En France #NLQ

Les Scouts d’Europe s’étendent dans les Ardennes – Carignan (08)

Envie d’aventure ? Rejoins les Scouts d’Europe !

 

Un nouveau groupe vient de se créer dans le secteur de l’Yvois, rattaché à Carignan.

L’association des Guides et Scouts d’Europe est agréé par le Ministère de la Jeunesse et des Sports depuis 1970.

Le mouvement est reconnu comme mouvement d’éducation par la Conférence des Évêques de France en 2001 et reconnu comme association privée de droit international de fidèles de droit pontifical par le Saint Siège.

Trois branches sont adaptées à l’âge des enfants :

de 8 à 12 ans : La Meute. Une meute de 10 louveteaux vivra sa première activité le 12 novembre avec tous ceux qui voudront les rejoindre !

de 12 à 17 ans : La Troupe. Une patrouille libre (5 jeunes motivés) attendent un chef de patrouille âgé de 15 ans pour démarrer !

plus de 17 ans : Le Clan.

Si tu es intéressé, n’hésite pas à venir nous rejoindre, nous t’attendons !

 

Notre site internet : https://agse1erecarignan.wixsite.com/1erecarignan

Contact : agse.1erecarignan@gmail.com

N’hésitez pas à en parler autour de vous !

 

Europe non francophone #NLH #NLQ

Viktor Orbán : la persécution des chrétiens et l’avenir de l’Europe

Du 11 au 13 octobre s’est tenue à Budapest une réunion internationale sur la persécution des chrétiens, organisée par le gouvernement hongrois. De très nombreuses personnalités religieuses, politiques et associatives y ont participé. En France, peu ou pas de couverture de cet événement de très grand importance à nos yeux. Pour en donner une idée, nous avons traduit une partie du discours d’accueil du Premier Ministre Viktor Orbán. Il donne le ton et la mesure de l’intérêt des travaux…

Aujourd’hui, je ne souhaite pas parler de la persécution des chrétiens en Europe.

La persécution des chrétiens en Europe s’applique au moyen de méthodes sophistiquées et raffinées de nature intellectuelle.

Elle est, indubitablement, injuste, elle est discriminatoire, et, parfois, elle est même douloureuse. Mais […] elle est tolérable. On ne saurait la comparer à la brutalité de la violence physique que nos frères et nos sœurs chrétiens endurent en Afrique et au Moyen-Orient. […]

Aujourd’hui, je voudrais dire quelques mots sur cette forme de persécution des chrétiens. Nous nous sommes rassemblés ici, venant du monde entier, pour trouver des réponses à une crise qui n’a été que trop longtemps cachée. Nous sommes venus de différents pays et, pourtant, quelque chose nous relie : responsables d’Églises chrétiennes et hommes politiques chrétiens. […]

Dans le Livre d’Ezéchiel nous lisons que, si le veilleur voit l’ennemi approcher mais qu’il ne sonne pas l’alarme, le Seigneur le tiendra pour responsable de la mort de ceux qui ont été tués à cause de son inaction.

Bien des fois au cours de notre histoire, nous les Hongrois nous avons dû nous battre pour rester chrétiens et Hongrois. Pendant des siècles, nous avons combattu sur les frontières méridionales de notre patrie pour défendre toute l’Europe chrétienne. […] Ici, dans cette salle, se trouvent des personnes plus âgées que moi qui ont fait l’expérience de première main de ce que c’est que d’avoir vécu en chrétien fidèle sous un régime despotique.

Pour nous, toutefois, par une cruelle et absurde ironie de l’Histoire nous voici vivant comme des membres d’une communauté assiégée.

Où que nous vivions dans le monde – que nous soyons catholiques, protestants, orthodoxes ou Coptes –, nous sommes membres d’un seul corps et d’une seule, diverse et grande communauté. Notre mission est de préserver et de protéger cette communauté.

Cette responsabilité exige de nous, d’abord et avant tout, que nous libérions le discours public sur la situation présente des chaînes du politiquement correct et des incantations sur les droits de l’homme. […]

Nous sommes tenus à utiliser un langage direct quand nous décrivons les événements qui se déroulent autour de nous […]. La vérité commence toujours par l’exposé des faits. Et c’est un fait que le christianisme aujourd’hui est la religion la plus persécutée au monde […] Le monde doit comprendre qu’en fait la persécution contemporaine des chrétiens annonce un processus mondial. Le monde doit comprendre que l’expulsion par la force de communautés chrétiennes et les tragédies de familles et d’enfants vivant dans certaines régions du Moyen-Orient et de l’Afrique ont une plus vaste signification : elles menacent en fait nos valeurs européennes. Le monde devrait comprendre que ce qui est en jeu aujourd’hui, n’est rien moins que l’avenir du mode de vie européen et de notre identité.

