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Samedi de Pentecôte : grand chapelet du pape François

Ce samedi de Pentecôte, le pape François appelle les catholiques à s’unir au chapelet qu’il conduira dans Grotte de Lourdes des jardins du Vatican. Ce chapelet sera dit afin de confier les « souffrances » du monde entier à la Vierge Marie. Il aura donc lieu le samedi 30 mai à 2020, à 17h30. Ce chapelet sera ainsi retransmis.

(Source : Vatican News)

 

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Reconnaissances de miracles et de vertus héroïques : plusieurs figures du diocèse de Lyon à l’honneur

Plusieurs figures du diocèse de Lyon ont été à l’honneur. Outre la reconnaissance par le Saint-Siège du miracle de la vénérable Pauline Jaricot (1799-1862), fondatrice des Œuvres pontificales missionnaires (OPM), Mgr Melchior de Marion-Brésillac, qui a institué la Société des missions africaines (de Lyon), a vu ses vertus héroïques reconnues. La Société des missions africaines avait été fondée à Fourvière le 8 décembre 1856. En effet, le mardi 26 mai, le pape François a autorisé la publication de huit décrets reconnaissant des miracles dans le cadre de l’audience qu’il a accordée au cardinal Angelo Becciu, préfet de la congrégation pour les Causes des Saints.

Si Pauline Jaricot avait été nommée par le pape François patronne des missions en octobre 2019, on ne connaît cependant pas encore sa date de béatification.

(Sources : Vatican News)

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Afghanistan : fermeture de la seule église catholique dans le pays

C’est une nouvelle qui est passée inaperçue. Le contexte sanitaire causé par le Covid-19 a eu  en effet certaines conséquences. Ainsi, en Afghanistan, la chapelle de l’ambassade d’Italie à Kaboul a fermé le 24 mars 2020. Elle accueillait notamment des expatriés, qui avaient cependant fini par partir quelques semaines avant en raison de la propagation du virus. Les célébrations ont été suspendues, même si le Père Giovanni Scalese, missionnaire barnabite, continue à dire la messe sans présence de fidèles. Le dernier office qui a eu lieu en présence d’autres personnes a été célébré le 23 mars dernier. Une reprise sera-t-elle alors envisageable après la fin du Covid-19 ?

(Sources : cath.ch/fides/bh)

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Œcuménisme : le pape François annonce un Vademecum pour les évêques

Dans sa lettre au cardinal Kurt Koch rédigée à l’occasion du vingt-cinquième anniversaire de l’encyclique Ut unum sint de Jean-Paul II relative à l’engagement œcuménique de l’Église catholique, le pape François a annoncé qu’un Vademecum à l’attention des évêques serait publié à l’automne :

… un Vademecum œcuménique pour les évêques, qui sera publié l’automne prochain, comme encouragement et guide dans l’exercice de leurs responsabilités œcuméniques. En effet, le service de l’unité est un aspect essentiel de la mission de l’Evêque, lequel est « le principe perpétuel et visible et le fondement de l’unité » (Lumen gentium, n. 23 ; cfr CIC 383§3 ; CCEO 902-908) dans son Eglise particulière.

Source : agence Zenit

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La Conférence des évêques de France se réjouit du décret permettant la reprise des cultes

La Conférence des évêques de France (CEF) s’est prononcée sur le décret qui vient d’être publié aujourd’hui. Voici son communiqué :

La Conférence des évêques de France (CEF) se réjouit que le décret publié ce matin, samedi 23 mai 2020, par le Gouvernement, conformément à la sentence rendue par le Conseil d’État lundi dernier, 18 mai, redonne sa juste place à la liberté d’exercice des cultes ; les restrictions qui y sont apportées, comme à toute liberté fondamentale, devant être justifiées et proportionnées.

 

Ce décret est accompagné de lignes directrices (jointes au présent communiqué) qui confirment les dispositions qui avaient été proposées par la CEF dans le plan de déconfinement soumis aux pouvoirs publics.

 

La CEF note :

– que la liberté est laissée à chaque responsable (évêques et prêtres) de déterminer la date de la reprise des messes avec assemblée et que cette liberté entraîne leur responsabilité. La CEF note que recommandation du Gouvernement reste de ne commencer les assemblées liturgiques qu’à partir du 2 juin. Ce n’est que la semaine prochaine, en effet, que les éventuels premiers effets du déconfinement en terme de contagion pourront être constatés ;

 

– que le port du masque est obligatoire en plus des 4 mètres carrés ainsi que le lavage des mains à l’entrée et à la sortie des églises et autres « établissements de culte » ;

 

Dans la perspective de la reprise des célébrations communautaires dès la semaine prochaine et notamment pour la Pentecôte, la CEF fait connaître aux prêtres et aux équipes d’animation pastorale les règles sanitaires ainsi fixées. Il s’agira pour eux de sélectionner avec soin les églises qui pourront accueillir des assemblées dans les semaines qui viennent, de déterminer le nombre de personnes qui pourront y être accueillies, de soigner la communication vers les fidèles notamment, et de s’assurer de disposer des équipes et des matériels nécessaires.

