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Conférence : “Des martyrs chrétiens qui font signe dans un monde musulman” le 30 juillet 2019 à La-Teste-de-Buch (33)

Conférence de Mgr Henri Teissier, évêque émérite d’Alger : des martyrs chrétiens qui font signe dans un monde musulman

Mardi 30 juillet 21h
Chapelle Forestière du Pyla,

La Teste-de-Buch

Il fut l’évêque des moines de Thibhirine et très impliqué dans la béatification des martyrs d’Algérie. Il nous parlera de la force du témoignage de vie dans un monde pluriculturel.

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Messe d’action de grâces pour les 13 années d’épiscopat de Mgr Pontier le 30 juin 2019 à Marseille (13)

Messe d’action de grâces pour les 13 années d’épiscopat de l’archevêque de Marseille
Dimanche 30 juin à 16h
à La cathédrale de La Major
Un album souvenir des moments vécus avec notre archevêque lui sera remis.

Pour confectionner l’album, les indications ont été données aux paroisses, mouvements, etc. Contact : Isabelle Faucon, isabelle.faucon@neuf.fr, avant le 15 juin.

Pour participer au cadeau, vous pouvez envoyer un chèque à l’ordre de : Association diocésaine de Marseille (en mentionnant au dos « Cadeau Mgr Pontier ») au 14 place Colonel Edon, 13284 Marseille Cedex 07 ou participer au pot commun https://www.lepotcommun.fr/pot/xtpjbhnj

Mgr Pontier :
« Je rends grâce pour le visage de la communauté chrétienne qui est dans ce diocèse de Marseille,

pour tous les baptisés qui essaient de vivre leur vocation et leur mission dans les réalités d’aujourd’hui. Au cœur de la cité phocéenne, les chrétiens sont placés du côté de l’engagement auprès des plus pauvres. Je pense notamment aux maraudes de nuit auprès des personnes de la rue, aux communautés dans les quartiers nord de Marseille qui ont le désir de réussir la rencontre islamo-chrétienne.

Je rends grâce pour la variété du presbytérium, composé de prêtres diocésains mais aussi de nombreux religieux. Je rends grâce pour les vocations sacerdotales et les ordinations célébrées.

Je rends grâce pour la présence des communautés de rite oriental : maronites, melkites, assyro-chaldéens, arméniens… Elles nous rendent attentifs aux drames qui ont lieu au Moyen-Orient, notamment pour les chrétiens.

Je rends grâce pour les bonnes relations avec les autres confessions, à travers Marseille Espérance, pour les liens avec le tissu associatif, pour les rapports cordiaux avec les élus locaux. Vraiment, dans ce diocèse, il y a une forme de tolérance et d’accueil est qui réelle ! »

Mgr Georges Pontier

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Ordinations le 23 juin 2019 à Vannes (56)

Par l’imposition des mains et la prière consécratoire,

son excellence Raymond Centène, évêque de Vannes,
ordonnera prêtres

Thierry Félix,
Johann Ribette
,

en la cathédrale Saint-Pierre,
dimanche 23 juin 2019
à 15 h 30. 

 

Prions pour ces futurs prêtres et pour les vocations !

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Ordination presbytérale de Jordan PERETEL le 30 juin 2019 à Evreux (27)

Un nouveau prêtre sera ordonné pour le diocèse d’Évreux. Grande joie pour le diocèse !

Par l’imposition des mains, Mgr Nourrichard, Évêque d’Évreux ordonnera prêtre

Jordan PERETEL

Dimanche 30 juin à 15h30 en la cathédrale d’Évreux.

L’ordination presbytérale

Par l’ordination, le nouveau prêtre entre aussi dans le « presbyterium » qui est la communauté des prêtres d’un diocèse unis autour de leur évêque.

Les prêtres sont ordonnés par l´évêque de leur diocèse.
Ils sont co-responsables de l´Eglise locale : le prêtre est défini comme coopérateur, collaborateur de l´évêque. Il est « envoyé » (un don fait) à une communauté, il n´en est pas le délégué.
Ses missions peuvent s´exercer dans des cadres très divers. Mais, quelque soit la charge que le prêtre a reçu (une ou plusieurs paroisses, une aumônerie ; …), sa présence consiste toujours à éveiller chacun au Christ, à sa parole libératrice.