Nous devons nommer par son nom ce à quoi nous sommes affrontés. Le plus grand danger auquel nous devons faire face aujourd’hui, c’est l’indifférence, le silence apathique d’une Europe qui nie ses racines chrétiennes. […] Et pourtant, on force l’Europe à poursuivre une politique d’immigration qui a pour résultat de laisser entrer sur le territoire de l’Union européenne des extrémistes […]. Un groupe d’intellectuels et de responsables politiques en Europe, veut créer […] une société mélangée qui, dans […] quelques générations, transformera complètement la composition culturelle et ethnique de notre continent, et par conséquent son identité chrétienne.

Services du Premier ministre de Hongrie, 12 octobre – © CH pour la traduction

Source Christianophobie Hebdo.

Abonnez-vous et recevez les 4 premiers numéros gratuitement

 

Tribunes et entretiens

Courrier d’un lecteur à propos de : “Europe : la foi chrétienne s’évapore dans la confusion et l’indifférence.”

” Bonjour et merci pour votre article sur Europe et foi chrétienne

I.

A. La poursuite du consensus interconfessionnel, la recherche du consensus interreligieux, la tendance à l’indifférenciation entre les diverses confessions chrétiennes et entre les diverses religions, ne peuvent que conduire à une telle confusion et à une telle indifférence, ce qui ne signifie évidemment pas que la théologie pré-conciliaire, le Magistère conciliaire et la pastorale post-conciliaire sont les seuls responsables de cette confusion et de cette indifférence, qui reposent sur, et se traduisent par une ignorance ou une inculture religieuse, presque proverbiale, de bien des chrétiens.

B. Le mieux est d’interroger “l’amont des choses”, pour bien comprendre pourquoi nous en sommes arrivés à cette ambiance et à cette culture, placées sous le signe du consensus et de l’indifférenciation jusqu’au risque de la confusion et de l’indifférence les plus préjudiciables au christianisme.

C. A partir des années 1930, et plus encore à partir de 1945, quelques théologiens catholiques ont quasiment “décrété” que la composante de la théologie catholique qui insiste le plus sur

– le caractère normativement et objectivement informatif de la foi catholique (sur l’identité du seul vrai Dieu, sur la volonté de Dieu, sur la vocation de l’homme, etc.),

– la composante propositionnelle de la foi catholique (les définitions, la dogmatique, qui permettent de savoir et de comprendre ce qu’est vraiment la religion chrétienne),

à savoir la théologie thomiste, était à la fois “dépassée” par l’évolution de la philosophie (comprenez : par l’idéalisme allemand) et propice à une attitude “autoritaire”, à l’intérieur de l’Eglise, et “dominatrice”, vers l’extérieur de l’Eglise (l’Inquisition aurait-elle torturé jusque sous Pie XII ?).

D. C’est à la suite de ce “décret”, évidemment pas explicite ni officiel, que l’on a d’abord tenté d’amalgamer le kantisme avec le thomisme, dans le cadre du “thomisme transcendantal”, cher au jésuite Joseph Maréchal, puis que l’on est ensuite passé, pour aller vite et pour faire court,

– du paradigme philosophique et théologique dualiste thomiste, qui distingue notamment entre la nature et le surnaturel, entre les autres confessions chrétiennes et la confession catholique en tant que seule orthodoxe en plénitude, entre les autres religions et la religion chrétienne en tant que seule dépositaire de la plénitude de la révélation divine,

– au paradigme philosophique et théologique moniste pré-conciliaire, qui distingue entre la “mauvaise” relation à la foi catholique, considérée comme toujours trop fidèle aux définitions, à la dogmatique, au “passé”, et la “bonne” relation à la foi catholique, qualifiée de jamais trop confiante en “l’avenir”, en la fécondité et en la légitimité des confessions non catholiques, mais aussi en la fécondité et en la légitimité des religions et des traditions croyantes non chrétiennes.

E. Au coeur de ce nouveau paradigme philosophique et théologique moniste pré-conciliaire, il y a, justement, quasiment une seule notion : le devenir historique, décliné sur tous les tons, puisqu’il est arrivé, avant, pendant, après le Concile, que la théologie historique prenne la place et joue le rôle de la théologie dogmatique, en matière dogmatique, en matière liturgique, en ecclésiologie, ou en pneumatologie, et que l’ouverture optimiste sur l’avenir du monde et sur l’extérieur de l’Eglise fasse désormais office de vertu d’espérance, inspirée par et orientée vers Jésus-Christ.

F. Aussi, des catholiques “orthodoxes”, à qui l’on a déjà dit, avec satisfaction, à propos du Concile Vatican II : “Enfin un Concile sans condamnation !”,

– ont sûrement conscience du fait que, en effet, au Concile, officiellement, aucune conception chrétienne erronée, aucune conviction croyante erronée, aucun courant de pensée et d’action erroné n’a été condamné, ce qui, d’ailleurs, laisse songeur tout catholique qui réfléchit encore un peu,

mais

– n’ont peut-être pas conscience du fait que, par ailleurs, au Concile, officieusement, le mode de raisonnement thomiste antérieur, non seulement en ce qu’il a de normativiste et d’objectiviste, mais aussi et surtout en ce qu’il a d’anti-relativiste et d’anti-subjectiviste, a été bel et bien condamné, car il a été considéré comme “inadapté” à une approche désormais avant tout, voire seulement, “pastorale” (comprenez : consensuelle ad extra).

