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Egypte – Des chefs d’Eglises favorables à un second mandat du président al-Sissi

Les prochaines élections présidentielles égyptiennes sont prévues pour 2018 mais des groupes d’intellectuels et de personnages publics égyptiens ont déjà commencé à promouvoir des campagnes de propagande dans la presse et sur les réseaux sociaux en faveur de la réélection du Président Abdel Fattah al Sisi pour un deuxième mandat. Les promoteurs de la campagne intitulée « Nous sommes tous avec vous pour l’Egypte » ont récemment cherché à recueillir des déclarations de soutien de la part de représentants des églises locales. Parmi les signataires de l’appel figure l’Evêque copte orthodoxe Jeremiah, responsable du Centre culturel copte, qui a fait l’éloge de l’initiative comme d’un instrument utile à mettre en évidence les réalisations et la contribution du Président al Sisi à la stabilisation du pays. Les organisateurs de la campagne ont contacté également l’Evêque copte catholique émérite de Gizeh, S.Exc. Mgr Antonios Aziz Mina, lequel a fait une déclaration dans laquelle il a rappelé entre autres choses qu’Abdel Fattah al Sisi a été le premier Président égyptien à visiter la Cathédrale copte orthodoxe à l’occasion des célébrations de Noël. Parmi les autres représentants des communautés ecclésiales impliqués dans la campagne en faveur de l’actuel Chef de l’Etat, se trouvent également le pasteur évangélique Sami Ayad, professeur de théologie, et Ikram Lamai, Président du Conseil de l’église évangélique.

Source Agence Fides

 

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Non, le meurtrier du prêtre égyptien n’est pas un déséquilibré

Le jeune égyptien Ahmed Said al-Sonbati qui a tué à coups de poings et de couteau le prêtre copte Samaan Shahata dans une rue de la périphérie du Caire le 13 octobre dernier n’est pas une personne affectée de troubles mentaux mais un criminel déjà connu des forces de police pour de précédents actes de violence. C’est ce que souligne avec clarté l’Evêque copte orthodoxe de Beba, al Fashn et Samasta, Anba Stephanos, afin de rejeter les versions fournies par les moyens de communication égyptiens qui interprètent le meurtre du prêtre comme un acte de violence commis par une personne instable. De telles rumeurs ont en effet été accréditées par les sources officielles du Ministère de l’Intérieur lui-même qui ont attribué les précédents pénaux – tels que la tentative d’incendier son domicile ou les violences physiques commises à l’encontre de son père – comme dérivant de son état de « désordre mental ».

Le prêtre copte Samaan Shetata, marié et père de trois enfants, appartenant à un Diocèse de Haute Egypte, se trouvait au Caire pour collecter des fonds au profit des pauvres de sa région de provenance lorsqu’il a été agressé et massacré dans la rue par Ahmed Said al-Sonbati. Après l’homicide, l’Evêque copte orthodoxe Raphael, Secrétaire du Saint Synode de l’Eglise copte orthodoxe, avait diffusé un communiqué dans lequel il déplorait entre autre le fait que de nombreux criminels et terroristes artisans de violences à l’encontre des chrétiens n’aient été frappé d’aucune peine, certains ayant même été relâchés après leur arrestation. Une telle anomalie – indiquait-il encore – contribue à diffuser l’impression que les crimes commis à l’encontre de citoyens chrétiens demeurent souvent impunis.

 

Source Agence Fides

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Egypte – Prêtre battu à mort par des islamistes

Le père Samaan Shehata, prêtre de l’église Saint-Jules du  Caire à été tabassé à mort par des islamistes en Egypte…

 

Source

La vidéo de l’assassinat hier du Père Shehata (voir ici et ), a été mise en ligne cette nuit sur la page Facebook de Christianisez-vous. Deux brèves séquences prises par des caméras de vidéo surveillance. À bien considérer la première, on voit le prêtre tenter d’échapper à son assassin, mais sa démarche est hésitante et il semble se tenir le ventre ce qui peut signifier qu’il avait déjà été frappé par l’assassin hors du champ de vision de la caméra. On voit le prêtre frappé d’un coup de couteau dans le dos, alors qu’il tente de se réfugier dans un hangar.