COMMENT REÇOIT-ON LE SACREMENT DE L’ORDRE ?

On reçoit le sacrement de l’Ordre par l’imposition des mains de l’Évêque, suivie d’une prière consécratoire qui appelle l’Esprit Saint sur celui qui est ordonné. C’est l’Église qui appelle à recevoir l’ordination. Dans l’Église latine, seuls des hommes appelés et résolus à s’engager dans le célibat pour l’amour de Dieu et le service des hommes peuvent être ordonnés pour devenir prêtre ou évêque.

Témoignage de Jordan lors de son ordiantion diaconale

Comme beaucoup, mon cheminement avec le Christ commencé grâce à la rencontre d’un prêtre. J’étais alors encore à l’école et il m’a proposé de servir la messe puis de commencer le catéchisme. J’ai alors eu la joie de grandir avec Jésus, d’approfondir ma relation avec lui, accompagné par l’Église, porté par la communauté paroissiale de Verneuil sur Avre. C’est notamment par le service de l’Autel que j’ai grandi dans la foi et dans l’amour de la prière.

Ma vocation est née à Lourdes

Ma vocation est née à lourdes lors d’un pèlerinage des servants d’autel alors que je priais devant le Saint-Sacrement, j’avais 17 ans. Je crois que c’est à ce moment que j’ai ressenti pour la première fois l’appel du Seigneur à Lui donner toute ma vie. A 25 ans, après quelques années d’études, j’ai rencontré notre évêque et lui ai confié ce désir. Il m’a alors envoyé en année de fondation spirituelle à la Maison Madeleine Delbrel à Neuilly-sur-Seine où j’ai pu discerner, avec l’Église, cet appel. Aujourd’hui, je viens d’achever ma cinquième année au Séminaire Saint-Sulpice et la paix que j’ai ressentie au moment où j’ai décidé de m’abandonner dans les mains du Seigneur ne m’a jamais quitté.

Notre évêque m’a appelé à l’ordination diaconale et j’ai été ordonné le 16 septembre à Bernay. C’est une grande joie !
À travers mes différentes insertions pastorales, j’ai appris à connaître et à aimer l’Église d’Évreux. Ce peuple m’a accompagné depuis mon enfance, il a prié pour moi, pour ma vocation, À travers mes différents services dans les paroisses de Saint Nicaise du Vexin normand et aujourd’hui de Notre Dame de charentonne à Bernay, j’ai pu contempler l’Esprit Saint à l’œuvre dans le cœur des fidèles.
À la catéchèse, la préparation à la confirmation ou l’accompagnement d’aumônerie, j’ai pu constater chez les jeunes une grande soif de Dieu, un désir profond de vivre cette intimité à laquelle le Christ nous invite au travers la prière et les sacrements, notamment l’eucharistie ” source et sommet de notre foi “.
Les jeunes ont envie d’être enseignés pour pouvoir vivre et témoigner de cette joie qui les habite. J’espère pouvoir répondre à cette attente grâce à l’enseignement que j’ai reçu et à ma vie spirituelle, Mais également par l’accompagnement patient de prêtres et de laïcs qui m’ont aidé à voir et entendre les attentes des jeunes et à rendre grâce pour leur témoignage et leur joie.

Je continue mon cheminement dans la confiance dans le Seigneur et dans son Église. L’une de mes plus grandes joies est de voir le soutien de nos communautés, leur désir d’avoir des prêtres et leur prière pour nous. Je crois fermement que notre diocèse ne manquera jamais de prêtres tant que nous prierons pour que le Seigneur nous en donne :

” Priez le Maître de la moisson pour qu’il envoie des ouvriers à sa moisson “
Lc 10 ,2

Jordan PERETEL

Prions pour ce futur prêtre et pour les vocations !