G. Les mêmes ou d’autres catholiques “orthodoxes”, conscients du fait que la confession catholique et les autres confessions chrétiennes ne sont pas de même nature, et du fait que la religion chrétienne et les autres religions ne sont pas non plus de même nature, ont peut-être déjà entendu dire, par tel clerc catholique qui se voulait à la fois très intelligent et bien intentionné, que le contenu du document Dominus Iesus, qui date de l’an 2000, et qui rappelle, justement, ces différences de nature, est un document “dépassé par l’évolution des mentalités”, voire “dépourvu de charité chrétienne”, mais n’ont pas toujours conscience du fait qu’il y a un lien entre la mise en oeuvre du “décret” anti-thomiste ou post-thomiste dont j’ai déjà parlé et cette disqualification adogmatique et unanimiste des contre-distinctions vraiment inhérentes, et non inutiles, à la foi catholique.

H. Mon Dieu, mais que s’est-il passé ? Pour dire le vrai, c’est assez simple : les clercs catholiques contemporains, dans leur très grande majorité,

– ne veulent pas s’exposer au risque de passer pour des “ringards”, aux yeux des philosophes ou théologiens catholiques qui président à la poursuite de la soumission du catholicisme contemporain à un mode de raisonnement postmodernisant ou protestantisant situé aux antipodes du thomisme,

et

– ne veulent pas s’exposer au risque de déplaire, en quoi que ce soit, de déranger, en quoi que ce soit, leurs interlocuteurs non catholiques ou non chrétiens, notamment en ce qui concerne les questions relatives à la doctrine de la foi, à la liturgie, aux sacrements, et à la doctrine sur les moeurs.

I. Certains d’entre nous sont “à la recherche de l’orthodoxie perdue” ; elle n’a été perdue ni par hasard, ni par nécessité, ni compte tenu de ses limites, car elle aurait pu être améliorée, et l’a été, là où elle a été conservée, mais elle a été perdue parce que quelques théologiens catholiques non thomistes, qui ont acquis une importance considérable par la suite, et une influence considérable sur la suite, ont considéré que cette orthodoxie leur était assénée, et non enseignée, d’une manière contraignante et desséchante, et ont fait en sorte que cette orthodoxie ne soit plus JAMAIS reçue ni transmise. N’en doutez pas : un Chenu, un Congar, un Rahner, un Teilhard, ont su très vite ce qu’ils faisaient, mais aussi ce qu’ils défaisaient…

J. Tant que l’Eglise catholique n’aura pas renoué avec un minimum de goût pour l’orthodoxie doctrinale, avec un minimum de sens de l’orthodoxie doctrinale, en ce qui concerne les fondements, le contenu, les dimensions, la direction de la foi catholique, en ce que celle-ci “informe” par et sur le seul vrai Dieu, Père, Fils, Esprit, elle sera en situation intérieure d’animation pastorale sans régulation doctrinale, ou, si l’on préfère, d’animation pastorale avec supervision iréniste, par la hiérarchie, mais sans régulation normative, par le Catéchisme et par la dogmatique, et cette animation, pastorale, “donc” consensuelle ad extra, continuera à porter en elle une tendance à “l’égalisation des valeurs”, interconfessionnelle et interreligieuse, évidemment propice à la poursuite du consensus interconfessionnel et du consensus interreligieux, mais également propice à une confusion et à une indifférence dramatiques.

II.

A. Il est possible de renvoyer vos lecteurs vers ceci (notamment à partir de la page 86)

http://scjef.org/biblio/Documents_actualite/Homelie_Directoire_sur_2014.pdf

B. Tout ce qui contribue officiellement à une réhabilitation de la régulation de l’animation pastorale et de la prédication catholique par le Catéchisme de l’Eglise catholique, voire par la dogmatique relative à la foi catholique, est bien sûr bon à prendre, mais cette contribution officielle a-t-elle commencé ou va-t-elle commencer à devenir effective ? Cette tentative de réhabilitation de la régulation du catholicisme par la foi catholique, en d’autres termes une tentative à tout le moins “originale”, donnera-t-elle lieu à des réalisations dans les diocèses et les paroisses, ou sera-t-elle considérée comme beaucoup trop doctrinaire, légaliste, nostalgique, passéiste, “pélagienne”, “pharisienne”, ou comme pas assez porteuse de “discernement évangélique, dans la miséricorde, vers les périphéries” ?

C. Peu importe, en un sens, car ce qui importe, pour l’instant, réside à l’intérieur de la situation actuelle : les fidèles catholiques continuent, encore aujourd’hui, à être en présence de clercs qui, dans leur très grande majorité, et de toute évidence, ne tiennent pas particulièrement ni prioritairement à ce que les prêtres fassent connaître et comprendre, et à ce que les fidèles connaissent et comprennent, en plénitude, l’ampleur et la portée des différences de nature entre la confession catholique et les autres confessions chrétiennes, ou entre la religion chrétienne et les autres religions.

