Annonces #Messes/Prières/Pèlerinages #NLQ

Groupe de prière “Rosaire pour la Vie” chaque 1er samedi du mois à Toulouse (31) – prochain rdv le 2 mars 2019

Le 25 mars 1995, saint Jean Paul II concluait son Encyclique “Evangelium Vitae” par la “Prière pour la Vie”, demandant qu’elle accompagne l’engagement d’évangélisation de l’Église dans le monde de ce temps.

Pour répondre à cette appel,

un groupe de prière “Rosaire pour la Vie”

se réunit

chaque premier samedi du mois,

à 17h, à la cathédrale Saint-Étienne.

 

 

Nous confions à la Sainte Vierge Marie la cause de la Vie, en lui demandant d’intercéder en faveur du respect de la vie humaine et de la protéger de sa conception jusqu’à sa fin naturelle.

Cette année, la prière pour la vie a une dimension particulière, en raison des débats liés aux États généraux de la bioéthique et à la révision des lois qui suivra.

Nous invitons tous les fidèles du diocèse de se joindre à nous pour cette cause si importante.

Morale #NLQ

La vie menacée par les forces du mal, saint Jean-Paul II

En ces jours où la vie est menacée de toutes parts et alors que le pape François vient de lancer un appel au respect de la vie, nous vous proposons la conclusion de l’Encyclique Evangelium Vitae de saint Jean-Paul II

 

 

Au terme de cette Encyclique, le regard revient spontanément vers le Seigneur Jésus, vers « l’Enfant qui nous est né » (cf. Is 9, 5), pour contempler en lui « la Vie » qui « s’est manifestée » (1 Jn 1, 2). Dans le mystère de cette naissance, s’accomplit la rencontre de Dieu avec l’homme et commence le chemin du Fils de Dieu sur la terre, chemin qui culminera dans le don de sa vie sur la Croix : par sa mort, Il vaincra la mort et deviendra pour l’humanité entière principe de vie nouvelle.

 

Pour accueillir « la Vie » au nom de tous et pour le bien de tous, il y eut Marie, la Vierge Mère : elle a donc avec l’Evangile de la vie des liens personnels très étroits. Le consentement de Marie à l’Annonciation et sa maternité se trouvent à la source même du mystère de la vie que le Christ est venu donner aux hommes (cf. Jn 10, 10). Par son accueil, par sa sollicitude pour la vie du Verbe fait chair, la condamnation à la mort définitive et éternelle a été épargnée à la vie de l’homme.

 

C’est pourquoi Marie, « comme l’Eglise dont elle est la figure, est la mère de tous ceux qui renaissent à la vie. Elle est vraiment la mère de la Vie qui fait vivre tous les hommes ; et en l’enfantant, elle a en quelque sorte régénéré tous ceux qui allaient en vivre ».(138)

 

En contemplant la maternité de Marie, l’Eglise découvre le sens de sa propre maternité et la manière dont elle est appelée à l’exprimer. En même temps, l’expérience maternelle de l’Eglise ouvre la perspective la plus profonde pour comprendre l’expérience de Marie, comme modèle incomparable d’accueil de la vie et de sollicitude pour la vie.

 

« Un signe grandiose apparut au ciel : une Femme enveloppée de soleil » (Ap 12, 1) : la maternité de Marie et de l’Eglise

 

 Le rapport réciproque entre le mystère de l’Eglise et Marie apparaît clairement dans le « signe grandiose » décrit dans l’Apocalypse : « Un signe grandiose apparut au ciel : une Femme enveloppée de soleil, la lune sous ses pieds et douze étoiles couronnant sa tête » (12, 1). L’Eglise reconnaît dans ce signe une image de son propre mystère : immergée dans l’histoire, elle a conscience de la transcender, car elle constitue sur la terre « le germe et le commencement » du Royaume de Dieu.(139) L’Eglise voit la réalisation complète et exemplaire de ce mystère en Marie. C’est elle, la Femme glorieuse, en qui le dessein de Dieu a pu être accompli avec la plus grande perfection.

