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Projection du film “Jean Vanier” à Cambrai (59) le 2 juin 2019

Dimanche 2 juin, film

« Jean Vannier, le sacrement de la tendresse »,

à 16h au cinéma  Le Palace à Cambrai
17 Rue du Maréchal de Lattre de Tassigny, 59400 Cambrai

(organisé par l’Association Familiale du Cambrésis).

Aux côtés de mère Teresa, de l’abbé Pierre, de soeur Emmanuelle, Jean Vanier fait aujourd’hui figure de prophète dans un monde dominé par la compétition, le pouvoir et l’argent. Il a fondé les communautés de l’Arche autour de la pire des exclusions, celle dont sont victimes les personnes qui souffrent d’un handicap mental.

Ce film rend hommage à Jean Vanier, fondateur de l’Arche et humaniste.

Promis à une brillante carrière militaire, ce fils de Gouverneur Général du Canada fait le choix de mettre sa vie au service des
plus faibles. L’Arche est née en 1964 d’une rencontre entre Jean Vanier et deux hommes avec un handicap mental.
A l’époque, les personnes présentant des troubles mentaux sont considérées comme le rebut de l’humanité et enfermées à vie dans des asiles psychiatriques où la vie n’est pas tendre.
Profondément touché par leur détresse, Jean Vanier décide de vivre avec eux dans une petite maison du village de Trosly Breuil dans l’Oise. C’est le début de l’aventure…

Aujourd’hui en France, L’Arche accueille plus de 1200 personnes en situation de handicap mental dans 33 communautés. La fédération internationale est présente dans près de 38 pays avec 152 communautés sur les 5 continents.

Le message de Jean Vanier bouscule les tabous et rend hommage à la vulnérabilité. Ce film au message puissant et universel est un véritable plaidoyer pour la Paix.

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Jean Vanier, le sacrement de la tendresse – le 15 mars 2019 à Albi (81)

La communauté « Foi et Lumière » d’Albi organise la projection-débat du film « Jean Vanier, le sacrement de la tendresse »

Vendredi 15 mars, 20 h
Albi, Cinéma Lapérouse (60 rue Séré de Rivières)

Avec la présence de la librairie Siloé.

Jean Vanier est le fondateur de l’Arche, une organisation composée de plusieurs communautés qui accueillent des personnes avec un handicap mental.

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Jean Vanier, le sacrement de la tendresse – Projections les 26, 28 & 29 janvier 2019 à Avignon (84)

Un nouveau film sur Jean Vanier qui fait aujourd’hui figure de prophète dans un monde dominé par la compétition, le pouvoir et l’argent. Il a fondé les communautés de l’Arche autour de la pire des exclusions, celle dont sont victimes les personnes qui souffrent d’un handicap mental.

Le 26 janvier 2019 à 10h30
Le 28 janvier 2019 à 12h
Le 29 janvier 2019 à 14h
Au cinéma Utopia Manutention (4, rue des Escaliers Sainte-Anne 84000 Avignon)

Ce film rend hommage à Jean Vanier, fondateur de l’Arche et humaniste.

Synopsis :
Promis à une brillante carrière militaire, ce fils de Gouverneur Général du Canada fait le choix de mettre sa vie au service des plus faibles.
L’Arche est née en 1964 d’une rencontre entre Jean Vanier et deux hommes avec un handicap mental. A l’époque, les personnes présentant des troubles mentaux sont considérées comme le rebut de l’humanité et enfermées à vie dans des asiles psychiatriques où la vie n’est pas tendre. Profondément touché par leur détresse, Jean Vanier décide de vivre avec eux dans une petite maison du village de Trosly Breuil dans l’Oise. C’est le début de l’aventure…
Aujourd’hui en France, L’Arche accueille plus de 1200 personnes en situation de handicap mental dans 33 communautés. La fédération internationale est présente dans près de 35 pays avec 147 communautés sur les 5 continents.
Le message de Jean Vanier bouscule les tabous et rend hommage à la vulnérabilité.  %
Ce film au message puissant et universel est un véritable plaidoyer pour la Paix.

