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Les mardis de l’éthique : Deux ans après Amoris Laetitia, où en est-on ? le 22 mai 2018 à Saint-Etienne (42)

Notre dossier sur Amoris Laetitia.

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“Gaudete et exsultate” – La nouvelle exhortation apostolique du pape François sur la sainteté

Le titre et la date de publication de la prochaine exhortation apostolique du Pape François ont été dévoilés par le Bureau de presse du Saint-Siège ce jeudi : “Gaudete et exsultate” est un document consacré à la sainteté, et sera rendu publique le lundi 9 avril 2018. L’occasion de revenir sur la vision générale du Souverain Pontife sur ce thème : la sainteté conçue comme un appel universel adressé à tout chrétien, et non pas simplement à une élite.
L’Église a besoin de saints, et non de superhéros. Depuis ses premiers pas lors de son élection au Siège de Pierre, le Pape François a souvent évoqué la sainteté de l’Église, et il a tracé non seulement le profil de ce qui caractérise le fait d’être saint, tout en indiquant aussi ce qu’un saint n’est pas. Le 2 octobre 2013, lors d’une audience générale, il avait souligné que l’Église « offre à tous la possibilité de parcourir la route de la sainteté, qui est la route du chrétien » vers la rencontre avec Jésus. L’Église, avait-il observé, « ne refuse pas les pécheurs », elle les accueille et les invite à se laisser « contaminer par la sainteté de Dieu ». Au terme de cette catéchèse. Le Pape avait cité l’écrivain français Léon Bloy, qui affirmait, dans les derniers jours de sa vie, qu’il y a « seulement une tristesse dans la vie, celle de ne pas être saint ».

Les saints ne sont pas des surhommes, mais des amis de Dieu

Les saints, avait souligné le Pape lors de sa première Toussaint, le 1er novembre 2013, sont « les amis de Dieu », parce que dans leur vie « ils ont vécu en communion profonde avec Dieu ». « Les saints ne sont pas des surhommes, ils ne sont pas nés parfaits », avait insisté François. Les saints, avait-il rappelé, « sont comme nous, comme chacun de nous », ils ont vécu « une vie normale », mais ils ont « connu l’amour de Dieu » et ont « suivi avec tout leur cœur, sans conditions ni hypocrisie ». Alors comment reconnaît-on leur sainteté ? « Les saints sont des hommes et des femmes qui ont la joie dans la cœur et la transmettent aux autres », avait expliqué le Pape. La joie est donc un trait distinctif des saints, en contradiction avec « la tête d’enterrement»qu’affichent certains chrétiens qui ne vivent pas bien leur foi.

Tous les chrétiens sont appelés à la sainteté, personne n’est exclu

Une autre caractéristique des saints est l’humilité. Lors de son homélie à la Maison Sainte-Marthe, le 9 mai 2014, François s’était arrêté sur la figure de saint Jean-Paul II. Il avait observé que « le grand athlète de Dieu » a fini « anéanti par la maladie. Humilié comme Jésus. » Le témoignage de Karol Wotyla a donc montré que la règle de la sainteté est de « diminuer pour que le Seigneur grandisse », et pour ceci, « notre humiliation » est nécessaire. L’image d’une personne avec des « superpouvoirs » est donc éloignée de la réalité de la sainteté. « La différence entre les héros et les saints, avait encore expliqué le Pape lors de cette homélie, c’est le témoignage, l’imitation de Jésus-Christ : aller sur la voie de Jésus ».

Un autre thème qui tient particulièrement à cœur au Pape est « la vocation universelle à la sainteté ». Il y avait dédié l’audience générale du 19 novembre 2014. « Tous les chrétiens, en tant que baptisés, ont une égale dignité devant le Seigneur et partagent la même vocation, qui est celle de la sainteté ». Ceci, avait affirmé le Pape, « est un don qui est offert à tous, personne n’étant exclu, pour ce qui constitue le caractère distinct de chaque chrétien ». François avait ajouté que « pour être saints, il n’est pas nécessaire d’être évêque, prêtre ou religieux ». « Nous sommes tous appelés à devenir saints », avait-il insisté.

