Annonces #Conférences/Formations #NLQ

Conférence sur la bioéthique le 11 octobre 2018 à Charly (69)

Conférence, débat, proposée par l’Equipe d’Animation de la Paroisse dans le cadre de la révision des lois de Bioéthique fin 2018 en collaboration avec la Pastorale de la santé du diocèse de Lyon avec des intervenants issus des professions de santé pour nous aider à mieux discerner les enjeux bioéthiques actuels.

Le 11 octobre 2018 de 20h15 à 22h à la salle paroissiale de Charly

Thèmes abordés

  • Aide à la procréation médicalement assistée (PMA). – Gestation pour autrui (GPA)
  • Thérapie génique
  • Fin de vie

Intervenants

  • Aude Corvaisier Riche, déléguée Épiscopale à la Pastorale de la Santé
  • Luc Champagne, délégué Épiscopal à la Pastorale Famille et Société
  • Pr Damien Sanlaville, généticien clinique, responsable tests diagnostics
  • Aude Derrier, sage-femme, DU bioéthique

Conférences/Formations #NLQ

La fin de vie en question : Tous concernés – conférence-témoignage le 19 octobre 2018 à Pont-Remy (80)

Dans le cadre de la révision des lois de bioéthique

Soins palliatifs – Accompagnement de la fin de la vie –  Projet de loi sur l’euthanasie

Le Docteur Catherine DEVOLDERE, pédiatre et médecin de la douleur, viendra témoigner de son expérience et répondra à vos questions

LE VENDREDI 19 OCTOBRE 2018 A 20h15

salle de l’ancienne Mairie de Pont Rémy

1, Place Aristide Briand 80580 PONT REMY

Entrée libre à TOUS

Pour tous renseignements 06 10 08 28 86

NLQ #Points non négociables PNN

Canada : les médecins affirment qu’une position neutre en matière d’euthanasie est un permis de tuer

Lu sur Belgicatho

Collectif des médecins contre l’euthanasie : les médecins canadiens ne tueront pas(source)

Communiqué

REYKJAVIK, Islande, October 1, 2018 /PRNewswire/ —

Alors que les délégués de l’Association médicale mondiale (AMM) se réunissent à Reykjavik, en Islande, pour leur Conférence sur l’éthique médicale et leur Assemblée générale annuelle, les médecins canadiens s’élèvent contre une position éthique soi-disant neutre sur l’euthanasie.

Les médecins canadiens affirment que la neutralité en matière d’euthanasie est un permis de tuer.

L’Association médicale canadienne (AMC) et la Société royale néerlandaise pour la promotion de la médecine (KNMG) présentent une motion demandant à l’AMM de prendre une position neutre sur l’éthique de l’euthanasie et du suicide assisté. L’AMM a longtemps rejeté ces actes comme étant contraires à l’éthique. Seuls six pays sur 200 (3 %) dans le monde autorisent les médecins à causer intentionnellement la mort, et la grande majorité des associations médicales nationales s’y opposent.

En tant que médecins canadiens, nous affirmons que la position de l’AMC ne reflète pas nos opinions et notre expérience, et qu’une position neutre est illogique et indéfendable.

L’abandon par l’AMC de sa politique de longue date contre l’euthanasie et le suicide assisté, et l’adoption d’une position neutre ont influencé la décision de la Cour suprême du Canada en 2015, qui a conduit à la loi de 2016 autorisant l’euthanasie et le suicide assisté.

Depuis lors, des pressions constantes s’exercent pour normaliser et étendre ces pratiques et pour abandonner les mesures de sécurité mises en place pour protéger les personnes vulnérables. Le gouvernement envisage d’étendre l’euthanasie et l’aide au suicide aux enfants et aux personnes atteintes de maladie mentale et de troubles cognitifs. Les médecins et les hôpitaux subissent des pressions pour pratiquer l’euthanasie ou y faire référence, même lorsque cela viole leurs principes fondamentaux.

