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Conférence de Serge Abad-Gallardo : “Franc-maçonnerie et Eglise catholique : les raisons de l’incompatibilité” – Le 7 février 2019 à Saint-Jean-de-Luz (64)

L’Association Familiale Catholique de la Côte Basque organise une conférence de Serge Abad-Gallardo, ancien Vénérable Maître et des Hauts grades de l’obédience maçonnique du “Droit Humain” et auteur des ouvrages : “J’ai frappé à la porte du Temple” (Téqui, 2014) et “Je servais Lucifer sans le savoir” (Téqui, 2016), sur le thème : “Franc-Maçonnerie et Eglise catholique : les raisons de l’incompatibilité”, jeudi 7 février, à 20h, salle paroissiale de Saint Jean de Luz, (15 avenue de la Paix).
Contact : Maria Luz Zugarramurdi 06 72 72 15 69

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L’édito – Ceux qui garderont la culture catholique du pays seront les seuls libres de demain

L’argument politique qui nous vaut aujourd’hui toutes ces réformes si contraires à la vérité humaine la plus profonde ne cesse de surprendre tant il est inconsistant et intrinsèquement pervers. Il faut accompagner les évolutions de la société, vivre avec son temps. L’argument d’autorité le plus fréquemment répandu, qui produit son effet muselière à chaque fois et qui sert d’ultime justification, consiste à habiller de ringardise toute idée contraire à ce que l’on présente comme la marche inéluctable du progrès. Une telle conviction, si contraire à des siècles de pensée et d’Histoire, n’est pas ainsi surgie de nulle part d’esprits brillants eux-mêmes engendrés par ce progrès qui, libérant les peuples, aurait aussi débridé des intelligences jusque-là maintenues dans l’obscurité. C’est un long processus qui a commencé avec les penseurs de la Renaissance dont le nom choisi dit bien des choses de l’orgueil qui l’a suscité. Après des siècles d’obscurantismes, enfin l’esprit libéré, d’on ne sait trop quoi du reste, allait pouvoir redonner à l’humanité cette lumière perdue depuis 1000 ans. Car renaître signifie qu’il y a eu une vie préalable, celle bien entendue de l’Antiquité, peu importe d’ailleurs que l’on ait au préalable enfoui tous les travers de cet âge d’or imaginaire. Il arrive en effet que lorsque l’élève ne parvient plus à dépasser le maître, l’ombre de ce dernier, de protectrice devient étouffante. Il est alors incontournable pour avoir l’air de le dépasser, de l’écraser. C’est ce qui s’est passé avec la Renaissance (sans nier non plus les réels apports de ces siècles) et c’est ce qui se passe aujourd’hui dans l’art, la création, la philosophie et donc la vie politique. Aidée par une large désinformation historique, l’argumentaire moderniste s’est entouré en outre d’une propagande idéologique pour forger un bien-pensant ambiant auquel tout le monde est aujourd’hui prié de se soumettre. Sans prendre le temps de dérouler ici la naissance et le développement de l’idée de progrès, je me permets ce renvoi à l’historien Marc Venard qui fait une minutieuse analyse de cette ascension perverse dans « Naissance et vie de l’idée de progrès » aux éditions de l’Académie de Rouen (2011). Ceci pour couper court à d’éventuelles critiques qui voudraient discréditer les fondements scientifiques de mes affirmations.

 

