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En marche pour la vie le 20 janvier 2019 à Paris

Chaque semaine, une nouvelle actualité le prouve. La question de l’avortement demeure un problème social et un enjeu politique de santé publique.
La MARCHE POUR LA VIE appelle à une nouvelle mobilisation le dimanche 20 janvier 2019, à Paris, pour rappeler que la vie humaine doit être respectée de sa conception à sa mort naturelle.

Pourquoi ? Parce que plus de 220 000 avortements sont toujours pratiqués chaque année et qu’il n’y a ni volonté politique ni prise de conscience collective pour faire diminuer le nombre d’IVG en France. Leurs conséquences sont autant de drames vécus par des femmes et des familles entières, mais pas seulement : les médecins sont de plus en plus nombreux à faire valoir l’objection de leur conscience qui les dissuade de pratiquer un acte contraire à la médecine, et qu’ils jugent intrinsèquement mauvais.

Toutes les barrières ont été levées : suppression de la condition de détresse en 2014 et du délai de réflexion en 2016, application du délit d’entrave à l’avortement en 2017. Plutôt que d’entendre le profond malaise et briser le tabou qui règne sur « ce mal du siècle », le gouvernement s’est indigné il y a quelques semaines des déclarations du Docteur de Rochambeau justifiant par la clause de conscience son refus de pratiquer des IVG, et a rappelé par la voix de sa secrétaire d’Etat à l’Egalité femmes-hommes, Marlène Schiappa, que « l’IVG était un droit trop souvent menacé pour lequel il convenait de ne relâcher aucun effort ».

L’avortement n’est pas un droit menacé en France mais force est de constater 44 ans après le vote de la Loi Veil qu’il tourmente notre conscience collective.

Face aux menaces qui pèsent sur la liberté de conscience des professions médicales, face aux nouvelles transgressions annoncées par la révision de la loi de bioéthique (PMA, libéralisation totale de la recherche sur l’embryon, marchandisation du corps de la femme), la Marche pour la vie appelle toute la société civile, médecins, chercheurs, biologistes, femmes enceintes, à faire valoir leur droit à l’objection de conscience le dimanche 20 janvier 2019 à Paris.

La Marche pour la vie affirme que médecine et science sans conscience ne sont que ruine de l’homme.
Elle aspire à refonder la société sur le respect de toute vie humaine. L’être humain ne peut pas être une marchandise, un objet de laboratoire, une variable d’ajustement des désirs du moment. Cette aspiration est plus que jamais d’actualité. Face à la marche de la mort, elle appelle les Français à se mettre en marche pour la vie.

Marche pour la vie 2019, le dimanche 20 janvier à 13h30 à Paris

La Marche pour la vie est soutenue par le Pape.

La Marche pour la vie cherche encore des bénévoles.

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Débat sur la fin de vie le 29 novembre 2018 à Besançon (25)

La pastorale de la Santé, la pastorale des familles et le Sedicom organisent une table-ronde sur la fin de vie le jeudi 29 novembre à 18h30 au Centre diocésain (Besançon). Mgr Jean-Luc Bouilleret fera partie des intervenants.

L’archevêque échangera avec Anne-Marie Trébulle, directrice des soins à la maison médicale Jeanne Garnier, Eric Alauzet, député de la deuxième circonscription du Doubs et Nicolas Bécoulet qui a succédé à Régis Aubry à la direction de l’unité des soins palliatifs du CHRU Jean Minjoz.

La table-ronde, modérée par le père Louis Mauvais, s’attardera sur les questions de l’euthanasie et de l’accompagnement des personnes se trouvant en soins palliatifs. Les échanges seront suivis d’un débat avec le public.

La révision de la loi de bioéthique, qui devait se dérouler en fin d’année, n’aura finalement lieu qu’en début d’année 2019. Il est donc encore temps de faire entendre sa voix.