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Soirée Eglise et Société : L’homme face à la guerre – le 15 novembre 2018 à La-Roche-sur-Yon (85)

L’homme face à la guerre

Défis et combats de l’aumônier militaire

Mgr Antoine de Romanet, évêque aux armées françaises

Jeudi 15 novembre 2018 – 20h30
ICES –
17 boulevard de Belges – La Roche-sur-Yon

Réservation demandée : http://bit.ly/ICES-GUERRE
Contact : communication@catho85.org – 02 51 44 15 09

 

 

Monseigneur Antoine de Romanet est actuellement évêque du diocèse aux armées françaises. Après une enfance au Mans, à Tours et à Paris, après Sciences Po, un doctorat en sciences économique, il entre au grand séminaire de Paris pour une année de propédeutique. Il a étudié, travaillé et délivré la parole de Dieu entre Paris, Le Caire, Bruxelles, Rome et Washington. Il a été également co-directeur du département Politique et religion au sein du pôle de recherche du Collège des Bernardins à Paris. Il est membre de l’Académie catholique de France et de l’Académie des sciences d’outre-mer. Le 28 juin 2017, le pape François le nomme évêque du diocèse aux Armées françaises.

 

L’armée porte avec incandescence les questions cruciales de notre société : le rapport homme-machine, le commandement et le rapport d’autorité, la cohésion, l’équilibre personnel, la famille. On y est invité en permanence à réfléchir sur les sujets constitutifs de l’existence, le sens de la vie, les raisons de l’engagement, la légitimité de donner la mort, la justification de posséder des armes. Et cela dans une dimension humaine et réaliste. Car sur le terrain, tout seul, je ne suis rien. Le réel, c’est mon compagnon d’armes, que je n’ai pas choisi, dont je ne connais pas ou ne partage pas les convictions religieuses ou philosophiques. Avec lui, je partage mes repas, nous combattons ensemble et nous allons peut-être mourir ensemble. L’armée est un lieu de vérité de la relation qui rend la fraternité non seulement possible, mais nécessaire.  (Mgr de Romanet)

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Algérie : Les 19 martyrs de la décennie noire seront béatifiés le 8 décembre 2018 à Oran

Les évêques d’Algérie ont annoncé que la béatification des 19 martyrs d’Algérie, assassinés pendant la décennie noire, aura lieu le 8 décembre prochain, à Oran, en Algérie.

« La célébration de la béatification de Monseigneur Claverie et de ses 18 compagnons aura lieu le samedi 8 décembre 2018, Solennité mariale, au sanctuaire de Notre-Dame de Santa Cruz d’Oran », ont annoncé vendredi 14 septembre les évêques d’Algérie. Une béatification qui constitue « un élan et un appel pour bâtir ensemble un monde de paix et de fraternité ».

Introduite en 2005, la cause de béatification a débuté en 2007. Le 27 janvier dernier, le pape François a signé le décret de béatification de ces 19 religieux alors officiellement reconnus martyrs par l’Église catholique.

Assassinés pendant la « décennie noire »

Pour se préparer à cette célébration, la conférence épiscopale invite à se « remémorer toute la vie et l’œuvre de nos 19 frères et sœurs en Algérie en faveur des petits, des malades, des hommes, des femmes et des jeunes algériens ».

En Algérie, la « décennie noire » a fait plus de 200 000 victimes. Le Groupe Islamique Armé avait lancé le 30 octobre 1993 un ultimatum aux étrangers, leur donnant l’ordre de quitter le pays dans les 30 jours. Assassinés entre 1994 et 1996, les 19 martyrs sont des « intercesseurs et modèles de vie chrétienne, d’amitié et de fraternité, de rencontre et de dialogue » selon  la conférence épiscopale.

Dix-neuf « témoins de l’amour »

Vont ainsi être béatifiés :

– frère Henri Vergès et sœur Paul-Hélène Saint-Raymond, morts le 8 mai 1994 dans la petite bibliothèque qu’ils animaient dans la casbah d’Alger  ;

– sœur Esther et sœur Caridad, deux sœurs augustines missionnaires, assassinées le 23 octobre 1994, sur le chemin de la messe, à Bab El-Oued, un quartier populaire d’Alger, ;

– les pères Charles Deckers, Jean Chevillard, Alain Dieulangard et Christian Chessel, quatre pères blancs, tués chez eux à Tizi Ouzou, le 27 décembre 1994 ;

– sœur Angèle-Marie et sœur Bibiane, Sœurs de Notre-Dame des Apôtres, tuées le 3 septembre 1995 à Alger, en sortant de la messe ;

– sœur Odette Prévost, Petite Sœur du Sacré-Cœur, tuée le 10 novembre 1995, alors qu’elle se rendait à la messe ;

– sept Trappistes de l’abbaye de Tibhirine, Dom Christian de Chergé, les Frères Luc Dochier, Christophe Lebreton, Michel Fleury, Célestin Ringeard, Paul Favre-Miville et le père Bruno Lemarchand, enlevés dans des circonstances jamais éclaircies et assassinés, probablement dans la nuit du 21 mai 1996

– et Mgr Pierre Claverie, dominicain, évêque d’Oran, assassiné le 1er août 1996 avec son ami Mohamed Bouchikhi.