Le Dr Paul Saba, un médecin de famille de Montréal, affirme : « Les gens ont besoin d’aide pour vivre, pas pour se suicider ».

La Dr Catherine Ferrier, présidente du Collectif des médecins contre l’euthanasie, met en garde l’AMM contre une position neutre sur l’euthanasie et le suicide assisté, soulignant que la « neutralité » de l’AMC a immédiatement conduit à la promotion de l’euthanasie et du suicide assisté dans les forums nationaux et internationaux.

Le Collectif des médecins contre l’euthanasie cherche à garantir des soins médicaux de qualité et une prise de décision respectueuse aux patients vulnérables, en particulier à ceux qui risquent d’être poussés à mettre fin prématurément à leurs jours par le biais de l’euthanasie ou du suicide assisté, et il vise aussi à protéger l’intégrité professionnelle de tous les travailleurs de la santé.

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En lire plus : http://www.lelezard.com/communique-18288892.html

A la une #Dans le Monde #Europe non francophone #NLH #NLQ

Belgique : les Frères de la Charité pro-euthanasie ont été démis de leurs fonctions

En Belgique, les Frères de la Charité qui pratiquaient des euthanasies n’auront plus pour responsables les Frères Luc Lemmens et Veron Raes, jugés « désobéissants » par leur supérieur René Stockman. Ces derniers l’ont appris il y a une semaine.

 

Dans ce pays, les Frères de la Charité gèrent douze centres psychiatriques et comptent 13.000 salariés dans des institutions de soins et dans l’enseignement. En mars 2018, ceux-ci avaient approuvé un texte ouvrant l’euthanasie aux personnes qui ne sont pas en phase terminale, déclenchant un conflit avec leur hiérarchie à Rome. Les deux Frères responsables ne seront finalement pas reconduits dans leurs fonctions. Ils sont par ailleurs accusés « d’avoir détourné un million d’euros de la confrérie pour créer une fondation privée ».

Source : Genethique.org

NLH #Tribunes et entretiens

Le progrès vu de gauche… hypothèque sur notre bonheur

Jamais notre bonheur n’a été autant menacé que depuis ces deux derniers siècles. La quête existentielle par excellence de l’Homme n’est autre, nous le savons bien, que le bonheur. Il y a en l’Homme un vide existentiel qui est constitutif de lui. C’est ce vide profond, cette béance native de son être qui le fait sortir de lui-même pour aller chercher ailleurs ce qui lui manque pour être heureux, pour vivre en paix avec lui-même et avec les autres. Si nous avions en nous-mêmes de quoi combler ce vide, ce dernier n’existerait pas ou la quête de notre vie serait une introspection visant à recomposer un puzzle dont nous posséderions toutes les pièces. Cette autosuffisance ferait de l’homme un être tourné vers lui-même, n’ayant ni besoin ni désir des autres.

 

Il est étrange que des partis politiques ne voient pas comment et combien leur idéologie, sous couvert de progrès et de libération de l’Homme, hypothèque son bonheur. Car défigurer le visage de l’Homme, c’est le condamner à ne plus se reconnaître lui-même et donc à ne plus se connaître. Or Socrate ne pose-t-il pas comme préalable à toute quête humaine, le “Connais-toi toi-même” ?

Ce vide existentiel est constitutif de l’être humain. C’est même une composante essentielle qui fait de lui une personne (c’est-à-dire un être de relation) et non un individu (un être isolé, entité détachable des autres). Cette béance native de l’Homme est le fondement même de toute relation sociale. Cependant, l’Homme n’a pas toujours conscience que ce manque intime est naturel. Ce n’est pas une maladie psychologique, c’est au contraire, une incroyable force. Ne pas prendre ce vide pour ce qu’il est, c’est-à-dire, une force, c’est courir le risque d’en avoir peur, de le cacher comme une plaie honteuse.