« Vieillir, ça n’arrive pas qu’aux autres ». Cette formulation évidente sous-entend une vérité toute aussi évidente : chaque personne peut être confrontée aux difficultés de la vieillesse et à des situations de dépendance à autrui. Chacun est donc invité à se questionner sur la fin de vie et comment celle-ci peut être vécue.

L’Église s’investit particulièrement dans ces questions qui touchent à la dignité de la personne et au respect des fragilités. Les réponses qu’elle apporte ne s’adresse pas qu’aux chrétiens mais bien à tous, pour le bien commun.

Table-ronde de 18h30 à 20h30 –

Salle B du Centre diocésain (20 rue Mégevand à Besançon) –

Entrée libre et gratuite. Parking.

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19 novembre 2018 : Soirée « Un autre regard sur la fin de vie » proposée par Fondacio à Nantes (44)

Fondacio propose une soirée « Chrétiens pour le Monde » le lundi 19 novembre 2018 afin de mieux connaître le monde dans lequel nous vivons et mieux comprendre les défis auxquels nous sommes confrontés. Cette soirée (20h à 22h30) avec pour thème « Un autre regard sur la fin de vie » aura lieu à la Maison diocésaine Saint-Clair (7 Chemin de la Censive du Tertre, 44300 Nantes) avec Mme Nadine Le Gentil : ancien aumônier d’hôpital et ex responsable du service diocésain de Pastorale de la santé et Mme Nathalie Gaborit : Cadre de santé

Avec un pique-nique tiré du sac dès 19h15.
Libre participation aux frais

Les inscriptions sont ouvertes (voir ci contre pour les contacts)

Si vous le pouvez, merci de signaler par mail votre souhait de participer à cette soirée et votre désir de partager le pique-nique fait de ce que chacun apportera.

Télécharger (PDF, 266KB)

Plus d’informations

Fondacio Nantes

 

Contact et inscription :
Denis JACOB – 06 72 75 23 68 – d.jacob@fondacio.fr
Pilar LEGER – 06 78 85 24 39 – pilar.leger@gmail.com

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AFC – Conférence “De la PMA à l’euthanasie” le 15 novembre 2018 à Auxerre (89)

Conférence organisée par les A.F.C. d’Auxerre, avec Nicolas SEVILLA, de la Fondation Jérôme Lejeune, le 15 novembre 2018 à 20h15, Salle Marie-Noël, 47 rue de Paris à Auxerre.

Articles #Dans le Monde #Europe non francophone #NLQ

Tourisme de l’euthanasie en Belgique ? Le conseil de l’ordre des médecins de France se saisit

Un avis mitigé du Comité consultatif de bioéthique de Belgique à propos d’un médecin français qui se déplacerait pour euthanasier ses patients dans une maison de repos belge (cf. Des médecins français euthanasient leurs patients en Belgique : avis mitigé du comité de bioéthique belge), interroge le Conseil national de l’Ordre des médecins (Cnom). Le docteur Faroudja, président de la section éthique et déontologie du Cnom, explique qu’« il y a plusieurs aspects » à prendre en compte : « le médecin exerce-t-il habituellement en Belgique ? Quels patients cela concerne-t-il ? On va en discuter avant de soutenir une opinion déontologique. Nous nous positionnerons d’ici quelques semaines ».

 

La question est essentiellement éthique. En effet, d’un point de vue juridique « rien n’empêcherait donc aujourd’hui un médecin français de traverser la frontière avec un patient pour l’y euthanasier ». Car depuis 2005, « une directive européenne permet en effet aux médecins de l’Union européenne d’exercer dans un autre pays de l’UE ». Aujourd’hui, le service public fédéral en charge de la santé publique délivre cette autorisation qui permet à « un médecin français de traverser la frontière avec un patient pour l’y euthanasier ».

