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Paris : prix littéraire de l’Œuvre d’Orient

 

À l’issue de la messe annuelle de l’Œuvre d’Orient, qui sera célébrée à Notre-Dame de Paris le dimanche 27 mai 2018, à 15 h, le prix littéraire de l’Œuvre d’Orient sera décerné.

Voici le communiqué de l’Œuvre d’Orient :

L’Œuvre d’Orient va décerner son 7° Prix littéraire, afin de récompenser une ou deux œuvres traitant avec espérance de la situation des Chrétiens en Orient, parmi une sélection d’ouvrages de langue française parus en 2017 et 2018. « Informer et former font partie de notre mission » souligne Mgr Pascal Gollnisch.

Les Prix : Le Grand Prix récompense un ouvrage grand public sur tout sujet relatif aux chrétiens d’Orient, dans un ton positif. Il permet d’encourager l’intérêt des lecteurs contemporains aux problématiques des chrétiens en Orient. Un Prix Spécial pourra également être attribué.

Honorifique, ce prix sera remis le dimanche 27 mai 2018 à l’issue de la messe de l’Œuvre d’Orient à Notre-Dame. Ils permettront à leurs auteurs de faire connaître leur livre à un public élargi.

Voici la liste des titres pré-sélectionnés :

Les chrétiens d’Orient en France, Vincent AUCANTE, Salvator, 2017
Le monde syriaque, Françoise BRIQUEL-CHATONNET et Muriel DEBIE, Belles-Lettres, 2017
Le monachisme d’Orient, Père Hiéromoine ELISEE, Cerf, 2017
Les chrétiens d’Orient, Bernard HEYBERGER, Que sais-je, 2017
Sur le chemin de Guiragos, Pascal MAGUESYAN, UIOTC, 2017
Itinéraire d’un chrétien d’Orient citoyen de Mésopotamie, Emmanuel-Pataq SIMAN, l’Harmattan, 2018
Une diversité menacée, les chrétiens d’Orient face au nationalisme arabe et à l’islamisme, Joseph YACOUB, Salvator, 2018
L’Orient chrétien, arts et croyances, Tania VELMANS, Picard, 2017
Chrétiens de Gaza, Christophe OBERLIN, Erick Bonnier, 2017

Source Site de l’Œuvre d’Orient

Conférences/Formations #NLQ

Colloque : l’Église au service de la santé aujourd’hui et demain – à Paris le 26 mai 2018

Colloque l’Église au service de la santé aujourd’hui et demain organisé par la pastorale de la santé du diocèse de Paris le samedi 26 mai 2018 de 9h00 à 16h30 au collège des bernardins, 20 rue de Poissy, 75005 Paris.

Programme :

- 9h00 Accueil
Introduction
9h30 par Mgr Michel Aupetit, archevêque de Paris

• 1ère partie : État des lieux
9h45 – 10h15 Situation historique par Sr Catherine Fino, Professeur de
théologie, ICP
10h15 – 10h45 Situation juridique par le Pr Jean-Michel Lemoyne de Forges,
juriste, professeur émérite de Paris II
Questions/Réponses

• 2ème partie : Accueil et affirmation de la foi dans un contexte de laïcité
11h15 – 13h00 Table Ronde & débat
En présence du Père Brice de Malherbe, professeur, Faculté Notre-Dame, modérateur de la table ronde,
• du Père Alain Gambart, vicaire épiscopal pour la pastorale de la santé,
• de Marie-Astrid Barthélémy, bénévole de Jeanne Garnier,
• de Georges-Christian Chazot, président du GH Paris Saint Joseph,
• de Jean-Bernard Prim, directeur général – Association Chemins d’Espérance,
• de Mathieu Zuber, neurologue, GH Paris Saint-Joseph

• 3ème partie : Comment l’Église va-t-elle se situer dans le XXIe siècle ?
14h00 – 15h45 Table Ronde & débat
En présence
• de Benoît Pericard, associé, santé KPMG France
• de Antoine Perrin, directeur général de la FEHAP
• de Sœur Marie Jérémie, présidente de la maternité Sainte-Félicité
• du Pr Claire Le Jeune, GH Cochin-Port Royal
• de Clarisse Ménager, directrice de Saint-Jean de Dieu – Centre médico-social Lecourbe
• de François Genin, soins palliatifs à partir des paroisses – Visitatio