Mais cacher cette béance n’est pas lui rendre service, ce n’est pas la nourrir de ce dont elle a besoin. C’est au contraire, l’enfouir (pour la protéger parfois) ou tenter de s’auto satisfaire, de trouver à l’intérieur de soi de quoi combler ce vide. A ce moment-là, ce vide peut devenir maladif et destructeur, parce qu’il cherche en lui ce qui ne s’y trouve pas. C’est alors que la souffrance d’un tel manque devient insupportable et exige mille compensations qui ne seront pourtant jamais que des pansements sur une jambe de bois.

Besoins compensatoires

Pour être heureux, l’Homme a besoin de reconnaître qu’il doit recevoir des autres ce qui lui manque. Cette étape dans la construction de soi et dans la quête du bonheur est un prérequis incontournable. Sans lui la quête est impossible à mener, elle devient errance et faux-fuyants. Mais, à celui qui reconnait le bien fondé de cette béance, à celui qui comprend que là est le dynamisme qui met sa vie en mouvement, il faut encore identifier l’objet de sa quête. Qu’est-ce qui fera effectivement son bonheur ? Se tromper sur la quête, sur l’objet de sa quête, c’est courir le risque de passer à côté du bonheur et donc de devoir, à terme, chercher des compensations.

Le désarroi de notre société actuelle, la perte d’identification de ce qui fait le bonheur de l’Homme, démultiplient les besoins compensatoires et l’on cherche toujours plus à combler un vide existentiel, par une accumulation d’avoir. Cette destructuration intérieure de l’Homme est un formidable dopant pour la croissance de la consommation. C’est même le moteur de notre société de consommation.

Il est étrange que des partis ou mouvements politiques qui cherchent à défendre les plus faibles ne voient pas comment et combien leur idéologie, sous couvert de progrès et de libération de l’Homme, hypothèque gravement son bonheur. Car défigurer le visage de l’Homme, c’est le condamner à ne plus se reconnaître lui-même et donc à ne plus se connaître. Or Socrate ne pose-t-il pas comme préalable à toute quête humaine, le “Connais-toi toi-même” ? Comment l’Homme d’aujourd’hui peut-il se reconnaître dans l’être lacéré de toutes parts qu’on lui présente comme étant lui.

Dénaturer l’Homme dans sa sexualité, dans sa filiation, dans sa paternité, dans son altérité, dans son origine, c’est le condamner à l’exil. L’Homme d’aujourd’hui est un exilé dans son propre être, un étranger dans sa propre chair. Toutes les mesures que souhaite prendre le gouvernement hypothèquent gravement ce bonheur. De la conception à la mort, en passant par l’intimité de la vie quotidienne ou la construction de son identité, il n’est pas un moment de la vie, pas un instant du développement de l’être humain qui ne soit compromis sérieusement.

Relativisme de confort

Concrètement, la loi sur l’embryon et le projet de loi sur l’euthanasie compromettent la dignité la plus fondamentale de l’Homme, car l’être humain court le risque de ne plus être ce sanctuaire inviolable. Or cette inviolabilité est un gage de stabilité et de paix. Combien sont désormais affolés par leur fin de vie, ont peur d’aller à l’hôpital car ils sentent désormais une angoissante épée de Damoclès sur leur propre survie ?

Quant au mariage, à l’identité sexuelle ou à l’éducation des enfants, ce sont autant de “réformes” qui destructurent l’équilibre et donc la construction même de la personne. C’est là plus que nulle-part ailleurs, dans ce sillon que se creuse la quête existentielle du bonheur. Tromper l’Homme sur la réalité profonde de son être, par un relativisme de confort, c’est lui interdire toute possibilité d’entreprendre, en vérité et en liberté, cette quête du bonheur. C’est l’orienter vers la recherche vaine d’un faux-semblant qui ne débouchera que sur cette course effrénée aux plaisirs compensatoires.

