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Débat sur la fin de vie le 29 novembre 2018 à Besançon (25)

La pastorale de la Santé, la pastorale des familles et le Sedicom organisent une table-ronde sur la fin de vie le jeudi 29 novembre à 18h30 au Centre diocésain (Besançon). Mgr Jean-Luc Bouilleret fera partie des intervenants.

L’archevêque échangera avec Anne-Marie Trébulle, directrice des soins à la maison médicale Jeanne Garnier, Eric Alauzet, député de la deuxième circonscription du Doubs et Nicolas Bécoulet qui a succédé à Régis Aubry à la direction de l’unité des soins palliatifs du CHRU Jean Minjoz.

La table-ronde, modérée par le père Louis Mauvais, s’attardera sur les questions de l’euthanasie et de l’accompagnement des personnes se trouvant en soins palliatifs. Les échanges seront suivis d’un débat avec le public.

La révision de la loi de bioéthique, qui devait se dérouler en fin d’année, n’aura finalement lieu qu’en début d’année 2019. Il est donc encore temps de faire entendre sa voix.

« Vieillir, ça n’arrive pas qu’aux autres ». Cette formulation évidente sous-entend une vérité toute aussi évidente : chaque personne peut être confrontée aux difficultés de la vieillesse et à des situations de dépendance à autrui. Chacun est donc invité à se questionner sur la fin de vie et comment celle-ci peut être vécue.

L’Église s’investit particulièrement dans ces questions qui touchent à la dignité de la personne et au respect des fragilités. Les réponses qu’elle apporte ne s’adresse pas qu’aux chrétiens mais bien à tous, pour le bien commun.

Table-ronde de 18h30 à 20h30 –

Salle B du Centre diocésain (20 rue Mégevand à Besançon) –

Entrée libre et gratuite. Parking.

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19 novembre 2018 : Soirée « Un autre regard sur la fin de vie » proposée par Fondacio à Nantes (44)

Fondacio propose une soirée « Chrétiens pour le Monde » le lundi 19 novembre 2018 afin de mieux connaître le monde dans lequel nous vivons et mieux comprendre les défis auxquels nous sommes confrontés. Cette soirée (20h à 22h30) avec pour thème « Un autre regard sur la fin de vie » aura lieu à la Maison diocésaine Saint-Clair (7 Chemin de la Censive du Tertre, 44300 Nantes) avec Mme Nadine Le Gentil : ancien aumônier d’hôpital et ex responsable du service diocésain de Pastorale de la santé et Mme Nathalie Gaborit : Cadre de santé

Avec un pique-nique tiré du sac dès 19h15.
Libre participation aux frais

Les inscriptions sont ouvertes (voir ci contre pour les contacts)

Si vous le pouvez, merci de signaler par mail votre souhait de participer à cette soirée et votre désir de partager le pique-nique fait de ce que chacun apportera.

Télécharger (PDF, 266KB)

Plus d’informations

Fondacio Nantes

 

Contact et inscription :
Denis JACOB – 06 72 75 23 68 – d.jacob@fondacio.fr
Pilar LEGER – 06 78 85 24 39 – pilar.leger@gmail.com

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Rencontre-débat : “Accompagner la vie jusqu’au bout” le 10 novembre 2018 à Boulogne-sur-Gesse (31)

L’association Oustal des Pyrénées

organise dans le cadre des débats sur les faits de société

une rencontre-débat :

8 rue du Barry d’en haut – 31350 Boulogne sur Gesse

Cette deuxième rencontre sur ce sujet qui nous concerne tous portera sur l’analyse de cette situation au domicile et fait suite à la précedente qui a traité du même sujet, mais vécu en EHPAD.

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Conférence sur la bioéthique le 11 octobre 2018 à Charly (69)

Conférence, débat, proposée par l’Equipe d’Animation de la Paroisse dans le cadre de la révision des lois de Bioéthique fin 2018 en collaboration avec la Pastorale de la santé du diocèse de Lyon avec des intervenants issus des professions de santé pour nous aider à mieux discerner les enjeux bioéthiques actuels.