 

Paul Cosyns, coprésident du comité d’éthique, professeur émérite de psychiatrie de l’université d’Anvers, estime qu’il « n’est pas du tout dans l’esprit de la loi de permettre ce genre de pratique. Cela s’assimilerait à une forme de tourisme d’euthanasie ». En 2016 et 2017, 23 patients seraient venus en Belgique de l’étranger pour y être euthanasiés.

 

Si la Belgique n’est pas la Suisse, Jean-Yves Nau, journaliste et docteur en médecine estime qu’« elle pourrait bientôt, sous d’autres masques démocratiques et déontologiques, y faire songer ».

Source : genethique.org

Brèves

Des médecins français euthanasient leurs patients en Belgique : avis mitigé du comité de bioéthique belge

Dans le Nord de la France, un médecin français autorisé à exercer sur le sol belge, s’y rend régulièrement avec des patients pour accéder à leur demande d’euthanasie. Ce cas a été soumis au Comité consultatif de bioéthique belge qui s’avère divisé sur la question : certains membres « estiment qu’il n’y a aucun inconvénient éthique à cette pratique », tandis que d’autres expriment « leur crainte que ‘l’acceptation occasionnellement donnée dans ces centres ouvre la porte à une pratique qui pourrait rapidement devenir une habitude’, favorisant ainsi une sorte de tourisme euthanasique et de réseau organisé ». D’autres encore trouvent problématique que ces euthanasies aient lieu dans des centres de court séjour ou des maisons de repos, estimant que « le fait d’y envoyer un patient dans le seul but de pratiquer l’euthanasie ne correspond pas aux objectifs poursuivis par ces centres ». Ils conseillent aux centres et personnes concernés par ces euthanasies de répondre à un certain nombre de questions : « Quel est le contexte de la demande d’euthanasie ? Existe-t-il d’autres options ? Quel est l’entourage familial de la personne qui demande l’euthanasie ? Quel est l’encadrement infirmier ? »

 

Enfin, ils s’interrogent sur la connaissance des médecins étrangers des lois belges relatives aux droits des patients et aux soins palliatifs.

 

Sur l’année 2016-2017, 23 patients résidants à l’étranger ont été déclaré euthanasiés en Belgique selon le rapport de la commission euthanasie.

Source : genethique.org

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Début et fin de vie – Y réfléchir et y répondre – le 17 novembre 2018 au Domaine de l’Asnée (54)

L’ACI, le groupe Éthique et Santé et le Service diocésain de la Pastorale de la Santé organisent une matinée de réflexion – partage sur diverses questions majeures liées au début et à la fin de la vie.

  • Début de vie – la PMA pour tous, les suites envisagées après un diagnostic prénatal, la GPA, …
  • Fin de vie – les soins palliatifs, l’accompagnement des personnes, les EHPAD, le suicide assisté,…

Le 17 novembre 2018 à 8h45
Domaine de l’Asnée
11 Rue de Laxou, 54600 Villers-lès-Nancy

 

À télécharger ICI l’invitation.
Vous y trouverez la possibilité de choisir entre les deux thèmes proposés celui que vous souhaitez travailler.

Pour une bonne animation de la matinée,
les organisateurs vous remercient de bien vouloir vous inscrire en ligne via le lien
https://goo.gl/forms/pHOIXV3S4xhc5L8h1

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12 raisons de dire NON à l’euthanasie et OUI aux soins palliatifs

Du site internet “laviepaslamort.fr

1. Chacun doit vivre dans la dignité, jusqu’au bout de sa vie

Toute personne, quels que soient sa situation et son état médical, est intrinsèquement digne. Même dans les situations les plus redoutées, les équipes de soins palliatifs mettent tout leur cœur et leur savoir-faire à sauvegarder la dignité véritable des patients. Considérer que l’on assure la dignité d’une personne en lui donnant la mort est une défaite de l’humanité.

