés, nombreux prêtres disponibles tout au long de la session) ou encore les temps de détente.

Une atmosphère détendue, un cadre et une organisation marqués par le professionnalisme, des rencontres fortifiantes et nourrissantes avec des décideurs de premier plan, une foi chrétienne librement et joyeusement vécue : autant d’ingrédients qui sont devenus la marque de fabrique d’Acteurs d’Avenir et qui seront une nouvelle fois présents à l’occasion de la prochaine Université d’Été du 25 au 29 août prochains !

La Liberté, pour quoi faire ?

L’abbé Gaultier de Chaillé présente le thème choisi pour la 9ème session d’Acteurs d’Avenir :

« La liberté, pour quoi faire ? » est le titre de la fameuse conférence de Georges Bernanos en de 1947. Au lendemain de la guerre, il voulait mettre la jeunesse en garde contre le risque de la toute-puissance du marché et de la technique. Il dénonçait, déjà et toujours, le risque de la mort de notre civilisation à cause de la perte de la spiritualité en l’homme contemporain.

Notre actualité est marquée par une contestation généralisée des institutions, et par l’expression d’une volonté de changements, avec souvent une pointe d’angoisse sur l’avenir. Il est frappant par ailleurs de voir le manque de profondeur des convictions proposées, marquées par des slogans faciles et bien-pensants qui dénoncent sans jamais rien proposer de solide.

Que voulons-nous pour l’avenir ? Comment voyons-nous les défis politiques, écologiques, idéologiques de demain ? Si la liberté est une vertu de l’action, quelle âme voulons-nous insuffler à notre motivation pour prendre part à la construction de ce qui nous tient à cœur et devenir ainsi Acteurs d’Avenir ?

INSCRIPTIONS

Liste des intervenants (la liste s’allongera au fur et à mesure)

NLH #NLQ #Offres D'Emplois

Le diocèse de Langres recrute son économe diocésain

Institution :

Le Diocèse de Langres couvre le département de la Haute-Marne et compte une quarantaine de prêtres et 15 diacres. Il regroupe 31 paroisses réparties en 3 doyennés.
Son Evêque est Mgr Joseph de Metz-Noblat depuis mars 2014.
Une vingtaine de salariés travaillent au service du diocèse.

Description du poste :

Sous la responsabilité hiérarchique directe de l’Évêque, en collaboration avec son équipe et dans le cadre des orientations du Conseil pour les affaires économiques :

- vous assurez la gestion des affaires économiques en lien avec le Commissaire aux Comptes : élaboration du budget, veille à la conformité des comptes, consolidation des comptes, gestion financière, suivi de la trésorerie, analyse financière et reporting régulier.

- vous gérez les problématiques immobilières et juridiques : analyse des situations et gestion des opérations, suivi des affectations des biens, mise en conformité de locaux, suivi des travaux et pilotage des dossiers juridiques

- vous pilotez la gestion des ressources humaines, avec l’aide d’une Assistante RH : proposition et mise en œuvre de la politique de GRH, supervision de l’administration du personnel, suivi de la politique de recrutement et formation, animation des relations sociales

- vous veillez au développement des ressources (supervision des campagnes de collecte de fonds, développement de la prospection au niveau des legs, etc.) et participez à la conduite de différents projets en collaboration avec le conseil épiscopal et les acteurs locaux (paroisses notamment)

Profil recherché :

De formation supérieure (Bac 4/5), vous justifiez d’expériences significatives sur des fonctions de pilotage administratif et financier.
Au-delà de solides compétences comptables et financières, vous avez également des connaissances certaines en matière juridique et idéalement immobilière.
Diplomate, pertinent et dynamique, capable d’une vision d’ensemble, vous êtes reconnu pour votre maturité humaine et votre sens du concret. Vous êtes capable d’entretenir des relations permanentes et actives avec de multiples interlocuteurs.
Vous disposez, par ailleurs, d’une fine connaissance de l’Église et de son fonctionnement, adhérez au projet pastoral du Diocèse et souhaitez mettre vos compétences à son service.