 

Source Observatoire de la christianophobie

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Persécution des Coptes et montée de l’islamisme en Égypte

Diplômée en sciences politiques et en relations internationales, Ashley Inman, spécialiste du Moyen-Orient, a confié à Charged Affairs une réflexion intéressante sur les relations entre l’Égypte, ses Coptes et l’islamisme, qui évoque la possibilité d’une crise majeure. En voici la traduction.

L’État islamique a indiqué clairement sa volonté de détruire les communautés chrétiennes – et il a déjà expulsé systématiquement la population chrétienne du Sinaï du Nord. Si le Président [al-Sisi], le gouvernement égyptien et la communauté internationale demeurent lents à protéger les Coptes de l’extrémisme islamique, le résultat sera catastrophique pour tout le Moyen-Orient et cela déstabilisera fondamentalement la région pour les années qui viennent.

Les Coptes chrétiens constituent entre 10 et 15 % des 90 millions d’Égyptiens et, selon la loi, ils sont les égaux des musulmans majoritaires. L’ancien Président Mohamed Morsi et al-Sisi ont tenu, l’un et l’autre, un discours habituel de soutien à la population copte, Morsi la qualifiant « d’aussi égyptienne que moi », et al-Sisi nouant un lien étroit avec le pape Théodore, chef des chrétiens coptes.

Mais malgré un statut d’égalité de par la loi, les Coptes sont constamment considérés comme des citoyens de seconde classe même dans les circuits officiels. Les Coptes sont dénigrés dans les médias étatiques, dans les manuels scolaires approuvés par le gouvernement, dans les mosquées financées par le gouvernement, et ils n’accèdent pas aux carrières gouvernementales, dans l’administration et dans la justice. Les tensions entre la minorité copte et la majorité musulmanes ont toujours été fortes mais au cours de la décennie écoulée les conflits politiques, les bouleversements gouvernementaux et la montée des groupes extrémistes ont exacerbé la confrontation transformant la culture égyptienne de discrimination en une culture de violence.

En 2013, les Coptes ont connu un des pires moments pour leur communauté, lorsque des foules ont attaqué leurs églises, leurs propriétés et leurs maisons. Depuis, si la situation des chrétiens coptes s’est améliorée en Égypte, l’Égypte demeure un pays où les tensions sectaires mijotent continuellement et sont prêtes à éclater. D’un point de vue général, les droits de l’homme sont épouvantables et la vie des chrétiens n’a jamais été ni aisée ni sans danger.

Au cours de la décennie écoulée, les Coptes ont dû affronter un autre danger : les militants de l’État islamique qui ont intentionnellement pris pour cible les chrétiens d’Égypte et ont promis d’exterminer leur population en Égypte et dans le monde. L’incapacité à protéger les Coptes menace aussi d’éroder le soutien national au Président al-Sisi dont les dirigeants coptes ont fortement soutenu le coup d’État militaire de 2013 qui a déposé le Président Morsi, ce qui pourrait ouvrir un boulevard à la réémergence d’encore plus d’entités politiques islamiques fondamentalistes semblables aux Frères musulmans.

Avec des relations entre les États-Unis et l’Égypte devenant de plus en plus instables depuis la déposition de Morsi, l’éventualité d’un deuxième soulèvement politique d’importance combiné à une grande crise humanitaire suivie d’une crise des réfugiés, menace d’affaiblir encore la capacité des États-Unis de travailler au plan diplomatique pour promouvoir la paix et encourager la démocratie en Afrique du Nord et au Moyen-Orient. Ensemble, la communauté internationale et l’Égypte devraient tourner leurs regards vers cette crise, si elles ne veulent pas récolter les conséquences causées par des décennies d’inaction, c’est-à-dire une crise des réfugiés et un problème de sécurité internationale.