D. C’est un peu comme si la majorité des docteurs et des pasteurs catholiques considérait en substance que la connaissance et la compréhension, par les catholiques eux-mêmes, de la confession catholique, en ce qu’elle se distingue des autres confessions chrétiennes, et de la religion chrétienne, en ce qu’elle se distingue des autres religions, sont escamotables ou facultatives. “Il suffit d’aimer les autres”, comme certains d’entre eux le disent…

E. Mais il est vrai qu’à partir du moment où l’on repriorisera un tant soit peu, ici où là, la réception et la transmission explicites du spécifique de la confession catholique et de la religion chrétienne, au sein même de l’Eglise catholique, dans le cadre d’une approche normativiste et objectiviste originale, au sens de : sans précédent depuis le milieu du XX° siècle, se posera immanquablement la question dont on ne veut plus entendre parler, dans l’Eglise catholique, car elle n’est pas, ou plutôt n’est plus, considérée comme pastorale (comprenez qu’elle n’est pas consensuelle ad extra…).

F. Il s’agit, bien entendu, de la question du “potentiel de véracité” de la confession catholique et de la religion chrétienne, et du “différentiel de véracité”, d’une part entre la confession catholique et les autres confessions chrétiennes, d’autre part entre la religion chrétienne et les autres religions. D’aucuns diront un jour, peut-être : “On n’a quand même pas fait Vatican II pour voir réapparaître une question aussi exclusiviste !”

G. Que voulez-vous : on vous l’a dit et répété, et en un sens on l’a même fait à votre insu : “Faire comprendre ou laisser entendre qu’il y a une différence de nature entre les conceptions chrétiennes orthodoxes et des conceptions chrétiennes erronées, et qu’il y a une différence de nature entre la religion chrétienne, qui est la religion révélée, et les religions non chrétienne, qui sont des religions erronées, sous l’angle de la rectitude de la foi théologale, le seul vrai Dieu étant Père, Fils, Esprit ? Non seulement ce n’est pas du tout “conciliaire”, mais en outre c’est tout à fait “dépassé” !

H. Doit-on en déduire que la Profession de Foi de Paul VI (1968) et que la déclaration Dominus Iesus (2000), entre autres documents, sont contraires au Concile Vatican II, mais aussi que “l’évolution des mentalités”, même si elle conduit du consensus et de l’indifférenciation oecuménistes à la confusion et à l’indifférence unanimistes, contitue un véritable “dogme”, comparable, ou équivalent, à ce que serait “le XIII° article du Credo” ?

I. Doit-on en déduire aussi que le catholicisme se doit d’être “à température ambiante”, définie par le thermostat de la mentalité dominante, doit être tiède, et ne doit faire “ni trop chaud, ni trop froid” aux chrétiens non catholiques, aux croyants non chrétiens et aux incroyants, sur les questions et les réponses suceptibles de leur déplaire, de les déranger, et qui relèvent de la foi de l’homme en Dieu et des moeurs de l’homme en ce monde ?

J. Doit-on en déduire enfin qu’une approche à la fois orthodoxe et réaliste d’inspiration thomiste a donné lieu à une contestation, en amont du Concile, et à un dépassement, en aval du Concile (alors que la prise d’appui sur Saint Thomas est recommandée aux catholiques, dans deux documents du Concile…) au point de faire disparaître de l’Eglise catholique la possibilité de faire remarquer que le “dialogue interreligieux” débouche souvent sur du concordisme axiologique et que le “discernement intra-ecclésial” débouche souvent sur du conformisme inclusiviste, au préjudice, et non au bénéfice, de la réception et de la transmission solides des fondements et du contenu de la foi catholique, dans l’Eglise catholique ?

Bonne journée.

Un lecteur.”

Pour une meilleure compréhension, il est possible de renvoyer les lecteurs

– vers ceci, qui date de 1973 :

http://www.vatican.va/roman_curia/congregations/cfaith/documents/rc_con_cfaith_doc_19730705_mysterium-ecclesiae_fr.html

– surtout vers ceci, qui date de l’an 2000 :

http://www.vatican.va/roman_curia/congregations/cfaith/documents/rc_con_cfaith_doc_20000806_dominus-iesus_fr.html

(lire le point IV. de la déclaration : Unicité et unité de l’Eglise) ;

– vers ceci, qui date de 2007 :

http://www.vatican.va/roman_curia/congregations/cfaith/documents/rc_con_cfaith_doc_20070629_responsa-quaestiones_fr.html

 

Brèves #NLH

Moins de deux européens sur cinq sont catholiques

En Europe, si la population s’accroît (716 millions), le nombre des catholiques diminue cependant pour la deuxième année consécutive. Il représente en effet 39,87 % de la population continentale (285 millions de personnes) soit -0,21 % par rapport à l’année précédente.