Le 11 octobre 2018 de 20h15 à 22h à la salle paroissiale de Charly

Thèmes abordés

  • Aide à la procréation médicalement assistée (PMA). – Gestation pour autrui (GPA)
  • Thérapie génique
  • Fin de vie

Intervenants

  • Aude Corvaisier Riche, déléguée Épiscopale à la Pastorale de la Santé
  • Luc Champagne, délégué Épiscopal à la Pastorale Famille et Société
  • Pr Damien Sanlaville, généticien clinique, responsable tests diagnostics
  • Aude Derrier, sage-femme, DU bioéthique

Conférences/Formations #NLQ

La fin de vie en question : Tous concernés – conférence-témoignage le 19 octobre 2018 à Pont-Remy (80)

Dans le cadre de la révision des lois de bioéthique

Soins palliatifs – Accompagnement de la fin de la vie –  Projet de loi sur l’euthanasie

Le Docteur Catherine DEVOLDERE, pédiatre et médecin de la douleur, viendra témoigner de son expérience et répondra à vos questions

LE VENDREDI 19 OCTOBRE 2018 A 20h15

salle de l’ancienne Mairie de Pont Rémy

1, Place Aristide Briand 80580 PONT REMY

Entrée libre à TOUS

Pour tous renseignements 06 10 08 28 86

NLQ #Points non négociables PNN

Fin de vie : une meilleure prise en charge grâce à l’écoute des patients par un tiers non impliqué dans les soins

Une étude publiée dans JAMA Oncologie par des chercheurs du Stanford University School of Medicine montre l’intérêt des discussions avec un intermédiaire non impliqué dans les soins chez des patients en fin de vie. Elle a permis de mettre en évidence le degré de satisfaction des patients ainsi que leurs souhaits, et de réduire les coûts de leur prise en charge.

 

Manali Patel, MD, professeur adjoint de médecine à Stanford et auteur principal de l’étude, a embauché un agent de santé non spécialisé pour discuter avec les patients de leurs désirs personnels et les encourager à partager cette information avec le personnel soignant. « Une conversation sur les objectifs de soins ne porte pas sur le pronostic mais sur une approche holistique des souhaits du patient et de la façon dont il souhaite vivre sa vie », explique-t-elle. De plus, l’agent de santé « n’a pas besoin d’une formation de niveau supérieur pour avoir cette conversation, elle a juste besoin d’une oreille très attentive ».

 

L’agent de santé avait participé à un programme de formation créé par le Docteur Patel qui comprenait un séminaire en ligne de 80 heures, ainsi que quatre semaines de formation avec l’équipe de soins palliatifs de l’hôpital. Dans ses rencontres avec le patient, il l’a guidé grâce à sa formation en posant des questions telles que : « Avez-vous compris l’évolution de votre cancer ? », « Qu’est-ce qui est important pour vous ? », « Avez-vous pensé à un moment où vous pourriez être plus malade ? », « Comment voudriez-vous passer votre temps dans cette situation ? »

 

Ensemble, ils ont également établi des préférences en matière de soins, identifié un décideur substitut et déposé une directive anticipée.

« Nous avons formé l’agent de santé à poser des questions sur plusieurs périodes successives et à reprendre la conversation lorsque des événements inattendus se produisaient, comme une visite au service des urgences ou de mauvais résultats d’analyse », a déclaré Patel car « ce que le patient ressent et ce qu’il exprime comme ses désirs aujourd’hui peuvent être différents de ce qu’il pourrait ressentir dans une semaine, s’il a un effet secondaire difficile à supporter avec la chimiothérapie et qu’il se retrouve à l’hôpital pendant deux semaines au lieu d’être avec ses proches ».

 

Les patients de l’étude qui ont participé aux conversations avec l’agent de santé avaient plus souvent donné leurs préférences de soins de fin de vie sur leurs dossiers de santé électroniques dans les six mois suivant le début des conversations (92 % contre 18 % dans le groupe témoin).

 

Ils ont donné une note de satisfaction moyenne de 9,16 sur 10, alors que le groupe de patients témoin, qui n’avait pas d’agent de santé, a donné une moyenne de 7,83 sur 10. Ils ont également obtenu des notes de satisfaction plus élevées lorsqu’ils ont été interrogés sur leur prise de décision liée aux soins. « Cela indique que les patients de l’intervention avaient une meilleure relation avec le personnel soignant, et qu’ils ont pu discuter de sujets difficiles », a déclaré le Docteur Patel. « Ces résultats sont cohérents avec d’autres études qui ont montré que les patients apprécient une communication franche et directe au sujet de leur pronostic ».

