Articles #NLQ #Points non négociables PNN #Rome

Pape François : «  Une société est humaine si elle protège la vie, chaque vie, de son début jusqu’à sa fin naturelle »

Sans faire une allusion à l’affaire Vincent Lambert, le pape François s’est exprimé indirectement sur les aspects que soulevait la polémique en France. Dans un tweet du mercredi 10 juillet, le pape François s’est ainsi exprimé :

Prions pour les malades abandonnés et qu’on laisse mourir. Une société est humaine si elle protège la vie, chaque vie, de son début jusqu’à sa fin naturelle, sans choisir qui est digne ou non de vivre. Que les médecins servent la vie, qu’ils ne la suppriment pas.

Ce n’est pas la première fois que le pape intervient dans cette affaire. Le 20 mai 2019, le pape François avait déjà lancé le message suivant :

Prions pour ceux qui vivent dans un état de grave handicap. Protégeons toujours la vie, don de Dieu, du début à la fin naturelle. Ne cédons pas à la culture du déchet.

Enfin, l’année dernière, le 18 avril 2018, il avait lancé un appel pour Alfie Evans et Vincent Lambert, et ce juste après sa catéchèse du mercredi :

J’attire à nouveau l’attention sur Vincent Lambert et le petit Alfie Evans, et je voudrais redire et confirmer fortement que l’unique maître de la vie, de son commencement jusqu’à sa fin naturelle, est Dieu ! Et notre devoir, notre devoir est de tout faire pour protéger la vie.

Articles #En France #NLQ #Points non négociables PNN

Affaire Vincent Lambert : les parents renoncent à tout recours

L’information est tombée ce lundi matin : les parents  de Vincent Lambert ont indiqué qu’ils ne déposeront aucun recours tendant au maintien en vie de leur fils. C’est en effet ce qu’a affirmé  leur avocat au micro de France info. Dans un communiqué, les parents et la soeur de Vincent Lambert constatent  que « la mort de de Vincent est désormais inéluctable ». Pourtant, le vendredi dernier, les parents de Vincent Lambert avaient déposé une plainte contre les médecins et le CHU de Reims pour tentative de meurtre.

A la une #Articles #NLQ #Points non négociables PNN

Affaire Vincent Lambert : la Cour de cassation ouvre la voie à un arrêt des traitements

C’est encore un rebondissement dans l’affaire Vincent Lambert : la Cour de cassation ouvre cette fois-ci la voie à un arrêt des traitements. Alors que la cour d’appel de Paris avait ordonné, le 20 mai dernier, la reprise des traitements, la Cour de cassation a pris une position diamétralement opposée mais qui, surtout, n’est plus susceptible de recours. Une position peu étonnante. Quelques jours avant, le procureur général près la Cour de cassation François Molins estimait que “consacrer le droit à la vie comme valeur suprême aurait pour effet de remettre en cause les lois Leonetti ou relatives à l’IVG”. Une décision qui suscitera beaucoup de polémiques.

A la une #Articles #NLH #NLQ #Tribunes et entretiens

Vincent Lambert, Macron démasqué, une victoire de la vérité, une agonie du mensonge.

 

« La vérité vient toujours à la lumière » disait saint Jean-Paul II. L’affaire Vincent Lambert vient, au dépend de l’intéressé, apporter un témoignage cinglant à cette vérité.

Alors qu’on réclamait à Emmanuel Macron d’intervenir pour que Vincent Lambert ne soit pas soumis à une mort injuste et atroce, le président prétextait ne pas avoir compétence pour cela. Mais curieusement, alors que la loi s’impose à tous, le gouvernement tente de faire changer le cours des choses qui ne vont pas dans son sens.

Il est certain qu’Emmanuel Macron, dictateur à peine dissimulé, ayant la justice boboïsée à ses pieds ne s’attendait pas à ce que cette même justice le force à sortir du bois. Ne pouvant pas ouvertement adresser une lettre de cachet, voici que le gouvernement tente de rattraper son idéologie par la loi en faisant appel, on se demande bien pourquoi, alors même que l’ONU a tiré la sonnette d’alarme.

Nous avons là une illustration de l’hypocrisie du pouvoir en place. Une illustration de l’illusion démocratique et une illustration des lutes internes de toute idéologie qui repose sur le mensonge.