 

La « Femme enveloppée de soleil » — ainsi que le souligne le Livre de l’Apocalypse — « était enceinte » (12, 2). L’Eglise est pleinement consciente de porter en elle le Sauveur du monde, le Christ Seigneur, et d’être appelée à le donner au monde, pour régénérer les hommes à la vie même de Dieu. Elle ne peut cependant pas oublier que sa mission a été rendue possible par la maternité de Marie, qui a conçu et mis au monde celui qui est « Dieu né de Dieu », « vrai Dieu né du vrai Dieu ». Marie est véritablement Mère de Dieu, la Theotokos ; dans sa maternité est suprêmement exaltée la vocation à la maternité inscrite par Dieu en toute femme. Ainsi Marie se présente comme modèle pour l’Eglise, appelée à être la « nouvelle Eve », mère des croyants, mère des « vivants » (cf. Gn 3, 20).

 

La maternité spirituelle de l’Eglise ne se réalise toutefois — et l’Eglise en a également conscience — qu’au milieu des douleurs et du « travail de l’enfantement » (Ap 12, 2), c’est-à-dire dans la tension constante avec les forces du mal qui continuent à pénétrer le monde et à marquer le cœur des hommes, opposant leur résistance au Christ : « Ce qui fut en lui était la vie, et la vie était la lumière des hommes ; et la lumière luit dans les ténèbres et les ténèbres ne l’ont pas saisie » (Jn 1, 45). 

Comme l’Eglise, Marie a dû vivre sa maternité sous le signe de la souffrance : « Cet enfant… doit être un signe en butte à la contradiction, — et toi-même, une épée te transpercera l’âme — afin que se révèlent les pensées intimes de bien des cœurs » (Lc 2, 34-35). Dans les paroles que Syméon adresse à Marie dès l’aube de l’existence du Sauveur, se trouve exprimé synthétiquement le refus opposé à Jésus et à Marie avec lui, qui culminera sur le Calvaire. « Près de la Croix de Jésus » (Jn 19, 25), Marie participe au don que son Fils fait de lui-même : elle offre Jésus, le donne, l’enfante définitivement pour nous. Le « oui » du jour de l’Annonciation mûrit pleinement le jour de la Croix, quand vient pour Marie le temps d’accueillir et d’enfanter comme fils tout homme devenu disciple, reportant sur lui l’amour rédempteur du Fils : « Jésus donc, voyant sa Mère et, se tenant près d’elle, le disciple qu’il aimait, dit à sa Mère : “Femme, voici ton fils” » (Jn 19, 26).

 

« En arrêt devant la Femme …, le Dragon s’apprête à dévorer son enfant aussitôt né » (Ap 12, 4) : la vie menacée par les forces du mal

 

Dans le Livre de l’Apocalypse, le « signe grandiose » de la « Femme » (12, 1) s’accompagne d’un « second signe apparu au ciel : un énorme Dragon rouge feu » (Ap 12, 3), qui représente Satan, puissance personnelle maléfique, et en même temps toutes les forces du mal qui sont à l’œuvre dans l’histoire et entravent la mission de l’Eglise.

 

Là encore, Marie éclaire la communauté des croyants : l’hostilité des forces du mal est en effet une sourde opposition qui, avant d’atteindre les disciples de Jésus, se retourne contre sa Mère. Pour sauver la vie de son Fils devant ceux qui le redoutent comme une dangereuse menace, Marie doit s’enfuir en Egypte avec Joseph et avec l’enfant (cf. Mt 2, 13-15).