Seulement, cette course au progrès repose sur deux jambes gangrénées. Elles sont si fragiles que plus la course s’étend, plus l’Homme en subit les conséquences destructrices. La première de ces jambes n’est autre que l’orgueil. L’orgueil de médiocres qui ne parviennent pas à dépasser leurs maîtres. Le drame de notre société est d’avoir laissé une large part aux médiocres me disait un universitaire brillant il y a quelques années.  Propos élitistes ? Sans doute si élitisme veut dire équité. Car l’élitisme n’est pas brimer les petits, mais favoriser ceux qui ont réellement un haut potentiel. L’élite ne s’entend pas uniquement intellectuellement, mais aussi manuellement, physiquement etc. Nous avons tous des dons, des charismes que n’ont pas les autres et qui font de chacun de nous un haut potentiel dans notre domaine de compétences. L’élitisme, c’est favoriser ces potentiels et leur laisser la place qui leur est due pour le bien de tous. L’élitisme est équitable, il n’est pas égalitaire. L’orgueil déplacé de fausses élites pèse lourdement sur le bien de toute la communauté humaine. L’orgueil de ceux qui les écoutent et qui trouvent dans leurs idées tant de facilités pèse aussi. Car à y regarder de plus près, que propose ce modernisme sinon une lente descente vers la facilité. Tout ce qui permet à l’Homme de résister aux vents contraires, tout ce qui fait de l’Homme un être épanoui suppose une adaptation au réel et un véritable travail de domination sur soi, seul garant de notre liberté. Or les idéologies du progrès n’appellent aucun combat sur soi, elles sont libertaires, c’est-à-dire finalement liberticides, car elles rendent l’Homme esclave de déterminismes inconscients bien plus dangereux qu’un soi-disant opium du peuple. Quant à l’autre jambe sur laquelle s’élance cette course, ce n’est autre que le refus du réel et de la non contradiction.  Les deux jambes vont bien de pair du reste. Mais elles sont en train de se faire de mutuels crocs-en-jambe, parce que l’orgueil comme le refus du réel rendent aveugle et sourd. L’Homme aujourd’hui est incapable de se diriger car en perdant le sens commun, il a perdu tous les sens nécessaires pour se repérer.

Alors prenons à rebours l’argument des modernistes. Et puisqu’il faut accompagner la société dans son évolution, puisque la pratique finit par devenir la norme et finalement la loi, entrons en résistance culturelle. Vivons comme nous l’avons toujours fait (et même mieux). Le bien est diffusif de soi. Continuons à appeler un chat un chat, un père un père, une école maternelle école maternelle et ainsi de suite. Ne nous laissons pas gagner par l’inconscience ambiante, au contraire soyons plus que jamais des témoins, des lumières sur le boisseau. Refusons de jouer ce mauvais jeu de rôles et demeurons dans la vérité. C’est le meilleur service que nous pourrons rendre à l’Homme. Mais cela suppose de s’enraciner non dans le conservatisme, mais dans la vérité et la liberté. Restons libres de vivre au grand jour notre conscience. Certes cela risque de faire mal, cela risque de douloureuses mises au banc de la société, mais si le million que nous étions et bientôt les millions que nous serons forment une fraternité unie, alors cette fraternité sera le socle de notre liberté et nous pourrons parler d’égalité parce que nous parlerons en vérité.

 

Pierre Selas

 

Tribunes et entretiens

S. Abad-Gallardo : Qu’est-ce qu’être franc-maçon et qu’en penser ?

Par Serge Abad-Gallardo pour Aleteia et Marie de Nazareth :

La franc-maçonnerie se veut initiation à des secrets très anciens dans un but philanthropique. À l’expérience, elle s’avère une religiosité dogmatique et intolérante, tandis que la relation personnelle au Christ dans l’Église comble et même dépasse les plus hautes aspirations de l’homme.
1. La franc-maçonnerie prétend que ses origines remontent à la plus Haute Antiquité, notamment Égyptienne, aux Templiers, aux Bâtisseurs de Cathédrales du Moyen Âge. La lecture des ouvrages les plus sérieux en la matière démontre que cette thèse est purement mythique. La franc-maçonnerie, qui n’a fait qu’emprunter un vocabulaire et des symboles ésotériques aux initiés égyptiens et aux corporations de bâtisseurs, a été créée à Londres en 1717, puis s’est développée, notamment en France, au cours du XVIIIe siècle. En savoir +

2. La première approche se fait généralement par un ami ou une connaissance qui est dans le même temps un « frère » ou une « sœur ». La franc-maçonnerie recrute plutôt des quadragénaires en quête de sens dans le domaine professionnel et sociétal, existentiel parfois. L’accès est très sélectif. Démissionner ne nécessite qu’une lettre, mais des liens se perdent et des portes se ferment. Écrire sur la franc-maçonnerie, surtout pour exposer des critiques, peut entraîner insultes et menaces. En savoir +

3. Il existe en France plusieurs obédiences maçonniques, et trois principaux rituels : le Rite Écossais Ancien et Accepté (REAA), le Rite Écossais Rectifié (RER), le Rite Français (RF). En savoir +