2. La loi doit protéger les plus fragiles

Nos choix personnels ont tous une portée collective, surtout quand ils requièrent l’assistance d’un tiers, comme dans le cas de l’euthanasie ou du suicide assisté. Se tenir face à la mort et vouloir la hâter est un exercice rare et solitaire revendiqué par quelques personnes déterminées mais qui pèserait sur tous les plus faibles : les personnes isolées, âgées ou d’origine étrangère, qui sont susceptibles d’être soumises à toutes sortes de pressions (familiale, sociale, voire même médicale). C’est particulièrement vrai dans notre société, qui valorise la performance et peut donner à une part notable de sa population le sentiment d’être un poids.

3. L’interdit de tuer structure notre civilisation

Légaliser l’euthanasie, c’est inscrire au cœur même de nos sociétés, la transgression de l’interdit de tuer. Un principe élémentaire de précaution devrait nous dissuader de suspendre désormais nos valeurs collectives à un « Tu tueras de temps en temps » ou « sous certaines conditions ». Notre civilisation a progressé en faisant reculer les exceptions à l’interdit de tuer (vengeance, duels, peine de mort…). Légaliser l’euthanasie ou le suicide assisté serait une régression.

4. Demander la mort n’est pas toujours vouloir mourir

Très peu de patients nous disent vouloir mourir et bien moins encore le redisent quand ils sont correctement soulagés et accompagnés. Beaucoup, en outre, veulent signifier bien autre chose que la volonté de mourir lorsqu’ils demandent la mort. Vouloir mourir signifie presque toujours ne pas vouloir vivre dans des conditions aussi difficiles. Et demander la mort parce qu’on souffre, est-ce vraiment un choix libre ? Les soins palliatifs permettent de restaurer la liberté du patient en fin de vie en prenant en charge sa douleur comme sa souffrance psychique. De façon ultime, la loi française permet au patient de demander l’arrêt des traitements de maintien en vie et que soit mise en place une sédation dite profonde et continue jusqu’au décès quand il est en fin de vie et qu’il juge ses souffrances insupportables.

5. La fin de vie reste la vie. Nul ne peut savoir ce que nos derniers jours nous réservent

Même dans ces moments difficiles, nous avons pu entendre des patients vivre des moments essentiels, jusqu’à découvrir pour certains que la bonté existe. D’autres font des adieux inattendus à des proches. Accélérer la mort, ce peut être aussi nous priver de ces ultimes et imprévisibles moments d’humanité.

6. Dépénaliser l’euthanasie, ce serait obliger chaque famille et chaque patient à l’envisager

Voulons-nous vraiment, demain, face à une situation de souffrance, nous interroger sur l’opportunité d’en finir, pour nous ou pour nos proches ? Souhaitons-nous vraiment, face à un diagnostic, faire entrer la piqûre fatale dans le champs de nos questionnements – voire imaginer, lorsque nous sommes affaiblis, que nos proches se posent la question pour nous ?

7. Les soignants sont là pour soigner, pas pour donner la mort

La vocation propre des soignants est d’apporter des soins. La relation de soin est une relation de confiance entre la personne malade et celle qui la soigne. Pour les soignants, donner la mort c’est bouleverser ce contrat de confiance et renverser le code de déontologie médicale. Les soignants que nous côtoyons refusent également les tentations de la toute-puissance, que ce soit par l’acharnement thérapeutique ou par l’euthanasie.

8. L’euthanasie réclamée dans les sondages est une demande de bien-portants, elle occulte la parole des patients

Le débat public et les sondages diffusés mettent en avant une société qui serait « prête » à légaliser l’euthanasie. Pourtant, personne ne peut se projeter de façon réaliste dans sa fin de vie et affirmer savoir ce qu’il souhaiterait alors effectivement. Les seules personnes consultées sont des bien-portants alors que les seules personnes concernées sont les patients. La parole des patients en fin de vie est en réalité occultée.