Charged Affairs, 25 septembre – © CH pour la traduction

Source Christianophobie Hebdo.

 

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Afrique non francophone

Egypte – Un centre Athanase pour lutter contre les déviances de la doctrine

Le Patriarcat copte orthodoxe a institué un Centre intégré d’études doctrinales dans le district périphérique de Maadi, au sud du Caire, qui vient s’ajouter à l’Institut d’études et de consultation pour les questions liées au mariage déjà existant. Le nouveau Centre intégré d’études doctrinales – indiquent les moyens de communication locaux – prendra le nom de Saint Athanase, l’Evêque d’Alexandrie qui, au IV° siècle, fut le grand confesseur de la foi en la Divinité du Christ, proclamée au Concile de Nicée de 325 après Jésus Christ et niée par l’hérésie arienne. Le Centre Saint Athanase pour la Doctrine fonctionnera sous la supervision du Patriarche Tawadros II en personne et de l’Evêque du Diocèse copte orthodoxe de Maadi, Daniel. Il recevra également la contribution d’autres Evêques coptes disposant d’une solide formation théologique.

En avril dernier , le Département doctrinal de la Commission épiscopale copte orthodoxe chargée de la Pastorale avait mis en garde ses fidèles contre les activités des témoins de Jéhovah en Egypte. Dans un document officiel repris par l’Agence Fides, le Département doctrinal copte orthodoxe avait spécifié que les témoins de Jéhovah constituent une secte non chrétienne fondée aux Etats-Unis dont les origines remontent au XIX° siècle et dont les adeptes ne reconnaissent pas la divinité de Jésus Christ. Ce même Département avait en particulier lancé l’alarme autour d’articles et de messages publiés sur le site Internet arabe intitulé Orthodoxie et Bible, indiquant que, derrière les activités de ce site se trouveraient ces mêmes témoins de Jéhovah, dont l’intention serait de confondre les esprits des chrétiens en les éloignant de la foi conservée et proposée par l’Eglise copte orthodoxe.

 

Source Agence Fides

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Égypte – Des filles coptes séduites, enlevées, forcées de se convertir à l’islam et vendues

En Égypte, chaque année, plusieurs jeunes filles coptes sont séduites, enlevées par un réseau salafiste, dans le but de les convertir de force à l’islam, avant de les marier ou de les vendre.

 

 

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Antoine, Satan et les animaux du désert d’Egypte (partie 2)

 

Nous publiions hier, à l’occasion de sa fête la première partie de cette présentation de saint Antoine et des animaux du désert. Aujourd’hui Françoise Thelamon nous invite à entrer dans le combat du moine.

(reprise estivale d’un article du 21 janvier 2017)

    Le combat sans peur du moine

« Seul en tel désert, il n’avait pas peur quand les démons l’attaquaient, ni ne redoutait la férocité de tant de bêtes sauvages, quadrupèdes et reptiles (cf Ac, 10, 12) qui se trouvaient là […] Mais comme il est écrit il avait vraiment confiance dans le Seigneur. »

Et pourtant le combat est effrayant et dangereux, notamment quand Antoine doit affronter les bêtes réputées les plus féroces : les hyènes : « Comme il veillait la nuit, le diable lança contre lui des bêtes sauvages (thèria), et presque toutes les hyènes de ce désert sorties de leurs tanières l’entourèrent : il se trouvait au milieu d’elles. Chaque bête ouvrait la gueule et menaçait de le mordre. Lui comprenant l’artifice de l’Ennemi, leur dit à toutes : ‘Si vous avez reçu pouvoir contre moi (cf Mt 10, 1) je suis prêt à me laisser dévorer par vous ; mais si vous avez été subornées par des démons, ne vous attardez pas, retirez-vous, car je suis serviteur du Christ (cf Rm 1, 1 ; Gal 1, 10 ; Phil 1, 1)’. A ces mots d’Antoine, elles prirent la fuite, chassées par sa parole comme par un fouet (Jb 5, 21) ». L’efficacité de la parole de celui qui proclame son appartenance au Christ est sans appel.

