Articles #En France #NLH #NLQ #Points non négociables PNN

Vincent Lambert : une réaction du Saint-Siège

À Rome, le Dicastère pour les Laïcs, la Famille et la Vie et l’Académie pour la Vie ont publié un communiqué qui aborde à nouveau la situation de Vincent Lambert. En effet, le Saint-Siège prend à nouveau position pour la défense de la vie de Vincent Lambert.

Dans leur communiqué commun, Mgr Vincenzo Paglia, président de l’Académie pontificale pour la Vie, et  le cardinal Kevin Farrell, préfet du Dicastère pour les Laïcs, la Famille et la Vie, rejoignent le texte publié par l’archevêque de Reims, Mgr Éric de Moulins-Beaufort, et son évêque auxiliaire, Mgr Bruno Feillet, pour affirmer que l’interruption de l’alimentation et de l’hydratation de Vincent Lambert  constitue « une grave violation de la dignité de la personne ».

« L’alimentation et l’hydratation constituent une forme de soin essentiel toujours proportionné au maintien en vie : alimenter un malade ne constitue jamais une forme d’obstination thérapeutique déraisonnable, tant que l’organisme de la personne est en capacité d’absorber nutrition et hydratation, à moins que cela ne provoque des souffrances intolérables ou ne se révèle nuisible pour le patient », affirment également les deux responsables romains.

La suspension de ces soins est « une forme d’abandon du malade ». La continuité de l’assistance est, en revanche, « un devoir incontournable ». Mgr Paglia et le cardinal Farrell prient pour que soient trouvées « des solutions efficaces pour protéger la vie » de Vincent Lambert.

Source : Radio Vatican

A la une #Articles #NLH #NLQ #Rome

Pape François : Vincent Lambert : « Protégeons toujours la vie, don de Dieu »

Le Pape François a fait diffuser ce lundi un tweet faisant allusion à l’affaire Vincent Lambert. Samedi, une tribune publiée dans L’Osservatore Romano par don Roberto Colombo, professeur à la faculté de médecine et de chirurgie de l’Université catholique du Sacré-Cœur, à Milan, revenait sur le cas complexe de ce patient français tétraplégique depuis 2008.

Dans un tweet publié ce lundi 20 mai 2019, jour de l’arrêt de l’hydratation et de l’alimentation de Vincent Lambert, le Pape François a diffusé ce tweet : « Prions pour ceux qui vivent dans un état de grave handicap. Protégeons toujours la vie, don de Dieu, du début à la fin naturelle. Ne cédons pas à la culture du déchet. » Cet appel s’inscrit en cohérence avec ses autres interventions sur ce dossier complexe. Le 15 avril 2018, lors de la prière du Regina Cœli, le Pape avait ainsi qualifié l’affaire Vincent Lambert de « situation douloureuse et complexe ». Il avait aussi demandé que « chaque malade soit respecté dans sa dignité et soigné d’une façon adaptée à son état de santé ».

Reprenant les prises de position nombreuses du Pape François en faveur de la vie, don Roberto Colombo rappelle dans une tribune publiée ce samedi 18 mai 2019 que « l’accueil, le respect et la protection de toute vie humaine, dans quelque condition qu’elle se trouve, est aujourd’hui le point le plus faible (et pourtant décisif) de la société, de la politique et de l’État. Ne pas accueillir tous revient à écarter quelqu’un », à l’exclure moralement, juridiquement ou physiquement, explique-t-il.

Il dénonce la « conjuration du silence » qui entourent cette question du droit à la vie des personnes lourdement handicapées, comme c’est le cas de Vincent Lambert, hospitalisé depuis 2008 au CHU de Reims. La simple définition médicale de son cas ne fait pas consensus : l’état pauci-relationnel, l’état de conscience minimale plus, ou encore l’état végétatif chronique qui lui sont attribués selon les différentes sources, ne répondent pas aux mêmes définitions. Dans son cas, l’arrêt des soins, ou plus précisément l’arrêt de l’alimentation et de l’hydratation a été mis en pratique ce lundi 20 mai, une décision du corps médical soutenue par son épouse mais à laquelle s’opposent ses parents. Le Comité international des droits des personnes handicapées, qui dépend de l’ONU, a demandé un maintien provisoire des soins, mais le gouvernement a fait savoir que la France n’était pas légalement contrainte par ce comité.

