NLQ #Sorties/Animations

Festival des Heures d’Orgue de Chamonix (74) du 19 juillet au 16 août 2018

Chaque été le Festival des Heures d’orgue est le grand rendez-vous de la saison musicale Chamoniarde. L’année 2018 sera la 23ème année de ce festival avec comme chaque année de grands organistes et des artistes de talent.

En 1992 un facteur d’orgue grenoblois, Michel GIROUD, construisait l’orgue splendide de 25 jeux qui occupe actuellement la tribune de l’église Saint-Michel, avec ses deux buffets entourant la fameux vitrail donnant sur le parvis de l’église. Cette belle réalisation fut rendue possible grâce à l’aide de la Municipalité et, à travers l’Association des Amis de l’orgue, à celle de nombreux chamoniards et amis de la Vallée. En 1994 l’Association, qui s’était donnée pour buts l’entretien de l’orgue et l’animation musicale autour de l’instrument, lançait, avec l’aide de la Municipalité, un premier festival estival d’orgue qui eut un grand retentissement.

Les concerts ont lieu tous les jeudis à 18h30, avec entrée en participation libre.

Voici le programme :

Jeudi 19 juillet :         Mr Jean-Baptiste DUPONT orgue

Œuvres de J.S. BACH, RAVEL, REGER et improvisation.

 

Jeudi 26 juillet :            Mme Pascale MELIS orgue

                                   Mr Emmanuel  PLARD flûtes à bec et cromone

Œuvres de SCHELDT, SWEELINCK, BUXTEHUDE, Anonyme de la Renaissance, SOLER, TELEMANN.

 

Jeudi 02 août :                       Mr Jacques BOUCHER orgue

                                               Mme Anne ROBERT violon

Œuvres de RHEINBERGER, GLÄSER, GOUNOD, HAGG, BEDARD, CALLAHAN, VITALI.

 

Jeudi 09 août :                       Mr Jacques PICHARD orgue

Œuvres de BACH, BUXTEHUDE, MENDELSSOHN, BRAHMS, LISZT, ALAIN, RHEINBERGER.

 

Jeudi 16 août :                       Mr Lionel AVOT orgue

Œuvres de BRUHNS, BUXTEHUDE, MENDELSSOHN, HINDEMITH, LAFARGUE.

Amérique latine #NLQ

Venezuela : Encore un prêtre tué le 9 juillet 2018

Lundi 9 juillet, Le Père Iraluis García, curé de la paroisse Notre-Dame de Fatima dans le diocèse de Barquisimeto au nord-ouest du pays, a été assassiné par des brigands qui voulaient voler sa camionnette. L’AED reste très préoccupée par la situation précaire des prêtres au Venezuela.

Plus d’informations

Prions pour ce prêtre, sa famille, ses paroissiens, ses meurtriers et pour la paix au Venezuela !

Messes/Prières/Pèlerinages #NLQ

400 ans de la construction de l’église de Moltifao (20) le 15 juillet 2018

Amérique latine #NLQ

Le 28 avril 2018, le Nicaragua a été consacré à la Vierge Marie !

Le culte marial fut introduit au Nicaragua en 1522 par l’explorateur Gil Gonzalez de Avila qui aimait la Vierge Marie et la faisait aimer. Les indigènes expérimentaient la puissance de son intercession lorsqu’elle les guérissait de leurs maladies par exemple. Les missionnaires du XVIe siècle transmirent le rosaire et l’amour de l’Immaculée conception à la population. Il était alors fréquent pour deux personnes qui se rencontraient de se saluer ainsi :  Salut, ô Vierge très pure , et l’autre de répondre  conçue sans péché .

Dans les années 1980, la lutte sandiniste s’en prit à l’Église catholique et la première visite du pape JeanPaul II, en 1983, se heurta à une forte contestation. Mais le pays s’est, depuis, acheminé vers la paix. Lorsque le Pape est revenu en 1996, à Managua, la capitale du Nicaragua, il fut accueilli comme un grand ami de la nation.

L’Immaculé Conception, dont la dévotion a commencé dans la ville de El Viejo, à Chinandega (ville à l’Ouest du pays), est depuis plusieurs siècles la patronne du Nicaragua et récemment, le 28 avril 2018, l’Église Catholique du Nicaragua a consacré toute la nation à la Sainte Vierge Marie ! 