En revanche au niveau mondial, le nombre de catholiques est toujours en augmentation.

Retrouvez les chiffres mondiaux

En France #NLQ

Lumière de Bethléem 2017 : outils d’animation

La Lumière de la Paix de Bethléem est un événement chrétien qui se déroule chaque année pendant la période de l’Avent. Allumée dans la grotte de la nativité à Bethléem, la lumière est rapportée à Vienne en Autriche, puis transmise de main en main partout en Europe. Elle constitue un symbole de paix et de fraternité, que l’on peut recevoir et diffuser. Chacun peut participer à la transmission de la Lumière de la Paix de Bethléem.

 

Outils d’animation

Outils de communication

Messes/Prières/Pèlerinages #NLH #NLQ

La route européenne Saint-Martin commence à Mayenne : départ le 31 octobre

 

Itinéraire de la route Saint Martin en Europe.
Cette route démarre à Mayenne, rejoint Laval puis Le Mans pour arriver à Tours !

Le 31 octobre prochain, des pèlerins vont partir de l’église St-Martin de Mayenne en direction de Tours. Ils inaugureront une toute nouvelle extension de la Via Sancti Martini, la fameuse route européenne St-Martin, qui relie la Hongrie, pays natal de Martin, le saint le plus populaire d’Europe,  à Tours, lieu de sa sépulture. L’arrivée est prévue le jour de sa fête, le 11 novembre. Qui veut peut s’inscrire même pour un jour.

 

Le grand projet européen, classé “itinéraire culturel du Conseil de l’Europe”, dessine peu à peu des chemins parcourus au IVe siècle par saint Martin de Tours. Mais pas seulement ; ces itinéraires relient des villes, villages et sites en relation avec le patrimoine martinien. Ils partent ou arrivent à Tours, l’une des destinations les plus importantes de l’Histoire pèlerine. Autour de la valeur universelle du partage et de l’itinérance, ces chemins sont une nouvelle offre de mise en valeur et de découverte du patrimoine chrétien européen. La partie Mayenne-Tours en est la plus occidentale

240 km de Mayenne à Tours en passant par Le Mans

Voici donc Mayenne, rattachée aux grands itinéraires européens de la Via sancti Martini, de Tours vers la Hongrie, pays natal de Martin, l’Espagne, l’Allemagne, les Pays-Bas… Grand honneur pour le département et pour le diocèse que de se savoir ainsi reliés.
Passage obligé, au regard de son Histoire, la nouvelle portion passe par Le Mans. Ainsi, la route traverse la Mayenne et la Sarthe, ancienne province du Maine, puis l’Indre-et-Loire, sur un total de 240 km. Une initiative du Sarthois Christophe Delaunay, président régional de l’association des amis de saint Martin, qui a sillonné les routes mayennaises pour repérer nos 46 églises dédiées à saint Martin avant de se lancer dans un itinéraire. Rien ne dit bien sûr que le grand saint est passé par Mayenne. Et si la route part de là, c’est que la dévotion là-bas y est particulièrement forte, les liens historiques surtout… Non seulement la paroisse et une église portent son nom, mais aussi tout un quartier, une rue, et même des magasins !

11 jours de marche

Les pèlerins partiront donc mardi 31 octobre à 8h45 de l’église St-Martin de Mayenne et arriveront le 10 novembre à Tours, veille des festivités diocésaines en l’honneur de saint Martin. Celles-ci marquent l’anniversaire de la sépulture de saint Martin, évêque de Tours, le 11 novembre 397.

On peut marcher à la journée

Vous êtes indisponible pour les 11 jours de pèlerinage, mais vous aimeriez bien marcher un peu sur la Via Sancti-Martini. Pas de problème. Vous pouvez vous inscrire un jour ou deux. Ayez votre repas et prévoyez votre retour le soir. Et surtout, soyez bien à l’heure le matin. Côté participation, vous verrez avec l’organisation.

Le programme des 240 km

Les départs sont prévus à 8h45 tous les matins depuis l’église du village-étape.

En Mayenne

Jour 1 : Mardi 31 octobre – 20 kms : Mayenne, départ de l’église Saint-Martin – Le Bois du Tay

Jour 2 : Mercredi 1er novembre – 21 kms : Le Bois du Tay – Evron

Jour 3 : Jeudi 2 – 21 kms : Evron – Saint-Pierre-sur-Orthe

Jour 4 : Vendredi 3 – 25 kms : Saint-Pierre-sur-Orthe – Conlie (en Sarthe)