Source : Église catholique en France

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Les cérémonies religieuses désormais autorisées par décret

Comme cela avait été annoncé, un décret permettant, sous conditions, la reprise des offices religieux, a été publié aujourd’hui. Ce texte de nature réglementaire modifie le décret du 11 mai 2020. Il prévoit en effet que les établissements de culte seront “autorisés à recevoir du public dans le respect des dispositions qui leur sont applicables et dans des conditions de nature à permettre le respect des dispositions de l’article 1er”, ce qui signifie qu’il faut une distanciation physique d’au moins un mètre. Le port d’un masque est également requis, même s’il pourra être retiré “pour l’accomplissement des rites qui le nécessitent”. Ce qui peut viser la communion des fidèles et d’autres gestes. En effet, “toute personne de onze ans ou plus qui accède ou demeure dans ces établissements porte un masque de protection répondant aux caractéristiques techniques fixées par l’arrêté conjoint des ministres chargés de la santé et du budget mentionné au K bis de l’article 278-0 bis du code général des impôts. L’obligation du port du masque ne fait pas obstacle à ce que celui-ci soit momentanément retiré pour l’accomplissement des rites qui le nécessitent.” Le gestionnaire du lieu de culte est soumis à une obligation : il doit surveiller, notamment à l’entrée et à la sortie de l’édifice, le respect des dispositions en question. En cas de méconnaissance de ces règles d’organisation, le préfet de département pourra, “après mise en demeure restée sans suite, interdire l’accueil du public dans les établissements de culte si les conditions de leur organisation ainsi que les contrôles mis en place ne sont pas de nature à garantir le respect des dispositions”.

Source : Légifrance

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États-Unis : Donald Trump souhaite la reprise des célébrations religieuses

Le président Donald Trump souhaite la reprise des services religieux aux États-Unis. Des recommandations fédérales seraient envisagées afin que les États fédérés permettent les célébrations publiques. En effet, Donald Trump a annoncé ce vendredi que son administration était en train de mettre en place des orientations visant à considérer comme “essentiels” les lieux de culte. Il menace même de “passer outre” les refus des gouverneurs des différents États américains si jamais ces derniers ne se conformaient pas aux recommandations envisagées.

Source : CNN

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Reprise des offices religieux : un texte imminent

Un texte rendant possible la reprise des offices religieux sous réserve de certaines conditions bientôt adopté ? En effet, conformément à la décision du juge des référés du Conseil d’État, le Gouvernement doit, sous huitaine, prendre des mesures moins contraignantes. Selon nos différentes sources, un texte doit être publié le samedi 23 mai 2020, si l’on en croit le communiqué du ministère de l’Intérieur.

En effet, ce communiqué indique notamment :

Ainsi, un décret qui paraîtra dans les prochaines heures et entrera immédiatement en vigueur, prévoit que :

– les lieux de culte seront tenus, comme tous les autres établissements recevant du public, de respecter les gestes barrières ainsi que les mesures de distanciation physique. Le gestionnaire du lieu de culte sera en charge du respect de ces prescriptions ;
– les organisateurs s’assureront du respect de la règle la distanciation physique d’au moins un mètre entre deux personnes, en déterminant ce faisant le seuil maximal de fréquentation. Les organisateurs demeurent évidemment libres de fixer un seuil inférieur ;
– le port d’un masque de protection sera obligatoire lors des cérémonies religieuses ;
une attention particulière sera portée sur les entrées et les sorties des édifices. Pour chaque lieu de culte, une personne identifiée sera ainsi désignée par l’organisation pour réguler le flux, veiller au nombre de personnes présentes à l’intérieur des bâtiments et éviter les attroupements aux abords de ceux-ci ;
– la désinfection des mains sera obligatoire à l’entrée des lieux de culte.