Ce jour est d’autant plus un jour de joie pour le pays que cet heureux événement se produit dans un moment crucial pour la paix au Nicaragua.

Découvrir plus sur mariedenazareth.com : Nicaragua

Asie #Brèves #Dans le Monde #NLQ

Chine : décès de l’évêque de Qingdao

Mgr Joseph Li Mingshu, évêque de Qingdao (province du Shandong), est décédé. Ce n’est que tardivement que l’on a appris ce décès. En effet, le Saint-Siège a annoncé le 6 juillet 2018 que l’évêque était mort le 15 juin dernier, « usé par la maladie et la vieillesse ». Né le 1er décembre 1924 , Mgr Li Mingshu avait été  ordonné prêtre le 11 avril 1949. Après avoir enseigné dans le Shandong, il avait été consacré évêque le 13 août 2000 avec mandat pontifical.

Mgr Joseph Li Mingshu a toujours affirmé sa communion avec l’Église universelle. Il était soucieux de développer des initiatives pastorales dans son diocèse. Comme l’indique l’agence Zenith, « en 2005, il a invité Soeur Nirmala Joshi (1934-2015), supérieure générale des Missionnaires de la Charité, qui a succédé à Mère Teresa, à visiter Qingdao pour étudier la possibilité, alors non acceptée par les autorités civiles, d’ouvrir un foyer pour les pauvres dans son diocèse. » 

Les obsèques de Mgr Li Mingshu ont eu lieu le 18 juin dans l’église de Zhejianglu (Qingdao). Selon une pratique habituelle, les autorités civiles ont imposé des restrictions (limitation du nombre de participants, etc.). Outre les 26 prêtres concélébrants, provenant notamment du diocèse de Qingdao, quatre évêques sur cinq de la province du Shandong  étaient présents aux obsèques :

Quatre évêques sur les cinq de la province de Shandong ont participé aux funérailles – Mgr Fang Xingyao, du diocèse de Linyi, Mgr Zhang Xianwang, du diocèse de Jinan, Mgr Lu Peisen, du diocèse de Yanzhou, et Mgr Yang Yongqiang, du diocèse de Zhoucun.

Le diocèse de Qingdao compterait  45 000 fidèles, une dizaine de prêtres et un nombre équivalent de religieuses, indique l’agence Zenith.

Source Agence Zenit

NLQ #Sorties/Animations

Exposition « Peintures & Fusains » Joël Cunin jusqu’au 6 août 2018 à Avignon (84)

L’art et l’église entretiennent une coopération féconde. Depuis plus de deux mille ans, le mystère de la foi inspire les artistes qui le rendent bien en illuminant nos cathédrales, nos églises ou nos chapelles de leurs chefs-d’oeuvre.
Depuis plusieurs années, les églises du centre Avignon promeuvent des artistes d’univers différents en leur offrant une visibilité le temps d’une exposition, d’un concert ou d’un spectacle dans nos édifices religieux. Cette année un choix s’est porté sur l’oeuvre d’un artiste peintre, Joël Cunin, dont l’atelier est implanté à Tourcoing. En espérant que ses huiles sur toile et fusains pourront émouvoir et laissez entrevoir une part du sacré.

Église Saint-Symphorien-les-Carmes, Avignon
Jusqu’au 6 août 2018, de 9h à 18h

Joël Cunin

«  La peinture est acte d’Amour, et pour le peintre que je suis, nul sujet n’est plus beau que l’être humain est plus particulièrement le corps de la Femme.  »
Depuis la naissance de la représentation humaine dans l’art, la femme en est le sujet majeur notamment en tant que symbole de la fécondité. Cette dimension qui ouvre au mystère de la création peu donc être propre à certains artistes.
Entrer dans la chair du dessin dans la modernité des préoccupations quotidiennes et sociales, transfigurées au travers du corps des modèles, je digère leurs histoires et ma main est l’instrument de leur profondeur.
Dans mon atelier, avec ou sans modèle, je cherche derrière les apparences. Je m’inscris dans mon époque, en filiation avec les annales de la peinture : voyage intemporel, universel, vitesse de la
brosse sur la toile ou du fusain sur la feuille, tenté d’ouvrir par la couleur par le trait par la lumière à l’incarnation. Incarnation conçue selon saint Thomas d’Acquin, comme un mystère du corps, tout autant qu’un mystère spirituel.
Peintre autodidacte depuis 1995.
Pratique de la peinture à l’huile, fusain, sanguine, pastel et gravure.