Pour Mgr Jean-Paul Vesco, évêque d’Oran, interrogé lundi 17 septembre par RCF, la béatification commune de ces « témoins de l’amour » constitue « le témoignage d’une Eglise tout entière restée en solidarité avec un peuple auquel elle se sait envoyée ».

 

Source

Messes/Prières/Pèlerinages #NLQ

Fête de saint Bertrand de Comminges le 14 octobre 2018 à Saint-Bertrand-de-Comminges (31)

D’après le calendrier liturgique, le jour officiel de la Saint Bertrand est le 16 octobre. Chaque année, selon les disponibilités de l’évêque du Comminges, nous célébrons notre saint patron le dimanche précédant ou suivant la date officielle, soit cette année le dimanche 14 octobre.

Il est fait allusion à l’évêque du Comminges. En effet le diocèse de Saint Bertrand de Comminges, qui remonte à 506 a été supprimé lors de la Révolution. Le titre officiel de Monseigneur Le Gall est archevêque de Toulouse, évêque de Saint Bertrand de Comminges et de Rieux.

Les archevêques de Toulouse sont très attachés au diocèse de Comminges et à Saint Bertrand dont ils sont les successeurs directs. Saint Bertrand fut un grand évêque et sa vie au service de l’Église mais aussi de la société avec les pauvres en priorité, est d’une grande actualité.

Nous vous invitons le dimanche 14 octobre 2018 à fêter le 895ème anniversaire de saint Bertrand de Comminges.
– 11h00 : Messe solennelle à la cathédrale (prédication assurée par Mgr Robert
Le Gall).
– 15h30 : Rassemblement sur le parvis et procession des reliques
suivie des vêpres à la cathédrale (vers 17h00).

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Messe d’adieu et d’action de grâce pour Mgr Garnier le 29 août 2018 à La Roche-sur-Yon (85)

Cette célébration eucharistique sera l’occasion de dire “adieu” à Mgr Garnier qui fût l’évêque de Luçon de 1991 à 2000 et de rendre grâce pour ce qu’il a fait pour le diocèse de Luçon et pour le diocèse de Cambrai où il fût archevêque de 2000 à 2018.

Mgr Garnier s’est éteint le jour de l’Assomption, victime d’une leucémie ; ses funérailles ont été célébrées le 24 août.

Prions pour lui et sa famille, et demandons son intercession en ces temps difficiles pour l’Eglise.

En France #NLQ

Diocèse de Luçon : Mgr Jacolin a pris possession du siège épiscopal dimanche

 

Mgr François Jacolin a été installé dans le diocèse de Luçon le dimanche 15 juillet. Il était auparavant évêque de Mende.

Culture #Doctrine / Formation

Les signes distinctifs de l’évêque : du blason à l’anneau épiscopal

A l’occasion de la messe solennelle d’installation du 15 juillet, le diocèse de Luçon vous proposons de mieux comprendre les signes distinctifs qui caractérisent l’évêque catholique et d’approfondir la signification du blason de Mgr Jacolin et de sa devise.

Blason épiscopal

L’usage des armoiries dans l’Église ne s’est vraiment répandu que vers le milieu du XIIIe siècle, notamment par l’emploi du blason dans les sceaux présents sur les documents importants. Le blason de l’évêque est entouré de manière traditionnelle, par un chapeau ecclésiastique avec sa cordelière. Leur couleur varie suivant la nature de la charge. Le nombre de houppes est d’autant plus grand que la dignité est importante.

Blason Mgr François Jacolin

 

Pour Mgr Jacolin, l’or et le rouge de la croix rappellent les couleurs du chapitre de la cathédrale de Mende et de l’Occitanie. Le soleil d’or sur fond d’azur et la colombe essorante (prenant son essor) dans la diagonale sont une allusion au passage de « l’Histoire d’une Ame » où sainte Thérèse se compare à un petit oiseau qui, malgré sa faiblesse,  étend les ailes avec confiance, attiré par le Soleil divin. Le double cœur couronné et surmonté d’une croix évoque bien sûr la Vendée. Quant à la nef, elle représente l’Eglise de Luçon poussée par le vent de l’Esprit Saint.