4. En quoi consiste la « pratique maçonnique » ? Il existe, notamment au REAA,  des « Loges Bleues » (Apprenti, Compagnon, Maître) et des Loges de Hauts Grades (du 4e au 33e degré). Un cloisonnement très strict règne au sein de la franc-maçonnerie, et les grades inférieurs ignorent les secrets des grades supérieurs. Une loge se réunit en général deux fois par mois pour étudier le symbolisme maçonnique ainsi que des questions de société (répartition des richesses, avortement, euthanasie, droit au travail, mariage pour tous etc.). Les tenues sont strictement réservées aux francs-maçons. En savoir +

5. La franc-maçonnerie, s’appuyant sur les concepts théosophiques et ésotériques, considère que « toutes les religions se valent » en ce qu’elles seraient issues d’une seule et même « Tradition Primordiale ». Or il a été démontré que cette théorie d’une source unique à l’ensemble des religions est erronée. En savoir +

6. La franc-maçonnerie voudrait prôner la tolérance à l’égard de toutes les idées, mais en réalité elle ne fait preuve de tolérance qu’à l’égard de celles qui s’inscrivent dans la doxa maçonnique. En savoir +

7. La « double appartenance », au catholicisme et à la franc-maçonnerie, est impossible, pour des raisons formelles et fondamentales. En particulier le droit canonique interdit aux fidèles d’être franc-maçon depuis 1738 et a été réaffirmé en 1983. Même si certaines obédiences, au mieux conservent le silence sur ce point, ou bien au pire énoncent des contre-vérités, la franc-maçonnerie elle-même, par la voix d’un ancien Grand Maître du Grand Orient de France, confirme cette incompatibilité. En savoir +

8. Fondamentalement, plusieurs raisons s’opposent à la « double appartenance ». La franc-maçonnerie possède toutes les caractéristiques d’une religion, éventuellement athée, ce qu’assument certains auteurs bien que d’autres s’en défendent ; elle est aussi dogmatique et ses dogmes dont la « tradition primordiale » sont incompatibles avec la foi chrétienne ; sa vision d’un monde soumis à deux forces en concurrence en fait un dithéisme manichéen ; elle considère la vérité comme une construction humaine, évolutive et subjective. En savoir +

9. J’ai été témoin de la lumière du Christ, incomparable au goût maçonnique pour l’occulte. En distinguant toujours la franc-maçonnerie de ses membres, sachons leur apporter un chemin d’espérance. En savoir +

Doctrine / Formation

20 avril 1884 – Léon XIII publie l’encyclique Humanum genus qui condamne la maçonnerie.

Le 20 avril 1884 : le pape Léon XIII publie l’encyclique Humanum genus qui condamne la maçonnerie.
Le pape y résume et rappelle toutes les condamnations de la maçonnerie faites par ses prédécesseurs.

Dans L’Église et les libertés (Editions Nouvelle librairie nationale, page 66) le RP. Dom BESSE commente ainsi l’encyclique en 1913 :

« Nous n’avons rien d’aussi complet sur la Maçonnerie et les Sociétés Secrètes. Le dessein qu’elles poursuivent est défini en ces termes : « Il s’agit pour les Francs-Maçons — et tous leurs efforts tendent à ce but — il s’agit de détruire de fond en comble toute la discipline religieuse et sociale, qui est née des institutions chrétiennes, et de lui en substituer une nouvelle, façonnée à leurs idées, et dont les principes fondamentaux et les lois sont empruntés au naturalisme. »

On y retrouve dans son ensemble le plan des hommes de la révolution. Les Francs-Maçons en poursuivent l’exécution, article par article, avec une méthode rigoureuse. Rien ne les arrête. Leur action publique se rattache à une école, où tout est prévu. Ils ont un système politique à eux. C’est celui de Rousseau et des Encyclopédistes : « Voici quels sont en cette matière les dogmes des naturalistes : les hommes sont égaux en droit ; tous, et à tous les points de vue, sont d’égale condition. Étant tous libres par nature, aucun d’eux n’a le droit de commander à un de ses semblables, et c’est faire violence aux hommes que de prétendre les soumettre à une autorité quelconque, à moins que cette autorité ne procède d’eux-mêmes. Tout pouvoir est dans le peuple libre ; ceux qui exercent le commandement n’en sont les détenteurs que par le mandat ou par la concession du peuple ; de telle sorte que, si la volonté du peuple change, il faut dépouiller de leur autorité les chefs de l’État, même malgré eux… En outre, l’État doit être athée. »