Vincent Lambert ne faisait pas l’objet d’un acharnement thérapeutique
Don Roberto Colombo fait savoir que Vincent Lambert, bien que se trouvant dans une condition de grave incapacité relationnelle avec le monde extérieur et les personnes qui lui sont proches (personne toutefois ne pouvant s’avancer avec certitude sur l’éventuelle réduction ou absence de sa “conscience interne” ou “profonde”), ne se situe pas dans un état de fin de vie, puisque sa respiration est restée autonome et n’est donc pas soumise à une assistance respiratoire, qu’il n’a pas de stimulateur cardiaque, et qu’il n’est pas traité en soins intensifs. Le tribunal administratif de Châlons-en-Champagne avait considéré en 2018 qu’il ne faisait l’objet ni d’un « acharnement thérapeutique » ni d’une « obstination déraisonnable ». L’an dernier également, un autre rapport rédigé par 70 médecins et spécialistes avait mis en avant la stabilité de ses conditions cliniques. Il n’est donc pas dans une situation désespérée et terminale qui pourrait rendre éthiquement acceptable l’arrêt des soins.

Pour les malades chroniques, l’hydratation et l’alimentation, y compris par des voies artificielles, sont considérées par l’Église catholique comme « un moyen ordinaire et proportionné de conservation de la vie », avait rappelé en 2007 la Congrégation pour la Doctrine de la Foi. Y renoncer reviendrait donc à ouvrir la voie à une euthanasie. Récemment, l’archevêque de Reims, Mgr Éric de Moulins-Beaufort, et son évêque auxiliaire, Mgr Bruno Feillet, ont rappelé que « la grandeur de l’humanité consiste dans le fait de considérer comme inaliénable et inviolable la dignité de ses membres, spécialement les plus fragiles ». Le Pape François lui-même, prenant la parole sur la situation de Vincent Lambert, avait déclaré que « l’unique maître de la vie, du début à la fin naturelle, est Dieu. Notre devoir est de tout faire pour prendre soin de la vie », y compris des malades en état végétatif ou de conscience minimale, comme il y en a des dizaines de milliers en Europe.

Cet arrêt des soins est donc une attaque « contre la vie et la dignité de la personne. Même si une loi ou une décision de justice permettent cette action, elle reste inacceptable et indigne d’une société fondée sur le respect et l’accueil de la vie de tous », conclut don Roberto Colombo.

 

Source Vatican News

A la une #Articles #NLQ #Points non négociables PNN

La cour d’appel de Paris ordonne la reprise des soins de Vincent Lambert

Revirement dans l’affaire Vincent Lambert. La cour d’appel de Paris a ordonné hier soir la reprise des soins. Cette décision intervient après l’action des avocats des parents de Vincent Lambert, Maîtres Jean Paillot et Jérôme Triomphe. L’alimentation et l’hydratation ont donc repris cette nuit.

Malgré les plaidoiries des avocats du CHU et du neveu de Vincent Lambert, la cour d’appel de Paris a demandé « à l’État français (…) de prendre toutes mesures aux fins de faire respecter les mesures provisoires demandées par le Comité international des droits des personnes handicapées le 3 mai 2019 tendant au maintien de l’alimentation et l’hydratation » de Vincent Lambert.

Source Le Figaro

A la une #Articles #Brèves #NLQ

Vincent Lambert : lancement du processus de mort sans préavis

Communiqué des avocats des parents de Vincent Lambert :

Le docteur Sanchez, en violation de tous ses devoirs et de ce qu’il avait laissé croire, vient d’annoncer à la famille qu’il avait initié le processus de mort sans préavis, sans tenir compte des recours, sans tenir compte des mesures provisoires et sans même permettre à la famille de lui dire au revoir avant le début de la sédation.