Devise épiscopale

La devise de Mgr Jacolin : « Par la confiance et l’amour » est tirée de la longue phrase qui clôt le dernier manuscrit, le manuscrit C, de l’autobiographie de sainte Thérèse de Lisieux, appelée aussi quelques fois «  Histoire d’une âme  » : « Oui je le sens, quand même j’aurais sur la conscience tous les péchés qui se peuvent commettre, j’irais, le cœur brisé de repentir, me jeter dans les bras de Jésus, car je sais combien Il chérit l’enfant prodigue qui revient à Lui. Ce n’est pas parce que le bon Dieu, dans sa prévenante miséricorde, a préservé mon âme du péché mortel que je m’élève à Lui par la confiance et l’amour.  »

Missionnaire de la Plaine et de Sainte-Thérèse jusqu’à son élévation à l’épiscopat, Mgr Jacolin reste très attaché à la figure spirituelle de la carmélite de Lisieux, qui a inspiré directement le fondateur des Missionnaires de la Plaine, le P. Gabriel Martin.

Devise Mgr François Jacolin

Bulle pontificale Mgr Jacolin - WebBulle pontificale de nomination

Une bulle pontificale désigne un acte officiel du pape. Le mot bulle (du latin : bulla = sceau) a donné son nom aux documents importants et officiels du pape, scellés par un sceau en plomb. Le document peut annoncer l’indiction d’une Année sainte (indiction signifiant annonce), la nomination d’un évêque, la définition d’un dogme, la convocation d’un concile, la canonisation d’un saint.
La traduction du texte de la nomination de Mgr Jacolin, datée du 29 mai, est la suivante :

FRANÇOIS ÉVÊQUE SERVITEUR DES SERVITEURS DE DIEU
Au Vénérable Frère François Jacolin, jusqu’ici évêque de Mende, transféré à l’église cathédrale de Luçon, salut et Bénédiction Apostolique. L’accomplissement du ministère de Pasteur Suprême de l’ensemble du troupeau du Seigneur nous demande entre autres aujourd’hui de pourvoir comme il convient le diocèse de Luçon, vacant depuis la démission de notre Vénérable Frère Alain Castet. Puisque tu as été jugé digne de gouverner ce diocèse, Vénérable Frère, en raison de tes qualités éprouvées d’esprit et de coeur, ayant recueilli l’avis de la Congrégation pour les Évêques et en vertu de Notre pouvoir Apostolique, après t’avoir délié du siège antérieur de Mende, nous te nommons évêque de Luçon, avec tous les droits et les devoirs de cette charge. Nous demandons que cette Lettre soit portée à la connaissance de ton clergé et de ton peuple, que nous exhortons à t’accueillir de bon coeur et à demeurer en communion avec toi. Enfin fais en sorte, Vénérable Frère, de guider les fidèles qui te sont confiés de façon qu’en suivant ton exemple ils se souviennent chaque jour de ces paroles de Notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ : A ceci, tous reconnaîtront que vous êtes mes disciples : si vous avez de l’amour les uns pour les autres. Jean 13,35. Que la lumière et la joie de l’Esprit-Saint, sous la protection de Notre-Dame de Lourdes, soient toujours avec toi et avec cette communauté ecclésiale qui nous est très chère dans la France bien-aimée. Donné à Rome, près de Saint Pierre, le vingt-neuf du mois de mai, en l’an du Seigneur deux mille dix-huit, le sixième de Notre Pontificat.
François, Pape   Franco Piva, Protonotaire Apostolique

 

 

2017-10-22 Mgr Castet - Messe Au revoir ©D Fugere - 002Cathèdre

L’acte d’installation prend tout sens quand le nouvel évêque est installé dans sa cathèdre, son siège de célébration. C’est de là que l’évêque reçoit de l’ensemble des prêtres et diacres présents et des représentants des fidèles les manifestations de fidélité et de respect.

