Messes/Prières/Pèlerinages #NLQ

Messe de rite saint Pie V le 19 août 2018 à Angoulême (16)

La messe sera célébrée dans la forme extraordinaire du rite Romain à Notre Dame d’Obezine (Angoulême), le 19 août 2018 à 10h.

Orgue et chants grégoriens
Chants traditionnels Français

A noter que ces dimanches là, le Sanctuaire Marial de Notre-Dame d’Obezine est ouvert à partir de 9h.
Confessions à partir de 9h.
Les Servants d’autel sont attendus à la crypte de Notre-Dame d’Obezine à partir de 9 h 30, accompagnés de leurs parents.
Répétition des chants à la crypte à partir de 9h15

Pour libéraliser la célébration de la messe traditionnelle, dite de St-Pie V, dont le rite liturgique était en vigueur avant la réforme liturgique de 1969, le SOUVERAIN PONTIFE BENOÎT XVI donnait le 7 juillet 2007, la Lettre apostolique en forme de Motu Proprio : Summorum Pontificum.

Un bref rappel historique est toutefois utile pour éviter d’oublier qu’au cours des siècles et jusqu’à nos jours la célébration de la messe a connu des réformes pour des raisons principalement culturelles.

En 1563, le concile de Trente confia au pape Pie V la révision du missel « grégorien » du nom du pape Grégoire Ier (590-604) rendu célèbre par la réforme de la liturgie. Elu pape en 590, Grégoire Ier fixera définitivement les textes de la Messe.
Cependant, plus près de nous dans le temps, à la suite du Concile Vatican II, et dans la ligne de la Constitution sur la Sainte Liturgie « Sacrosanctum concilium », un nouveau Missel Romain sera promulgué en 1969 par le Pape Paul VI. Ce Missel est l’expression ordinaire de la lex orandi de l’Église catholique de rite latin. Quant au Missel de saint Pie V réédité par Jean XXIII, il « doit être considéré comme expression extraordinaire de la même lex orandi de l’Église et être honoré en raison de son usage vénérable et antique. Ces deux expressions de la lex orandi de l’Église n’induisent aucune division de la lex credendi de l’Église ; ce sont en effet deux mises en œuvre de l’unique rite romain. » (Art. 1 Motu proprio)
L’expression, « lex orandi » « lex credendi » signifie en gros que l’on croit de la même manière que l’on prie.

La Messe selon la “ Forme extraordinaire du rite romain” a comme particularité, que la célébration liturgique soit « orientée ». « Il s’agit de se tourner ensemble vers l’abside qui symbolise l’Orient où trône la croix du Seigneur ressuscité. » (cf. Cal Robert Sarah) : il s’en suit que le prêtre rend présent le Sacrifice du Christ, « dos au peuple ». D’autre part, elle est codifiée : elle obéit à des « rubriques » précises. Enfin, la langue de la messe, dans la « Forme extraordinaire », est le Latin ; c’est la langue universelle de l’Eglise. Toutefois, on pourra employer la langue du peuple pour les lectures bibliques.

« Les lectures peuvent être proclamées en langue vernaculaire, en utilisant des éditions reconnues par le Siège apostolique. » (Art. 6 Motu proprio)
Cette présentation de la Messe « d’autrefois » est loin d’être exhaustive. Nous l’avons voulu ainsi. Surtout, retenons le numéro 24 de l’exhortation apostolique Evangelii Gaudium du Pape François :

« L’Église évangélise et s’évangélise elle-même par la beauté de la liturgie, laquelle est aussi célébration de l’activité évangélisatrice et source d’une impulsion renouvelée à se donner. »

En savoir plus

Contact : Père Jean-Baptiste Texier

Conférences/Formations #NLQ

Table ronde : découvrez la messe sous la forme extraordinaire – Alençon (61) le 25 novembre

Il y a dix ans entrait en vigueur le motu proprio Summorum Pontificum de Benoît XVI qui faisait de la liturgie antérieure au concile Vatican II « la forme extraordinaire du rite romain » ; la messe rénovée après le concile étant la forme ordinaire.

Une table ronde, en présence de Mgr Habert, est proposée pour présenter ce patrimoine liturgique vivant.
Loin des polémiques, plusieurs interventions, courtes, inviteront à réfléchir sur ce qui fait la spécificité de la forme extraordinaire.
En quel sens cette forme extraordinaire est-elle « extraordinaire » ?
Destinée à un public sans préjugés mais aussi sans repères, cette heure d’information invitera à prendre un peu de recul et à faire le point d’une part, mais présentera aussi, d’autre part, des témoignages de fidèles qui ont découvert la forme extraordinaire après 2007.
Un « volet pratique » a enfin été prévu pour aider les fidèles curieux qui pourront ainsi, un jour ou l’autre, assister à une messe en forme extraordinaire sans sentiment de dépaysement. En effet le constat a été fait que régulièrement des fidèles arrivent dans un des quatre lieux du diocèse où est célébrée cette forme de messe (Alençon, Saint-Langis-lès-Mortagne, Saint-Michel-des-Andaines, Sées) et sont désorientés car sans repères. L’esprit de cette information est donc de permettre à tous de « faire Église » et de mettre en perspective l’unité du rite romain et ainsi de mieux apprécier la forme ordinaire elle-même.