Postulez sur www.ecclesia-rh.com avec la référence DLAN11

Documents joints

Dans le Monde #NLQ

Océanie : Appel de la Fédération des Conférences épiscopales d’Océanie à “des changements politiques”, les océans offrant “une mer d’opportunités”

« La mer est source de vie et de bien-être pour notre population et, malheureusement, outre à subir des événements climatiques catastrophiques, nous nous retrouvons face à des entreprises multinationales et à des machinations politiques ». Réunis à Port Moresby du 11 au 18 avril, les Evêques de la Fédération des Conférences épiscopales d’Océanie, en exprimant « une attention pour notre maison commune, l’Océanie : une mer de possibilités », affirment dans la déclaration solennelle émise au terme de leur Assemblée et envoyée à l’Agence Fides que « nous avons réfléchi avec attention à la géographie particulière de notre région et à notre responsabilité dérivant de notre foi à son encontre ». Au cours de l’assemblée, la confrontation entre les Evêques a mis en évidence les liens compliqués existant entre nations, économies et communautés de peuples.
« Notre monde cache l’obligation éthique vis-à-vis des entreprises multinationales et des nations consistant à transcender certains intérêts et à prendre en charge la responsabilité de construire une économie mondiale basée sur le soin et la durabilité » continuent les Evêques. Il s’agit d’un « défi éthique urgent vis-à-vis de la famille humaine mondiale, qui concerne le développement économique dépendant de l’énergie basée sur les combustibles. Le développement commercial actuel contribue aux changements climatiques destructeurs ».
« Chaque jour, notre population souffre des effets négatifs – et parfois désastreux – du réchauffement mondial. Parmi ceux-ci se trouvent la hausse du niveau de la mer, celle des températures océaniques, l’acidification des eaux, le blanchissement des coraux et les menaces contre la biodiversité aux côtés desquels se trouvent les phénomènes météorologiques extrêmes les plus répandus que sont les cyclones, les typhons et les tempêtes. Nous nous demandons donc si le cri de notre peuple en ce qui concerne le changement n’est pas suffoqué par le vacarme des groupes de pression commerciaux et par l’avidité. En effet. Malgré les indiscutables conséquences négatives sur notre égologie humaine, de nombreux gouvernements non seulement permettent mais soutiennent l’expansion des industries basées sur le charbon. Pour qui et pourquoi accepter encore cette croissance myope ? » demandent les Evêques.
Le texte conclusif relève : « Nous réfléchissons sur l’article 195 de l’Encyclique Laudato Si’ qui démasque les coûts à long terme au niveau social que comportent le fait de laisser sans contrôle la poursuite des profits de court terme au travers de moyens de production probablement plus économiques mais exploiteurs et destructifs. A un moment ou à un autre, les gouvernements devront affronter ces coûts sociaux pour la santé et l’environnement. En tant que personnes de foi, nous demeurons des responsables pleins d’espérance. La conversion de l’attitude constitue le catalyseur permettant de convaincre les partis politiques et les gouvernements à faire face aux changements climatiques. Pendant trop longtemps, nous avons été sujets à une mentalité superficielle, selon laquelle lancer un changement industriel effectif aurait constitué un suicide politique. Nous rejetons cette conviction et nous faisons appel à toutes les personnes, en particulier celles des continents détenant la force industrielle, afin qu’elles écoutent notre voix depuis le sud du monde ».
Les Evêques d’Océanie ont ajouté leur désarroi concernant le fait qu’après l’accord de Paris de 2015, de nombreuses nations ont renié leurs promesses visant à limiter l’augmentation de la température moyenne mondial en deçà de 1,5° C, concluant : « Nous implorons les gouvernements afin qu’ils mettent un terme au jeu des retards, des positions et des compromis et qu’ils embrassent courageusement les cadres de régulation que les populations attendent d’eux. Nous répétons avec conviction que les océans nous offrent la vie et une mer d’opportunités à long terme. Ceci constitue une nette opposition avec le monde trouble et inconnu des industries minières dans les abysses. Les nouvelles voix croissantes d’individus et de communautés entières s’opposant aux activités extractives en eaux profondes font écho à celles de ceux qui, pendant des années, ont exprimé leur préoccupation en matière de déboisement. Nous offrons notre soutien à toutes les entreprises qui manifestent un sens éthique envers les travailleurs et l’environnement et encore une fois nous implorons des gouvernements qu’ils exercent leurs responsabilités en faveur du bien commun des générations futures et de notre terre ».

Source : Agence Fides 02/05/2018 – AP