On reconnaît là le programme démocratique de la Révolution, que la Maçonnerie a imposé à diverses nations. Le type qui le réalise le mieux est sans aucun doute la République française. »

Un peu avant il écrit page 62 :

 

« Ces sectes ne fonctionnaient pas seulement en France. Les provinces rhénanes, la Bavière, les Pays- Bas, l’Espagne et l’Italie avaient eu les leurs. Elles furent partout l’armée occulte et disciplinée de la révolution, menant contre l’Église catholique une campagne acharnée. Ceux qui négligent ce facteur des événements s’exposent à ne rien comprendre dans notre histoire contemporaine.

Sur ce point, comme sur beaucoup d’autres, les Papes parlèrent en précurseurs. Les dangers qu’ils dénoncèrent les premiers menaçaient la société civile autant que la société religieuse.

Les chefs d’État feignirent de ne point écouter leurs avis. Cette légèreté devait leur coûter cher. Le premier document antimaçonnique émanant du Saint-Siège porte la date du 28 avril 1738. Il est de Clément XII. Le secret absolu, dans lequel cette secte s’enveloppe, lui paraît être pour les gouvernements très dangereux ; car, si l’on tient tant à se cacher, c’est évidemment pour faire du mal. On veut le faire en toute sécurité. En conséquence, il interdit, sous peine d’excommunication, aux fidèles de s’agréger à ces sociétés occultes. Benoît XIV renouvela cette défense, le 16 mars 1751.

Pie VII et Léon XII revinrent à la charge. Ils visaient plus spécialement les sociétés connues en Italie sous le nom de Charbonnerie. Leurs membres se nommaient Carbonari. »

 

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Doctrine / Formation

Franc-Maçonnerie – Notre lettre spéciale pour mieux comprendre

Vous retrouverez dans cette lettre une petite collation d’articles consacrés à la Franc-maçonnerie toujours condamné par l’Eglise.

Nous republions ce dossier alors que la Franc-maçonnerie voudrait utiliser la mort du Lieutenant-Colonel Beltrame pour faire passer un message toujours erroné…

La Franc-Maçonnerie est toujours incompatible avec la foi catholique

Peut-on être chrétien et Franc-Maçon ? L’Eglise aurait-elle changé d’avis ?

La dimension spirituelle du message de Fatima : conférence à Paris du frère Joseph d’Almeida

Euthanasie – Le Grand Orient passe à la vitesse supérieure

OMS, l’ennemi numéro un de vos enfants et des familles

 

Conférences/Formations #NLQ

“Peut-on être chrétien et franc-maçon ?” Conférence de Mgr Rey à Aix-en-Provence (13) le 11 janvier 2018

Vous souhaitez pouvoir vous situer clairement face au réseau de la franc-maçonnerie et connaître la position de l’Eglise ? Mgr Dominique Rey donnera une conférence jeudi 11 janvier, salle Chêne de Mambré, à la maison diocésaine, 7 cours de la Trinité à Aix en Provence , 20h30.

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« Les francs-maçons sont hors de l’Eglise, fussent-ils prêtres et évêques »

Le 12 novembre dernier s’est tenu à Syracuse, en Sicile, une rencontre organisée par le Grand Orient d’Italie sur le thème : « Eglise et maçonnerie, si près, si loin ». Mgr Antonio Stagliano, évêque de Noto, diocèse voisin de celui de Syracuse, a participé à la rencontre – et s’en est expliqué au journal italien La Croce. C’était pour rappeler que « Les francs-maçons sont hors de l’Eglise, fussent-ils prêtres et évêques ».

Le prélat a d’emblée évoqué l’incompréhension et même l’indignation de nombreux catholiques en apprenant qu’il se rendrait à cette réunion organisée par la franc-maçonnerie, « parce qu’ils ont une conception de la franc-maçonnerie qui, évidemment, est négative ».