Les différents projets de lois sont donc une véritable menace, une hypothèque lourde, véritable épée de Damoclès dont l’un des effets, non négligeable, sera de plonger notre pays dans une véritable dépression morale et au-delà économique, l’un n’allant pas sans l’autre.

NLQ #Points non négociables PNN

Canada : des médecins demandent à associer euthanasie et prélèvement d’organes

Les médecins canadiens demandent que la loi soit modifiée pour permettre l’euthanasie avec don d’organes.

 

Le protocole canadien de don d’organes exige aujourd’hui d’attendre plusieurs minutes après l’arrêt de la circulation sanguine avant de prélever les organes. De longues minutes pendant lesquelles « la qualité des organes diminue ». Alors que, d’après deux médecins de l’Ontario et Robert Truog, bioéthicien à Harvard Medical School, « s’ils étaient retirés lors d’une opération coordonnée sur un patient euthanasié, ils seraient aussi frais que possible ».

 

« Pour y parvenir, quelques modifications doivent être apportées », estiment les protagonistes. « Le personnel des services de soins intensifs est formé pour garder les gens en vie. En cas de don d’organes après l’euthanasie, ils devraient tuer le patient. À l’heure actuelle, un pare-feu existe entre le retrait de la vie et le don d’organes afin que les patients ne soient pas tués pour leurs organes. Mais avec l’euthanasie légalisée, le pare-feu ne sera plus nécessaire. »

 

Un autre aspect de la loi devrait aussi être modifié : au Canada, le donneur doit obligatoirement être décédé. Dans cette nouvelle configuration, le don tuerait le patient. Or actuellement au Canada, « une mort par euthanasie doit être causée par l’administration d’une ‘substance’ et non par la récupération d’un organe ».

 

Les principaux obstacles à cette nouvelle procédure seraient les objecteurs de conscience.

 

Et s’ils estiment que « la plupart des patients demandant l’euthanasie accepteraient la mort par un don », ils reconnaissent tout de même que la perspective de mourir dans une salle d’opération stérile pourrait freiner ceux qui demandent l’euthanasie pour être sûrs de « mourir paisiblement entourés des membres de [leur] famille et de [leurs] proches ».

 

Pour aller plus loin :

De l’euthanasie pour le don d’organes : Qui arrêtera la machine qui s’est emballée ?

Source : genethique.org

Conférences/Formations #NLH #NLQ

Cinq conférences sur la bioéthique à Bourg-en-Bresse (01) du 3 octobre au 12 décembre 2018

Alors que les Etats généraux de la bioéthique se sont tenus au début de l’année et que le Parlement travaille sur une loi, prenons le temps de comprendre ces sujets et leurs enjeux : PMA, GPA, fin de vie…

 

Après les Etats généraux de la bioéthique et alors que que le Parlement travaille sur une loi, prenons le temps de comprendre ces sujets et leurs enjeux, grâce à 5 conférences organisées à la Maison Jean-Marie Vianney à Bourg et retransmises en direct sur Internet.Après les Etats généraux de la bioéthique et alors que que le Parlement travaille sur une loi, prenons le temps de comprendre ces sujets et leurs enjeux, grâce à 5 conférences organisées à la Maison Jean-Marie Vianney à Bourg-en-Bresse (01) et retransmises en direct sur Internet et dans plusieurs paroisses.

Mercredi 3 octobre à 20h30 : M. Xavier Breton, député, président de la mission d’information sur la révision de la loi bioéthique : Questions bioéthiques & politique

Mercredi 17 octobre à 20h30 : Mgr Jacques Suaudeau, membre du Conseil pontifical pour la vie : Repères moraux sur la personne

Mercredi 14 novembre à 20h30 : Dr Loïc Biot et Alexandre Pirolet : la fin de vie

Mercredi 28 novembre à 20h30 : Michel Boyancé, directeur de l’IPC : Regard anthropologique

Mercredi 12 décembre à 20h30 : Mme Aude Mirkovic, maître de conférence : PMA et droits de l’enfant

Brèves

Portugal : pourquoi les communistes ont-ils voté contre l’euthanasie ?

