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Russie- L’Eglise orthodoxe a construit 1000 édifices religieux, par an depuis 1988

Il s’agit bien de 1000 par an depuis 20 ans

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NLQ #Russie/Orthodoxie

Russie – 5 femmes tuées par daesh à la sortie de l’église

 Cinq femmes ont été tuées par Daech ce dimanche, à la sortie d’une église orthodoxe à Kiziliar, dans le Caucase russe.

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Une vue sur l’Orthodoxie en France

L’Assemblée des Évêques Orthodoxes de France (AEOF) a fait éditer un Annuaire de l’Église orthodoxe en France (Éd. Monastère de Cantauque, 2017). Il donne un bon aperçu sur l’Église orthodoxe en France et, plus généralement, une perspective sur la présence orthodoxe en France à travers ses différentes structures canoniques.

Il existe, en effet, plusieurs juridictions et paroisses orthodoxes. À ce titre, il existe des paroisses qui relèvent du Patriarcat de Constantinople (la métropole grecque, l’exarchat des églises de tradition russe [il s’agit de la cathédrale située sur la rue Daru, à Paris] et l’archevêché ukrainien d’Europe occidentale), du Patriarcat d’Antioche, du Patriarcat de Moscou (l’évêché russe de Chersonèse et l’archevêché russe hors frontières, dont le siège est situé à Genève), du Patriarcat de Serbie, du Patriarcat de Roumanie, du Patriarcat de Géorgie et du Patriarcat de Bulgarie. Ne sont pas prises en compte les paroisses qui n’ont aucun lien canonique avec les patriarcats mentionnés en sus.

Au total, on note que dix évêques relèvent de l’Assemblée des évêques orthodoxes de France (AEOF), qui a été instituée en 1997. La France compte 280 paroisses, une vingtaine de communautés monastique et trois écoles de théologie, précise également cette étude. Quant au clergé, il est composé de 300 prêtres et de diacres, majoritairement mariés et qui exercent généralement une activité professionnelle. Malgré une immigration qui a fortement joué sur la présence orthodoxe en France, on constate cependant que les paroisses francophones sont devenues majoritaires.

Autre aspect intéressant : la présence géographique des orthodoxes en France. On note de fortes concentrations à Paris, à Lyon et à Marseille, mais aussi dans les régions de Nice, de Strasbourg et de Lille. Cependant, il existe une douzaine de départements sans présence orthodoxe. Dans ces différentes présences soulignées par la carte, on constate une croissance de la présence du Patriarcat de Roumanie. C’est elle qui comptabilise le plus grande nombre de paroisses (91 au total).

Enfin, on prévoit une progression du nombre de lieux de culte en une génération, ce qui semble plausible étant donné les augmentations récentes de ces dernières décennies.

Mais c’est le nombre de fidèles qui est plus délicat à évaluer. En effet, si l’on se base sur les simples identifications, les visites occasionnelles ou la pratique irrégulière, le chiffre de 500 000 fidèles est avancé. Mais, là aussi, il faut tenir compte, comme chez les catholiques, d’orthodoxes au sens culturel ou festif, pas nécessairement assidus. Le nombre de fidèles réguliers serait donc estimé à plusieurs  plusieurs dizaines de milliers.

SOURCE – Religioscope, 18 août 2017 et site Orthodoxie.com

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Liban – Deux évêques suspendus a divinis

 La crise interne au sein de l’Eglise orthodoxe déclenchée par les accusations de « trahison de la foi » adressées par six métropolites au Patriarche Ignace Ephrem II, a provoqué pour l’heure la suspens a divinis de deux des évêques alors que les quatre autres se sont vus proposer de signer, d’ici le 30 avril, une lettre d’excuse et de repentir pour les choix qu’ils ont fait par le passé, considérés comme lacérant pour la communion ecclésiale. Les mesures ont été disposées dans le cadre de l’Assemblée extraordinaire du Synode, qui a eu lieu en la résidence patriarcale d’Atchaneh, au Liban, du 14 au 16 mars dernier, et ont été lues dans les églises syro-orthodoxes du monde entier au cours des Divines liturgies célébrées le Dimanche 19 mars. Les deux métropolites suspendus sont Sewerios Ishak Zaka et Eustatius Matta Roham. Ce dernier, un temps à la tête de l’Archi éparchie syrienne de Jézirah et de l’Euphrate, s’était expatrié en Europe dès la fin de 2012, et n’était pas revenu dans son pays bouleversé par la guerre. Avant Noël 2013, un commando d’hommes masqués avait fait irruption au siège métropolitain de Qamishli et mis en scène une action ostentatoire de récusation du prélat, dûment filmée et diffusée sur Youtube. Les membres du groupe lurent alors un communiqué dans lequel ils se présentaient comme porte-parole du « peuple chrétien » et accusaient l’Archevêque d’avoir fui alors que son peuple était soumis à des souffrances et à des menaces.

 

Les six métropolites entrés en conflit avec le Patriarche avaient diffusé le 8 février une déclaration dans laquelle ils affirmaient que le Patriarche de l’Eglise syro-orthodoxe ne méritait plus le titre de defensor fidei, vu que son jugement avait semé des doutes et des soupçons dans le cœur des croyants, au travers de déclarations et de gestes « contraires aux enseignements de Jésus Christ, selon Son Saint Evangile ». Parmi les gestes imputés au Patriarche comme « trahison de la foi » se trouve notamment le fait qu’il ait soulevé le coran. Les accusations des six métropolites contre le Patriarche avaient provoqué la réponse compacte des 30 autres Métropolites et Vicaires patriarcaux syro-orthodoxes. Dans un communiqué diffusé le 10 février, les 30 Evêques avaient qualifié de « rébellion contre l’Eglise » les accusations faites au Patriarche de s’être éloigne du « dogme chrétien orthodoxe »

Source

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La cathédrale de Saint-Petersbourg rendue à l’Eglise ?

L’Eglise orthodoxe devrait récupérer sa cathédrale Saint-Isaac de Saint Petersbourg. Cela ne va cependant pas sans protestations de la part du personnel de l’actuel musée-cathédrale. L’Eglise qui a déjà récupéré près de 200 lieux de culte et bâtiments religieux devrait à terme en récupérer 17000.

Mais quoi de plus emblématique que de réinvestir la cathédrale de la capitale des tsars ?

En savoir plus sur cette cathédrale bâtie par l’architecte français Auguste Ricard de Montferrand