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Conférence sur Garabandal – le 9 mars 2019 à Quimper (29)

Une conférence sur Garabandal, lieu d’apparitions de la Sainte Vierge et de l’archange Saint Michel, sera donnée le 9 mars 2019 à 15h à Quimper.

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Espagne : les diocèses de Grenade et de Valladolid appellent à faire avancer la béatification d’Isabelle la Catholique

Femme de pouvoir, la servante de Dieu Isabelle de Castille avait une foi profonde et passionnée qui s’est exprimée à travers des décisions politiques et militaires aux conséquences alors incalculables, et qui ne cadrent pas avec les rengaines contemporaines sur l’accueil et le respect de toutes les religions.

Ces idées modernes n’ont pas empêché Mgr Javier Martinez de souligner, dans l’homélie qu’il prononça lors de la messe marquant la fin d’une semaine de conférences et de présentations, qu’il faut rendre grâce à Dieu pour la reine Isabelle et » pour ce qu’elle a signifié pour la foi ». Cette foi, a déclaré l’archevêque, était « le bien auquel elle était le plus attaché, qu’elle aimait le plus », rappelant qu’elle l’a fait porter au Nouveau Monde en même temps qu’elle la défendait en Espagne. « Recherchons ce bien qu’est d’être des chrétiens dont ce monde a besoin, et le reste, sa canonisation, nous sera donné », a proclamé le prélat.
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Brèves

Espagne : une proposition de loi pour imposer l’éducation sexuelle selon l’idéologie du genre aux enfants de 6 ans

Le journal du parti socialiste espagnol OkDiario vient de révéler que la proposition de loi de défense des « droits » homosexuels présentée par l’extrême gauche Podemos, progresse actuellement aux Cortes en Espagne grâce au soutien apporté par le PSOE qui est même en train de la radicaliser par le biais d’une aggravation des sanctions proposées. Les socialistes sont également prêts à imposer l’endoctrinement des enfants dès l’âge de six ans : ils doivent apprendre à s’incliner devant l’idole « LGBT » qui n’est autre que mot de ralliement des partisans de l’inversion totale de la loi naturelle et divine. L’idéologie du genre doit s’inculquer aux enfants dès le primaire pour mieux réaliser cette révolution infernale.
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Espagne : des femen agressent l’évêque de Saint-Sébastien

Dimanche 16 septembre, alors qu’il se rendait au sanctuaire d’Arrate dans le Guipúzcoa, Mgr José Ignacio Munilla, évêque de Saint-Sébastien, a dû affronter un misérable comité d’accueil… Une dizaine de pseudo féministes du groupe Femen, dépoitraillées en encapuchonnées, ont insulté l’évêque et crié des slogans comme Gora Borroka Feminista (vive la lutte féministe en langue basque). Les carmélites du sanctuaire ont aidé l’évêque à y entrer. C’est la deuxième fois que les Femen s’en prennent à l’évêque. Le 8 mars dernier, elles avaient manifesté devant sa cathédrale…

Source : ACI Prensa, 18 septembre

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Espagne : le gouvernement socialiste demande l’expropriation des églises sans compensation

La gauche et l’extrême gauche espagnoles n’ont pas tellement changé depuis leur défaite face au camp national en 1939. Non content de déterrer le corps du général Franco qui reposait dans la Valle de los Caídos, lieu de réconciliation nationale, le gouvernement de Pedro Sánchez, qui n’existe que grâce à l’appui de l’extrême gauche et des séparatistes régionaux au parlement (le même genre de coalition qui a entraîné l’Espagne dans la guerre civile en 1936), cherche à reprendre à l’Eglise catholique une partie de ses lieux de culte. Que Pedro Sánchez et ses amis socialo-communistes peuvent-ils donc bien vouloir faire de toutes ces églises et autres lieux de culte qui seraient ainsi, de fait, soumis à une expropriation sans compensation ? Rien, sans doute, mais puisque cela permet d’attaquer l’Eglise, toutes les occasions sont bonnes pour ces esprits profondément hostiles à l’identité catholique de l’Espagne.