Frédérique Bedos, réalisatrice du film sur Jean Vanier témoigne : «  c’est un géant dans tous les sens du terme  »

La journaliste Frédérique Bedos présente le film «  Jean Vanier Le Sacrement de la Tendresse  » sur le fondateur de l’Arche
Frédérique Bedos a fondé en 2010 le projet Imagine, une association qui veut inspirer et faire prendre conscience de l’urgence à sauver la beauté du monde. Elle a réalisé «  Le sacrement de la tendresse  », un documentaire hommage Jean Vanier, fondateur de L’Arche, des communautés qui réunissent des personnes avec un handicap et des personnes qui n’en n’ont pas.

Un tournage marquant

Frédérique Bedos a pris son temps pour rencontrer Jean Vanier, «  je l’ai approché à petits pas, c’est un géant dans tous les sens du terme  ». Le tournage a duré plus de trois ans, «  une relation de confiance s’est installée, Jean est l’homme de la rencontre, mais en même temps c’est un sauvage, surtout si on veut le mettre en lumière. C’est un héros humble, donc il fallait le convaincre que ce n’était pas pour le starifier  ».
Le film s’ouvre sur un message de Jean Vanier face caméra pour pouvoir accueillir les gens dans la salle : «  il a vraiment envie que ce film puisse résonner parce qu’il porte son message et sa philosophie  ». «  L’idée du film c’était d’aller à la rencontre d’un homme avec un message exceptionnel et très inspirant, d’humanité et d’universalité  ». Pour Frédérique Bedos, «  Jean Vanier parle du handicap mental mais aussi de la vulnérabilité qui nous habite tous, qui fait partie de notre condition humaine  ».

Une aventure humaine

Tout a commencé en 1964, «  il y a avait quelque chose de propice dans la période pour se lancer dans l’aventure de l’Arche  ». «  Jean n’avait aucun plan en accueillant les premières personnes handicapées, il s’est dit je vais être leur famille, et il a commencé dans une maison  ». Peu à peu la communauté s’est créé, «  jusqu’à se retrouver partout dans le monde  ».
Aujourd’hui l’Arche représente 147 communautés présentés dans 35 pays sur les cinq continents. Frédérique Bedos explique que pendant la préparation du documentaire, elle a voulu «  chercher des endroits symboliques pour que Jean puisse s’exprimer sur tous les sujets les plus brûlants de la planète  ».
Dans «  Le Sacrement de la Tendresse  », Frédérique Bedos filme les personnes handicapées filmées en plan fixe : «  pour moi c’était essentiel que les personnes handicapées mentales soient vraiment présentes face caméra dans le film  », pour les spectateurs qui ne la connaissent pas «  puissent découvrir cette réalité  ».

Voir le site de Jupiter avec critiques journalistiques

Ecoutez l’émission ci-dessous en podcast sur RCF
https://rcf.fr/la-matinale/frederique-bedos-sur-jean-vanier-c-est-un-geant-dans-tous-les-sens-du-terme

 

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Jean Vanier : le sacrement de la tendresse – Projection en avant première du film le 7 janvier 2019 à Garat (16)

Le 7 janvier à 19h30, le diocèse d’Angoulême et la pastorale des personnes handicapées en Charente organisent une projection en avant-première du film “Jean Vanier”, en partenariat avec le Mégarama de Garat et Jupiter Films.

Lundi 7 janvier 2019 19:30-21:30 – Cinéma Mégarama, Garat

A l’issue de la projection, le 7 janvier 2019, des responsables de la pastorale diocésaine des personnes handicapées et des représentants des communautés de l’Arche en Charente seront présentes pour échanger.