         Tentations et métamorphoses plus douces existent aussi. Il arrive que le démon use de phantasmes d’autant plus pernicieux qu’ils sont moins effrayants ou moins agressifs ainsi une bête hybride.

Ayant épuisé en vain contre Antoine toutes les formes d’animaux les plus féroces possibles, le Diable lui-même se manifeste sous une forme hybride, mi-homme mi-bête : « Il vit une bête (thérion) d’apparence humaine jusqu’aux cuisses mais ayant des jambes et des pieds comme ceux d’un âne. Antoine se contenta de se signer et dit :  ‘Je suis serviteur du Christ (Rm 1,1). Si tu as été envoyé contre moi, me voici’. La bête (thérion) avec ses démons s’enfuit, si rapidement qu’elle tomba et mourut. La mort de la bête était la chute des démons. Ils s’efforçaient par tous les moyens possibles de lui faire quitter le désert, mais ils n’y réussirent pas » commente alors Athanase. De même que, au désert, le Diable avait épuisé différentes tentations face à Jésus avant de reconnaître sa défaite, face à Antoine il a eu recours à tout le bestiaire du désert pour tenter de le faire renoncer à sa vocation : sévices corporels, apparitions terrifiantes n’ont pas eu raison du serviteur du Christ qui en finissant par chasser les hyènes furieuses puis l’onocentaure immonde manifeste un triomphe continu sur le diable par le nécessaire discernement des esprits auquel il accède par l’oraison et l’ascèse. Il acquiert ainsi le pouvoir que Dieu avait donné à Adam avant la faute.

« Les bêtes sauvages seront en paix avec toi » (Jb 5, 23) : avec les bêtes du désert une sociabilité réconciliée peut s’établir

 Jésus lui-même en est le modèle : vainqueur de Satan « il était avec les bêtes sauvages et les anges le servaient » (Mc 1,13). Et cette bonne entente peut prendre diverses formes.

Les animaux peuvent être subjugués par la prière. C’est ainsi qu’Antoine échappe indemne à des crocodiles : « Il dut un jour franchir le canal d’Arsinoé – c’était pour aller visiter des frères. Ce canal était rempli de crocodiles. Il se contenta de dire une prière, entra dans l’eau, lui et tous ceux qui l’accompagnaient, et ils traversèrent indemnes ». Mais la convivialité avec les animaux sauvages et dangereux n’est pas possible pour tous. Seul le moine qui a atteint un haut degré de sainteté peut communiquer avec l’animal Même les serpents peuvent alors être obéissants et serviables.

Certains animaux dotés de discernement peuvent être les agents de la justice divine et un animal peut aussi discerner la doctrine. Ce que fit le cheval d’un officier de haut grade, le dux Balacios qui, acquis aux ariens, persécute les chrétiens nicéens en particuliers les moines et les vierges consacrées. Antoine lui écrit : « Cesse de persécuter les chrétiens si tu ne veux pas que la colère divine te saisisse ». Balacios s’en moque et menace Antoine : « C’est à toi maintenant que je m’en prendrai » et il se met en route avec le préfet d’Égypte Nestorios ; tous deux montaient des chevaux de Balacios « les plus doux de ses écuries. Pourtant avant d’arriver à l’étape, les chevaux se mirent à jouer entre eux, comme à l’habitude. Soudain, le plus doux, celui que montait Nestorios, mordit Balacios, le désarçonna et se jeta sur lui. De ses dents, il lui déchira si bien la cuisse, qu’il fallut le transporter à la ville où, en trois jours, il mourut. Tous admiraient que la prédiction d’Antoine se fut réalisée ». Pour qu’il n’y ait pas de doute sur le sens surnaturel de l’événement, Athanase insiste sur la douceur de ce cheval justicier.