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Espagne : une paroisse célèbre une “messe LGBTIQ”

Mario Picazo es sacerdote diocesano de Granada, párroco de nª Sª de la Paz y de la Sagrada Familia (Cartuja) y Consiliario General de la Juventud Obrera Cristiana. El pasado fin de semana participó en un encuentro homosexualista en la sede de Comisiones Obreras que incluyó lo que parece ser una eucaristía sacrílega.

Así arranca la crónica publicada en Religión Digital sobre el encuentro organizado por la Asociación Juan XXIII este fin de semana en Madrid :

“Tuvo lugar en la sede madrileña de Comisiones Obreras y asistieron a ella más de seiscientos teólogos y fieles más comprometidos de España y más allá. Pero ni el sitio tan prestigioso ni la concurrencia tan multitudinaria fueron los que hicieron especial la Eucaristía de Clausura del 38 Congreso de la Asociación de Teólogos y Teólogas Juan XXIII, sino sus sentidas y conmovedoras reclamaciones a favor de los cristianos LGBTIQ, el colectivo más discriminado de la Iglesia.

El primer gesto hacia estos hermanos y hermanas que tanto han sufrido a manos de la Iglesia institucional : el lenguaje inclusivo. Así, celebramos y oramos en la Misa todos en femenino, y eso desde la primera palabra que se pronunció –“Bienvenidas”– a la última. Otro abrazo inclusivo más en la Misa fue el que arropó a los creyentes de otras confesiones que se juntaron para la celebración. Tomando ejemplo del lema del Congreso en su edición de este año “Mística y Liberación”, patrimonio de ninguna religión en particular sino de todas en general.

Luego, el emotivo momento en el que un puñado de jóvenes de la HOAC y la JEC procesionaron al altar al principio de la Misa para encender unas cuantas velas de los colores de la bandera arco iris. Y es que los colores del orgullo gay robaron protagonismo incluso a la presidencia de la celebración, que consistía en nada menos que una decena de personas, clérigos y laicas, y entre ellas el sacerdote granadino Mario Picazo.”

Mario Picazo fue nombrado consiliario general de Acción Católica JOC en 2015 por los obispos de la comisión permanente de la Conferencia Episcopal.

A continuación, más fotos del encuentro :

 

Mario Picazo, en la parroquia de La Paz. /

Source : infovaticana.com

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Florilège des faits divers contre le christianisme en Europe

Source Christianophobie Hebdo

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Adieu à la “très catholique”Espagne, dans une Europe de plus en plus sécularisée. Aux USA, en revanche…

de Sandro Magister sur diakonos.be :

Dans la dernière enquête exceptionnelle du Pew Research Center de Washington sur l’état du christianisme en Europe occidentale, les données qui frappent le plus sont celles de l’Espagne et de sa mutation accélérée de « catholique » à ultra-sécularisée.

L’enquête mérite d’être lue dans son intégralité :

> Being Christian in Western Europe

Mais nous nous limiterons ici à en rappeler quelques données. Avant tout, la stabilité numérique du christianisme en Italie, au Portugal et en Irlande où les quatre-cinquièmes de la population continuent à se dire chrétiens et où ils sont 40 % à pratiquer leur religion au moins une fois par mois en Italie, 35 % au Portugal et 34 % en Irlande.

Dans ces trois pays, ils ne sont que 15 %, c’est-à-dire relativement peu, à se dire athées, agnostiques ou sans aucune religion particulière, ce sont les « nones » du tableau reproduit ci-dessus.

Ces derniers sont en revanche très nombreux dans les quatre pays les plus sécularisés d’Europe occidentale :

  • la Hollande, où les sans religion sont désormais plus nombreux que les chrétiens, 48 % contre 41 % ;
  • la Norvège, avec 43 % de sans religion contre 51 % de chrétiens ;
  • la Suède, avec 42 % de sans religion contre 52 % de chrétiens ;
  • la Belgique, avec 38 % de sans religion contre 55 % de chrétiens.