Synopsis

Aux côtés de mère Teresa, de l’abbé Pierre, de soeur Emmanuelle, Jean Vanier fait aujourd’hui figure de prophète dans un monde dominé par la compétition, le pouvoir et l’argent. Il a fondé les communautés de l’Arche autour de la pire des exclusions, celle dont sont victimes les personnes qui souffrent d’un handicap mental.
Ce film rend hommage à Jean Vanier, fondateur de l’Arche et humaniste.
Promis à une brillante carrière militaire, ce fils de Gouverneur Général du Canada fait le choix de mettre sa vie au service des plus faibles. L’Arche est née en 1964 d’une rencontre entre Jean Vanier et deux hommes avec un handicap mental.
À l’époque, les personnes présentant des troubles mentaux sont considérées comme le rebut de l’humanité et enfermées à vie dans des asiles psychiatriques où la vie n’est pas tendre. Profondément touché par leur détresse, Jean Vanier décide de vivre avec eux dans une petite maison du village de Trosly-Breuil dans l’Oise. C’est le début de l’aventure…
Aujourd’hui en France, L’Arche accueille plus de 1200 personnes en situation de handicap mental dans 33 communautés. La fédération internationale est présente dans près de 38 pays avec 152 communautés à travers les 5 continents.
Le message de Jean Vanier bouscule les tabous et rend hommage à la vulnérabilité. Ce film au message puissant et universel est un véritable plaidoyer pour la Paix.

L’Arche
Jean Vanier a fait la rencontre de Raphaël Simi et Philippe Seux, deux personnes ayant une déficience intellectuelle. Ils ont appris à se connaître, à s’entraider, à construire leur vie ensemble jour après jour. Ils ont attiré des amis, qui à leur tour ont désiré partager la simplicité de cette vie communautaire. L’Arche a grandi de manière organique, la sève étant cette rencontre bouleversante, entre des personnes qui ont une déficience intellectuelle et des personnes ordinaires.
pays sur les 5 continents. Elles offrent des foyers, ateliers, programmes
ou réseaux de soutien et s’entourent de professionnels pour s’assurer de
proposer un accompagnement compétent et de qualité. Elles sont gérées
par des associations à but non lucratif et financées pour la plupart par des
fonds publics ou, pour les pays les plus pauvres, par des organismes de
solidarité internationaux.
Les communautés de L’Arche sont des lieux de vie où les personnes qui ont une déficience intellectuelle et ceux qui sont venus les aider partagent leur quotidien. Ensemble, les membres de L’Arche, qu’ils aient ou non une déficience intellectuelle, construisent leur vie communautaire : participation aux tâches, aux décisions, aux réflexions, aux fêtes et rassemblements, se souciant les uns des autres. Chacun est invité à contribuer à la vie ensemble, selon ses aptitudes et ses désirs.

Nos sociétés ont besoin que tous, y compris les plus faibles, s’engagent dans la construction d’un monde plus humain. À L’Arche, depuis plus de 50 ans, de nouvelles voies de fraternité sont ouvertes : être différents et pourtant ensemble, faire la fête en intégrant les difficultés, approfondir sa vie spirituelle dans le respect des philosophies et des religions de chacun…
L’Arche peut témoigner que l’art de vivre ensemble naît de l’accueil créatif de la diversité et de la fragilité humaine.

L’Arche en Charente
La Charente compte 3 communautés de l’Arche, à Cognac, Barbezieux et Sigogne. Des représentants de ces communautés seront présents pour échanger à la suite du film le 7 janvier.

En savoir plus

Avant-première le lundi 7 janvier au Mégarama de Garat à 19h30.
Le film sera ensuite à la programmation du Mégarama à partir du 23 janvier.
Réservation des places possible au 05 45 61 91 10.
Site du cinéma : www.garat.megarama.fr

 

 

Messes/Prières/Pèlerinages #NLH #NLQ

Soirée exceptionnelle “Notre-Dame qui défait les noeuds” le 27 octobre 2018 à Pont-de-Veyle (01)

Depuis 25 ans, la dévotion à Marie qui défait les nœuds se répand comme une traînée de poudre dans le monde entier. Marie se hâte de venir à nous. Elle accourt avec toutes les grâces qu’elle a en réserve pour nous, pour défaire les nœuds de notre vie compliquée. Les témoignages d’exaucement, de guérison et de réconciliation pleuvent. Partout, on prie Marie qui défait les nœuds et des sanctuaires se créent pour accueillir les pèlerins. Pourtant, nulle trace d’apparition de Marie qui défait les nœuds dans l’histoire de l’Église… Personne n’a bénéficié de l’apparition de cette Vierge dont la tête délicatement penchée sur son cœur nous pousse à nous confier à elle. Tout dans son attitude nous invite à nous tourner vers elle pour lui permettre enfin d’exercer sur nous sa maternité aimante et nous secourir dans nos angoisses.