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États-Unis : les évêques du Minnesota autorisent la reprise de la célébration des messes publiques

Dans l’État américain du Minnesota, les évêques catholiques ont décidé d’autoriser la célébration des messes publiques, sans se conformer aux interdictions qui limitent le nombre de participants aux offices religieux. Les évêques ont ainsi permis aux paroisses de leurs diocèses de reprendre les célébrations de messe sans tenir compte de la décision du gouverneur qui interdit les rassemblements religieux qui dépasseraient 10 personnes. Les évêques mettent les pieds dans le plat. Dans un communiqué publié le 20 mai 2020, ils estiment qu’“un décret qui s’étend si largement qu’il prohibe, par exemple, un rassemblement de onze personnes dans une cathédrale avec une capacités en place de plusieurs centaines de personnes défie la raison”.  “En conséquence, nous avons choisi d’aller en avant, en l’absence de tout calendrier spécifique édicté par le gouverneur Walz et son administration. Nous ne pouvons permettre une suspension indéfinie de célébration publique de la masse“, ont-ils également ajouté. “La vie de la foi est essentielle”, affirment-ils aussi pour défendre la reprise des célébrations eucharistiques publiques. Les évêques affirment avoir vainement tenté un dialogue avec le gouverneur sans avoir pu obtenir de réponse sous la forme d’un calendrier concret et d’une feuille de route. Aucune proposition pour la reprise du culte ne leur a donc été transmise. Un franc-parler qui peut rompre avec certaines pudeurs vues et entendues de l’autre côté de l’Atlantique, en Europe.

Source : Catholic News Agency/ site de l’archidiocèse de Saint-Paul et Minneapolis

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La commission des Lois du Sénat demande au Gouvernement d’autoriser le déconfinement progressif des lieux de cultes

Dans un communiqué daté du 20 mai 2020, le président de la commission des Lois du sénat, le sénateur Philippe Bas (LR), souhaite que “le Gouvernement autorise le déconfinement progressif des lieux de cultes avec des consignes claires”. Il estime qu’ à l’heure du déconfinement progressif de notre pays, le maintien de cette interdiction générale n’est plus souhaitable. La possibilité d’exercer son culte à l’occasion de cérémonies doit être reconnue, en garantissant que cette reprise s’entoure de toutes les précautions sanitaires requises. Les différents cultes y sont prêts, ainsi qu’ils l’ont fait valoir devant la commission des lois.” La commission des Lois se réjouit également de la décision du Conseil d’État, laquelle enjoint au Premier ministre d’adopter sous huitaine des mesures moins contraignantes “afin d’assurer une juste proportionnalité entre efficacité des mesures sanitaires et maintien de la liberté de culte”.

Voici l’intégralité du communiqué de la commission des Lois :

Dans le cadre de sa mission de suivi de l’état d’urgence, la commission des lois du Sénat, présidée par Philippe Bas (Les Républicains – Manche), a entendu les représentants des cultes catholique, protestant, judaïque et musulman, confrontés aux contraintes imposées par la situation sanitaire. Ces auditions ont démontré que ces acteurs ont su assurer la continuité des activités cultuelles nécessaires à nos concitoyens, malgré l’interdiction générale de se réunir dans les lieux de cultes qui a de facto interdit les cérémonies religieuses autres que les funérailles.

 

À l’heure du déconfinement progressif de notre pays, le maintien de cette interdiction générale n’est plus souhaitable. La possibilité d’exercer son culte à l’occasion de cérémonies doit être reconnu, en garantissant que cette reprise s’entoure de toutes les précautions sanitaires requises. Les différents cultes y sont prêts, ainsi qu’ils l’ont fait valoir devant la commission des lois.

 

En ce sens, la commission des lois salue la décision du Conseil d’État qui a enjoint, lundi dernier, au Premier ministre de prendre des mesures sous huitaine permettant un déconfinement progressif pour les lieux de cultes, afin d’assurer une juste proportionnalité entre efficacité des mesures sanitaires et maintien de la liberté de culte.

 

Alors que plusieurs fêtes religieuses importantes auront lieu dans les prochaines semaines, les représentants des cultes ont insisté devant la commission des lois sur la nécessité de consignes claires et précises de la part des autorités nationales et d’un dialogue suivi avec l’ensemble des acteurs institutionnels. La commission sera particulièrement attentive aux mesures qui seront mises en place par le Gouvernement.

 

Comme l’indique Philippe Bas, “Dans le cadre du déconfinement, il importe que les fidèles puissent, de nouveau, retrouver la possibilité de se réunir pour célébrer leur culte, dans des conditions permettant d’éviter tout risque pour leur santé. Cette question ne doit pas pour autant occulter les difficultés que peuvent avoir également les ministres du culte à exercer leurs fonctions d’aumônerie, dans les hôpitaux ou les prisons, et que le déconfinement doit également faciliter.”

Source : site du Sénat