 

Les chercheurs ont également surveillé les coûts des soins de santé et leur utilisation chez les patients des deux groupes.

 

Pour les patients décédés au cours de l’étude, on a remarqué une très grosse différence entre le groupe des patients suivis et le groupe témoin. Ceux qui discutaient avec l’agent de santé se sont rendus six fois moins au service des urgences que les membres du groupe témoin, et ont demandé deux fois plus à être admis dans les services de soins palliatifs.

Source : genethique.org

A la une #En France #NLH #NLQ

Fin de vie : le Conseil d’Etat attaché à la loi Clayes-Leonnetti de 2016

Alors que la position du Conseil d’Etat sur la PMA est franche dès lors qu’ “aucun principe juridique n’impose en effet l’extension de l’accès à la procréation médicalement assistée”, le Palais Royal est beaucoup plus clair sur la fin de vie.

les auteurs du rapport s’opposent clairement à l’Euthanasie ou au suicide assisté. Les auteurs du rapport rappellent avant tout l’équilibre de la loi Claeys-Leonetti entrée en vigueur en 2016, et rappellent que l’accès aux soins palliatifs doit constituer un préalable.  « Les soins palliatifs sont en réalité au cœur de la vocation traditionnelle de la médecine » rappellent-ils, soulignant aussi que « la dimension palliative de la médecine est encore trop souvent associée à la seule fin de vie ».

Le rapport rappelle aussi la valeur de la décision du médecin dans les cas d’arrêt de traitements pour des patients incurables. La « valeur du dernier mot » conférée au médecin est remise en avant. Ce choix du législateur laissé au médecin permet, avant tout, « de libérer les proches du malade de la charge, qui peut s’avérer difficile à endosser, de prendre une telle décision. C’est le médecin, et lui seul, qui porte le poids de la décision et en assume la responsabilité » précisent les auteurs du rapport.

Rappelons toutefois que la loi Clayes Leonetti est imparfaite dans la mesure où selon cette loi, la nourriture et l’hydratation sont considérés comme des soins qui peuvent être déraisonnables.

Source : vatican news

NLH #NLQ #Points non négociables PNN

France : la fin de vie ne figurera pas dans les prochaines lois de bioéthique

D’Antoine Pasquier sur le site de « Famille Chrétienne » :

« Elle avait été introduite à la dernière minute dans le cadre des États généraux. Finalement, la question de la fin de vie ne devrait pas figurer dans le futur projet de loi de bioéthique, attendu à l’automne. La ministre de la Santé, Agnès Buzyn, l’a indirectement confirmé le 12 juin à l’Assemblée nationale, en indiquant que «  l’avis officiel du Comité consultatif national d’éthique portera sur les thèmes prévus : la procréation, la génétique, le big data, l’intelligence artificielle, les greffes et les neurosciences  ». Quelques jours plus tôt, le président du Comité d’éthique, Jean-François Delfraissy, avait laissé entendre que la fin de vie serait exclue du cadre de la révision, mais qu’elle pourrait revenir sous la forme d’un « autre véhicule législatif  ».

Le gouvernement cherche visiblement à temporiser sur ce sujet très électrique. À plusieurs reprises, Agnès Buzyn a fait part de ses réserves devant l’éventualité d’une modification de la loi actuelle. «  Je suis convaincue que la loi Claeys-Leonetti  répond aux besoins sans aller vers une loi différente  », a-t-elle affirmé le 7 mars devant la commission des Affaires sociales du Sénat. Un point de vue partagé par l’Inspection générale des Affaires sociales. Dans son rapport du 12 juin sur l’évaluation de la loi en vigueur, cette dernière ne suggère que des «  ajustements limités  » et estime que «  la stabilité du cadre juridique est une condition de sa bonne appropriation par les professionnels et par les personnes en fin de vie, leur famille et leurs proches  ».