À l’origine de cette dévotion se trouve un tableau qui a plus de trois siècles. Pendant presque 300 ans, l’histoire de ce tableau est restée comme voilée aux yeux du monde entier. Exposé dans une église en Bavière, il est l’objet d’une dévotion qui reste locale et ne se répand pas. Son auteur est un peintre allemand, Johann Schmidtner, qui l’a réalisé vers 1700 sur la demande très précise d’un prêtre de l’église de Saint-Pierre de Perlach à Augsbourg (Bavière). Ce prêtre, Jérôme Ambroise von Langenmantel, l’a commandé en action de grâces pour un couple en grande difficulté et au bord du divorce.
Ce prêtre qui a un grand amour de la Vierge Marie s’est tout naturellement tourné vers elle, pour qu’elle intercède pour ce couple. C’est Marie qui défait les Nœuds qui permettra à ce couple de retrouver cet amour. Et ce tableau restera dans l’ombre, jusqu’en 1983… À cette date, un prêtre jésuite argentin, Jorge Mario Bergoglio (devenu plus tard archevêque de Buenos Aires puis le pape François en 2013), de passage en Bavière pour ses études, est bouleversé par l’image de Marie qui défait les nœuds et en rapporte plusieurs reproductions dans ses valises à Buenos Aires. Une femme en particulier est touchée à son tour par une de ces images : c’est l’artiste argentine Ana Maria Berti de Betta qui réalise quatre grandes reproductions du tableau. L’une d’elle est placée, par le Père Bergoglio lui-même, à l’Université catholique El Salvador de Buenos Aires, dans la chapelle. Des témoignages commencent rapidement à circuler. Mais la chapelle de l’université est petite et des paroissiens de San José del Talar (paroisse à 17 km), demandent alors à leur curé d’accrocher dans l’église une autre copie du tableau. Le jour de l’inauguration officielle du tableau, 5 000 personnes sont présentes ! Très vite, une autre paroisse de la ville acquiert une troisième réplique du fameux tableau : c’est la paroisse de San Juan Bautista dont le curé est le père Juan Celeiro. Touché par la ferveur de ses paroissiens qui viennent déposer leurs fardeaux aux pieds de Marie, il écrit en 1997 une neuvaine pour mettre en mots le cri qui monte de leurs cœurs. Les pèlerins viennent par milliers. Parmi eux, un couple franco-brésilien qui arrive de Campinas au Brésil. Elle est une femme médecin brésilienne (Suzel) et lui est un Français, ancien pilote d’avion (Denis Bourgerie). Tous les deux ont une grande dévotion à Marie et œuvrent pour elle. Ils ont un coup de cœur pour elle et la ramènent dans leur pays où ils fondent le plus grand sanctuaire à ce jour dédié à Marie qui défait les nœuds : plus de 1 000 personnes tous les jours et plus de 150 000 personnes chaque 8 décembre ! Des pèlerins viennent de tous les États du Brésil, mais aussi du monde entier.

Denis Bourgerie nous fera la grâce d’être chez nous le samedi 27 octobre 2018. Il a fondé plusieurs sanctuaires déjà en France. Il nous présentera cette Dévotion, nous donnera son témoignage personnel. Il nous dira les grâces nombreuses liées à Notre Dame qui défait les nœuds. Puis, nous introniserons le tableau de Notre Dame qui défait les nœuds dans l’église de Pont de Veyle. Ainsi, commencera une nouvelle démarche spirituelle dans notre Groupement Paroissial où les uns et les autres nous pourrons venir confier chaque jour à la Sainte Vierge ces fameux nœuds qui nous empêchent d’avancer sur la voie de la Sainteté et qui nous rendent tristes ou malheureux.

Retenez bien cette date : Samedi 27 Octobre 2018 à partir de 18 heures en l’église de Pont de Veyle. Les nœuds de nos vies sont si nombreux que nous voulons nous remettre entre les mains de notre Maman du Ciel.


Père Olivier BARNAY + d’après le site « notre histoire avec Marie ».