 

Marie aide ainsi l’Eglise à prendre conscience que la vie est toujours au centre d’un grand combat entre le bien et le mal, entre la lumière et les té- nèbres. Le dragon veut dévorer « l’enfant aussitôt né » (Ap 12, 4), figure du Christ, que Marie enfante dans « la plénitude des temps » (Ga 4, 4) et que l’Eglise doit constamment donner aux hommes aux différentes époques de l’histoire. Mais cet enfant est aussi comme la figure de tout homme, de tout enfant, spécialement de toute créature faible et menacée, parce que — ainsi que nous le rappelle le Concile —, « par son Incarnation, le Fils de Dieu s’est en quelque sorte uni luimême à tout homme ».(140) C’est dans la « chair » de tout homme que le Christ continue à se révéler et à entrer en communion avec nous, à tel point que le rejet de la vie de l’homme, sous ses diverses formes, est réellement le rejet du Christ. Telle est la vérité saisissante et en même temps exigeante que le Christ nous dévoile et que son Eglise redit inlassablement : « Quiconque accueille un petit enfant tel que lui à cause de mon nom, c’est moi qu’il accueille » (Mt 18, 5) ; « En vérité je vous le dis, dans la mesure où vous l’avez fait à l’un de ces plus petits de mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait » (Mt 25, 40).

 

« De mort, il n’y en aura plus » (Ap 21, 4) : la splendeur de la Résurrection

 

L’annonce de l’ange à Marie tient dans ces paroles rassurantes : « Sois sans crainte, Marie » et « Rien n’est impossible à Dieu » (Lc 1, 30. 37). En vérité, toute l’existence de la Vierge Mère est enveloppée par la certitude que Dieu est proche d’elle et l’accompagne de sa bienveillante providence. Il en est ainsi de l’Eglise, qui trouve « un refuge » (Ap 12, 6) dans le désert, lieu de l’épreuve mais aussi de la manifestation de l’amour de Dieu envers son peuple (cf. Os 2, 16). Marie est parole vivante de consolation pour l’Eglise dans son combat contre la mort. En nous montrant son Fils, elle nous assure qu’en lui les forces de la mort ont déjà été vaincues : « La mort et la vie s’affrontèrent en un duel prodigieux. Le Maître de la vie mourut ; vivant, il règne ».(141)

 

L’Agneau immolé vit en portant les marques de la Passion dans la splendeur de la Résurrection. Lui seul domine tous les événements de l’histoire : il en brise les « sceaux » (cf. Ap 5, 110) et, dans le temps et au-delà du temps, il proclame le pouvoir de la vie sur la mort. Dans la « nouvelle Jérusalem », c’est-à-dire dans le monde nouveau vers lequel tend l’histoire des hommes, « de mort, il n’y en aura plus ; de pleur, de cri et de peine, il n’y en aura plus, car l’ancien monde s’en est allé » (Ap 21, 4).

 

Et tandis que, peuple de Dieu en pèlerinage, peuple de la vie et pour la vie, nous marchons avec confiance vers « un ciel nouveau et une terre nouvelle » (Ap 21, 1), nous tournons notre regard vers Celle qui est pour nous « un signe d’espérance assurée et de consolation ».(142)

 

O Marie,

aurore du monde nouveau,

Mère des vivants,

nous te confions la cause de la vie :

regarde, ô Mère, le nombre immense

des enfants que l’on empêche de naître,

des pauvres pour qui la vie est rendue difficile,

des hommes et des femmes

victimes d’une violence inhumaine,

des vieillards et des malades tués

par l’indifférence

ou par une pitié fallacieuse.

Fais que ceux qui croient en ton Fils

sachent annoncer aux hommes de notre temps

avec fermeté et avec amour

l’Evangile de la vie.

Obtiens-leur la grâce de l’accueillir

comme un don toujours nouveau,

la joie de le célébrer avec reconnaissance

dans toute leur existence

et le courage d’en témoigner

avec une ténacité active, afin de construire,

avec tous les hommes de bonne volonté,

la civilisation de la vérité et de l’amour,

à la louange et à la gloire de Dieu

Créateur qui aime la vie.

 

 

Donné à Rome, près de Saint-Pierre, le 25 mars 1995, solennité de l’Annonciation du Seigneur, en la dix-septième année de mon pontificat.