Et de poursuivre : « Les maçons seraient de ces gens encagoulés, satanistes, mafieux. Si cela est vrai, je peux même les comprendre, ces catholiques. Mais j’ai été invité un débat public, avec une maçonnerie qui ne semble pas être une société secrète et dont les chefs de file sont visibles. J’ai eu la possibilité de leur prêcher l’Evangile, a eux aussi, parce qu’ils m’avaient demandé de parler de la relation entre l’Eglise et la maçonnerie. Etant donné que je ne sais pas beaucoup de choses de la maçonnerie, je pensais leur parler de l’Eglise catholique. En laissant toute liberté à leurs intelligences afin qu’ils comprennent s’ils en sont loin ou proches. »

Devant des membres du Grand Orient en Sicile, Mgr Antonio Stagliano rappelle que les francs-maçons sont excommuniés

Cela semble commencer mal ? Ecoutez la suite, cependant :

« Je leur ai expliqué que pour l’Eglise de Vatican II, l’Eglise du dialogue, ils ne sont ni près ni loin, mais au contraire totalement en dehors. Ils sont en dehors de la communion catholique, ils sont excommuniés. Je leur ai expliqué ce qu’est l’excommunication. Permettez-moi donc de rassurer tout ceux qui pensent que ma présence “dialoguante” est une sorte de dédouanement. Pas du tout. Je n’ai pas compétence pour faire cela. Mais comme théologien, comme évêque, mais surtout comme théologien, j’ai voulu expliquer qu’ils sont en dehors de la communion de l’Eglise. »

Les francs-maçons qu’ils soient prêtres ou évêques sont aussi hors de l’Eglise.

 

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NLQ #Rome

Le pape François n’est pas Maçon-compatible

Le dimanche 22 octobre s’est tenue à Valenciennes une conférence sur l’histoire de la France-maçonnerie, avec Gérard Plumecocq, membre d’une loge, et ancien responsable de l’hebdomadaire de presse, la piquante Feuille d’Annonces, et en présence du Grand Maître du Grand Orient de France Philippe Foussier, fraîchement élu.

(…)

Après plusieurs conférences à la gloire de la Franc-Maçonnerie sont venues les questions du public et notamment des questions sur le pape François : progressisme, maçonnerie, affaire du prêtre excommunié Pascal Vezin (qui présentera le 6 novembre une planche intitulée Foi et Adogmatisme à la loge Union et Progrès de Saint-Jean, du Grand Orient de France à l’Orient de Lille). Les participants ont senti une véritable “haine” envers le Souverain Pontife, visiblement pas assez “maçon-compatible”. Suite à cet échange, Gérard Plumecocq publiera un article sur l’affaire de l’ambassadeur libanais franc maçon Johnny Ihrahim, refusé par le Saint-Siège.

 

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Le Vatican réaffirme son opposition à la Franc-maçonnerie

Selon le quotidien italien Il Messaggerole Saint-Siège refuse de valider la nomination de Johnny Ibrahim à l’ambassade du Liban près du Saint-Siège, en raison de son appartenance à la franc-maçonnerie.

Johnny Ibrahim, 48 ans, était consul général à Los Angeles depuis 2012, marié et père de 3 enfants. Le pape François aurait refusé de donner son approbation pour deux raisons :

  • le nom de Johnny Ibrahim a été divulgué dans des médias locaux et les cercles ecclésiastiques avant que le Saint-Siège ait donné son agrément. Or de telles fuites, qui vont à l’encontre des protocoles diplomatiques, sont généralement interprétées de manière négative.
  • Johnny Ibrahim serait engagé dans la franc-maçonnerie, une secte hostile à l’Eglise catholique.

De source diplomatique au Liban, on confirme la raison de ce refus du Saint-Siège.

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Après la polémique entre la France et le Saint-Siège qui ne voulait pas d’un locataire homosexuel à la villa Bonaparte, le Vatican réaffirme certains principes clairs. Pour qui en doutait encore, la Franc-maçonnerie n’est toujours pas catho-compatible.