NLQ #Sorties/Animations

Du 8 juillet au 26 août 2018 : Exposition sur le Saint Suaire de Turin en l’église de Pornic (44)

La paroisse Saint-Jean-le-Baptiste-en-Retz accueille du 8 juillet au 26 août 2018 en l’église de Pornic une exposition sur le Saint Suaire de Turin.

Une exposition sur l’objet sans doute le plus mystérieux et le plus fascinant qui soit. Que penser de ce drap si mystérieux ? Comment a-t-il traversé les siècles pour parvenir jusqu’à nous ? Est-il véritablement le suaire qui a enveloppé le corps de Jésus-Christ ? Comment a pu se former cette image semblable à un négatif photographique tridimensionnel, image qu’aucune technologie moderne ne parvient à reproduire ?
Ce linge vénéré par les chrétiens depuis les origines peut-il nous raconter à sa manière la passion du Christ, et même nous mettre sur la voie de la Résurrection ?
Les questions sont si nombreuses qu’une science est née pour étudier cet objet : la sindonologie, qui a convoqué les plus grands experts en de nombreux domaines.
L’église de Pornic vous ouvre les portes du mystère, et vous invite à vous laisser saisir par ce visage qui par delà les siècles vient interroger tous ceux qui le contemplent.

A voir : cette vidéo sur l’authenticité du Linceul de Turin

Conférences/Formations #NLH #NLQ

Exposition sur la Grande Guerre cet été à la cathédrale de Nîmes (30) jusqu’au 31 août 2018

L’exposition « La Grande Guerre 1914-1918 – L’engagement de l’Eglise catholique du Gard » créée par la Société d’Histoire du diocèse de Nîmes s’installe cet été dans la cathédrale de Nîmes jusqu’au 30 août. Elle sera inaugurée ce jeudi 5 juillet à 18h45.

► L’exposition est visible à la cathédrale de Nîmes tous les jours de 11h à 18h sauf le mardi.

« A l’image des autres forces religieuses, sociales et politiques départementales, le diocèse de Nîmes fut un des acteurs fortement engagés dès la mobilisation et durant toute la durée de la guerre « pour la défense de la patrie. »  Les prêtres soldats morts pour la Nation et que l’on appelait les “prêtres sac-à-dos” ne sont pas tombés à la marge des morts pour la France. Dans le Gard, ils furent 41, mais sans famille directe, le temps et l’oubli ont recouvert leur souvenir. Cette exposition leur offre une seconde vie, éternelle comme leur choix de combattre au côté des Français de toutes les religions pour le bien collectif. »

 

Culture #NLQ

La Chapelle saint Aignan (XIIe siècle) sur l’Île de la Cité à Paris

Située au nord de Notre-Dame de Paris, adossée aux remparts, la chapelle Saint-Aignan faisait parti du quartier canonial.

Elle est le seul vestige de la vingtaine d’églises et chapelles que comportait la Cité au XIIe siècle. Fondée vers 1116 par Étienne de Garlande, doyen de Saint-Aignan d’Orléans et chancelier du roi Louis VI le gros, deux chanoines la desservaient. On dit que saint Bernard y venait prier, ainsi qu’Abélard.

La chapelle comportait trois travées, une pour le chœur et deux pour la nef soit à peu près 10 m sur 5 m. Fermée presque toute l’année au XVIIIe siècle, elle fut vendue en 1791 et partagée entre deux propriétaires. Des prêtres réfractaires y sont venus dire la messe pendant la Terreur.

Les chapiteaux ainsi que les voûtes romanes sont assez bien conservés

Après divers usages profanes, la moitié restante fut restaurée et rendue au culte pour le service des séminaristes du diocèse et aujourd’hui pour les vicaires généraux. Le chœur a disparu, et il reste une travée et demi et l’une des deux portes d’entrée. Un puits existe encore entre les deux portes à l’extérieur. Un bénitier ancien se trouve près de l’entrée.

L’ensemble a été aménagé en ajoutant une Vierge du XVe siècle et un crucifix du XIXe.

Privé, ne se visite pas.

(source)

A la une #NLQ

Edito – L’Orthodoxie, combien de divisions ?