Des bêtes apprivoisées : une sociabilité réussie

Au début de son séjour dans la montagne intérieure, les bêtes sauvages endommageaient les cultures d’Antoine. « Il captura alors tout doucement une de ces bêtes et dit à toutes : « Pourquoi me faites-vous du tort, puisque moi je ne vous en fais pas ? Allez-vous-en et au nom du Seigneur n’approchez plus d’ici. » Dès lors, comme par crainte de la défense, elles n’approchèrent plus de l’endroit. » Le pouvoir sur les animaux est toujours exercé au nom de Seigneur et ceux-ci font preuve d’obéissance et de crainte de Dieu.

 

 Attaques, hostilité, comportements féroces poussés à l’extrême sont toujours présentés comme manifestations des démons ; mais le Démon n’a pas le dernier mot. Il manipule les animaux sur lesquels il a prise ou simplement suscite des phantasmes, mais il est vaincu. Par une ascèse toujours plus poussée, Antoine obtient dès cette terre la réalisation de la promesse : « Je conclurai avec eux une alliance de paix, je ferai disparaître du pays les bêtes féroces. Ils habiteront en sécurité dans le désert » (Ez 34, 25), restauration du Paradis perdu, avant-goût du Royaume à venir.   

         

 

 

 

 

 

 

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Egypte – Campagne de sensibilisation de l’Eglise copte orthodoxe contre les mutilations génitales féminines

L’Eglise copte orthodoxe s’apprête à lancer parmi ses fidèles une intense campagne de sensibilisation contre la pratique de l’infibulation et contre les mutilations génitales féminines, qui continue à être répandue, y compris parmi les chrétiens coptes dans différentes zones de la Haute Egypte. La sollicitation à sensibiliser toutes les communautés coptes, y compris en ce qui concerne les dangers et les graves conséquences physiques et psychologiques de ces pratiques – indiquent les moyens de communication qui suivent de plus près les affaires ecclésiales en Egypte – est arrivée directement du Patriarche copte orthodoxe, Tawadros II. La campagne utilisera divers instruments de sensibilisation, dont des affiches de mise en garde contre l’infibulation qui seront placés à proximité des baptistères. Cependant le Patriarche copte orthodoxe et ses Evêques comptent surtout sur la croissance parmi les fidèles de la conscience critique vis-à-vis des pratiques en question sur la base des cours de préparation au mariage et d’un certain nombre de rencontres de sensibilisation s’adressant aux époux.
Les origines historiques de la pratique de l’infibulation sont liées à des pratiques répandues dans l’Egypte ancienne. Raison pour laquelle son nom en arabe correspond à l’expression « infibulation pharaonique ». L’infibulation et la circoncision féminine ne sont pas citées dans le coran et l’islam en tant que tel ne requiert aucune mutilation génitale féminine. La pratique de l’infibulation, bien qu’interdite par l’Eglise copte, survit au sein des communautés chrétiennes en Haute Egypte et dans la Corne de l’Afrique, en Erythrée et en Ethiopie – mais aussi au Niger – en tant qu’héritage de coutumes tribales précédentes au début de la prédication apostolique.

 

Source Agence Fides

Conférences/Formations #NLQ

“Le mystère copte, voyage aux sources égyptiennes du christianisme” : conférence au Tampon, à La Réunion

Qui sont nos frères coptes d’Egypte ?

Mercredi 26 juillet à 17h30, le père Isaïe Audhuy donnera une conférence sur les chrétiens Coptes d’Egypte à l’église St François de Sales (Salle St Jean-Paul II) au Tampon centre (commune de Saint-Pierre de La Réunion).

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Un mois de juin tourmenté pour les chrétiens du Proche-Orient

Source Christianophobie Hebdo.

 

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