Conclusion – 16h00

Inscription obligatoire :
Adulte : 10 €
Étudiant : 6 €
Panier repas Possible : 8 €

PDF - 311.2 ko
Télécharger le programme Colloque – 26 mai 2018

- Lire l’article “L’Église au service de la santé” dans Paris Notre-Dame du 26 avril 2018

Conférences/Formations #NLQ

Questions actuelles de bioéthique avec Jean Matos : lundi 28 mai 2018 au Mans (72)

En France #NLQ

Mgr Aupetit reçu par les sénateurs

Hier, le mardi 22 mai 2018, Mgr Aupetit, archevêque de Paris, a été reçu  par des sénateurs français, au Palais du Luxembourg (sur la photo, il est notamment en présence de Charles Revet, sénateur de la Seine-Maritime, qui s’est beaucoup intéressé à la question des élus chrétiens). Il a notamment affirmé que « la séparation des pouvoirs est importante, l’éveil des consciences est en revanche nécessaire ». Pas de ton politique, mais une piste de réflexion.

Conférences/Formations #NLQ

L’Église et les questions bioéthiques en conférence le 7 juin à Digne-les-bains (04) et le 8 juin à Manosque (04)

« L’Église et les questions bioéthiques. Questions et enjeux à la veille de la révision des lois bioéthiques » deux conférences avec l’intervention du père Christophe Disdier-Chave, vicaire général du diocèse et curé de Forcalquier.

À Digne-les-Bains le jeudi 7 juin à 20h00 en la Salle du Père Hugues 36 allée des Fontainiers et à Manosque le vendredi 8 juin à 20h00 en à la Maison Saint Raymond 9 Bd. Casimir Pelloutier.

À lire également sur ce site l’article :  Comprendre les enjeux 

Conférences/Formations #NLQ

Disputatio – “Peut-on accueillir tout le monde ?” le 25 mai 2018 à Rouen (76) avec Laurent Dandrieu & le père Jean-Marie Carrière

Dans le cadre des Fêtes Jeanne d’Arc (25 et 26 mai 2018) :

14e Disputatio à la cathédrale Notre-Dame de Rouen
Le 25 mai 2018 à 20h

Thème : « PEUT-ON ACCUEILLIR TOUT LE MONDE ? »

Intervenants : Jean-Marie CARRIERE (Jésuite, bibliste, ancien président de Jesuit Refugee Service)
Laurent DANDRIEU (Journaliste, essayiste)

Le message du pape François pour la journée mondiale des migrants et des réfugiés (« Accueillir, protéger, promouvoir et intégrer » janvier 2018) a suscité de nombreuses réactions dans et en dehors du monde catholique. Ce n’est pas la première intervention du pape sur ce sujet sensible. Sa première visite hors de Rome avait été réservée aux migrants de l’île de Lampedusa. La question ancienne des migrations déchaine les passions et entretient son lot de peurs et de questions. Entre la frilosité, l’attentisme et la générosité, la palette des attitudes possibles est large dans les sociétés européennes. La France qui se présente comme la patrie des droits de l’homme n’échappe pas aux questions que posent ces phénomènes migratoires. Les chrétiens eux-mêmes semblent divisés.

 Résumer le débat en une question : « peut-on accueillir tout le monde ? » est sans doute simpliste.  A travers leurs réponses à cette question, nous attendons de nos deux interlocuteurs qu’ils précisent les termes de la question en disant ce qu’elle engage pour eux de décisif pour l’Eglise et pour la société française inévitablement bousculées dans leur identité.