Et dans quatre autres pays d’Europe, la sécularisation est à un stade très avancé : il s’agit de la France, de l’Allemagne, de la Suisse et du Royaume-Uni. Dans ces pays, ce processus remonte à longtemps et progresse à un rythme moins soutenu, avec un nombre de sans religion qui oscille aujourd’hui entre 21 % et 28 %.

La grande surprise vient en revanche d’Espagne où les athées, les agnostiques et les sans religion représentent aujourd’hui déjà 30 % de la population et sont arrivés à ce niveau dans un laps de temps très court.

Pour bien comprendre à quel point la sécularisation a été aussi brutale en Espagne, il suffit de noter qu’en l’espace de quelques années, l’augmentation des sans religion a positionné l’Espagne presque au même niveau que les quatre pays les plus sécularisés d’Europe occidentale, c’est-à-dire la Hollande, la Norvège, la Suède et la Belgique.

Mais avec cependant une grande différence. Alors que dans ces quatre pays, ceux qui se déclarent aujourd’hui sans religion sont dans la plupart des cas nés et ont grandi dans un milieu familial éloigné de la foi, en Espagne cinq sur six d’entre eux étaient catholiques dans leur enfance et la quasi-totalité ont été baptisés.

Le tableau de l’Espagne se présente comme suit :

  • chrétiens qui pratiquent au moins une fois par mois : 24 %
  • chrétiens non pratiquants : 44 %
  • sans religion : 30 %

Il faut en outre remarque que même chez les pratiquants, la fidélité à l’Église sur certaines questions essentielle est très incertaine. En Espagne, 49 % d’entre eux sont favorables à la légalisation de l’avortement et 59 % sont en faveur du mariage des homosexuels, dans des proportions supérieures à celles – s’élevant quand même à 40 % – que l’on rencontre chez les chrétiens pratiquants des trois pays les plus « catholiques » d’Europe occidentale : l’Italie, le Portugal et l’Irlande, ce dernier pays venant tout juste de se prononcer par référendum sur la question de la légalisation de l’avortement, avec une victoire du « oui » s’élevant à 66 %.

La façon dont on abandonne la foi dans les différents pays européens est décrite par les personnes sondées comme un « éloignement graduel » de cette dernière, non traumatique. Mais en Espagne, trois sondés sur quatre l’attribuent aux « scandales qui impliquent des responsables et des instituts religieux ».

Dans l’ensemble, l’enquête révèle une grande disparité entre l’Europe occidentale et les Etats-Unis.

Alors qu’en Europe, 31 % des chrétiens pratiquent au moins une fois par mois, ils sont plus du double aux Etats-Unis, soit 64 %. Et là-bas, même 9 % des citoyens qui se disent sans religion particulière pratiquent un culte au moins une fois par mois.

En Europe, alors que 14 % des chrétiens déclarent prier tous les jours, ils sont 68 % aux Etats-Unis, auxquels s’ajoutent 20 % des sans religion.

En Europe, 23 % des chrétiens croient en Dieu avec certitude, contre 76 % aux Etats-Unis, ainsi que 27 % des sans religion.

Ils sont 14 % en Europe à considérer que la religion tient une place « très importante dans leur vie » contre 68 % aux Etats-Unis, plus 13 % de ceux qui ne s’identifient avec aucun confession religieuse particulière.

Source : Diakonos.be

NLQ #Points non négociables PNN

Espagne – Vers la dépénalisation de l’euthanasie ?

La Chambre des Députés de Madrid a accepté d’examiner un projet de loi visant à autoriser l’euthanasie en Espagne. Ce projet de loi est issu du Parlement régional de Catalogne et est porté majoritairement par les partis de gauche. C’est la première fois qu’un tel projet de loi n’est pas rejeté par la procédure parlementaire.

 

Le projet de loi propose d’exempter de responsabilité pénale celui qui « à la demande expresse et sans équivoque d’une personne qui souffrirait d’une maladie grave entraînant inévitablement la mort ou d’une pathologie incurable entraînant des souffrances physiques ou psychiques graves »provoquerait sa mort.

 

Actuellement, l’article 143 du Code pénal espagnol interdit toute mise à mort directe, mais les patients atteints de maladie incurable ou en phase terminale peuvent choisir d’arrêter leurs traitements.