Les saints ont aussi leurs péchés, mais ils savent se repentir et demander pardon

François met en garde contre une imagerie statique et artificielle associée aux saints, car la sainteté est quelque chose de beaucoup plus profond, alimenté par des gestes, « de nombreux petits pas », que chacun peut accomplir là où il vit et travaille. « Chaque état de vie mène à la sainteté », affirme-t-il. Le 1er novembre 2015, lors de la messe de la Toussaint célébrée au cimetière du Verano, le Pape s’était arrêté sur « la route pour rejoindre la vraie Béatitude ». Il avait observé que les saints sont doux et patients, suivant la voie de la douceur et de la patience parcourue par Jésus.

En 2016, le Saint-Père a abordé le thème à plusieurs reprises lors des messes à Sainte-Marthe. Le 19 janvier 2016, en évoquant dans son homélie la figure de David, il avait remarqué que dans la vie des saints il y a des tentations et des péchés. « La vie du roi d’Israël est éloquente : saint et pécheur. Il avait ses péchés, il a même été un assassin, mais à la fin il les a reconnus et il a demandé pardon » avait expliqué en François en remarquant « qu’il n’y a pas de saint sans passé, ni de pécheur sans futur ».

Le 24 mai 2016, François avait rappelé que la sainteté ne peut s’acheter ni se vendre, mais qu’elle est un don à accueillir. « La sainteté est un chemin vers la présence de Dieu, et un autre ne peut pas le faire en mon nom. C’est un chemin que l’on doit faire avec courage, avec l’espérance et avec la disponibilité de recevoir cette grâce. »

Un Motu Proprio sur l’offrande de la vie, une voie de sainteté

Le Pape François a répété ces messages lors des 15 messes de canonisation qui se sont tenues depuis le début de son pontificat, dont les plus médiatisées furent celle de Jean-Paul II et Jean XXIII, en avril 2014, et celle de Mère Teresa, en septembre 2016. Et lors de la béatification de Paul VI, François avait souligné avant tout son humilité, la vertu propre des témoins et non des surhommes.

D’une façon significative, le Pape François a ouvert la voie à la béatification de ceux qui, poussés par la charité, offrent héroïquement leur vie pour le prochain. Son Motu Proprio de juillet 2017, Maiorem hac dilectionem, débute avec ces paroles de Jésus, tirées de l’Évangile de Jean : « Il n’est pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis. » Voici donc en définitive la vision de François sur la sainteté : « être ami de Dieu et du prochain jusqu’au don de la vie ».

 

Source Vatican News

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Rencontre Chemin d’Espérance 16 : Réalités et défis de nos familles à Angoulême (16) le 24 mars 2018

Une rencontre samedi 24 mars de 14h30 à 17h pour comprendre et faire vivre nos familles, l’Exhortation Apostolique “Amoris Laetitia” (La Joie de l’Amour) nous parle de nos familles, de nous tels que nous sommes et peut être un support concret pour cheminer.

Samedi 24 mars 14:30-17:00
Maison diocésaine – salle St Ausone – 226 rue de Bordeaux – Angoulême

 

‘‘Où en sont réellement les enfants sur leur chemin ?

§ 261 « […] On ne peut pas avoir sous contrôle toutes les situations qu’un enfant pourrait traverser. Ici, vaut le principe selon lequel « le temps est supérieur à l’espace ». C’est-à-dire qu’il s’agit plus de créer des processus que de dominer des espaces. Si un parent est obsédé de savoir où se trouve son enfant et de contrôler tous ses mouvements, il cherchera uniquement à dominer son espace. De cette manière, il ne l’éduquera pas, ne le fortifiera pas, ne le préparera pas à affronter les défis. Ce qui importe surtout, c’est de créer chez l’enfant, par beaucoup d’amour, des processus de maturation de sa liberté, de formation, de croissance intégrale, de culture d’une authentique autonomie. C’est seulement ainsi que cet enfant aura en lui-même les éléments nécessaires pour savoir se défendre ainsi que pour agir intelligemment et avec lucidité dans les circonstances difficiles. […]. Par conséquent, les questions que je pose aux parents sont : « Essayons-nous de comprendre ‘‘où’’ en sont réellement les enfants sur leur chemin ? Où est réellement leur âme, le savons-nous ? Et surtout, cela nous intéresse-t-il de le savoir ? »