 

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A la une #Tribunes et entretiens

La Franc-maçonnerie est luciférienne – Un ancien Franc-maçon témoigne

Nous venons de passer en voiture au pied d’un des anciens bâtiments qu’il a fréquentés il y a peu de temps. Nous sommes à la périphérie de Narbonne. Il s’agit d’un bâtiment des plus communs, au fond d’une zone artisanale. Un bloc de tôle, couleur grisâtre. Plusieurs fenêtres à l’étage, plusieurs portes d’entrées. Cet endroit, c’est une loge maçonnique. « Si vous voulez entrer, vous avez des codes et mot de passe à connaître. En l’espèce, c’est Tubalcain, Moabon » … Tubal-Caïn est un personnage de la Bible, mentionné dans la Genèse. Tubal-Caïn était un descendant de Caïn, l’assassin de son frère Abel.

Voir le reportage d’Armel Joubert des Ouches

« L’entrée en franc-maçonnerie ? Une procédure inquisitoriale ! »

Il a 62 ans. Il est architecte de formation, il possède un 3ème cycle de droit administratif, il est aussi ancien haut fonctionnaire. Il vit dans le Midi de la France. Serge Abad-Gallardo a été franc-maçon durant 24 ans. Elevé au 18è degré en tant que vénérable maitre d’une loge du droit humain, une émanation du Grand Orient. Comment est-il arrivé en franc-maçonnerie ? Le hasard d’une rencontre mais surtout un état de fait : Serge est né dans une famille d’origine espagnole. Une famille de tradition « catholique » mais qui, comme la majorité d’entres elles, ne pratique pas. Peu à peu, Serge s’est éloigné de l’Eglise. « La famille se rendait très peu à la messe le dimanche. Dans la famille, la messe était quelque chose de festif uniquement lié à des événements familiaux ». Ce « vide » spirituel, il va rapidement chercher à le combler. Une approche, une rencontre, Serge arrive en franc-maçonnerie.

Serge Abad Gallardo : « La Franc-maçonnerie est luciférienne »

A une époque où il est presque de bon ton d’annoncer son appartenance à la FM (dans le gouvernement de François Hollande, presque tous les ministres en faisaient partis), Serge Abad Gallardo a décidé au contraire d’annoncer son horreur d’avoir été l’un de ses membres. Après 24 ans passés en son sein, il affirme : « La Franc-maçonnerie est luciférienne. Tous les satanistes sont franc-maçons. Aleister Crowley, était sataniste et franc-maçon. Albert Pike l’était également. Pour lui, « la religion maçonnique est la religion luciférienne par excellence… ».

L’influence de la franc-maçonnerie dans la politique

Que la franc-maçonnerie possède une influence dans la vie politique française ne fait aucun doute. « Pierre Simon, ancien Grand maitre de la Grande loge de France est à l’origine de la loi sur l’avortement. Il explique que toutes les lois sur ce sujet sont travaillées et muries en loges. J’ai personnellement la preuve qu’il y a eu une tentative de modification de la loi Leonetti dans laquelle on retrouve des termes identiques dans l’actuel code de la santé publique et dans les planches maçonniques… »

Deux documents exceptionnels à visionner

Parce qu’il s’agit d’un documentaire exceptionnel, nous vous le proposons en deux versions. Une version courte de 13 minutes, une version longue de 34 minutes. L’entretien documentaire que nous vous présentons s’appuie sur le témoignage de l’intéressé mais aussi sur des documents de l’INA, l’Institut National des Archives. Vous y verrez notamment des extraits de rituels, une interview de Fred Zeller, ancien Grand maitre, du Grand Orient de France.

De son expérience de plus de 20 ans, Serge Abad-Gallardo a écrit deux ouvrages « J’ai frappé à la porte du temple » (commander le livre)puis « J’ai servi Lucifer » aux Editions Téqui. (commander le livre) –

Ce cheminement de Serge Abad-Gallardo, ces 24 années passées en franc-maçonnerie, ces réponses qu’il attendait et pour lesquelles il n’avait aucune réponse, ont fini par le convaincre que la maçonnerie n’était qu’un leurre. En 2014, touché par la grâce de Dieu, Serge s’est converti à la religion catholique.

 

Voir notre lettre spéciale pour mieux comprendre la Franc-maçonnerie

 

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