 

Le coup de force continue.

 

Il est encore temps d’arrêter cette folie.

 

 

Strasbourg et Paris, le 20 mai 2019

 

Jean PAILLOT Jérôme TRIOMPHE

A la une #Articles #NLH #NLQ #Points non négociables PNN

Vincent Lambert : la vidéo qui démonte les mensonges !

A la une #Articles #NLQ #Points non négociables PNN

L’ONU demande à la France de ne pas euthanasier Vincent Lambert

Le 3 mai 2019, répondant à la demande des parents de M. Vincent Lambert, le Comité des droits des personnes handicapées (CDPH) de l’ONU a demandé au Gouvernement français de prendre les mesures nécessaires pour veiller à ce que l’alimentation et l’hydratation entérales de M. Vincent Lambert ne soient pas suspendues pendant le traitement de son dossier par le Comité. Cette procédure pourrait durer plusieurs années avant que le Comité ne se prononce.

Cette « mesure conservatoire » a été prise pour « éviter qu’un dommage irréparable ne soit causé aux victimes de la violation présumée », suivant les termes du traité par lequel la France a accepté de se soumettre à la juridiction du Comité (Protocole facultatif se rapportant à la Convention relative aux droits des personnes handicapées, article 4). En ratifiant ce traité, le Gouvernement français s’est engagé, suivant les règles du droit international, à respecter de bonne foi cette procédure et son issue. Il lui incombe à présent de notifier au CHU de Reims leur obligation de maintenir l’alimentation et l’hydratation entérales de M. Vincent Lambert.

Si le gouvernement voulait contester ces mesures conservatoires, le Règlement du Comité l’autorise à « avancer des arguments pour expliquer que la demande de mesures provisoires devrait être retirée » (article 64.3).

Ce Comité est une instance composée d’experts indépendants, chargée de surveiller la bonne application de la Convention des droits des personnes handicapées, et à laquelle la France est partie. Plusieurs de ses membres sont d’ailleurs eux-mêmes handicapés. Il est l’instance internationale la plus élevée spécialisée dans la protection des personnes handicapées. En tant que tel, c’est à lui qu’il revient de fixer les normes internationales de référence en la matière.

Comme nous l’écrivions sur Valeurs Actuelles le 26 avril dernier, les chances du recours formé par les parents de M. Lambert devant ce Comité sont réelles. En effet, l’absence de soin dont est victime M. Lambert, sa « détention » dans le CHU de Reims, ainsi que la décision de le faire mourir de soif heurtent évidemment plusieurs dispositions de cette Convention, notamment celles qui interdisent la maltraitance, et les traitements inhumains ou dégradants. Plus encore, l’article 25 oblige les États à fournir « aux personnes handicapées les services de santé dont celles-ci ont besoin en raison spécifiquement de leur handicap », ce qui leur interdit « tout refus discriminatoire de fournir des soins ou services médicaux ou des aliments ou des liquides en raison d’un handicap ». Or, c’est précisément ce que le Conseil d’État autorise en l’espèce. Le Comité des droits des personnes handicapées exige que lorsque l’alimentation et l’hydratation sont nécessaires, celles-ci soient garanties (Observations finales Royaume-Uni, 3.10.2017). Il a également affirmé que « le droit à la vie est absolu et que la prise de décisions substitutive quant à l’arrêt ou la suspension d’un traitement essentiel au maintien de la vie n’est pas compatible avec ce droit » (Examen du rapport soumis par l’Espagne, 19.10.2011).

Le Comité des droits des personnes handicapées a déjà eu l’occasion, dans une autre affaire, de rappeler avec force que, conformément à l’article 26, « les États parties doivent prendre toutes les mesures appropriées pour assurer aux personnes handicapées l’accès à des services de santé, y compris des services de réadaptation » (X. c. Argentine, 11.04.2014, (§ 8.9).

