Doctrine / Formation #Livres

La Fondation Lejeune publie un guide sur la PMA tout public

Peut-on produire un enfant en éprouvette quand son couple est confronté à une infertilité pathologique ? Que deviennent les embryons congelés ? Comment un nouvel eugénisme est-il en train de dessiner le visage des générations naissantes à travers la sélection embryonnaire et le dépistage préimplantatoire ?

Cet ouvrage sur la Procréation Médicalement Assistée analyse avec précision les pratiques médicales, les enjeux éthiques et les textes juridiques qui régissent la procréation artificielle.

Pour le télécharger : cliquez ici 

Source : fondation Lejeune

 

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J.-M. Le Méné : l’homme est “la variable d’ajustement d’une civilisation qui n’a plus de nom”

« La civilisation occidentale s’est, au long des siècles, construite sur le respect inconditionnel de la personne humaine ». Dans une tribune publiée dans Valeurs actuelles, Jean-Marie Le Méné déplore que ce respect soit devenu relatif : la sagesse des Anciens est reniée et la civilisation se déconstruit.

Depuis que l’homme a décidé d’être lui-même son propre créateur, il est devenu « l’espèce la plus menacée de la création ». Aujourd’hui, l’homme est « la variable d’ajustement d’une civilisation qui n’a plus de nom, l’homme n’est plus dans l’homme, le politique n’est plus dans le politique (…) ».

S’insurger contre l’avortement et la recherche sur l’embryon relève de l’« angoisse ontologique sur la légitimité de l’être humain », car le corps humain devient « une énergie renouvelable qui n’a pas de prix ».

Pour notre monde occidental qui a perdu son origine (IVG), sa fin (euthanasie) et son sens (indifférenciation sexuelle), l’homme est « la proie de la révolution permanente du progrès, le jouet des exigences du marché et la victime de la dictature du droit ». Les institutions humaines, droit et justice, perdent toute leur raison d’être. « Il s’agit seulement pour les Etats d’arbitrer l’éclosion du maximum de libertés individuelles capables de répondre à l’offre du marché des biotechnologies. » Finalement, « l’homme est en miette mais chaque miette vaut de l’or. Le ventre des femmes est un nouvel eldorado. Le marché de la technoscience touche les dividendes de génocides permanents ».

Pour le Président de la Fondation Lejeune, le transhumanisme nous envoie négocier, la corde au cou, les modalités du « grand renouvellement de l’humanité ».

Jean-Marie Le Méné conclue en incitant à poser des gestes et des paroles concrètement « à contre-pente », en prenant spécialement soin des hommes « diminués », sacrifiés par ceux qui veulent créer les hommes « augmentés ». « L’enjeu est de s’opposer à cette destruction programmée du réel » et de « sauver la vie ».

Source : genethique.org

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Loi de bioéthique : “l’embryon humain est la variable d’ajustement du jeu politique”

 Il existe un lien direct entre la pratique de la PMA et la recherche sur l’embryon humain puisque la pratique de la PMA en France a créé un stock d’embryons ‘disponibles’ », explique Jean-Marie Le Méné, Président de la Fondation Lejeune, « les embryons surnuméraires. Dans le cadre d’une FIV, les techniciens produisent de 4 à 10 embryons pour n’en transférer qu’un ou deux. Les autres sont congelés en attente d’un éventuel projet parental, d’être donnés à la recherche ou bien d’être détruits. Cela représente un ‘stock’ conséquent de plus de 220 000 embryons. Ils sont suspendus dans le temps, entre une hypothétique adoption, un possible ‘recyclage’ et une destruction pure et simple ». Jean-Marie Le Méné dénonce l’industrie procréative et les laboratoires pharmaceutiques qui « les instrumentalisent dans le cadre de nombreux projets ».

Ces projets, Pierre Jouannet, membre du comité d’éthique de l’INSERM, les déclinent en :

  • Recherche fondamentale, « destinée à comprendre le développement précoce de l’embryon et ses perturbations éventuelles »,
  • La recherche préclinique qui elle, consiste « à développer de nouvelles méthodologies et procédures pour une éventuelle utilisation ultérieure à visée thérapeutique ». Et le chercheur précise que depuis 2015 la loi française permet « que des embryons ayant fait l’objet d’une recherche à l’occasion d’une PMA soient transférés dans l’utérus, quand les conditions sont réunies ».
  • Le prélèvement de cellules souches embryonnaires « dans le but de mener des recherches fondamentales, précliniques ou cliniques, par exemple pour mettre au point de nouvelles méthodes de thérapie cellulaire. Mais dans ce cas, la finalité de la recherche n’est plus l’embryon lui-même ».

