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Prédication du père Michel-Marie Zanotti-Sorkine du 25 mars 2019 : l’Annonciation

Suite à l’interview du père Michel-Marie sur la chaîne québécoise TVA dans l’émission La Victoire de l’Amour, le célèbre prédicateur, écrivain, auteur-compositeur et chanteur revient régulièrement pour commenter l’évangile du jour.

Ici Lc I, 26-38 :

Version audio seule.

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Conférence : “L’homme en danger ?” le 19 mars 2019 à Sens (89)

“Embryon et période anténatale : recherche et thérapeutique – l’homme en danger ?”

par le Pr Emmanuel SAPIN, chef de service en chirurgie infantile et néonatale au CHU de Dijon.

Le 19 mars 2019 à 20h
Archevêché (72bis, rue Allix à Sens)

A l’initiative de la Paroisse Saint-Savinien de Sens et du Groupe des professionnels de la Santé.

Suivi d’un temps d’échanges et d’un verre de l’amitié.

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Deux minutes pour vous #44 – Père Michel-Marie Zanotti-Sorkine – “Que dites-vous aux catholiques qui ont du mal à prier Marie ?”

Nous vous avions annoncé le lancement d’une série de vidéos régulières où le père Michel-Marie Zanotti-Sorkine répond à vos questions sous un format très court :

Que dites-vous aux catholiques qui ont du mal à prier Marie ?


Version Audio seule

C’est avec beaucoup de bonheur que le Père Michel-Marie répond désormais à vos questions les plus concrètes. C’est toujours une vraie joie de l’entendre traiter, à sa façon et dans sa lumière, les sujets les plus divers. Bonne écoute ! N’oubliez pas de faire suivre à tous vos amis ces petites vidéos qui peuvent faire tant de bien… et de prier pour le Père Michel-Marie dont le ministère est très prenant.

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Soirée-débat “La bioéthique, des enjeux pour tous” le 9 novembre 2018 à Chasse-sur-Rhône (38)

La paroisse Sainte Blandine des 2 vallées vous invite à une soirée-débat “La bioéthique, des enjeux pour tous” le vendredi 9 novembre 2018 à 20h30 – salle Jean Marion à Chasse-sur-Rhône, 95 allée des Lauriers. Intervenant : père Thierry Magnin, recteur de l’Université Catholique de Lyon. Soirée animée par RCF. 

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“L’office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques” renforce la déshumanisation de l’embryon humain

La Fondation Lejeune communique :

L’OPECST vient de rendre son rapport sur la révision de la loi de bioéthique. Comme le rapport du Conseil d’Etat et l’avis du CCNE, il trace les contours de la prochaine loi de bioéthique.

Les recommandations de ce rapport parlementaire à propos de la recherche sur l’embryon visent une fois de plus à le réduire à un rôle de matériau de laboratoire.

« Le respect de l’embryon est devenu une exception au nouveau principe de son non-respect. C’est regrettable : l’embryon humain est la forme la plus jeune de l’être humain. Il requiert une protection adéquate » qui doit s’étendre aux lignées cellulaires issues de l’embryon (on ne peut pas protéger les éléphants et autoriser l’exploitation de l’ivoire) ».*

La focalisation sur la recherche embryonnaire tient à un effet de mode, à l’opportunité de moderniser des laboratoires, à l’existence d’une filière à entretenir.
Face aux recommandations de l’OPECST qui renforcent la déshumanisation de l’embryon humain, la Fondation Jérôme Lejeune demande de :
– ne pas étendre la culture de l’embryon in vitro à 14 jours (contre 7 jours aujourd’hui) ;
– ne pas soustraire les recherches sur les cellules embryonnaires aux règles applicables
à la recherche sur l’embryon.
La Fondation relève la préconisation positive de supprimer le DPI-HLA qui pose de nombreux problèmes éthiques mais regrette qu’il n’en soit pas de même pour l’ouverture du DPI à la recherche sur la trisomie 21 qui est par nature eugéniste.

Cette extension du diagnostic préimplantatoire à la trisomie 21 légitime un eugénisme de masse de toute une population sur le critère de son génome.

Jean-Marie Le Méné le rappelle : la loi de bioéthique n’a pas à régulariser les illégalités ou des comportements eugénistes, elle devrait réguler et poser des garde-fous.

* Extrait de l’audition de Jean-Marie Le Méné devant la mission parlementaire sur la RLB le mardi 23 octobre (vidéo)

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Journée bioéthique ” Homme, où es-tu ?” le 10 novembre 2018 à Sainte-Foy-les-Lyon (69)

Corps, écologie, transhumanisme, fin de vie, médias, politique, procréation : la bioéthique, nous sommes tous concernés, tout au long de notre vie !