Conférences/Formations #NLH #NLQ

Venez fêter les 50 ans d’Humanae Vitae à l’Evangile de la Vie à Bollène (84) les 24 et 25 mars 2018

Du 24 au 25 mars 2018

   DATE LIMITE D’INSCRIPTION LE 15 MARS

2018 est l’année du Pape Paul VI. Pour sa Profession de foi (30 juin 1968) et son Encyclique Humanae Vitae (25 juillet 1968) documents publiés alors que l’Eglise et la société connaissant de graves troubles. 2018 pourrait être l’année de la canonisation de Paul VI. Le miracle retenu est celui d’une petite fille, Amandine, née le jour de Noël 2014, à 26 semaines. “A sa 13e semaine de grossesse la maman est hospitalisée à cause de la rupture prématurée du placenta. Mais la situation ne s’améliorant pas, les médecins évoquèrent un « avortement thérapeutique ». Vanna et son mari, Alberto, décidèrent de poursuivre la grossesse. Une amie leur suggéra alors de confier l’enfant à la prière de Paul VI, qui allait être béatifié, justement après un miracle ayant sauvé la vie d’un enfant à naître. Le couple décida de se rendre en pèlerinage au Sanctuaire des Grâces pour prier le pape Montini qui aimait ce sanctuaire et y a célébré sa première messe. Ils ont ensuite invoqué sa prière tous les jours. La maman poursuivit les contrôles médicaux réguliers, les thérapies mais la perte du liquide amniotique continuait. Le 25 décembre 2014, vers 4h du matin, Vanna Pironato fut hospitalisée avec les signes d’un accouchement imminent. Environ deux heures plus tard, elle donnait naissance à sa petite-fille, à la 26e semaine de grossesse. Le bébé prématuré sera deux jours en soins intensifs, et quatre mois plus tard elle quittait l’hôpital en bonne santé.”

L’Evangile de la Vie tient à fêter les 50 ans d’Humanae Vitae en proposant aux étudiants, jeunes pros, personnel de santé, fiancés et jeunes mariés de se retrouver pour un week-end de formation sur cette Encyclique jugée prophétique, y compris par nombre de scientifiques.

Le 25 mars 2018, nous fêterons les 23 ans de l’Encyclique de Saint Jean Paul II, Evangelium Vitae. Et c’est aussi, depuis l’Annonciation, la Journée Mondiale de l’Enfant à naître.

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LIEU  : l’Evangile de la Vie. Entrée 32 cours de la République 84500 Bollène. Parking possible Place du 18 juin.

Parmi les intervenants :

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PROGRAMME :

Samedi 24 mars : accueil à 9h00 (merci de votre ponctualité – Puis, Messe présidée par S.E.Monseigneur Cattenoz, archevêque d’Avignon. La Messe sera suivie d’un enseignement de Monseigneur Cattenoz, sur Humanae Vitae. Repas tiré du sac. Reprises des enseignements avec

Père Bernard, Supérieur de la Famille Missionnaire de Notre-Dame : “Les enjeux d’Humanae Vitae 50 ans après”

– Mme Valérie Ternynck, avec son époux, – Mère de Miséricorde.

Dans la journée Village des stands. Avant le diner : temps de rencontre.  Après le diner, Veillée mariale, puis nuit d’adoration

Dimanche 25 mars : : présentations de réalités nouvelles au service de la vie : avec

– Odile Guinnepain, infirmière.  Fonde « serviteurs et priants pour la ViE », œuvre de prière pour les malades en fin de vie ; « Curare Vitam l’antenne d’écoute ; « Nos mains ne tueront pas » membre de l’association Choisir la Vie

Guillaume d’Alançon, marié avec Hélène, 5 enfants. Délégué Episcopal pour la Famille et pour la Vie du diocèse de Bayonne, directeur de l’Institut pour la Famille en Europe.

Blandine de Fougeroux, avec l’Association Médicale Gabriel : une réponse pour les soignants et les patients désireux de vivre l’Evangile de la Vie.

Messe des Rameaux. Déjeuner. Fin 14h30

JE M’INSCRIS : AVANT LE 15 MARS :  seules les inscriptions avec le formulaire seront retenues, accompagnées de la participation aux frais 25€ par personne à l’ordre de AD-Evangile de la Vie. (comprend : frais d’organisation et de réalisation, repas du dimanche petit déjeuner er dimanche midi). (Les repas du samedi midi et samedi soir : chacun apporte son repas tiré du sac). Pas de garderie d’enfant.