Ces embryons sont bien issus de fécondation in vitro : soit qu’ils présentent des anomalies précoces, soit ils aient été écartés suite à un diagnostic préimplantatoire, parce qu’ils sont porteurs d’une anomalie génétique. Il peut aussi s’agir d’embryons surnuméraires qui ne font plus l’objet d’un projet parental et qui sont voués à la destruction. Pour le chercheur, ils deviennent dès lors des « sujet/objet de recherche ». En 2014, « 21 539 embryons ont ainsi été donnés à la recherche ».

Le scientifique rappelle qu’il est aujourd’hui « inenvisageable de modifier le génome d’un embryon qui serait destiné à faire naître un enfant » selon l’avis du comité d’éthique de l’Inserm, mais aussi à la faveur de la protection accordée par la convention d’Oviedo, un traité ratifié par la France ; il le déplore. Il considère l’édition génomique pourrait offrir une solution aux couples concernés : « Il s’agirait alors de corriger la mutation redoutée chez l’embryon ou, encore mieux, au niveau des cellules germinales avant la fécondation, comme on envisage de le faire chez des enfants et des adultes avec la thérapie génique ». Pierre Jouannet souhaite de même l’allongement de la durée de conservation des embryons au-delà des 7 jours règlementaires, et l’autorisation de création d’embryon pour la recherche.

Une fois encore, regrette Jean-Marie Le Méné, « l’embryon humain est la variable d’ajustement du jeu politique ». Comme en 2011, il est la victime désignée des pratiques eugéniques qui seront insérées dans la prochaine loi de bioéthique, « dans l’indifférence la plus complète ».

Source : genethique.org

A la une #NLQ

L’édito – Nous pouvons tous être des héros ce dimanche !

Comme l’an dernier, InfoCatho soutient la course des héros et particulièrement le combat de la Fondation Lejeune, parfois bien décriée de nos jours. En guise d’édito du jour, nous publions leur communiqué de presse et que les héros gagnent !

 

 

La Course des héros, c’est dimanche !

Déjà plus de 130 personnes se sont inscrites pour porter les couleurs de la Fondation Jérôme Lejeune le 17 juin prochain à Paris (Parc de Saint-Cloud) et à Lyon (Parc Gerland) !

 

Vous aussi, marchez ou courez 2km, 6km ou 10km pour soutenir la Fondation Jérôme Lejeune dans ses missions :

  • faire avancer la recherche sur la trisomie 21 et les autres déficiences intellectuelles d’origine génétique,
  • soigner les 9 000 patients de l’Institut Lejeune,
  • défendre la vie et la dignité humaine.

 

 

RDV le 17 juin à 9h15 pour les coureurs, avec une équipe encore plus motivée que les années passées !

Parisien ou Lyonnais, RDV sur http://www.alvarum.com/fondationjeromelejeune

 

Tribunes et entretiens

Nicolas Sévillia : « Soyons des ambassadeurs de la vie. »

A l’occasion de l’anniversaire de la mort du Pr Lejeune, Nicolas Sevilla, Secrétaire-Général, de la Fondation Lejeune évoque pour le Rouge et le noir, la Fondation, la vie, les révisions des lois de bioéthique

N : Nicolas Sévillia, présentez-vous et parlez-nous de votre mission au sein de la Fondation.

NS : J’ai 36 ans, je suis marié et père de cinq enfants. Depuis septembre 2015, j’occupe la fonction de Secrétaire général de la Fondation Jérôme Lejeune. La Fondation, qui compte aujourd’hui une vingtaine de salariés, a été créée il y a 25 ans par l’épouse du Professeur Lejeune, Madame Birthe Lejeune et son gendre, Jean-Marie Le Méné, qui la préside depuis. Thierry de La Villejégu, son Directeur général, et Jean-Marie Le Méné m’ont confié entre autres missions celle du développement de son réseau. Je dois notamment convaincre les jeunes générations de s’engager avec nous aujourd’hui, en partant de l’œuvre et de la vie romanesque de Jérôme Lejeune, pour en faire des ambassadeurs de la vie demain. L’engagement des jeunes générations est ce qui donne de la vitalité à la Fondation Jérôme Lejeune et qui en donnera encore dans 5 ans, 10 ans, 20 ans.