Le mensonge étant, instablement assis sur de l’irréel, il ne peut qu’un jour ou l’autre se retrouver face à lui-même, mettant face à face les deux bouts de sa queue diabolique. La campagne menée autour (ou ne vaut-il pas mieux dire contre ?) Vincent Lambert a fait feu de tous les artifices, a utilisé tous les ressorts de la manipulation, laissant au mensonge la part belle. Mais c’était oublier qu’aujourd’hui, grâce aux réseaux sociaux, il est facile de fissurer le mensonge et de mobiliser la vérité.

Il est probable que le gouvernement pro mort d’Emmanuel Macron saura biaiser avec la vérité et avec la loi et il est malheureusement fort possible que Vincent Lambert soit le martyr de cette idéologie qui se moque bien de lui. Mais nous avons aussi pu constater qu’en brandissant envers et contre tout la vérité, nous pouvons être une entrave au déploiement des forces du mal.

Alors quoiqu’il arrive de la suite ne nous décourageons pas, sous prétexte d’une défaite. Regardons tout le terrain que nous gagnons, la force que nous déployons toujours plus, actions après actions. Mesurons notre progression et poursuivons toujours et encore notre marche vers le triomphe du bien.

Macron est dévoilé. Il fera mine de s’en moquer. Mais tout cela ébranle le mensonge et renforce le camp du bien qui ne cesse de grandir, quand le mal se fissure, se divise et entre en agonie.

 

Enguerand de Montf

Source

Articles #NLQ #Points non négociables PNN

Belgique – Enquête sur la poudre à suicide

Aux Pays-Bas, le groupe Last Will s’est vu interdire la vente, depuis le printemps 2018, de sa poudre létale censée provoquer une « mort paisible ». Mais les procureurs belges ont ouvert une enquête sur l’organisation qui continue, notamment en Belgique, à orienter des milliers de personnes sur la façon d’acheter légalement cette « poudre à suicide ». La branche belge de Last Will doit se réunir le 24 juin dans la ville de Gand, elle attend quelques 700 personnes.

 

Aux Pays-Bas comme en Belgique, la loi autorise le suicide médicalement assisté mais pénalise l’aide au suicide sans médecin. Les militants pro-euthanasie considèrent que cette « nécessité de l’implication d’un médecin est une inhibition pour ceux qui souhaitent mettre fin à leur vie au moment de leur choix ». Gwendolyn Portzky, directrice du Centre flamand pour la prévention du suicide, craint pour sa part que la propagande de Last Will « n’encourage les gens à envisager de se suicider ».Les procureurs ont indiqué que l’enquête n’en est qu’à ses débuts, et vise en priorité à identifier la « nature exacte de la substance mortelle promue ».

 

Source Genethique.org

A la une #Articles #Doctrine / Formation #Livres #NLH #NLQ

Euthanasie : l’envers du décor ; réflexions et expériences de soignants

Description

Huit soignants belges – professeurs d’université, médecins, infirmiers et éthiciens reconnus et expérimentés en accompagnement palliatif – tentent ensemble de dire leurs questions autour de la fin de vie, des soins palliatifs et de la pratique de l’euthanasie. Deux femmes médecins, française et israélienne, se sont jointes à eux. Les regards croisés de ces praticiens de la santé font la richesse et l’originalité de cet ouvrage.

Résumé

Les auteurs partagent ici leur vécu et leurs réflexions face aux demandes d’euthanasie et d’accompagnement en fin de vie auxquelles ils ont été confrontés, dans un pays, la Belgique, où l’euthanasie, dépénalisée depuis 2002, est aujourd’hui souvent devenue un acte usuel, pour ne pas dire banal.

Ces récits évoquent l’envers du décor, l’autre face d’une réalité qu’il est grand temps de prendre en compte ou d’évaluer avec plus de rigueur.

Le livre s’adresse tant au milieu médical qu’à toute personne s’interrogeant sur le sens de la mort et de la souffrance, ainsi que sur la réalité de l’application d’une loi qui, votée en 2002, suscite toujours plus de questions.

Ce livre rend la parole aux soignants de terrain afin qu’ils partagent ce qu’ils ont vécu, des histoires concrètes. Ils permettent au lecteur de prendre conscience de la complexité des situations et des conséquences concrètes de la loi sur l’euthanasie.

La réalité belge est suivie et analysée depuis le monde entier. De nombreux pays trouveront ici des réponses aux questions qu’ils se posent par rapport à l’accompagnement à donner en fin de vie et au rôle des lois se proposant de définir ce qu’elles permettent ou non.