La Communauté de l’Emmanuel vous invite cette année à participer à la 17ème édition des « Journées de Bioéthique ».

UNE JOURNÉE DE FORMATION,
DE RENCONTRES
ET DE RESSOURCEMENT
POUR TOUS.

Le thème retenu pour cette année est : « Homme, où es-tu ? »
Cette question nous rappelle celle que Dieu pose à Adam perdu.
Le pape François nous invite à marcher à la suite de Dieu qui cherche l’homme, à rencontrer nos contemporains, à construire des ponts, afin de vivre une rencontre personnelle avec Dieu Miséricorde.

Le 10 novembre, les lois bioéthiques seront sur le point d’être votées.

L’objectif de cette journée est donc permettre à chacun de :
– Nourrir son cœur et son intelligence
– Rester connecté à l’actualité bioéthique
– Se ressourcer pour toujours mieux accompagner
– Élargir ses réseaux
– S’accorder une halte sous le regard de Dieu
… Et de repartir renouvelés pour redonner au monde…

Le programme

Pour se former :

– Un enseignement sur le thème « Homme où es-tu ? » donné par Pierre-Yves Gomez, économiste, enseignant à l’EM Lyon, et le Dr Olivier Tredan, oncologue.

– Des ateliers sur les thèmes : l’écologie au service de la vie / La recherche biomédicale au service de la vie / Quelle place dans notre société pour la fragilité ? / Comment mieux communiquer sur les questions bioéthiques ?

Pour se ressourcer :
messe, adoration, louange, groupes d’écoute et d’intercession.

Pour élargir et renouveler nos réseaux :
des temps de rencontres et d’échanges, un forum des associations.

Pour qui ?

Cette journée s’adresse à tous : étudiants, professionnels de santé, éducateurs, parents, bénévoles, juristes, philosophes… et chacun d’entre nous !

Les questions bioéthiques sont un lieu privilégié de dialogue entre nous, chrétiens, et nos contemporains, comme les états généraux de la bioéthique l’ont montré.

Afin de construire des ponts et non des murs, sans prendre le risque de nous noyer dans le relativisme ou les débats stériles, il est important savoir de quoi on parle, d’en connaître les enjeux pour la société de demain mais surtout d’être en capacité d’échanger réellement avec ceux qui ne partagent pas forcément nos points de vue et d’accompagner au plus juste ceux qui souffrent.

Inscription

Frais d’inscription + déjeuner :

– Tarif Normal : 30€
– Tarif Etudiant : 18€
– Tarif Solidarité : 35€

Inscriptions en ligne : lesjourneesdebioethique.com

 

Informations pratiques

Domaine Saint Joseph – 38 allée Jean Paul II, 69110 Sainte-Foy-les-Lyon.
9h30 – 19h30

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Un pas de plus vers la création d’embryons artificiels ?

Une équipe internationale de chercheurs, dirigée par le professeur Magdalena Zernicka-Goetz de l’Université de Cambridge, estime être extrêmement proche de la création d’embryons artificiels. A partir des cellules souches de souris, les chercheurs ont produit des structures artificielles ressemblant à des embryons capables de « gastrulation », une étape clé dans le développement de la vie embryonnaire. La « gastrulation » se produit quand les cellules embryonnaires deviennent capables de s’organiser elle-même dans la structure permettant la formation de l’embryon.

L’équipe avait précédemment créé une structure beaucoup plus simple ressemblant à un embryon de souris en culture, utilisant deux types de cellules souches : des cellules embryonnaires et des cellules souche du trophoblaste, ainsi qu’une matrice 3D sur laquelle les cellules se sont développées (cf. Des chercheurs britanniques tentent la création d’embryons artificiels de souris, avant de passer à l’homme). Mais « une gastrulation correcte dans le développement normal n’est possible que si vous avez trois types de cellules souches », aussi « nous avons dû ajouter la troisième cellule souche manquante », explique le professeur Zernicka-Goetz.

L’étude, publiée le 23 juillet dans Nature Cell Biology, développe les résultats obtenus à partir d’une structure utilisant les trois types de cellules souches du blastocyste, les deux premières auxquelles ont été ajoutées des cellules souches endodermiques primitives : « En remplaçant la gelée que nous avons utilisée dans les expériences précédentes avec ce troisième type de cellules souches, nous avons été capables de générer des structures dont le développement a étonnamment réussi ».

Le professeur Magdalena Zernicka-Goetz considère être « désormais extrêmement proche des embryons réels ». Pour les chercheurs pensent être mieux en mesure de comprendre comment les trois types de cellules souches interagissent pour permettre à l’embryon de se développer.