En Sarthe

Jour 5 : Samedi 4 novembre – 25 kms : Conlie – Le Mans

Jour 6 : Dimanche 5 – 21 kms : Le Mans – Téloché

Jour 7 : Lundi 6 – 15 kms : Téloché – Ecommoy – Marigné-Laillé

Jour 8 : Mardi 7 – 23 kms : Marigné-Laillé – Château-du-Loir

En Indre-et-Loire

Jour 9 : Mercredi 8 – 23 kms : Château-du-Loir – Saint-Paterne-Racan

Jour 10 : Jeudi 9 – 27 kms : Saint-Paterne-Racan – Charentilly

Jour 11 : Vendredi 10 – 15 kms : Charentilly – Tours

Le vendredi soir, festivités de la Saint-Martin organisées par la Ville de Tours

Jour 12 : Samedi 11 – journée à Tours pour la fête de saint Martin avec le diocèse

Pratique

11 étapes pour une distance totale de 240 km

Frais d’inscription pour hébergement et repas : environ 40 € par jour (à préciser)

Renseignements et inscription auprès de Christophe Delaunay

06 86 44 25 92 – passerelle.cd@gmail.com

Pour tous renseignements par département :

* Etapes de Mayenne : Jacqueline Duchemin, 06 86 44 25 92 – passerelle.cd@gmail.com

* Etapes de Sarthe : Christophe Delaunay, 06 86 44 25 92 – passerelle.cd@gmail.com

* Etapes d’Indre et Loire : Patrice Lesage, 06 08 50 42 38 – patricelesage51@gmail.com

 

Pour aller plus loin, une interview de Christophe Delaunay, martinien, responsable de la Via Sancti-Martini, sur Radio Fidélité Mayenne mars 2017

A la une #NLH #Tribunes et entretiens

Europe – La foi chrétienne s’évapore dans la confusion et l’indifférence

Il arrive de plus en plus souvent que des groupes d’écoliers protestants d’Europe du Nord en visite à Rome soient emmenés par leurs professeurs à assister à une messe catholique, pour voir comment c’est, et qu’ils reçoivent tranquillement la communion.

Il s’agit d’un des résultats d’un nivellement par le bas croissant entre ces deux confessions, dans la mentalité de nombreux protestants et catholiques d’Europe et d’Amérique, comme vient de le confirmer une vaste enquête menée dans cinquante pays par le Pew Research Center de Washington.

> After 500 Years, Reformation-Era Divisions Have Lost Much of Their Potency

Ainsi donc, 500 ans après avoir placardé ses 95 thèses à Wittenberg, Martin Luther n’est plus le fomenteur de discorde qu’il a été pendant des siècles.

Aux Etats-Unis, 65 % des catholiques et 57 % des protestants se disent persuadés qu’il y a plus de points communs que de différences entre leurs religions respectives.

Et même en Europe occidentale, plus de la moitié des protestants et des catholiques pensent la même chose. Avec un pic de 78 % auprès des protestants Allemands, de 67 % parmi les catholiques des Pays-Bas et de 65 % chez les catholiques d’Autriche.

Mais même chez les catholiques d’Italie, ceux pour qui les similitudes prévalent sont majoritaires : 47 % contre 41 %.

Parmi les catholiques qui continuent à se sentir plus différents qu’identiques, on retrouve la Belgique et l’Espagne en queue de peloton avec 28 % tandis que les protestants les plus irréductibles se trouvent un Suède avec 18 %.

L’enquête a également permis d’identifier une frange significative de la population qui ne se sent ni catholique ni protestante mais qui se déclare sans religion.

En Europe occidentale, c’est aux Pays-Bas qu’on on retrouve la plus grande proportion d’athées et d’agnostiques avec 48 %. Suivent la Norvège avec 43 %, la Suède avec 41 %, la Belgique avec 37 %, le Danemark et l’Espagne avec 30 %.

Les données concernant la patrie de Luther, l’Allemagne, sont intéressantes. Le traditionnel équilibre entre catholiques et protestants s’est rompu. Les protestants se sont effondrés à 28 %, les catholiques représentent 42 % et les athées et agnostiques forment désormais un quart de la population, soit 24 %.

Même en Italie, les athées et agnostiques ont atteint les 15 % contre 78 % de catholiques et 1 % de protestants.

En ce qui concerne la pratique religieuse, les protestants européens qui vont encore à l’église une fois par semaine se réduisent à la portion congrue. Ils ne sont que 3 % au Danemark, 7 % en Allemagne et pratiquement partout sous les 10 %. Il n’y a qu’aux Pays-Bas où le peu de protestants qui restent – 18 % de la population – sont encore 43 % à se rendre à l’église chaque semaine.

A l’inverse, toujours aux Pays-Bas, les catholiques pratiquants sont en chute libre : seuls 5 % d’entre eux vont à l’église chaque semaine alors qu’ils représentent 20 % de la population. Les chiffres sont tout aussi maigres en Belgique avec 8 % de pratiquants, au Royaume-Uni avec 9 %, en Autriche 11 %, en France 13 % et en Allemagne 14 %. Il n’y a que l’Italie, le Portugal, l’Espagne et l’Irlande qui dépassent les 20 %.