R&N : Le 4 mars dernier se tenait le semi-marathon de Paris. Les couleurs de la Fondation étaient représentées sur les 21 kilomètres, notamment par cette jeune génération que vous souhaitez toucher.

NS  : Le Semi pour la Vie a remporté un véritable succès, grâce à l’action conjuguée de jeunes entrepreneurs dynamiques emmenés par Enguerrand Boissonnet et de cinq cent supporters qui ont rappelé combien il était important de soutenir la Fondation Jérôme Lejeune aujourd’hui. L’Institut que nous avons créé en 1997 propose en 2018 à ses 9000 patients, dont 80 % souffrent de trisomie 21, une consultation spécialisée grâce à une équipe pluridisciplinaire composée d’une trentaine de professionnels. La Fondation finance la consultation mais elle consacre aussi une grande part de son budget (4 millions d’euros par an) à la recherche thérapeutique. Elle initie et pilote des programmes de recherche à la fois fondamentale et clinique. Elle est quasiment seule à financer la recherche thérapeutique sur la trisomie 21, mais aussi à défendre la dignité et l’honneur de ces enfants éliminés de manière presque systématique avant la naissance. La Fondation Jérôme Lejeune ne fait pas que dénoncer cette injustice. Elle agit concrètement en ouvrant sa porte chaque jour aux enfants rescapés de cet eugénisme.

R&N : Pouvez-vous nous parler des états généraux de la bioéthique ? Quelle position a la Fondation Jérôme Lejeune dans le débat ?

NS : Ce que l’on appelle aujourd’hui « la » loi de bioéthique, était à l’origine trois lois. Les deux principales avaient pour objectif de légiférer sur la question du respect du corps humain, sur l’utilisation des produits du corps humain ainsi que sur l’assistance médicale à la procréation, aujourd’hui appelée PMA, et sur le diagnostic prénatal.
La Fondation Jérôme Lejeune dénonce depuis longtemps des pratiques médicales qui violent les principes généraux de protection de la personne humaine, notamment avec les pratiques de la PMA et de la Recherche sur l’embryon pourtant interdite à l’origine.
La PMA pose de nombreux problèmes éthiques graves, et la Fondation Jérôme Lejeune s’oppose tout particulièrement à la sélection embryonnaire qui conduit à l’élimination des embryons porteurs de maladies génétiques. Nous dénonçons cette logique qui consiste à éliminer un être humain parce qu’il serait imparfait, au bon gré du désir des adultes mais aussi bien sûr du marché. Car les Français doivent bien comprendre qu’il y a un marché gigantesque et très juteux derrière la Procréation médicalement assistée.
La Recherche sur l’embryon comporte elle aussi des enjeux éthiques majeurs, car elle touche d’abord le cœur de la vie de l’enfant à naître, en gestation, dans sa période de fragilité la plus grande. Il y a là une vision utilitariste qui nie la nature humaine de l’embryon, et qui le domine, l’utilise, alors qu’il devrait être protégé.

R&N : Les révisions des lois bioéthiques sont complexes, alors comment s’emparer aisément du sujet ?

NS : La Fondation Jérôme Lejeune vient de lancer un nouveau cycle de conférences pour présenter les enjeux de la révision de la loi de bioéthique. Intitulées « De la PMA à l’euthanasie : comprendre les enjeux de la révision de la loi de bioéthique », ces conférences visent à sensibiliser le grand public sur la PMA, la recherche sur l’embryon et l’euthanasie. Nul n’a besoin d’être docteur en médecine ou en droit pour défendre l’embryon. Il suffit d’être animé par le bon sens et le respect du droit naturel.
Nous proposons à ceux qui souhaitent intervenir dans les débats publics des bons arguments et quelques pistes d’action. La Fondation Jérôme Lejeune a par ailleurs publié un manuel pour les jeunes sur la Procréation Médicalement Assistée, accessible à tous et disponible gratuitement sur son site internet.