Les experts suggèrent qu’à terme, des embryons humains pourraient être fabriqués de la même façon (cf. Des chercheurs britanniques tentent la création d’embryons artificiels de souris, avant de passer à l’homme ), expliquant que, plutôt que d’utiliser de véritables embryons humains, ces embryons artificiels seraient destinés à la recherche sur les premiers stades du développement humain.

Source : genethique.org

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L’embryon humain : victime silencieuse et innocente de la révision de la loi bioéthique

Un communiqué de la Fondation Jérôme Lejeune

Le rapport du Conseil d’Etat sur la révision de la loi de bioéthique est rendu public aujourd’hui.

Ce rapport, émanant de la plus haute juridiction française, n’engage certes pas le politique mais il trace les contours « autorisés » de la future législation et fait état, notamment, de graves dérives en matière de recherche sur l’embryon. Ces dispositions seront au cœur de la loi mais elles seront moins commentées que la PMA. Elles auront pourtant pour conséquence de faire de l’embryon un « produit de laboratoire ».

Cet avis juridique du Conseil d’Etat ne tient, par ailleurs, aucun compte de l’avis profond des Français qui s’est exprimé lors des Etats-généraux de la bioéthique.

A chaque révision, les limites de l’acceptable sont repoussées, la marchandisation du vivant et l’eugénisme toujours accrus.

La technique prendra, une fois de plus, et de manière plus grave, le pas sur l’humain.

  • La création d’embryons transgéniques et leur transfert à des fins de gestation pourraient être autorisés. Cela entrainerait inévitablement une modification du génome de l’espèce humaine pourtant interdite par la Convention d’Oviedo ratifiée par la France.
    L’embryon serait encore davantage manipulé et ces modifications du génome seraient transmissibles.
  • Le Conseil d’Etat propose d’autoriser la culture des embryons in vitro au-delà de 7 jours et jusqu’à 13 jours après la fécondation. 92,3 % des citoyens se sont pourtant opposés à cette possibilité dans le cadre des Etats-généraux.
  • La destruction des embryons surnuméraires donnés à la recherche et n’ayant pas fait l’objet de recherche[1] est également envisagée. L’alternative éthique consistant à interdire en amont leur création n’est malheureusement pas prévue. L’embryon humain est traité comme une matière première qu’il convient de détruire lorsqu’elle n’est plus utilisable. Le principe de dignité de l’être humain qui devait être fondateur des lois de bioéthique de 1994, n’a pas droit de cité.
  • Le diagnostic pré-implantatoire (DPI) serait étendu aux diagnostics d’anomalies chromosomiques. En acceptant la destruction systématique des embryons porteurs de trisomie 21 issus de la PMA, le Conseil d’Etat se porte garant d’une méthode eugénique[2]. 

    En plus d’être invisible aux yeux de tous, errant dans un flottement juridique volontairement entretenu et réduit à un matériau de recherche, l’embryon humain est désormais une variable d’ajustement dans le jeu politique.

    Jean-Marie Le Méné, président de la Fondation Jérôme Lejeune appelle les politiques à un sursaut de courage au moment de l’élaboration de la loi : « ne faites pas le jeu de l’industrie procréative et des laboratoires pharmaceutiques qui préfèrent « consommer » de l’embryon humain pour épargner l’animal. La loi doit protéger l’embryon, il ne lui revient pas de décider de son degré d’humanité. L’embryon humain est un être humain et sa protection demeure un principe intangible fondateur du droit ». (article 16 du Code Civil).

    [1] Selon l’Agence de la biomédecine, « sur les 20 000 embryons proposés par les couples à la recherche et conservés au 31 décembre 2015 dans les centres d’AMP, moins de 10 % ont effectivement été utilisés ».

    [2] En 2009, lors de la dernière révision des lois de bioéthique, le Conseil d’Etat définissait l’eugénisme comme « l’ensemble des méthodes et pratiques visant à améliorer le patrimoine génétique de l’espèce humaine ».

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Bilan des Etats généraux de la bioéthique : vers un embarras parlementaire ?

La consultation menée dans le cadre états généraux de la bioéthique, s’est refermée le 30 avril. Interrogé par le Figaro, Didier Sicard, Professeur émérite à l’université Paris Descartes et ancien président du Comité consultatif national d’éthique (CCNE), se dit « impressionné par l’ampleur de cette consultation ».

 

La participation en chiffres

 

De fait, dans son communiqué de presse, le CCNE souligne l’importance de la mobilisation : le site Internet etatsgenerauxdelabioethique.org a attiré 183 498 visiteurs uniques, pour 29 032 participants qui ont postés 64 985 contributions. Ces contributions ont recueilli 832 773 votes. 45 % de ces contributions concernaient « Procréation et société », 24 % : « Fin de vie », 12 % : « Cellules souches et recherche sur l’embryon » et 5 % : « Examens génétiques et médecine génomique ». 2 600 000 pages du site ont été consultées.