Curieusement, concernant ce qui a été pendant des siècles l’un des principaux facteurs de division, c’est-à-dire la conviction des protestant que le salut s’obtienne “sola fide”, tandis que pour les catholiques la foi doive être accompagnée des œuvres, le balancier s’est déplacé en faveur de ces derniers. C’est-à-dire que pratiquement partout, y compris chez les protestants, la majorité pense maintenant que la foi et les œuvres sont toutes deux nécessaires. La seule exception se trouve chez les protestants norvégiens chez qui le “sola fide” prévaut à 51 % contre 30 %.

Il faut cependant faire remarquer que le “sola fide” luthérien a encore beaucoup de partisans chez les catholiques : ils sont un quart de catholiques à l’adopter en Italie et en Allemagne et un tiers au Royaume-Uni, en France et en Suisse.

Quant à la communion des protestants aux messes catholiques – et vice-versa celle des catholiques aux cultes évangéliques – l’enquête du Pew Research Center ne dit rien sur le sujet. Mais il est de notoriété publique qu’il s’agit d’un comportement de plus en plus répandu et qui, bien loin d’être désapprouvé, est au contraire encouragé par les déclarations du Pape François ou du cardinal Walter Kasper.

Un article de Sandro Magister, vaticaniste à L’Espresso.

 

Source Diakonos.be

Tribunes et entretiens

Métropolite Hilarion – Quel avenir du christianisme en Europe

Le 22 septembre dernier se tenait à la résidence de l’ambassadeur de Russie en Grande-Bretagne, un symposium international sur l’Avenir chrétien de l’Europe. Le métropolite Hillarion, directeur du département des relations extérieures du patriarcat de Moscou de l’Église orthodoxe russe, y prononça le discours d’ouverture. Faute de place, nous ne publions que quelques extraits choisis d’un texte fort intéressant qui est à la fois un constat, une dénonciation et un appel.

Le déclin contemporain du christianisme dans le monde occidental peut être comparé à la situation dans l’empire russe avant 1917.

La révolution et les événements dramatiques qui l’ont suivie avaient des causes profondément spirituelles autant que sociales et politiques. Depuis de longues années, l’aristocratie et l’intelligentsia avaient abandonné la foi, et le peuple ordinaire suivit [cet exemple]. […] Dans les années de l’immédiat après-guerre, le christianisme joua un rôle considérable dans le processus d’intégration européenne qui, dans le contexte de la Guerre froide, fut considéré comme l’un des moyens de contenir l’expansion de la propagande athée et de l’idéologie communiste. Dans sa propagande anticommuniste, le Vatican s’appuya sur l’unification européenne, sur les partis démocrates-chrétiens de l’Europe occidentale. Ces derniers croyaient fermement que la civilisation occidentale était intimement liée aux valeurs chré­ tiennes, et ils avaient à se défendre contre la menace communiste.

Pie XII soutint la création d’une communauté européenne comme étant une « mission historique de l’Europe chrétienne ». […] Et lorsque, un demi-siècle après la création de l’Union européenne, on rédigea sa Constitution, il eût été naturel pour les Églises chrétiennes de s’attendre à ce que le rôle du christianisme en tant qu’une des valeurs européennes, soit inclus dans le document sans empiéter sur la nature séculière des autorités d’une Europe unifiée. Mais, comme nous le savons, il n’en fut rien. L’Union européenne, en rédigeant sa Constitution, refusa de mentionner son héritage chrétien, pas même dans le préambule de ce document.

Je crois fermement qu’une Europe qui a renoncé au Christ ne sera pas capable de préserver son identité culturelle et spirituelle. […] Un monopole du principe séculier a pris le dessus en Europe. Il se manifeste par l’expulsion de la vision du monde religieuse de l’espace public […] Dans l’Europe contemporaine, le sécularisme militant s’est transformé en pouvoir autonome qui ne tolère aucune contestation. Il permet à des groupes minoritaires bien organisés d’imposer avec succès leur volonté à la majorité sous prétexte de respecter les droits de l’homme. Aujourd’hui, les droits de l’homme, dans leur essence, sont devenus un instrument pour manipuler la majorité, et le combat pour les droits de l’homme une dictature de la minorité sur la majorité. Malheureusement, il nous faut constater que ce ne sont pas des incidents isolés, mais désormais un système normatif de valeurs soutenu par les États et par les institutions de l’Union européenne. […] Je crois important que les chré­tiens en Europe se tiennent coude à coude pour défendre ces valeurs sur lesquelles la vie du continent a été édifiée pendant des siècles, et qu’ils considèrent les douleurs et la détresse des chrétiens du monde entier comme les leurs propres.

© CH pour la traduction.

Source Christianophobie Hebdo.