En conséquence, il n’est pas exclu que le Comité conclut à terme à une violation de la Convention dans le cas de M. Lambert. Entre-temps, il pourrait utilement, et très rapidement, demander le maintien de son hydratation et alimentation, à titre conservatoire. Le Comité surveille l’application de la convention et de ses conclusions par les États parties qui, s’ils ont accepté les mécanismes d’examen de requêtes – comme c’est le cas de la France, ont par là-même accepté d’en respecter l’issue, et de s’y conformer.

 

ECLJ

Articles #NLQ #Points non négociables PNN

Euthanasier des nouveau-nés malades : on en parle en Flandre

Faut-il euthanasier les nouveau-nés gravement malades ?
Mettre fin à la vie des nouveau-nés gravement malades : va-t-on boucler la boucle entre l’avortement et l’euthanasie ?

Les médecins néonatologues trouvent qu’il faut pouvoir ne pas commencer un traitement chez un nouveau-né gravement malade, même au risque de hâter sa mort. 90 % des infirmiers en néonatologie pensent de même. 60 % des néonatologues et 74 % des infirmiers en néonatologie estiment même qu’il faut, dans certains cas, pouvoir mettre fin à la vie de ces nouveau-nés en leur administrant un produit mortel.

Ces chiffres ont fait le tour mes médias flamands et sont désormais saisis pour demander au législateur d’autoriser « l’euthanasie » des nouveau-nés. Ils sont basés sur une étude parue le 25 mars 2019 dans la revue Acta Paediatrica, et menée par le groupe de recherche Zorg rond het Levenseinde (UGent/VUB). Il convient cependant de les remettre en contexte : l’étude s’est limitée à interroger des soignants en Flandre, et seule la moitié de l’ensemble du secteur s’y est soumise. On ne sait pas les raisons pour lesquelles l’autre moitié s’est abstenue.

En outre, ces statistiques ne se rapportent qu’aux questions posées de façon abstraite aux deux groupes de soignants interrogés. En effet, quand il s’est agi d’un cas hypothétique concret (mise en situation), on relève un taux d’acceptation de la mise à mort active des nouveau-nés gravement malades de seulement 29 % pour les néonatologues et de 39 % pour les infirmiers. Le taux d’acceptation est aussi plus bas pour le retrait ou la non mise en route de traitements, qu’en réponse aux questions abstraites.

La particularité de cette étude, et qui manifeste une certaine logique, réside dans la volonté des chercheurs d’envisager l’avortement thérapeutique et la mise à mort des nouveau-nés sous le même angle, puisque dans un cas comme dans l’autre, il s’agit de mettre fin à la vie d’un être humain une fois passé le seuil de viabilité. Pas de distinction éthique non plus, entre une cessation de traitements proportionnée (Voir Dossier de l’IEB) sans intention d’abréger la vie, celle visant à hâter la mort, et l’administration délibérée d’une dose mortelle à l’enfant. Toutes ces décisions se confondent sous les termes de « décisions de fin de vie ».

Aujourd’hui, les Pays-Bas sont les seuls à avoir autorisé de telles pratiques, en dehors de tout cadre légal ; le Protocole de Gröningen permet de mettre fin à la vie des nouveau-nés qui n’ont aucune chance de survie, de ceux qui ne peuvent continuer à vivre qu’à l’aide de soins intensifs, et de ceux pour lesquels on prévoit une qualité de vie très pauvre associée à d’intenses souffrances. (Voir le Dossier de l’IEB pour une réflexion éthique autour de ce Protocole)

Pierre Mertens, directeur de Child Help International, et lui-même père d’une petite fille née avec une spina bifida, s’est insurgé dans le quotidien De Standaard : « Personne ne veut qu’un bébé ne souffre. Moi non plus. Mais qui sait ce qu’est un handicap grave ? (…) Qui peut mieux juger de la qualité d’une vie avec un handicap que les personnes elles-mêmes porteuses de handicap ? » Il a rappelé que le droit à la vie est un droit fondamental.