“Cheminons… Continuons… Ne désespérons pas, ne renonçons pas”

§ 325. […] comme nous l’avons rappelé plusieurs fois dans cette Exhortation, aucune famille n’est une réalité céleste et constituée une fois pour toutes, mais la famille exige une maturation progressive de sa capacité d’aimer […]. Tous, nous sommes appelés à maintenir vive la tension vers un au-delà de nous-mêmes et de nos limites, et chaque famille doit vivre dans cette stimulation constante. Cheminons, familles, continuons à marcher ! Ce qui nous est promis est toujours plus. Ne désespérons pas à cause de nos limites, mais ne renonçons pas non plus à chercher la plénitude d’amour et de communion qui nous a été promise.

Des questions pour préparer notre rencontre :

  • Quelles sont les ressources dont je dispose pour m’aider dans mon métier de parent, grand parent, éducateur… ?
  • Quelles sont mes attentes ? Avec qui ?
  • La réalité familiale est faite de milliers de gestes réels et concrets. De quelle manière je vis cela dans ma vie de famille

Pour approfondir notre échange autour des questions, nous nous appuierons sur l’Evangile de Luc 2, 41-52 : Jésus au temple.

Chaque année, les parents de Jésus se rendaient à Jérusalem pour la fête de la Pâque.
Quand il eut douze ans, ils montèrent en pèlerinage suivant la coutume.
À la fin de la fête, comme ils s’en retournaient, le jeune Jésus resta à Jérusalem à l’insu de ses parents.
Pensant qu’il était dans le convoi des pèlerins, ils firent une journée de chemin avant de le chercher parmi leurs parents et connaissances.
Ne le trouvant pas, ils retournèrent à Jérusalem, en continuant à le chercher.
C’est au bout de trois jours qu’ils le trouvèrent dans le Temple, assis au milieu des docteurs de la Loi : il les écoutait et leur posait des questions, et tous ceux qui l’entendaient s’extasiaient sur son intelligence et sur ses réponses.
En le voyant, ses parents furent frappés d’étonnement, et sa mère lui dit : « Mon enfant, pourquoi nous as-tu fait cela ? Vois comme ton père et moi, nous avons souffert en te cherchant ! »
Il leur dit : « Comment se fait-il que vous m’ayez cherché ? Ne saviez-vous pas qu’il me faut être chez mon Père ? »
Mais ils ne comprirent pas ce qu’il leur disait.
Il descendit avec eux pour se rendre à Nazareth, et il leur était soumis. Sa mère gardait dans son cœur tous ces événements.
Quant à Jésus, il grandissait en sagesse, en taille et en grâce, devant Dieu et devant les hommes.

En savoir plus

Contact : chemindesperance@gmail.com
06 62 00 85 64 – 05 45 21 44 12 ou 06 82 10 86 89

Affiche

Agenda / Annonce

Cycle de formation et de soutien spirituel à la paroisse de Pont-Audemer (Eure)

De novembre 2016 à février 2017, la paroisse Notre-Dame Risle Seine propose un cycle de formation et de soutien spirituel à l’attention de tous les paroissiens, des parents qui présentent leur enfant au baptême, des fiancés, des étudiants & jeunes professionnels, des parents d’enfants catéchisés…. en prenant appui sur l’exhortation apostolique La joie de l’Evangile.

Ces rencontres sont animées par le Père Jérôme Payre, vicaire du Père Laurent Bailly.

La rencontre dure environ 1h15. La même session est proposée soit le mercredi de 20h15 à 21h30, soit le samedi de 10h30 à 11h45.