Extraits – Commentaires

Ouvrage collectif auquel ont contribué

Pr Timothy Devos (hématologue), Jacques Ricot (philosophe),Herman De Dijn (philosophe), Eric Vermeer (infirmier éthicien en soins palliatifs), Dr Catherine Dopchie (oncologue), Pr Willem Lemmens (philosophe et éthicien), Dr An Haekens (psychiatre), Dr Rivka Karplus (maladies infectieuses et HIV/SIDA), Dr Marie Frings (médecin en soins palliatifs), Pr Benoit Beuselinck (oncologue), Dr Julie Blanchard (médecin en soins palliatifs), François Trufin (infirmier urgentiste en soins palliatifs)

Auteur : Timothy Devos

Collection : Autres Regards

Format : 150 x 205 / Nombre de pages : 240

ISBN : 978-2-87402-245-6

Prix : 23 Euros

Articles #En France #NLH #NLQ #Points non négociables PNN

Vincent Lambert : une réaction du Saint-Siège

À Rome, le Dicastère pour les Laïcs, la Famille et la Vie et l’Académie pour la Vie ont publié un communiqué qui aborde à nouveau la situation de Vincent Lambert. En effet, le Saint-Siège prend à nouveau position pour la défense de la vie de Vincent Lambert.

Dans leur communiqué commun, Mgr Vincenzo Paglia, président de l’Académie pontificale pour la Vie, et  le cardinal Kevin Farrell, préfet du Dicastère pour les Laïcs, la Famille et la Vie, rejoignent le texte publié par l’archevêque de Reims, Mgr Éric de Moulins-Beaufort, et son évêque auxiliaire, Mgr Bruno Feillet, pour affirmer que l’interruption de l’alimentation et de l’hydratation de Vincent Lambert  constitue « une grave violation de la dignité de la personne ».

« L’alimentation et l’hydratation constituent une forme de soin essentiel toujours proportionné au maintien en vie : alimenter un malade ne constitue jamais une forme d’obstination thérapeutique déraisonnable, tant que l’organisme de la personne est en capacité d’absorber nutrition et hydratation, à moins que cela ne provoque des souffrances intolérables ou ne se révèle nuisible pour le patient », affirment également les deux responsables romains.

La suspension de ces soins est « une forme d’abandon du malade ». La continuité de l’assistance est, en revanche, « un devoir incontournable ». Mgr Paglia et le cardinal Farrell prient pour que soient trouvées « des solutions efficaces pour protéger la vie » de Vincent Lambert.

Source : Radio Vatican

A la une #Articles #NLH #NLQ #Rome

Pape François : Vincent Lambert : « Protégeons toujours la vie, don de Dieu »

Le Pape François a fait diffuser ce lundi un tweet faisant allusion à l’affaire Vincent Lambert. Samedi, une tribune publiée dans L’Osservatore Romano par don Roberto Colombo, professeur à la faculté de médecine et de chirurgie de l’Université catholique du Sacré-Cœur, à Milan, revenait sur le cas complexe de ce patient français tétraplégique depuis 2008.

Dans un tweet publié ce lundi 20 mai 2019, jour de l’arrêt de l’hydratation et de l’alimentation de Vincent Lambert, le Pape François a diffusé ce tweet : « Prions pour ceux qui vivent dans un état de grave handicap. Protégeons toujours la vie, don de Dieu, du début à la fin naturelle. Ne cédons pas à la culture du déchet. » Cet appel s’inscrit en cohérence avec ses autres interventions sur ce dossier complexe. Le 15 avril 2018, lors de la prière du Regina Cœli, le Pape avait ainsi qualifié l’affaire Vincent Lambert de « situation douloureuse et complexe ». Il avait aussi demandé que « chaque malade soit respecté dans sa dignité et soigné d’une façon adaptée à son état de santé ».

Reprenant les prises de position nombreuses du Pape François en faveur de la vie, don Roberto Colombo rappelle dans une tribune publiée ce samedi 18 mai 2019 que « l’accueil, le respect et la protection de toute vie humaine, dans quelque condition qu’elle se trouve, est aujourd’hui le point le plus faible (et pourtant décisif) de la société, de la politique et de l’État. Ne pas accueillir tous revient à écarter quelqu’un », à l’exclure moralement, juridiquement ou physiquement, explique-t-il.