Laurent Dandrieu est journaliste,
rédacteur en chef des pages cultures de Valeurs actuelles
.
Il y suit aussi l’actualité religieuse. Passionné de cinéma, il a écrit
un Dictionnaire passionné du cinéma (éditions de L’Homme Nouveau, 2013),
Woody Allen étant l’un de ses cinéastes de prédilection (Woody Allen, portrait d’un antimoderne –
CNRS Editions, collection Biblis, 2012
). Passionné d’art, il a aussi publié des ouvrages sur Fra Angelico
(La Compagnie des anges, Editions du Cerf, 2014), Le Bernin (Le roi et l’architecte,
éditions du Cerf, 2015)
ou sur Le Greco, Rembrandt et Vermeer
(Les peintres de l’invisible, éditions du Cerf, 2016)…Son ouvrage Eglise et immigration,
le grand malaise
(Presses de la Renaissance, 2017)est celui d’un catholique convaincu
qui interroge l’Eglise sur la question migratoire, persuadé que celle-ci aurait cédé à l’esprit
du temps, dans un discours global et à sens unique en faveur du migrant
.

Le père Jean-Marie Carrière, jésuite, est bibliste,
professeur d’exégèse au Centre Sèvres – Facultés jésuites de Paris

(spécialiste du Deutéronome), et collabore au CERAS (Centre d’études et de recherches
en action sociale) sur les questions Asile et Migration.
Il a été responsable de JRS France (Jesuit Refugee Service / Service Jésuite des Réfugiés)
puis de JRS Europe
.
Il a dirigé la publication de paroles de réfugiés recueillies au long des routes qu’ils suivaient en Europe
(Routes de l’Espoir, Jesuit Refugee Service Europe, 2016)
Auteur de nombreux ouvrages sur le Livre du Deutéronome, la Lettre aux Hébreux et le symbole de l’eau
(L’eau… et le sang, Editions Desclée de Brouwer, 2009), il publie également de nombreux articles
dans des revues théologiques sur l’Exil, la figure d’Abraham, ou, encore récemment, sur l’expérience du migrant dans la Bible.
A travers ces travaux, le père Jean-Marie Carrière met à jour
les ressources de la foi chrétienne qui obligent, selon lui, à l’accueil
.

Déroulement

La Disputatio commence par le tirage au sort de l’ordre de prise de parole des deux intervenants. Chacun dispose alors de vingt minutes pour répondre à la question posée en apportant ses arguments. S’en suit un débat contradictoire de trente minutes avant que les deux débatteurs ne soient invités à conclure dans l’ordre inverse du tirage initial.

L’origine de la Disputatio

La « disputatio » qui aura lieu le 25 mai prochain entend renouer, à quelques huit siècles de distance, avec la pratique des disputes universitaires et des controverses publiques qui enchantèrent le Moyen Âge. Au Moyen Âge, la Disputatio était la forme propre de l’enseignement et de la recherche universitaires. Elle consistait en un débat dialectique entre plusieurs interlocuteurs, en général devant un auditoire. Le jour où une Disputatio devait se tenir, les cours étaient suspendus. Les bacheliers de la faculté ainsi que les étudiants du maître devaient y assister. Ce débat se déroulait en plusieurs étapes codifiées : le maître formulait la questio, un « opponens » présentait des objections, auquel un « respondens » (en général un bachelier) était chargé d’opposer des contre-arguments. Une fois l’ensemble des arguments épuisés, le maître avançait une solution argumentée appelée la « determinatio ». Celle-ci pouvait être réfutée. Le maître concluait alors plusieurs jours plus tard par un determinatio magistralis qui donnait lieu à un rapport écrit (la questio disputatio). Les Disputatio auxquelles prenaient part tous les maîtres et étudiants d’une faculté s’appelaient Disputatio magistrorum. Il pouvait exister des « Disputatio » plus solennelles, notamment pour sanctionner l’accession d’un étudiant au statut de maître. Néanmoins, c’était la Disputatio de quodlibet qui était la forme la plus solennelle. De telles disputes ne se tenaient qu’exceptionnellement dans l’année, voire tous les deux ou trois ans. Les maîtres d’une université se proposaient de répondre à toute question publique posée par l’assistance (quaestiones quodlibetales) dépassant pour la cause le cadre des seuls étudiants auxquels pouvaient se joindre des clercs de tous ordres ou des maîtres d’autres universités. La Disputatio orale disparaîtra progressivement au profit d’une domination absolue de l’écrit sur l’oral, la place du maître devenant écrasante par rapport à celle des étudiants.