LOGEMENT : Pour les hôtels : les plus proches de l’Evangile de la Vie se trouvent en centre ville. (Pour les jeunes et étudiants possibilité de loger chez l’habitant, suivant les places disponibles)

Je ne peux venir, mais je participe :

S’inscrire

>>> Formulaire d’inscription à imprimer et à retourner à l’Evangile de la Vie

En France #NLQ

8ème Veillée mondiale de prière pour la Vie naissante le 2 décembre


   En 2010, le Saint-Père Benoit XVI, devant l’ampleur du Mal commis contre l’enfant à naître, a voulu frapper à la porte de la conscience et des coeurs de chaque personne humaine comme des Etats, afin que la vie humaine soit aimée, accueillie, respectée, défendue, protégée, depuis sa conception jusqu’à son terme naturel. Benoît XVI a lancé un appel au monde entier afin que soient organisées des Veillées de prière, au moment de l’entrée de l’Eglise, dans le Temps de l’Avent. L’annonce faite depuis Rome a aussitôt été relayée par la Famille Missionnaire l’Evangile de la Vie, qui a fait en sorte, grâce à des relais comme le Salon Beige, que cet appel pressant du Saint-Père soit largement entendu. Plus de 500 Veillées de prières ont eu lieu en France, ce 27 novembre 2010.

Depuis lors, chaque année, l’entrée en Avent est marquée par cette Veillée de prière pour toute vie naissante. La prière de Benoit XVI, pour la Veillée de prière de 2010, traduite en français, en collaboration avec l’Evangile de la Vie et Zenit, est chaque anée diffusée lors de es veillées de prière organisées partout en France.

Cette année, 2 décembre 2017, nous répondons volontiers à cet appel du Saint-Père.

Annoncer une Veillée : ici  (date, lieu, heure. Présidée par…)

pour nous aider à veiller et à prier :

– Prières pour la Vie : Saint Jean Paul II  – 25.3.1995 – Benoit XVI – 27.11.2010 — Images disponibles à l’Evangile de la Vie, pour les distribuer lors des Veillées (libre participation aux frais)

Homélie du Saint-Père Benoit XVI, le 27 novembre 2010, lors de la Première Veillée mondiale de prière pour toute vie naissante, en la Basilique Saint Pierre à Rome.

 Neuvaine pour la vie naissante avant la fête de l’Immaculée Conception – Mgr d’Ornellas

– L’enseignement de Benoit XVI sur l’Evangile de la Vie (en construction) 20052006200720082009201020112012– 2013 –

Homélie de Benoit XVI à Fatima, le 13 mai 2010

Méditation de Benoit XVI à Assise, le 27 octobre 2011

– Avec le Pape François : Veillée pour la Vie : 15 juin 2013 – Homélie de la Messe du 16 juin 2013, journée Evangelium Vitae -Veillée avec les familles 26 octobre 2013 – Homélie de la Messe avec les familles 27 octobre 2013 – Discoursà 5000 médecins catholiques, le 15 novembre 2014 – Discours au colloque international sur la complémentarité homme-femme, le 17 novembre 2014 –

– Le Père Hubert Lelièvre sur Zenit 2010 : Pourquoi le Saint-Père demande la Veillée de prière

 Discours d’ouverture de SAint Jean Paul II au Consistoire extraordinaire du 4 au 7 avril 1991 avec les Cardinaux du monde entier

– Lettre de Saint Jean Paul II à tous les évêques du monde entier. – Pentecôte 1991

Messe pour la Vie : texte de la Messe pour la Vie approuvée à l’unanimité par la Conférence des Evêques des USA. Traduction non officielle.