La loi française Claeys-Leonetti du 2 février 2016 a mis en place, un « droit de dormir avant de mourir pour ne pas souffrir ». En vertu de cette loi, un médecin ne peut plus s’opposer à une demande de sédation profonde et continue de la part d’un patient atteint d’une « affection grave et incurable » et dont le « pronostic vital est engagé à court terme ». Mais, loin du boulevard ouvert par la loi belge du 20 mai 2002 (et son appendice du 28 février 2014 consacré à l’euthanasie des mineurs), ce texte n’autorise ni l’euthanasie ni le suicide assisté : au grand dam d’une partie des parlementaires de gauche.

Source : belgicatho

A la une #NLQ

L’édito – Des Principes non négociables très négociés…

 

 

La bataille fait rage ce mois encore autour des points fondamentaux du respect de la vie et du vivant. Euthanasie, avortement, eugénisme, bioéthique, les fondamentaux qui garantissaient le respect de la dignité humaine sont devenus les variables d’ajustement de principes relatifs désormais considérés comme absolu : rentabilité économique, éradication de la douleur, refus des imperfections humaines.

 

Et tout est bon pour inverser le rapport fondamental entre principes non négociables et réalités relatives. Les enjeux autour des Etats généraux de la bioéthique l’ont bien montré.

 

La Manif Pour Tous fait le bilan des Etats généraux de la bioéthique

Loi de bioéthique : entre travaux préparatoire à l’Assemblée et avis du CCNE

Les états généraux de la bioéthique et le pouvoir

 

Evité de justesse ou étendu, le spectre de l’euthanasie plane maintenant sur tous les aspects de la fin de vie.

 

La légalisation du suicide assisté fait des victimes au-delà des malades en phase terminale

Les trois médecins experts nommés par le justice pour examiner Vincent Lambert se désistent

Soins palliatifs : un guide pour accompagner les professionnels

Cinq arguments contre l’euthanasie

Vincent Lambert est handicapé mais vivant. Sa mère écrit à Emmanuel Macron

« L’euthanasie mine les fondements de notre pratique médicale »

Suisse : le suicide assisté accessible pour les “souffrances insupportables”

L’euthanasie rejetée de justesse au Portugal

 

 

L’éthique elle-même devient relative à la finalité que chacun lui donne. Les initiatives pro-vie ou anti-vie ne s’en développent que davantage.

 

 

Comité d’éthique de l’INSERM : vers une science sans limites ?

Royaume-Uni : l’évêque d’Edimbourg ouvre un centre pro-life pour coordonner la riposte contre la culture de mort

France : le Sénat adopte la proposition de loi autorisant les examens génétiques post-mortem

L’hôpital du Vatican “Bambino Gesu” propose une “charte des droits de l’enfant inguérissable” aux hôpitaux européens

La Cour Suprême des USA : vers l’abrogation de Roe v. Wade

 

 

Argentine, Irlande, la légalisation de l’avortement semble progresser, mais dans des conditions… obscures.

 

 

La mobilisation en faveur de l’avortement est une mascarade avec des arguments fallacieux et trompeurs

Irlande : tous les hôpitaux, même catholiques, seront obligés de pratiquer des avortements

Grossesse : le tabou du syndrome post-IVG commence à sauter

Irlande du Nord : avortement, la cour suprême ne se prononce pas

Argentine : l’ONU fait pression pour légaliser l’avortement

Victoire judiciaire pour Donald Trump dans une emblématique affaire d’avortement

 

 

Quant à la PMA… la vérité anthropologique l’emportera-t-elle sur le relativisme émotionnel ?

 

 

Sondage IFOP pour Alliance Vita : le regard des Français sur la paternité

PMA : “la question de la filiation est essentielle pour l’avenir de notre civilisation”

En France, une naissance sur trente via la PMA en 2018 ?

Les anti-PMA : des méthodes d’intimidation fascistes ?

 

Conférences/Formations #NLQ

Quels repères propose l’Eglise dans les débats bioéthiques ? Le 16 juin 2018 à Sées (61)

Mgr d’Ornellas, archevêque de Rennes et responsable du groupe de travail de la Conférence des évêques de France sur la bioéthique, est l’invité du diocèse à la Source à Sées pour une journée de formation ouverte à tous.

Le samedi 16 juin 2018
De 9h15 à 16h30
à La Source, 25 rue Loutreuil, Sées

Au programme : enseignements, témoignages, ateliers sur des sujets affectés par la révision de la loi à venir.

Voir le tract ici.