RAPPEL : Samedi 26 mai
9h30 – 
Eglise Sainte-Jeanne-d’Arc : MESSE SOLENNELLE célébrée par Mgr Dominique Lebrun, archevêque de Rouen et Mgr Jean-Charles Descubes, archevêque émérite de Rouen. Retrouvez le programme de la journée ici

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Paris-Chartres : autour de l’homélie du cardinal Sarah, l’ampleur croissante d’un pèlerinage

Le “cru” 2018 semble avoir été significatif, au point même que L’Écho républicain parle de 15 000 pèlerins venus à Chartres en ce lundi de Pentecôte. On aura noté l’osmose croissante entre catholiques de milieux différents : diocésains, fidèles des communautés Summorum Pontificum, etc. La portée internationale du Pèlerinage est aussi significative : catholiques du monde anglo-saxon ou germanique, fidèles originaires du Proche-Orient… On l’aura aussi  constaté à travers les différentes étiquettes portées sur les sacs et bagages : œuvres diocésaines, aumôneries, instituts traditionnels… Les pèlerins ne sont guère sensibles aux cloisons qui ont marqué les générations précédentes de catholiques. Tout cela confirme la place prise par le Pèlerinage organisé par Notre-Dame-de-Chrétienté dans le monde catholique. L’aura du Pèlerinage va bien au-delà du seul catholicisme traditionnel. La capillarité de cet événement n’est plus à démontrer. Ecclésialement, c’est positif et encourageant. Il peut donner un aperçu sur ce que sera l’Église de demain et sur ce qu’elle commence à être aujourd’hui.

Mais le renouvellement des pèlerins est tout aussi significatif : ceux qui arrêtent au bout de quelques années sont naturellement remplacés. Outre le brassage entre catholiques de diverses  origines, il y a aussi un brassage dans le temps. Enfin, la présence de prêtres et séminaristes diocésains révèle aussi les changements d’équilibre qui ont lieu au sein diocèses. Sans jeu de mots, nul besoin d’être grand clerc pour deviner que le mouvement continuera : des prêtres  plus « traditionnels », davantage attachés à la liturgie et à la doctrine, mais clairement attachés à l’apostolat. Le diocèse de X, naguère dans une situation contrastée et plus sensible aux pastorales avancées, était ainsi représenté. Qui l’eût cru 25 ans plus tôt ? On pourrait citer d’autres exemples.

L’homélie du cardinal Sarah était particulièrement forte. « Chers pèlerins, renonçons aux ténèbres. Choisissons la lumière ! » Tout en déplorant l’éloignement de Dieu dans les sociétés occidentales ainsi que leur frénésie consumériste, le prélat a dénoncé les confusions actuelles. Dans le monde, bien sûr. Il a ainsi critiqué  « l’idéologie onusienne » Mais aussi dans l’Église. À titre d’exemple, le cardinal a dénoncé les coups de canifs envisagés contre le célibat des prêtres, refusant clairement l’ordination de viri probati. Ce serait une « rupture dans la Tradition apostolique ». Des mots choisis, mais fermes. En effet, rien ne dit que dans les premiers temps de l’Église les prêtres étaient mariés. Le cardinal s’adressait aussi aux prêtres, qu’il a encouragé dans leur ministère.

 

 

 

 

A la une #NLH #Tribunes et entretiens

Abus sexuels dans l’Eglise – Que nous est-il arrivé ? par Mgr de Moulins-Beaufort