La nouvelle pose encore d’autres questions : en cas de décès précoce de l’enfant, les soins palliatifs pédiatriques ne sont-ils pas en mesure de soulager l’enfant et d’accompagner les parents jusqu’à son décès ? Quid également du consentement (impossible) de l’enfant ?

 

Source Belgicatho

Annonces #Conférences/Formations #NLQ

Regards croisés sur les lois de bioéthique – la fin de vie – Le 22 mars 2019 à Charleville (08) & le 29 mars à Reims (51)

Le service de la formation du diocèse de Reims propose un cycle de conférences sur les lois de bioéthique.

Regards croisés sur les lois de bioéthique
La fin de vie

Vendredi 22 mars, à la Maison Jules Bihéry de Charleville-Mézières (28 Avenue Gustave Gailly, 08000 Charleville-Mézières) à 20h
Vendredi 29 mars, à la Maison Saint-Sixte de Reims (6 Rue Lieutenant Herduin, 51100 Reims), à 20h

Annonces #NLH #NLQ #Sorties/Animations

La Marche pour la vie à Bruxelles : 31 mars 2019

La Marche pour la vie en Belgique aura lieu ce 31 mars 2019.


Depuis dix ans, la Belgique s’est inscrite dans un immense relais de marches pour la vie, qui
réunit des personnes dans le monde entier avec de plus en plus d’espoir et de succès. Ces
millions de personnes désirent proposer à leurs sociétés un
accueil authentique de
chaque vie humaine, depuis la conception jusqu’à la mort naturelle.


La Marche pour la vie belge, organisée par des jeunes, rassemble de plus en plus de
personnes et de familles. Son objectif est de
défendre publiquement le droit à la vie de
toutes les victimes d’avortements, de l’euthanasie, et de toutes les pratiques qui portent
atteinte ou marchandent la vie humaine (gestation par autrui, recherche sur et destruction
d’embryons, …). La
Marche pour la vie veut aussi soutenir les personnes et associations
qui œuvrent pour la protection de la vie, qui proposent des alternatives à l’avortement,
assistent les mères en détresse, et entourent les personnes en fin de vie. Elle souhaite enfin et
surtout,
proposer une société véritablement solidaire des personnes plus vulnérables.


Le rassemblement a lieu
le dimanche 31 mars 2019, à 14h30, Place Poelaert (Palais de
Justice de Bruxelles)
. La marche se déroule en silence, en hommage aux victimes des
atteintes à la vie humaine. Tous sont les bienvenus, des bébés en poussette aux personnes
âgées ou à mobilité réduite, car le parcours est facile et court. A cette occasion, des
intervenants et des témoins prendront également la parole.


NOUVEAU ! Cette année, les participants allieront la marche à l’action concrète :
ils pourront y déposer des vêtements et du matériel de grossesse et de petite enfance.
La
Marche pour la vie offrira l’ensemble de cette grande collecte à une maison maternelle,
pour la soutenir dans l’accompagnement des femmes enceintes en difficulté et de leurs
familles. En participant à cet élan concret de solidarité, ils seront acteurs d’avenir pour ces
personnes.

Plus d’informations


Contact :
Constance du Bus, porte-parole francophone de la Marche pour la vie – Bruxelles
communication@marchforlife.be
+32 484 482 703

Annonces #Conférences/Formations #NLH #NLQ

Bioéthique – Comprendre les enjeux – le 11 mars à Alès (30) & le 12 mars 2019 à Nîmes (30)

Mgr Pierre d’Ornellas, archevêque de Rennes et Président de la commission Bioéthique de la Conférence des Evêques de France interviendra sur les enjeux de la bioéthique le lundi 11 mars à Alès (Notre-Dame des Clés) et le mardi 12 mars à Nîmes (Maison diocésaine, 6 Rue Salomon Reinach, 30000 Nîmes) . Les deux rencontres débuteront à 19h00.