R&N : Le 21 mars dernier se tenait la journée mondiale de la trisomie 21. Comment, selon vous, la société actuelle perçoit-elle les personnes trisomiques ?

NS : La société accueille mieux aujourd’hui en apparence les personnes porteuses de trisomie 21 et de multiples initiatives le démontrent : l’engouement autour de la jeune Mélanie qui réalisa son rêve l’an dernier en présentant la météo sur France 2, mais aussi le succès des restaurants, Le Reflet ou le Chromosome à Nantes qui emploient des personnes trisomiques, ou bien encore la création récente des cafés Joyeux. Je dis en apparence car dans le même temps les progrès du dépistage nous laissent craindre dans quelques années l’éradication totale, non pas de la maladie, mais des malades eux-mêmes. Il y a ainsi urgence, comme le disait le Professeur Lejeune, à « sauver ces enfants de leur innocence pour mettre fin au massacre des innocents » ; la Fondation qui porte son nom y travaille tous les jours, en y engageant toute son âme. Nous pouvons également méditer et partager ce magnifique témoignage de Frank, jeune trisomique, à L’ONU le 21 mars dernier : « Considérez-moi comme un homme, non comme une anomalie congénitale ou comme un syndrome. Je n’ai pas besoin d’être supprimé. J’ai besoin d’être aimé, mis en valeur, éduqué et, parfois, aidé. (…) une vie avec la trisomie 21 peut être aussi belle que n’importe quelle autre ».

R&N : Vous estimez que la jeunesse a besoin de héros et Jérôme Lejeune peut être ce héros, ce modèle. Qu’en est-il de son procès de béatification ?

NS  : C’est l’association des amis du Professeur Jérôme Lejeune, créée juste après sa mort, qui porte aujourd’hui la cause de béatification. Après beaucoup d’étapes franchies avec succès depuis l’ouverture de l’enquête diocésaine en 2007, la Positio a été remise il y a quelques mois à la Congrégation des Causes des Saints. Ce document de 1000 pages, analyse les vertus théologales, cardinales et mineures du Serviteur de Dieu à partir de tous les documents et témoignages réunis lors de l’enquête diocésaine. Aude Dugast, Postulatrice de la Cause de canonisation de Jérôme Lejeune, étudie maintenant tous les témoignages de grâces et de “guérisons” reçus afin d’évaluer si certains dossiers peuvent être proposés à l’étude des experts scientifiques et théologiens en vue de la reconnaissance d’un miracle. N’hésitons pas à confier nos malades à Jérôme Lejeune ! Les lecteurs du Rouge et du Noir sont d’ailleurs invités à la messe pour la vie, mercredi 4 avril.

NLQ #Points non négociables PNN

Semi-marathon – Pendant que certains suent pour la vie, d’autres transpirent l’intolérance

 

Brèves #NLQ

1 000 coureurs pour la Fondation Lejeune au semi-marathon de Paris ! Et vous ?

Près de  1 000 coureurs ont décidé de “Courir pour la Vie” au semi-marathon de Paris en portant les couleurs de la Fondation Jérôme Lejeune.

Leur objectif est d’affirmer auprès de l’opinion publique que toute vie mérite d’être vécue et respectée, et particulièrement celle des personnes les plus fragiles. La levée de fonds servira à soutenir les 3 missions de la Fondation Jérôme Lejeune : financer la recherche sur la trisomie 21 et les autres déficiences intellectuelles d’origine génétique, soigner les 9 000 patients de l’Institut Jérôme Lejeune, et défendre la vie.

NOUS VOUS ENCOURAGEONS A VENIR SUPPORTER CES 1000 COUREURS POUR LA VIE LE  4 MARS prochain à Paris :

je deviens supporter

Si chacun d’entre vous mobilise ses proches nous pourrons être très nombreux ! Les 1000 coureurs ont besoin de vous pour finir leurs 21 kms !