Le parti communiste vient de voter contre la dépénalisation de l’euthanasie au Portugal. Selon Antonio Filipe, député communiste, l’euthanasie n’est pas un signe de progrès mais un pas en arrière de civilisation avec de profondes implications sociales pour le vivre ensemble.

« Dans un contexte où la vie humaine est fréquemment soumise à des critères utilitaristes, économiques et de dépenses publiques, la légalisation de la mort provoquée, constituerait un véritable recul de civilisation », affirme-t-il. « Accélérer la mort de ceux dont la société ne veut plus s’occuper parce qu’ils sont fragiles et trop coûteux, est inacceptable. Face à un être humain qui souffre, la solution n’est pas de fuir ses responsabilités en promouvant la mort accélérée, mais bien d’accompagner la personne jusqu’au bout dans la dignité qui est la sienne  »

 Source : Morning Star

Brèves

USA : les soins de fin de vie ne représentent que 9 % des dépenses du système de santé

Contrairement à une idée reçue, aux USA, les personnes en fin de vie ne concentrent que 9 % des dépenses nationales de santé. Si 5 % des patients bénéficiant du Medicare meurent chaque année, les soins finaux sont certes couteux mais ne durent pas longtemps, ce qui explique la faible dépense globale.

Le Congrès réfléchit à augmenter le budget alloué aux soins palliatifs, dont « il a été démontré qu’ils améliorent la qualité de vie, réduisent la dépression et sont associés à une durée de vie plus longue. ».Dans l’état actuel des choses, les soins palliatifs demeurent un soin de luxe auquel tous les Américains n’ont pas accès. Si rien ne change d’ici vingt ans, les soins palliatifs devraient progresser d’environ 1 % alors que le nombre d’Américains âgés devrait augmenter de 20 %, ce qui fera alors un médecin en soins palliatifs pour 23 000 patients gravement malades.

Source : genethique.org

NLQ #Points non négociables PNN

La mère de Vincent Lambert a rencontré deux conseillers d’Emmanuel Macron

L’association de soutien à Vincent Lambert communique :

Alors qu’a été ordonnée le mois dernier par le tribunal administratif une expertise judiciaire de Vincent Lambert, madame Viviane Lambert, sa mère, a été reçue ce 16 juillet par deux conseillers du Président Emmanuel Macron.

Le 12 avril 2018, Viviane Lambert avait adressé une première lettre au Président de la République, publiée dans Le Figaro sous le titre : « mon fils Vincent n’a pas mérité de mourir de faim  ».

Le 20 avril, une tribune de 70 médecins et personnels de santé spécialisés rappelait que Vincent Lambert n’est pas en fin de vie et qu’il a droit à des soins adaptés à son état, dans un établissement capable de l’accueillir, comme il en existe de nombreux en France.

Le 7 juin, Viviane Lambert envoyait une deuxième lettre pour rencontrer le Président de la République. Celui-ci a accepté sa demande de rencontre et a délégué deux conseillers pour l’accueillir.

Cet entretien a eu pour objet de leur expliquer que Vincent ne bénéficie toujours pas de soins adaptés (indépendamment de la procédure et de l’expertise à venir), que les heures de visite de sa famille qui vient le voir quotidiennement sont toujours restreintes, qu’en cette période de chaleur, il n’a toujours pas le droit d’être sorti de sa chambre et de prendre l’air dans un fauteuil adapté à son état.  « Quand je quitte la chambre de mon fils, j’ai l’impression de quitter un prisonnier. » déplore Viviane Lambert.

Rappelons que les parents de Vincent réclament depuis 5 ans son transfert dans un service spécialisé ; plusieurs sont prêts à l’accueillir…