 

Le texte doit désormais passer en commission, mais « le texte devrait cependant se heurter à une forte opposition ».

 

Source Généthique.org

Europe non francophone #NLQ

Les évêques espagnols s’inquiètent de la crise des vocations

La Conférence Episcopale Espagnole s’est réunie la semaine dernière pour la session annuelle habituelle autour de Mgr Ricardo Blasquez, le Président de la Conférence.

Le discours de clôture du président fut empreint d’amertume.

“Les jeunes paraissent absents de l’église, comme affectée d’un refroidissement de la foi, l’église leur parait d’indifférence et sans intérêt”.

En 2017 pour ce pays tout entier 109 prêtres furent ordonnés, une proposition minime par rapport à ces milliers de prêtres des années passées.

Le précédent président de la conférence épiscopale Cardinal Rouco avait évoqué jadis “l’hiver ecclesial de l’église espagnole.”

Un état d’indigence basique et de pauvreté sérieuse.

Extraordinaire jadis par le nombre élevé des vocations, extraordinaire aujourd’hui par la pénurie de ces mêmes candidats au sacerdoce.

Le gouvernement espagnol maintient toujours dans le cursus des études générales le cours de religion et de morale, sans que des raisons de cette nature puissent mettre quelque entrave à la marche de la vie scolaire et des enseignements religieux dans les écoles espagnoles.

Cette année encore l’enveloppe de 700 milions d’euros permet aux Eveques d’administrer la demande du Ministère de l’Education Nationale du pays, mais la question n’est donc pas dans la gestion administrative par défaut de ces subsides, mais de personnel qualifié, de prêtres formés pour ces tâches requises par le pays.

“Une source d’inquiétude et de souffrance” selon les termes employés par Mgr Blasquez, dans “un environnement chez les jeunes, fragile dans le fond.”

Le constat est sévère, fondé et avéré chaque jour dans une société libérée de contraintes de jadis pour les jeunes livrés à eux mêmes et aux libéralités d’une société où rien n’est interdit et laissé au choix individuel de chacun.

L’Eglise espagnole compte dix cardinaux, 17 archevêques, 74 évêques et 17 évêques auxiliaires dans un clergé chaque année plus âgé d’une moyenne d’âge de 65 ans.

Le cardinal souligne encore l ce risque de “célérité imposée par l’état de l’église dans la formation des candidats au sacerdoce. Ce qui qui pourrait faire subir la tentation de l’improvisation du cursus des études et le risque de précipitation à ordonner des candidats face à l’urgence de la demande des diocèses espagnols. Conscient de l’importance de la formation initiale des postulants au sacerdoce, Mgr Blasquez rapporte, “on croyait la crise causée par l’état des séminaires, dûe à la crise du sacerdoce, on découvre les conséquences de la sécularisation profonde de la société espagnole et de ses effets sur, à commencer par la baisse des vocations elles mêmes.”

Le président de la conférence s’adresse à ses évêques pour les interroger encore sur” le travail vocationnel accompli ou non” pour braver cette posture des candidats dans leurs églises locales et diocésaines.

“Les jeunes choisissent une vie à la marge, hors de l’espace des églises, comme jaugeant ainsi cet environnement religieux sans intérêt pour eux et sans consistance.
Vivant ainsi dans une certaine indifférence.”

A la veille du Synode convoqué par le Pape Francois sur les jeunes, et la lecture de la dernière Lettre adressée en grande partie en outre aux jeunes du monde, les invitant à épouser la sainteté dans leur vie, sans douter de la grâce de Dieu, sans a priori, sans crainte. “Elle accomplit dans le coeur de chacun la rencontre de ta faiblesse avec la force de la grâce divine”… On comprend la préoccupation effective et légitime des évêques en charge de l’Eglise espagnole, face à ce défi majeur pour eux, l’accueil inaccompli des jeunes dans leurs assemblées et leurs communautés locales.

Un sujet bien à propos chez eux et bien souvent pour nous !

Fx Esponde

Pax Christi Bayonne

Source : France Catholique