Que nous est-il arrivé ? Que nous arrive-t-il ? Depuis mars 2016, dans
la foulée de « l’affaire Preynat », déclenchée par l’action des membres de
l’association « La Parole libérée », et à la suite des décisions prises alors
par l’assemblée des évêques, des faits d’agression sexuelle commis par des
prêtres ont été révélés, de mois en mois, dans de nombreux diocèses de
France, des faits parfois très anciens, remontant aux années 40, quelquesuns
en revanche très récents. Au-delà de la prise en charge de ces faits, y
a-t-il quelque chose à comprendre qui puisse aider l’Église catholique et
la société entière, en France et ailleurs, à sortir de l’aveuglement entretenu
jusque-là et à se reprendre à la racine pour que les pulsions sexuelles
ne soient plus une menace pour quiconque ?
Nous voudrions ici proposer une double explication synthétique qu’il
faudra ensuite vérifier à l’aune des faits eux-mêmes. Ces hypothèses établies,
nous tâcherons d’esquisser un chemin possible. Notre réflexion se
veut modeste. Elle s’appuie sur ce que nous avons pu constater et en a
les limites. Si quelques lectures et de nombreuses rencontres nous ont
aidé et guidé, nous ne voulons ici que tenter une parole sur une situation
douloureuse pour susciter d’autres réflexions. Les responsables de toutes
les institutions doivent désormais parler et agir afin que les générations
à venir puissent connaître des relations ajustées dans la vérité. En écrivant
cela, nous portons en mémoire nos rencontres ou échanges avec des
personnes qui ont été abusées par des prêtres, ou avec leurs familles. Ce
que ces personnes ont dû mobiliser en elles-mêmes pour vivre malgré
tout monte vers Dieu comme un cri à l’égard de ceux qui n’ont rien su
ou rien voulu voir. Nous pensons aussi aux prêtres coupables : ils sont
nos frères et nous avons à les porter.

 

Lire l’intégralité de l’article sur la NRT

En France #NLQ

Paris-Chartres : une nouvelle étape

 

Après le départ du bivouac de Choisel, les pèlerins ont assisté à la messe du dimanche de Pentecôte aux Courlis. Ils ont pu méditer sur un sermon particulièrement tonique, rappelant l’optique surnaturelle du pèlerinage, lequel a une « valeur inestimable », notamment dans une époque saturée par les réseaux sociaux. « Même  à notre insu, un pèlerinage nous rapproche de Dieu ». Les pèlerins ont ensuite marché, après la pause de Batonceau et d’Émancé, pour arriver au bivouac de Gas. Les voilà en Eure-et-Loir, non loin de la cathédrale de Chartres dont on voit déjà les deux pointes. Rude journée avant la journée  de demain.

Conférences/Formations #NLH #NLQ

États Généraux de la bioéthique : Comprendre les enjeux – le 6 juin 2018 à Saint-Etienne (42)

Soirée publique d’information MERCREDI 6 JUIN 2018 à 20h au centre Saint Augustin 55 rue des docteurs Charcots à Saint-Etienne.

Cette soirée sera ponctuée par des interventions et des échanges autour de quatre thèmes :

Début de la vie – Dr Haingo Rasoamiaramanana  : Gynécologue obstétricien.

Fin de la vie – Dr Anne Richard :Présidente nationale de la société française d’accompagnement et de soins palliatifs.

Enjeux éthiques – Père Éric Molina  : Vicaire général, responsable du pôle éthique diocésain

Parole de l’Eglise- Mgr Sylvain Bataille  : Évêque de Saint-Etienne

Entrée libre- Participation aux frais d’organisation.

“Depuis quelques décennies, une nouvelle « question sociale » a émergé en lien avec le développement des biotechnologies dans la mesure où elles risquent de forger une certaine conception de l’homme et de la société. Tout en encourageant les progrès des sciences biomédicales qui ouvrent de nouvelles perspectives thérapeutiques [3], l’Église nous invite à un discernement. Il s’agit d’interroger le sens même de ces progrès d’autant qu’ils élargissent sans cesse le champ des possibles ; la question peut ainsi se poser en ces termes : tout ce qui techniquement possible est-il recevable du point de vue éthique ? […] C’est donc à un enjeu d’humanité que nous sommes confrontés.

Sans chercher à formuler des solutions « toutes faites » à des questions aussi complexes touchant à la souffrance, l’Église propose des repères en vue d’un discernement personnel, en conscience”.

Extrait d’”un enjeu d’humanité” – site de l’Eglise catholique en France

Lien vers l’espace dédié à la bioéthique sur le site de la Conférence des Évêques de France.