Les catholiques en parlent peu, mais, en réalité, quand ils agissent, c’est en connaissance de cause. Le pape François avait reçu une délégation du patriarcat de Moscou. Il a voulu rassurer les orthodoxes en affirmant que l’uniatisme – terme qu’il faudrait définir et non brandir comme un slogan – est terminé. Mais ce souhait reste avant tout diplomatique, car, en réalité, ce n’est pas l’Orthodoxie qui est en butte à l’Église catholique, mais l’Orthodoxie elle-même qui est divisée. Nouveau terrain d’affrontement entre le patriarcat de Constantinople et le patriarcat de Moscou : l’Ukraine. L’actuel conflit qui oppose l’Ukraine à des forces soutenues en sous-main par Moscou a des répercussions religieuses importantes.

Le patriarche Bartholomée sera donc à Bari, pour prier à l’appel du pape François, mais pas son homologue de Moscou, qui se contentera seulement d’un représentant. Motif de la discorde : le refus de créer une Église orthodoxe autonome en Ukraine. Moscou a même indiqué que « le sang coulera » si jamais c’était le cas. Car la perte serait nette : 40 % des paroisses du patriarcat de Moscou sont en Ukraine (12 000 sur les 30 000 au total). Si la réunion se faisait, l’Église orthodoxe unifiée « deviendrait numériquement la deuxième Église orthodoxe au monde et serait à même de pouvoir rivaliser avec le patriarcat de Moscou, qui est à l’heure actuelle le premier par nombre des fidèles », comme le souligne Sandro Magister. Ce serait alors l’émergence d’une « troisième force » entre Moscou et Constantinople.

En fait, la situation en Ukraine est déjà compliquée sur le plan canonique. Il y a une multiplicité de juridictions, catholiques ou non. Outre l’existence de l’Église grecque-catholique ukrainienne, il y a la communauté affiliée au patriarcat de Moscou, sous l’égide du métropolite Onufry, mais aussi le partiarcat dirigé par Philarète et, enfin, une Église orthodoxe ukrainienne autoproclamée, qui a à sa tête le métropolite Méthode. En Ukraine, une volonté de rassembler ces trois dénominations se fait jour. Sans le dire, la guerre civile a rendu plus délicate l’influence de Moscou. On envisage donc la création d’une Église orthodoxe ukrainienne autocéphale qui serait non sous sous la juridiction du patriarche de Moscou, mais  dans le sillage de Constantinople. Le gouvernement ukrainien milite aussi pour cette nouvelle Église ukrainienne. Et l’archevêque majeur grec-catholique ukrainien également. On comprend mieux les accusations d’Hilarion à l’encontre de ses frères grecs-catholiques. Car en réalité, il redoute surtout ses frères orthodoxes.

Et on comprend également davantage les propos du pape François, lequel ne veut pas que les catholiques « s’immiscent dans les affaires internes de l’Église orthodoxe russe ». En réalité, dans cette conflagration, François a pris parti. En effet, a pris le parti de la nouvelle Rome, Moscou, au détriment de Constantinople. Il sait que l’Orthodoxie est fragile. Peut-être ménage-t-il Moscou, parce qu’il sait que le “gros” des forces orthodoxes reste en Russie. Et qu’il vaut mieux parier sur celui qui est fort (Constantinople ne pèse plus grand chose au niveau épiscopal dans le monde orthodoxe).

Certes, le patriarche Bartholomée n’a rien dit, mais ses proches seraient favorable à l’émergence d’une Église orthodoxe ukrainienne unifiée et autonome. Enfin, un dernier élément est important : même les 85 évêques de l’Église ukrainienne qui dépend de Moscou commencent à être favorables à l’autocéphalie. Historiquement, l’autocéphalie ne serait pas absurde. Le passage de la métropole de Kiev au siège de Moscou « n’aurait été qu’une mesure provisoire et révocable », si l’on en croit Sandro Magister, qui se réfère au Métropolite de Pergame.

Unité des chrétiens ou unité au sein de l’Orthodoxie ? Et les catholiques dans tout cela ? Ils donnent l’impression d’être dépassée par des divisions et aussi le sentiment de ne pas comprendre qu’ils ont l’Unité en eux. Après tout, elle est un don de Dieu, non le fruit d’un travail humain.

Source Diakonos.be