Vous pouvez encore rejoindre nos 1 000 coureurs :

je cours pour la vie

Vous ne pouvez ni courir ni supporter ? Faites un don à la Fondation Lejeune :

je donne pour la vie

Tribunes et entretiens

Bioéthique 2018 – Transformer des embryons humains en matériaux de laboratoire c’est pour demain, si nous laissons faire

A l’heure où s’ouvraient les Etats généraux de la bioéthique en France, la nouvelle d’une prouesse scientifique de taille nous parvenait de Chine. Pour la première fois, des chercheurs de ce pays étaient parvenus à cloner et faire naître des primates non humains. Des cousins en somme. La coïncidence entre ces deux événements était fortuite, mais les commentaires ne le furent pas. Ils établirent le lien entre clonage et bioéthique. Et pour cause. Des raisons historiques et philosophiques placent le clonage au cœur des questions de bioéthique.

Historiquement, le clonage de la brebis Dolly en 1997 fut un événement si troublant qu’il conduisit en pratique à repousser la révision de la première loi de bioéthique de 1994 qui aurait dû intervenir en 1999 et ne fut conduite à son terme qu’en 2004. Fallait-il ou pas autoriser le clonage humain ? La France fit le choix de renoncer au clonage mais en même temps celui d’accepter l’expérimentation sur l’embryon surnuméraire dépourvu de projet parental. Cette option habile revenait pratiquement à la même chose dès lors qu’il s’agissait, dans les deux cas, de transformer des embryons humains en matériaux de laboratoire.

On a oublié les extravagances qui s’exprimèrent en faveur du clonage à l’époque. En 2004, le biologiste sud-coréen Hwang publia un article dans la revue Science démontrant qu’il était parvenu à créer des clones humains. Ses épigones parisiens avaient déjà anticipé une nobélisation française aux Folies Bergères où il devait être sacré « homme de l’année ». Puis, on découvrit que le scientifique avait soustrait des ovules à ses collaboratrices et falsifié ses résultats. Il fallut décrocher les lampions. Mais le coup de grâce fut donné en 2007 avec la découverte par le Pr Yamanaka des cellules souches reprogrammées qui ruinait l’intérêt du clonage, aux dires même du Pr Ian Wilmut, le père de Dolly.

Plus de dix ans après ces événements, l’avenir du clonage semble passé des troupeaux de moutons à l’armée des singes. Evolution remarquable. Le clonage, qui avait fonctionné sur différentes espèces, échouait sur le singe. Du franchissement de cette étape majeure la recherche tirera grand profit pour créer des modèles de pathologie et tester des molécules. Mais il y a mieux et moins cher. Le clonage chez l’homme redevient un objectif atteignable, souhaitable, rentable. Il constitue enfin une alternative aux tests chez l’animal dans le développement de médicaments. Une réponse aux revendications des mouvements de défense des animaux.

L’homme, cet animal qui s’ignore, ne jouit d’aucune prééminence

A cet effet, le clonage permettra de fabriquer des embryons humains réservés à un usage scientifique. Les réticences bioconservatrices se briseront sur la rationalité de l’antispécisme. Tout le monde sait que – homme ou singe – nous ne sommes que des maillons dans ce généreux foisonnement du vivant. Que l’homme, cet animal qui s’ignore, ne jouit d’aucune prééminence. Qu’entre le représentant d’une espèce surpeuplée et celui d’une espèce menacée, le choix est fait. Si l’homme descend du singe, il serait bien inspiré de lui renvoyer l’ascenseur. Car l’homme est l’avenir du singe.

Et c’est ainsi que le transhumanisme est grand.

JM Le Méné

 

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Affronter le transhumanisme – colloque à l’Assemblée Nationale le 17 janvier

La députée Marie-France Lorho organise un colloque sur le transhumanisme à l’Assemblée Nationale le 17 janvier. Colloque qui manifestement ne plaît pas à tout le monde, du moins à ceux pour qui la démocratie n’est bonne que quand cela les arrange…

Inscriptions avant le 11 janvier 2018 :

Envoyer un courriel à marie-france.lorho@assemblee-nationale.fr comprenant les noms et prénoms ainsi que le lieu et la date de naissance du participant.

NLQ #Points non négociables PNN

Le colloque sur le transhumanisme à l’Assemblée Nationale maintenu

François de Rugy a demandé le retrait du logo de l’Assemblée de l’affiche d’un colloque sur le transhumanisme invitant la fondation Lejeune et Riposte laïque. Mais, moyennant cette concession, le colloque a bien été maintenu. La polémique contre la tenue d’un tel colloque semble bien avoir été éteinte.

Voici la nouvelle affiche retenue par les organisateurs du colloque :