9. Se tromper sur une demande d’euthanasie serait une erreur médicale sans retour

Les erreurs judiciaires dans les pays pratiquant la peine de mort font légitimement frémir. Mais aucun patient ne reviendra jamais non plus d’une euthanasie pour faire valoir une erreur de diagnostic, une ignorance des traitements existants ou une méconnaissance de la nature réelle de sa demande. Pouvons-nous seulement tolérer un tel risque ? Face à des situations par nature ambivalentes, quel risque acceptons-nous de courir : celui de vivre encore un peu quand on voulait mourir, ou celui de mourir alors que l’on voulait encore vivre ?

10. Légaliser l’euthanasie ce serait la banaliser sans éviter les dérives

L’expérience démontre que la légalisation ne fait que repousser les limites des dérives vers des pratiques plus extrêmes. Une fois légalisée l’euthanasie des patients en fin de vie, on en vient à celle des mineurs, puis des personnes atteintes de troubles mentaux, ce qui est déjà envisagé en France par ses partisans, puis l’on passe outre les conditions fixées par la loi, et parfois même outre le consentement du patient. De plus, les dérives sont plus nombreuses encore dans les pays qui ont déjà légalisé l’euthanasie (ainsi les euthanasies clandestines sont-elles trois fois plus nombreuses en Belgique qu’en France).

11. Les soins palliatifs doivent être apportés à tous

Les soins palliatifs doivent être accessibles partout et pour tous. Ce doit être un droit pour chaque patient. Actuellement, bien trop de patients n’ont pas accès aux soins palliatifs quand ils en auraient besoin. Cela doit changer. Appliquons la loi, toute la loi, rien que la loi ! La France a développé une voie spécifique qui sert de référence à d’autres pays, infiniment plus que les modèles belge ou hollandais parfois cités en exemple. La France doit former ses soignants et avoir l’ambition de donner accès aux soins palliatifs à tous.

12. Les soins palliatifs sont incompatibles avec l’euthanasie et le suicide assisté

Ces deux approches obéissent à deux philosophies radicalement différentes. La légalisation de l’euthanasie et du suicide assisté repose sur l’exigence d’autonomie. Les soins palliatifs, eux, conjuguent l’éthique d’autonomie avec l’éthique de vulnérabilité et de solidarité collective. Les soins palliatifs préviennent et soulagent les souffrances alors que l’euthanasie vise à hâter la mort intentionnellement. Les soins palliatifs sont des traitements, l’euthanasie est un geste mortel.

Donner la mort, même par compassion, ne sera jamais un soin.

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Soirée-débat “La bioéthique, des enjeux pour tous” le 9 novembre 2018 à Chasse-sur-Rhône (38)

La paroisse Sainte Blandine des 2 vallées vous invite à une soirée-débat “La bioéthique, des enjeux pour tous” le vendredi 9 novembre 2018 à 20h30 – salle Jean Marion à Chasse-sur-Rhône, 95 allée des Lauriers. Intervenant : père Thierry Magnin, recteur de l’Université Catholique de Lyon. Soirée animée par RCF. 

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Deux minutes pour vous #30 – Père Michel-Marie Zanotti-Sorkine – “Si on est atteint d’une maladie dont on sait la fin douloureuse et que l’on envisage alors le suicide assisté, en somme l’euthanasie, doit-on confesser cela ?”

Nous vous avions annoncé le lancement d’une série de vidéos régulières où le père Michel-Marie Zanotti-Sorkine répond à vos questions sous un format très court :

Si on est atteint d’une maladie dont on sait la fin douloureuse et que l’on envisage alors le suicide assisté, en somme l’euthanasie, doit-on confesser cela ?

Version Audio seule

C’est avec beaucoup de bonheur que le Père Michel-Marie répond désormais à vos questions les plus concrètes. C’est toujours une vraie joie de l’entendre traiter, à sa façon et dans sa lumière, les sujets les plus divers. Bonne écoute ! N’oubliez pas de faire suivre à tous vos amis ces petites vidéos qui peuvent faire tant de bien… et de prier pour le Père Michel-Marie dont le ministère est très prenant.