La prière pour la Vie qui conclue l’Encyclique Evangelium Vitae : disponible pour la distribuer lors de la Veillée de prière, mais aussi pour l’ajouter à un faire-part de naissance, de mariage… Pour en recevoir des exemplaires (préciser le nombre désiré. Libre participation aux frais) : l’Evangile de la Vie, 32 Cours de la République – 84500 Bollène. Mais aussi par mail

une quête peut être faite : qu’elle soit envoyée pour aider et encourager les mouvements et associations qui servent la vie et la famille.  (l’Evangile de la Vie ; Alliance Vita ; la Fondation Lejeune ; Magnificat ; Mère de Miséricorde ; Choisir la Vie ; Centre Missionnaire de la Vie ; Petites Soeurs des Maternités Catholiques…). Le bien à faire ne manque pas. La générosité de tous, fruit de cette Veillée de prière, aidera concrètement et encouragera !

– Une Litanie des Saints pour la Vie. (à venir)

Litanies de louange et de supplication lors de la Grande Veillée pour la vie du 28 mai 2009 à Notre-Dame de Paris

L’Encyclique Evangelium Vitae de Saint Jean Paul II : à lire, à relire. A offrir. Accueillons cette Veillée de prière pour évangéliser : pourquoi ne pas parler autour de nous de cette belle Lettre Encyclique Evangelium Vitae, de la donner même, aux médecins, infirmières, pharmaciens, législateurs, chercheurs, étudiants en médecine ou infirmières, avec un petit mot comme : “Le Pape demande à l’Eglise de veiller et de prier pour toute vie naissante. Je me permets de vous donner le texte d’une Lettre sur la vie, ce que nous vivons dans l’Eglise” ou “Je sais / je ne sais ce que vous en pensez, comme vous me connaissez, je me permets de vous donner ce que que nous essayons de vivre dans l’Eglise.” C’est un témoignage concret.

– Pour recevoir l’Encyclique : Editions Téqui

– Méditationsur le Chemin de Croix, lors des JMJ à Madrid, en août 2011


 VEILLEES 2017

– De nombreuses mamans attendent un enfant  alors que leur époux, militaire, se trouve quelque part sur le front pour serviir notre Patrie. Nous pensons tout particulièrement à ces familles qui vivent ainsi  la grossesse, la naissance

annoncées ici

(source : site L’Evangile de la Vie)

En France

Neuvaine préparatoire aux veillées pour la Vie

Le 26 novembre, des milliers de catholiques du monde entier vont participer aux veillées pour toute vie naissante, à l’appel des Papes. Pour nous y préparer, donnons 9 jours pour 9 mois !

Les Veillées pour toute Vie ont été désirées par St Jean-Paul II dans l’encyclique de l’Evangile de la Vie, lancées par Benoît XVI en 2010 et depuis, chaque année, à la veille de l’Avent, des milliers de catholiques prient pour la Vie à travers le monde. En bénissant ce grand mouvement de prière,le Pape François nous appelle à prier et à participer à ces veillées.

Du 17 au 26 Novembre, donnons-nous “9 jours pour 9 mois” !

Pour nous préparer aux veillées mondiales pour toute vie naissante, nous vous proposons une neuvaine de prière : 9 jours pour 9 mois, durant lesquels on va prier, se former en bioéthique, se former à l’action pour mieux accueillir la Vie ! 

A partir du 17 Novembre vous recevrez une introduction à la neuvaine : pourquoi prier pour la Vie ? Et pendant les 9 jours de la neuvaine, vous recevrez un cocktail “Prière pour la Vie + Formation en bioéthique”

Tous les jours, nous suivrons le développement du bébé, mois par mois, de la fécondation jusqu’à la naissance. Et nous aborderons aussi :

1. Un focus sur un thème de bioéthique pour approfondir le mystère de la Vie.

2. Une méditation sur la parole de Dieu et les textes de l’Eglise sur la Vie.

3. Des extras de formation, des témoignages de saints, de laïcs engagés pour nous porter à aller plus loin !

Pour s’inscrire à la neuvaine, c’est ici !

Pour rejoindre ou organiser une veillée pour la Vie, toutes les informations nécessaires sont sur le site http://veilleespourlavie.org/.