Il dénonce la « conjuration du silence » qui entourent cette question du droit à la vie des personnes lourdement handicapées, comme c’est le cas de Vincent Lambert, hospitalisé depuis 2008 au CHU de Reims. La simple définition médicale de son cas ne fait pas consensus : l’état pauci-relationnel, l’état de conscience minimale plus, ou encore l’état végétatif chronique qui lui sont attribués selon les différentes sources, ne répondent pas aux mêmes définitions. Dans son cas, l’arrêt des soins, ou plus précisément l’arrêt de l’alimentation et de l’hydratation a été mis en pratique ce lundi 20 mai, une décision du corps médical soutenue par son épouse mais à laquelle s’opposent ses parents. Le Comité international des droits des personnes handicapées, qui dépend de l’ONU, a demandé un maintien provisoire des soins, mais le gouvernement a fait savoir que la France n’était pas légalement contrainte par ce comité.

Vincent Lambert ne faisait pas l’objet d’un acharnement thérapeutique
Don Roberto Colombo fait savoir que Vincent Lambert, bien que se trouvant dans une condition de grave incapacité relationnelle avec le monde extérieur et les personnes qui lui sont proches (personne toutefois ne pouvant s’avancer avec certitude sur l’éventuelle réduction ou absence de sa “conscience interne” ou “profonde”), ne se situe pas dans un état de fin de vie, puisque sa respiration est restée autonome et n’est donc pas soumise à une assistance respiratoire, qu’il n’a pas de stimulateur cardiaque, et qu’il n’est pas traité en soins intensifs. Le tribunal administratif de Châlons-en-Champagne avait considéré en 2018 qu’il ne faisait l’objet ni d’un « acharnement thérapeutique » ni d’une « obstination déraisonnable ». L’an dernier également, un autre rapport rédigé par 70 médecins et spécialistes avait mis en avant la stabilité de ses conditions cliniques. Il n’est donc pas dans une situation désespérée et terminale qui pourrait rendre éthiquement acceptable l’arrêt des soins.

Pour les malades chroniques, l’hydratation et l’alimentation, y compris par des voies artificielles, sont considérées par l’Église catholique comme « un moyen ordinaire et proportionné de conservation de la vie », avait rappelé en 2007 la Congrégation pour la Doctrine de la Foi. Y renoncer reviendrait donc à ouvrir la voie à une euthanasie. Récemment, l’archevêque de Reims, Mgr Éric de Moulins-Beaufort, et son évêque auxiliaire, Mgr Bruno Feillet, ont rappelé que « la grandeur de l’humanité consiste dans le fait de considérer comme inaliénable et inviolable la dignité de ses membres, spécialement les plus fragiles ». Le Pape François lui-même, prenant la parole sur la situation de Vincent Lambert, avait déclaré que « l’unique maître de la vie, du début à la fin naturelle, est Dieu. Notre devoir est de tout faire pour prendre soin de la vie », y compris des malades en état végétatif ou de conscience minimale, comme il y en a des dizaines de milliers en Europe.

Cet arrêt des soins est donc une attaque « contre la vie et la dignité de la personne. Même si une loi ou une décision de justice permettent cette action, elle reste inacceptable et indigne d’une société fondée sur le respect et l’accueil de la vie de tous », conclut don Roberto Colombo.

 

Source Vatican News

A la une #Articles #NLQ #Points non négociables PNN

La cour d’appel de Paris ordonne la reprise des soins de Vincent Lambert

Revirement dans l’affaire Vincent Lambert. La cour d’appel de Paris a ordonné hier soir la reprise des soins. Cette décision intervient après l’action des avocats des parents de Vincent Lambert, Maîtres Jean Paillot et Jérôme Triomphe. L’alimentation et l’hydratation ont donc repris cette nuit.

Malgré les plaidoiries des avocats du CHU et du neveu de Vincent Lambert, la cour d’appel de Paris a demandé « à l’État français (…) de prendre toutes mesures aux fins de faire respecter les mesures provisoires demandées par le Comité international des droits des personnes handicapées le 3 mai 2019 tendant au maintien de l’alimentation et l’hydratation » de Vincent Lambert.

Source Le Figaro

A la une #Articles #Brèves #NLQ

Vincent Lambert : lancement du processus de mort sans préavis

Communiqué des avocats des parents de Vincent Lambert :

Le docteur Sanchez, en violation de tous ses devoirs et de ce qu’il avait laissé croire, vient d’annoncer à la famille qu’il avait initié le processus de mort sans préavis, sans tenir compte des recours, sans tenir compte des mesures provisoires et sans même permettre à la famille de lui dire au revoir avant le début de la sédation.

 

Le coup de force continue.

 

Il est encore temps d’arrêter cette folie.

 

 

Strasbourg et Paris, le 20 mai 2019

 

Jean PAILLOT Jérôme TRIOMPHE