 

Dans les régions, 250 débats « ont été organisés par les Espaces de réflexion éthique » qui ont rassemblés 18 500 citoyens. Ces débats étaient pour moitié ouverts à tous, entre « un quart et un tiers d’entre eux étaient destinés plus spécifiquement aux jeunes (lycéens, étudiants) ». Les professionnels de santé ou des comités d’éthique locaux ont eu aussi organisés des débats. Le CCNE note qu’en parallèle, « de nombreux événements ont été organisés par différents acteurs nationaux et régionaux ».

 

Enfin, 150 auditions ont été engagées par le CCNE. Elles ont concerné 87 associations d’envergure nationale (la majorité étant des groupes d’usagers de santé), 36 sociétés savantes scientifiques ou médicales, 9 groupes de courants de pensée philosophiques ou religieux, 15 institutions et 3 entreprises privées ou syndicats d’entreprises. 25 auditions sont encore en cours, elles s’achèveront le 9 mai.

 

Le CCNE se charge désormais d’ « analyser l’ensemble des données ayant alimenté la consultation » en vue de la rédaction du rapport qui sera remis début juin à l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques, et aux Ministres en charge de la Santé et de la Recherche. Un avis du CCNE sera ensuite proposé : « il rappellera les grandes valeurs éthiques à prendre en compte dans la future loi de bioéthique, il donnera quelques pistes de réflexion sur des thématiques des Etats généraux et exprimera sa vision de l’organisation du débat éthique dans notre pays à l’avenir ».

 

PMA, fin de vie, les grands sujets des débats

 

Sur le contenu de ces débats, Didier Sicard explique avoir « avant tout été frappé par une forme de diabolisation des opposants à l’évolution de la loi dans les débats (…). Ceux qui ne sont pas d’accord avec l’ouverture de la PMA ou la modification de la loi sur la fin de vie sont très souvent traités de « réacs », d’obscurantistes ou désignés comme croyants. Ils sont accusés de mépris envers les couples homosexuels ou les femmes célibataires. C’est une manière de fermer le débat ». Il ajoute : « J’y vois une confusion entre le débat politique et la dimension anthropologique de ces thèmes ».

 

Pour lui, « l’ouverture de la PMA peut paraître une demande simple et légitime au plan de la liberté mais transforme la société en faisant des enfants un enjeu et non plus une finalité (…). Faire de la PMA une thérapeutique banale interroge ». Au sujet de la filiation, il confie qu’ « un désir d’enfant pour soi me paraît un peu contradictoire. Oublier qu’un enfant résulte du désir entre une femme et un homme, c’est peut-être faire prendre un risque à notre humanité future ». Il considère que « ces questions bioéthiques sont comme des poupées russes, car elles peuvent entraîner des conséquences en cascade. Ainsi, l’extension de la PMA peut aboutir à la fin de l’anonymat, de la gratuité du don de gamètes et remettre en cause l’interdiction de la procréation post mortem ».

 

Interrogé sur la question de la fin de vie, Didier Sicard estime que «  les Français sont plus divisés sur l’euthanasie que ne le laissent penser les sondages qui proposent des réponses simplistes à des questions complexes ».

 

Quant au débat à venir, il « laisse effectivement présager une forme d’embarras pour les parlementaires ».

Source : Genethique.org

Nos autres articles :

Bioéthique : les partisans du respect de la vie s’imposent dans le débat

Etats généraux de la bioéthique : une manipulation possible des chiffres

Edito #74 – Les Etats Généraux de la bioéthique c’est fini !

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Soirée bioéthique à Saint-Léon à Paris le 3 mai 2018 – Embryon et période anténatale : recherche et thérapeutique – l’homme en danger ?

Ouvertes à toutes et tous, catholiques ou non, ces soirées seront introduites et conclues par Mgr Aupetit et conduites par plusieurs intervenants.

Programme :

• Mgr Michel Aupetit, archevêque de Paris

• Pr. Emmanuel SAPIN, Chef de Service en Chirurgie Infantile et Néonatale au CHU de DIJON, Professeur à la Faculté de Médecine.

Embryon et période anténatale : recherche et thérapeutique – l’homme en danger ?

• Questions / Réponses

Date :
Jeudi 3 mai 2018, à 20h30

Lieu :
Paroisse Saint-Léon
29 rue Dupleix, 75015 Paris
Métro La Motte-Picquet Grenelle lignes 6-8-10

Entrée libre