 

Abonnez-vous et recevez les 4 premiers numéros gratuitement

 

Messes/Prières/Pèlerinages #NLQ

Rosaire aux frontières en Pologne le 7 octobre

catholiques Rosaire frontières Pologne Europe

Ratuj różańcem Polskę i Świat
Sauve la Pologne et le monde avec le Rosaire
—–
Różaniec do granic
(inscription en forme de croix sur la Pologne) : Rosaire aux frontières

Un million de Polonais le long des frontières pour dire le chapelet, est-ce possible ? Tout semble réuni pour que l’objectif des organisateurs laïcs de cette initiative soutenue par l’épiscopat soit atteint. Les catholiques polonais rejoindront le mois prochain les frontières terrestres, maritimes et aériennes (dans les aéroports) du pays afin de réciter ensemble le Rosaire pour le salut de la Pologne, de l’Europe et du monde. Ainsi que le rappelle le site Internet consacré à cet événement religieux, le 7 octobre est le jour de la fête de Notre-Dame du Rosaire instaurée après la bataille de Lépante où la flotte de la Sainte-Ligue constituée à l’initiative du pape Pie V l’emporta sur la flotte ottomane, sauvant l’Europe de l’islamisation. Pour obtenir la victoire, Pie V avait appelé les chrétiens à réciter le Rosaire jour et nuit pour demander l’intercession de la Vierge Marie.

Lire la suite…

Nous, français ou francophones, où que nous soyons, nous pouvons nous joindre à cette prière, qui ouvre le mois du Rosaire. Implorons la Sainte Vierge, notre pays et le monde en ont tant besoin !

Synthèse Hebdo

Edito #46 – Octobre, mois du rosaire

Le 7 octobre nous fêterons Notre-Dame du Rosaire, inscrite par le Pape saint Pie V en 1571 au calendrier des fêtes liturgiques, en remerciement pour la victoire de Lépante contre les Turcs qu’il attribua à la dévotion du Rosaire.

Cette belle dévotion prend ses racines dans une lointaine tradition : lorsqu’étaient récités les 150 psaumes, ceux qui voulaient prier mais qui ne les connaissaient pas se contentaient du « Psautier du Christ » ou du « Psautier de la Vierge », prières qui consistaient respectivement à réciter 150 Pater ou Ave, à l’aide du « patenôtre », collier de 150 grains.

C’est Saint Dominique qui popularisa la pratique du Rosaire, en attachant cette récitation aux épisodes importants de la vie du Christ et de sa Mère, à travers les 15 Mystères (Joyeux, Douloureux et Glorieux) ; on dit qu’il le reçu des mains de la Très Sainte Vierge en 1208. Par la suite, le dominicain Alain de La Roche codifia au XVe siècle la prière du Rosaire telle qu’elle était encore jusqu’au pontificat de saint Jean-Paul II, qui l’enrichit alors des 5 Mystères Lumineux.

Cette fresque qui résume l’Evangile est méditée en récitant des Je vous salue Marie et des Notre Père, et si cela peut sembler répétitif, c’est avant tout au temps que l’on y consacre qu’est sensible notre Mère des Cieux. Cette prière ouvre le cœur à la vie du Christ, à travers le regard et le cœur de Marie. Réciter le Rosaire nous rapproche intimement de Marie et facilite l’imitation du Christ par la contemplation et l’oraison.

Il faut se souvenir que toutes les Grâces passent par Elle, tout comme le Christ fut enfanté par Elle. En priant Marie, mystérieusement, nous « mettons au monde » le Christ en rayonnant de son Amour et en touchant ainsi les cœurs.

Le Père Lamy, grand mystique et prêtre du siècle dernier, dialogua de nombreuses fois avec le Christ et la Vierge, et nous rapporte dans ses témoignages qu’« Elle sait attirer la miséricorde de Dieu sur presque rien. Ce qui importe, c’est de prier. La Sainte Vierge offre nos prières à Dieu. Elle les embellit ; Elle en fait quelque chose de plaisant. Elle les dore, même quand ce n’est qu’une misérable ferraille. C’est une chiffonnière qui est divinement habile ! ». La Sainte Vierge lui affirmait par ailleurs « qu’elle donnait autant de joie aux âmes qui sont sur la terre en train de méditer les saints mystères du chapelet qu’aux saints qui sont au Ciel. »

Saint Louis-Marie Grignon de Montfort nous dit, dans son Traité de la vraie dévotion à la Sainte Vierge, « je fais tout en elle et par elle, c’est un secret de sainteté, pour être à Dieu toujours fidèle, pour faire en tout sa volonté » et saint Jean-Paul II nous rappellera que « par le Rosaire, le croyant puise d’abondantes grâces, les recevant presque des mains de la Mère du Rédempteur ».

Aussi, en ce mois du Rosaire, confions tout à Marie, notre avocate, simplement et avec tout notre amour. Réfugions-nous dans son si grand Cœur, car nous sommes ses enfants bien-aimés ! Abandonnons-nous à son indicible bonté ! Partageons notre joie de la connaître autour de nous, car sa Maternité si douce touchera les cœurs, même les plus endurcis !

Nous vous proposons, avec l’Association Marie de Nazareth, de prier une dizaine pendant le mois du rosaire.

Retrouver notre lettre d’actualité complète à partir de ce lien :
Edito #46 – Octobre, mois du rosaire

Voir les archives de nos synthèses hebdomadaire :