 

La cathèdre est la transcription du grec καθέδρα (kathedra), « siège » et a donné par extension le mot de : cathédrale. Dans la liturgie chrétienne, la cathèdre est le symbole de l’autorité, de l’enseignement et de la juridiction épiscopale. Le terme apparaît dans la littérature patristique sous la forme « Apostolorum cathedrae », indiquant que ce siège est directement issu de la chaire des apôtres.

La cathèdre actuelle de Luçon date de 1995, et a été réalisée par le sculpteur et orfèvre Goudji, en même temps que le reste du mobilier liturgique, à la demande de l’évêque de Luçon, Mgr François Garnier.

Mgr Jacolin - Portait 5 - Credit Rachel-Rocherieux - Web

Anneau épiscopal

Au cours de l’ordination épiscopale, le nouvel évêque reçoit un anneau en symbole du lien qu’il contracte avec son Église ; il est pour elle le signe sacramentel plénier de la présence du Christ, son Époux. En lui passant l’anneau, on lui dit : « Recevez cet anneau, symbole de fidélité ; en gardant une foi sans tache soyez parfaitement fidèle à l’Église qui est l’Épouse de Dieu. »

Croix pectorale

Les évêques et les abbés portent sur leur poitrine une croix pectorale. L’instrument du supplice de Jésus est devenu le symbole de la Rédemption, signe parfait de l’amour de Dieu pour nous et de l’amour du Fils incarné pour le Père.

Mgr Jacolin porte une croix offerte par sa famille lors de son ordination épiscopale mais peut aussi porter une croix reçue en cadeau, il y a quelques années, de la part du pape Benoît XVI aux évêques français en visite ad limina.

Mgr Jacolin Crosse bois

Crosse

La crosse, venue du mot « croc » ou « crochet », est le bâton pastoral des évêques et des abbés ; il doit son nom à la volute qui le termine en haut. A l’origine, le bâton des bergers – la houlette – était recourbé à son extrémité : il comportait une sorte de gouttière permettant de jeter (« houler » voulant dire « jeter ») de la terre ou des pierres aux moutons qui s’éloignaient. Ce bâton est devenu le symbole de la vigilance du pasteur, soucieux de garder son troupeau et de le conduire aux meilleurs pâturages ; la transposition humaine et spirituelle était facile, d’autant plus qu’elle est faite par l’Écriture Sainte (cf. Ps 23, 4 ; Jn 10 ; Lc 15, 3-7) et développée dans l’iconographie.

Mgr Jacolin possède une crosse en bois toute simple gravée de sa devise épiscopale, mais il peut utiliser des crosses plus anciennes ayant appartenues aux évêques de Luçon.

Mitre

Du grec mitra : « ceinture », « bandeau », « diadème », « tiare ». Dans le rituel de l’Ancien Testament, le grand prêtre et les prêtres portent un turban, orné sur le devant d’une fleur d’or, en signe de consécration (Ex 39, 28.30-31 ; Lv 8, 8). Dans l’usage chrétien, le port d’une coiffure sacerdotale fut adopté, mais, sauf en Arménie, réservé aux évêques. Il est difficile de se faire une idée de la mitre à ses origines chrétiennes : bandeau de tête, ou bonnet, assorti à un voile (comparer avec la coiffure des dignitaires orientaux), lame métallique qui est l’insigne des pontifes, couronne avec un cabo­chon, etc. A partir du Moyen Age, la forme actuelle de la mitre apparaît progressivement : on a remplacé la froide et lourde lame métallique par un bandeau orné, noué derrière la tête avec de longs cordons, qui devinrent dans la suite les deux « fanons » pendant derrière la mitre pontificale ; le voile, primitivement très ample, fut diminué, puis relevé par-dessus la couronne et réparti en deux cornes ; finalement, le bandeau monta en pointe devant et derrière, ce qui laissait une surface importante pour l’ornementation, cepen­dant que le voile se limitait à recouvrir le sommet de la tête, au centre de la couronne à deux pointes.
Le port de la mitre est réservé aux évêques et aux abbés. Il est habituellement associé à l’usage de la crosse.

Avec l’aide du Dictionnaire de Liturgie par Dom Robert Le Gall © Editions CLD.

Crédits photos : Cathèdre © David Fugère – Mgr Jacolin © Rachel Rocherieux

Source : diocèse de Luçon